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20 août 2016

Lundi 22 août, Radio Courtoisie recevra Alain Escada de 18h à 21h

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Le lundi 22 août, Radio Courtoisie recevra Alain Escada, président de Civitas, pour commenter l'actualité politique de 18h à 21h.

12 août 2016

Tract "Prêtre égorgé, église expulsée, ça suffit !"

La nouvelle fédération Île de France de Civitas vient d'éditer le tract que voici :

 

Tract Ste Rita

06 août 2016

2 octobre à Rungis - Alain Escada interviendra à la Xe Journée nationale et identitaire de Synthèse Nationale

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05 août 2016

10 septembre en Haute-Savoie : Conférence d'Alain Escada au sujet du catholicisme social

E&R Haute-Savoie recevra Pierre de Brague et Alain Escada le samedi 10 septembre 2016 à 14h pour une conférence sur les rapports entre christianisme et politique.

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Égalité & Réconciliation section Haute-Savoie ouvre un cycle de conférences-débats sur le thème des rapports de la religion et de la politique.

Les précédentes Rencontres de Ferney-Voltaire ont débouché sur des discussions avec le public qui portaient sur les rapports de la religion et de la politique. À l’heure où le fanatisme se répand dans certaines variétés eschatologiques du monothéisme (du judaïsme à l’islam, en passant par les sectes protestantes évangéliques), de gré ou de force les hommes politiques européens prennent position.

C’est d’abord la question du christianisme politique (ou de la politique chrétienne) qui sera abordée au travers des idées et du destin, souvent particulièrement tragique, de quelques grandes figures d’hommes d’État ou de politiciens catholiques. Laïcs engagés dans le combat politique au nom de leur foi, leurs relations avec l’institution ecclésiastique furent problématiques.

Les séances se dérouleront sur deux jours, le 10 septembre et le 26 novembre 2016, pour réunir Pierre de Brague, Vincent Lapierre, Damien Viguier, Pierre Hillard et Alain Escada.

Pierre de Brague reviendra sur l’histoire du catholicisme social. Il traitera de la vision à la fois métaphysique et politique des penseurs que furent Proudhon, Sorel et Maurras. Il évoquera la question de leurs rapports avec l’Église catholique, perçue comme institution politique.

Alain Escada montrera comment les conceptions catholiques sociales du rexisme fondé par Léon Degrelle, catholique, monarchiste, partisan du Christ-Roi, sont héritières de la doctrine à la fois catholique sociale et contre-révolutionnaire de Frédéric Le Play, Albert de Mun et René de La Tour du Pin. Alain Escada abordera aussi la question des relations de Léon Degrelle avec la hiérarchie catholique. Il évoquera également l’exemple des Cristeros au Mexique et celui de Salazar au Portugal.

Vincent Lapierre fera une présentation d’Hugo Chàvez, figure moderne du christianisme politique. Il parlera des conceptions de Chàvez en matière religieuse, de ses relations avec la hiérarchie catholique, et plus précisément de l’évolution vers une forme de christologie politique, à la fois dans la pensée et dans l’action.

Pierre Hillard reviendra sur les conceptions christiques de la monarchie française, sur les rapports avec Rome (Gallicanisme), sur la doctrine du Roi très chrétien et du Christ Roi de France. Il présentera un exposé alliant à la fois politique, monarchie, Talmud, noachisme et christianisme.

Damien Viguier présidera les séances pour introduire le thème, présenter les intervenants, animer la phase de discussion avec le public et faire une synthèse des deux journées.

Chacun des conférenciers commencera par un exposé sous l’angle historique et contextualisé, puis discutera avec le public pour livrer sa propre vision des choses et s’engager dans la situation actuelle, avant une pause pour les discussions plus libres, les dédicaces et les ventes de livres.

1er jour – 10 septembre 2016 - Pierre de Brague et Alain Escada

« Le Christianisme social, de l’Action française au rexisme »

2ème jour – 26 novembre 2016 – Vincent Lapierre et Pierre Hillard

« Le nationalisme chrétien, du Christ roi de France à Hugo Chàvez »

Réservation obligatoire : conf.hautesavoie@yahoo.fr

Merci de mentionner dans votre courriel :

- le nombre de places demandées ;
- l’identité de tous les participants (pas de pseudonyme) ;
- un numéro de téléphone portable. L’adresse exacte vous sera envoyée le matin même.

Entrée : 8 € ou 10 CHF, à payer sur place‎.

03 août 2016

#SaintEtienneDuRouvray #SainteRita : Défends ta Foi !

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Violences anticatholiques à l'église Sainte Rita : l'œuvre de la police politique de la république maçonnique

Ce 3 août 2016 au matin, à Paris, la police politique de la république maçonnique a montré son visage le plus hideux en expulsant par la force clergé et fidèles en pleine célébration de la messe.

Que de telles violences anticatholiques se déroulent le lendemain même des funérailles du Père Hamel, prêtre mort égorgé lors de la célébration de la messe, voilà qui en dit long sur le climat qui règne en France en ce moment.

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La police politique d'une république maçonnique...

Tout ceci rappelle bien évidemment les années 1905-1906. La loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat avait été suivie des mêmes violences anticatholiques. Des communautés religieuses avaient été expulsées par l'armée. La gendarmerie avait enfoncé les portes de certaines églises. Elle avait même tiré sur des Français, catholiques opposés à l'inventaire des biens des églises.

La république maçonnique est toujours la même et son comportement toujours aussi ignoble. 

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02 août 2016

Alain Escada présente Civitas et commente l'actualité au micro de Radio Courtoisie : politiquement incorrect garanti !

29 juillet 2016

Alain Escada, président de Civitas, en direct sur Radio Courtoisie ce dimanche 31 juillet 2016 à partir de midi

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Alain Escada, président de Civitas, sera l'invité du Libre Journal du Dr Dickès sur Radio Courtoisie ce dimanche 31 juillet à partir de midi. Il abordera en direct l'actualité politique de Civitas ainsi que les événements tragiques qui secouent la France.

Non, le catholicisme affirmé ne se compare pas au terrorisme djihadiste, n'en déplaise aux laïcistes

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Alors que l'émoi est grand parmi les catholiques depuis qu'un prêtre a été égorgé en France par des djihadistes durant sa messe, quelques médias font appel à de prétendus "spécialistes" des religions, du style Odon Vallet, pour comparer les catholiques décomplexés aux terroristes de l'Etat Islamique. Sur les réseaux sociaux, des laïcistes primaires n'hésitent pas à mettre dans le même sac les salafistes, l'Etat Islamique, la Manif pour Tous et Civitas.

Certains journalistes sauvent heureusement l'honneur de la profession, comme Floris de Bonneville, ancien directeur des rédactions de l'Agence Gamma, qui, sur le site Boulevard Voltaire, avait signé le 2 juillet 2016 une tribune intitulée "Alain Escada, un salafiste ?", qui prend tout son sel aujourd'hui.

 

De par la grâce de l’article 4 de la Constitution, Civitas n’est plus une association mais bien un parti politique, n’en déplaise au député RDG Olivier Falorni qui vient de lui déclarer la guerre devant l’Assemblée nationale. Ce député, on s’en souvient, avait réussi à détrôner Ségolène Royal de son fief charentais grâce aux votes d’électeurs de droite. 



L’agrément à peine accordé à Civitas, la gauche, les lobbies LGBT, Têtu et les Femen ont demandé qu’il lui soit retiré. Déclaré par ses ennemis comme « groupuscule intégriste », Civitas a désormais un objectif révélé par son président Alain Escada : « Nous voulons partir en guerre contre les lobbies LGBT, islamistes et autres partis prônant les valeurs antichrétiennes, en devenant un mouvement politique inspiré par le droit naturel et la doctrine sociale de l’Église catholique. »

Car Civitas ne craint pas de s’identifier comme un parti ouvertement catholique, et pas seulement chrétien comme le PCD de Jean-Frédéric Poisson. Un parti non pas intégriste, mais traditionaliste sur les traces de Mgr Lefebvre, de la Fraternité Saint-Pie-X et de Saint-Nicolas-du-Chardonnet.

Olivier Falorni n’a pourtant pas hésité, mardi, en séance plénière de l’Assemblée nationale, à comparer Civitas à l’intégrisme islamiste, dénonçant cet agrément comme un scandale. « Le contribuable n’a pas à financer le fonctionnement d’une association qui prône la discrimination, prêche la haine, conteste la démocratie », concluant son intervention par un « Je ne peux pas accepter qu’on ait, demain, des bulletins de vote Civitas d’un parti qui dénonce l’homofolie ».

Le matin même, lors d’un face à face au micro d’Yves Calvi sur RTL, Alain Escada accusait le député radical de gauche « de céder le pas au Grand Orient de France qui dicte, visiblement, à beaucoup d’hommes politiques ce qu’ils doivent dire et penser ». Ce à quoi M. Falorni répondit : « Les propos de M. Escada sont les mêmes que ceux que je lisais dans Je suis partout en 1943, je m’en souviens, et je n’ai pas envie de revivre ça dans mon pays. » Précisons que M. Falorni n’était pas né en 1943, mais qu’il fit une thèse sur les médias sous l’Occupation.

En réponse au député Falorni qui le priait de retirer l’agrément à ce « parti fanatique prêcheur de haine », Bernard Cazeneuve répondit que « le principe républicain et le principe de droit doivent être les seules considérations à prendre en compte lors de la création d’une organisation politique ». Il lui a rappelé que l’article 4 de la Constitution avait été strictement appliqué. « Ce n’est pas un dispositif d’agrément, c’est un dispositif déclaratif qui conduit les partis politiques à se déclarer en préfecture. Il n’y a pas de pouvoir discrétionnaire en la matière. Je le rappelle : la démocratie a cette force, c’est qu’elle permet l’expression de ceux qui ne pensent pas comme ceux qui, dans la démocratie, défendent les valeurs. C’est la raison pour laquelle, d’ailleurs, la Constitution a retenu, non un principe d’agrément, mais un principe déclaratif. »

Étonnante réponse faite à un dissident du PS. Mais plutôt que de s’inquiéter de la création d’un parti qui ne posera, à l’évidence, jamais de bombes, ni ne fera exploser de martyrs au milieu d’un aéroport, qui ne brisera pas non plus les vitrines sur son passage, M. Cazeneuve et M. Falorni ne feraient-ils pas mieux de demander dissolution et répression des salafistes, des antifas et autres groupuscules fascistes et casseurs ?



27 juillet 2016

Jeudi 28 juillet vers 8h20, Alain Escada interviendra en direct sur Radio Libertés

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Le jeudi 28 juillet, vers 8h20, Alain Escada, président de Civitas, interviendra en direct sur Radio Libertés durant une dizaine de minutes.

26 juillet 2016

Egorgement d’un prêtre en France – Notre Sainte Colère

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Egorgement d’un prêtre en France – Notre Sainte Colère
 
La France – et avec elle toute la Chrétienté – est à nouveau plongée dans l’effroi. L’Etat Islamique revendique l’envoi ce matin de deux hommes dans l’église de Saint-Etienne-du Rouvray, où ils ont égorgé un prêtre et blessé grièvement un fidèle. Les deux ignobles barbares sont ensuite morts sous les tirs de la police
 
Notre devoir est de prier pour le repos de l’âme de ce prêtre, de prier pour le fidèle blessé, de prier pour leurs familles.
 
Mais il est aussi de notre devoir de laisser éclater une sainte colère. “Le silence est la plus grande persécution. Jamais les saints ne se sont tus.” (Blaise Pascal)
 
De par le monde, et notamment au Proche-Orient, il n’est hélas pas rare que des prêtres et leurs fidèles payent encore le prix du sang. Leur martyre ne soulève pourtant que peu de compassion en cette Europe déchristianisée et laïciste.
 
Désormais, les barbares commettent leurs attentats et leurs crimes abominables à l’intérieur même de nos villes. Nous payons ainsi le prix de la folie des autorités politiques et religieuses.
 
En 1974, le président algérien Boumediene avertissait : “Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis.”
 
Hélas, nos gouvernements successifs, et avec eux une grande part du clergé, ainsi que les médias et la haute finance, ont livré notre continent européen à ce qu’il faut appeler une invasion migratoire.
 
Après avoir organisé le chaos en Irak, en Syrie, en Libye, des cercles mondialistes précipitent ainsi l’Europe dans une guerre sur son propre sol.
 
- C’est une sainte colère que nous avons à l’encontre de nos gouvernants dont la mission est d’assurer le bien commun de leur peuple mais qui ont tout fait pour l’abandonner au danger.
 
- C’est une sainte colère que nous avons à l’égard de cette part du clergé qui confond charité et grand remplacement.
 
- C’est avec une sainte colère que nous réclamons à la tête de la France des dirigeants qui, comme naguère à Poitiers, allient force et détermination pour stopper une invasion meurtrière.
 
- C’est avec une sainte colère que nous réclamons dans nos églises et nos évêchés un clergé qui, comme autrefois à Lépante, forme une armée priante aux côtés de l’armée combattante avec la volonté commune d’empêcher l’invasion.
 
L’amour surnaturel de l’Eglise et l’amour naturel de la patrie procèdent du même et éternel principe. Tous les deux ont Dieu pour auteur et pour cause première, d’où il suit qu’il ne saurait y avoir entre les devoirs qu’ils imposent de répugnance ou de contradiction.” (Léon XIII, Encyclique Sapientiae Christianae)
 
- C’est avec une sainte colère que nous exigeons que des mesures immédiates soient prises pour mettre hors d’état de nuire tous les individus fichés pour appartenance ou sympathie avec un réseau islamiste proche de l’Etat Islamique, du Front al-Nosra ou de quelconque autre groupe d’égorgeurs présentés comme “modérés” lorsqu’ils agissent en Syrie et armés là-bas par nos gouvernants pour renverser Bachar el-Assad, groupes dont nous voyons aujourd’hui la véritable nature directement sur notre sol et qu’il faut éradiquer avec toute la force nécessaire.
 
- C’est avec une sainte colère que nous exigeons l’arrêt immédiat de toute immigration d’origine extra-européenne.
 
- C’est avec une sainte colère que nous exigeons le grand rembarquement de toute cette immigration d’origine extra-européenne arrivée avec la bénédiction de Madame Angela Merkel et de François Hollande.
 
Alain Escada, président de Civitas

25 juillet 2016

Soutenons la policière Sandra Bertin – Bernard Cazeneuve doit démissionner

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Soutenons la policière Sandra Bertin – Bernard Cazeneuve doit démissionner
 
Les polémiques qui entourent l’attentat commis à Nice le 14 juillet 2016 confirment au minimum l’incurie gouvernementale.
 
Quand le Pouvoir en arrive à vouloir obtenir l’effacement des images de vidéosurveillance, il démontre qu’il a quelque chose à cacher.
 
Quand une policière niçoise révèle les pressions subies pour modifier un rapport de police sur le dispositif de sécurité mis en place sur la Promenade des Anglais, il est inconcevable que la seule réponse du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve soit de déposer plainte et d’appeler à l’unité nationale.
 
Et, comme par hasard, voici que les médias du système tentent depuis quelques heures d’écorner l’image de cette policière en scrutant sur les réseaux sociaux les messages qu’elle a pu écrire par le passé contre la politique migratoire menée par la gauche. En quoi l’avis de Sandra Bertin sur l’immigration remet-il en cause la validité de ses révélations sur les pressions subies dans le cadre de l’exercice de ses fonctions de policière ?
 
Du reste, à moins d’être complice de la politique de grand remplacement par le déferlement migratoire et de mentir par stratégie, il faut être aveugle et lobotomisé pour ne pas s’apercevoir du lien entre la multiplication d’actes de terrorisme en Europe et l’immigration.
 
CIVITAS apporte son soutien à Sandra Bertin et réclame la démission de Bernard Cazeneuve.
 
Alain Escada,
président de CIVITAS

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23 juillet 2016

Réclamons la destitution de François Hollande

Damien Viguier, juriste, signe cette tribune à relayer :

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Destitution de François Hollande

Conformément aux principes du droit, ce ne sont pas les exécutants, mais les hauts responsables civils, militaires ou politiques, qui doivent être sanctionnés, et ils doivent l’être non par un quelconque organe non-gouvernemental, étranger ou international, mais bien par l’Etat dont ils relèvent.

Il importe assez peu, à ce stade, de déterminer si le dangereux comportement de François Hollande relève de la plus complète incompétence ou s’il procède d’une volonté de nuire cynique et sans scrupules. Il y a extrême urgence, pour le bien de toutes les populations civiles, et dans l’intérêt de la France, de mettre un terme à sa politique.

D’après l’article 68 de la Constitution et la Loi organique du 24 novembre 2014, dans le cas de manquement aux devoirs d’un Président de la République manifestement incompatible avec l’exercice d’un mandat, une Haute Cour peut prononcer la destitution du chef de l’Etat.

L’initiative de cette procédure appartient aux représentants de la nation : un dixième des parlementaires de l’une ou l’autre chambre déposent sur le bureau de leur assemblée une proposition motivée de résolution portant mise en accusation et tendant à la réunion de cette Haute Cour.

C’est donc à chaque citoyen de mettre son député et son sénateur devant ses responsabilités.

 

"Ils L'ont découronné" - Cours de philosophie politique

Cours de philosophie politique donné par l'abbé Billecocq au cercle Civitas Ile-de-France.

19 juillet 2016

Au sujet de la Syrie, de l'Etat Islamique et du conflit au Proche-Orient : entretien géopolitique mené par Alain Escada

15 juillet 2016

Terrorisme en France : qui sont les véritables coupables ?

Une fois de plus, la France est plongée dans le deuil à la suite d’un acte abominable mené par un barbare.
 
Nos premières pensées vont naturellement aux victimes et à leurs familles auxquelles nous présentons nos sincères condoléances et que nous assurons de nos prières.
 
Mais il faut aussi appeler les Français à la lucidité. Ni les bougies, ni les dessins ne sont une réponse à ce qui se déroule sous nos yeux.
 
Il est impératif d’identifier les responsabilités en remontant aux causes de ce terrorisme et de tout ce qui l’accompagne.
 
Les premiers coupables sont les hommes politiques, de droite comme de gauche, de Nicolas Sarkozy à François Hollande, en passant par Bernard-Henri Lévy et Laurent Fabius, qui ont organisé le chaos au Proche-Orient pour des intérêts qui ne sont pas ceux des Français, et ont soutenu là-bas des réseaux islamistes qui opèrent ensuite ici.
 
Les coupables sont également ceux qui organisent vers l’Europe une immigration massive de grand remplacement au sein de laquelle s’infiltrent des terroristes. Deux fléaux se rejoignent ainsi pour frapper durement notre continent avec la complicité de nos gouvernements.
 
Les coupables sont aussi ceux qui, chargés d’assurer la sécurité des Français, persistent avant tout à servir l’idéologie de l’anti-France, tel Patrick Calvar, patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qui, lors de son audition devant la commission parlementaire sur les attentats de 2015, a estimé que de nouveaux attentats islamistes étaient attendus mais a demandé dans la foulée des moyens supplémentaires “pour s’occuper de l’ultra-droite”.
 
Les coupables sont ceux qui se servent avec machiavélisme des attentats pour accentuer des lois liberticides destinées non pas à mettre hors d’état de nuire des terroristes mais à pouvoir surveiller tous les Français pour museler toute véritable opposition.
 
Les coupables sont aussi tous les bien-pensants qui, au nom du “pas d’amalgame”, s’opposent à des mesures élémentaires pour se préserver des nuisances de tous ceux identifiés chez nous comme sympathisants de l’Etat Islamique, du Front al-Nosra ou d’autres organisations islamistes du même genre. C’est ce fameux “pas d’amalgame” qui est en fait le meilleur vecteur de l’amalgame.
 
Le véritable courage politique commence par dire la vérité aux Français.
 
Alain Escada,
président de Civitas

09 juillet 2016

Le complot mondialiste contre l'enseignement catholique (Alain Escada)

Discours d'Alain Escada, président de Civitas, à la Marche pour l'enseignement catholique organisée à Bruxelles fin juin 2016 par l'association flamande Pro Familia. Alain Escada compare la situation de la Belgique, de la France, de la Suède et de l'Allemagne. 

08 juillet 2016

Adhésion Civitas : rejoignez-nous !

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03 juillet 2016

Elise Blaise : "Avec Civitas, le débat politique promet d'être plus animé et plus libéré"

Le 1er juillet, TVLibertés consacrait une séquence de son journal télévisé à l'arrivée de Civitas en politique. Les quelques mots d'Alain Escada sur les lobbies infiltrés dans l'opposition nationale et la nécessité d'en revenir aux fondamentaux pour défendre notre civilisation sonnaient particulièrement justes : le lendemain, la section FN à Sciences Po soutenait la Marche des Fiertés LGBT !

La conclusion d'Elise Blaise, présentatrice du journal télévisé de TVLibertés : "Avec Civitas, le débat politique promet probablement d'être plus animé et plus libéré".

02 juillet 2016

Libérons la France de l'emprise maçonnique

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Entretien publié par Médias Presse Info :

Mardi, le Parisien a publié un article consacré à l’arrivée de Civitas sur le terrain politique. Dans la foulée, la plupart des titres de la presse écrite française ont suivi. Au soir, la nouvelle devenait sujet de débat sur LCI et sur RTL. Ce mercredi matin, Alain Escada, président de Civitas, était invité en direct à débattre avec le député Olivier Falorni, lors de la matinale d’Yves Calvi sur RTL. Quelques instants plus tard, Alain Escada intervenait en direct dans l’émission Les Grandes Gueules de RMC.

MPI : Quelle est donc la raison de cet intérêt soudain pour Civitas ?
Alain Escada : Voilà quelques jours que des milieux laïcistes et LGBT harcèlent des journalistes pour qu’ils crient au scandale au motif que Civitas a modifié ses statuts et obtenu la reconnaissance en tant que groupement politique.
A ce titre, Civitas pourra soutenir ou présenter des candidats lors des prochaines échéances électorales.

MPI : Et Civitas peut également à nouveau assurer une déductibilité fiscale à ses donateurs…
Alain Escada : En effet, les dons que des particuliers feront à Civitas seront déductibles d’impôts à hauteur de 66% du don. Cela semble particulièrement faire enrager certains lobbies qui voudraient que de telles pratiques leurs soient réservées.
Mais cette modification statutaire de Civitas a une portée bien plus importante que cet aspect fiscal.
Il s’agit de conquérir une tribune pour faire entendre la voix du pays réel. Notre discours sera catholique mais il pourra convaincre bien au-delà des catholiques. La défense de la Famille et de l’identité française correspondent à une attente de beaucoup.

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MPI : Le député Olivier Falorni (radical de gauche) ne cesse de vociférer à votre encontre. Civitas serait antidémocratique selon lui.
Alain Escada : Je note que M. Falorni, et beaucoup de ses homologues, ont fréquemment le mot « démocratie » à la bouche mais n’aiment les élections ou les référendums que lorsque le peuple s’exprime comme le pays légal le veut. Regardez ce qui se passe avec le Brexit. Dès lors que les Britanniques votent contre l’oligarchie mondialiste, ils sont réduits à la caricature de vieillards incultes et xénophobes par les commentateurs et les fameux sondages.

MPI : Le député Falorni s’est également inquiété qu’un mouvement « intégriste » comme Civitas puisse participer aux élections !
Alain Escada : Je n’ai aucune leçon à recevoir de cet ayatollah de la laïcité ou de tout autre fondamentaliste laïciste. Que les parlementaires membres des loges maçonniques commencent d’abord par se dévoiler avant de s’occuper de Civitas qui assume son catholicisme.

MPI : Lors des débats radiophoniques de ce matin, vous avez d’ailleurs évoqué ce sujet de la franc-maçonnerie.
Alain Escada : Oui, je répète qu’il faut libérer le gouvernement français et les différentes institutions de l’Etat de l’emprise de la franc-maçonnerie.

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MPI : Au fait, pourquoi Civitas n’avait pas jusqu’ici communiqué au sujet des modifications de ses statuts ?
Alain Escada : Tout simplement parce que Civitas a prévu d’attendre septembre pour faire connaître sa stratégie et les grandes lignes de ses positionnements, ainsi que pour lancer une vaste campagne de recrutement.

MPI : Est-ce à dire que, d’ici-là, il n’est pas possible de vous rejoindre et de vous proposer de l’aide ?
Alain Escada : Que ceux qui veulent nous rejoindre ou nous aider d’une quelconque façon n’hésitent pas à le faire dès maintenant, bien sûr. Mais nous exprimerons plus clairement nos objectifs à la rentrée de septembre.