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15 février 2018

Nouvelle adresse: https://francejeunessecivitas.wordpress.com/

France Jeunesse Civitas change d'adresse:

https://francejeunessecivitas.wordpress.com/

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10 février 2018

CHOISIR SON CAMP

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Encyclique "Vix Pervenit"

06 février 2018

6 février 1934. Honneur à nos morts! À bas la république !

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Au cri de "À bas les voleurs", les français qui saturent de la corruption et des magouilles des politiciens en place, font trembler la ripoublique au point que celle-ci tire et tue ceux qu'elle est censée défendre.
2018, le constat est malheureusement de pire en pire.
Ne rien faire serait cautionner, rejoins le combat catholique unique alternative à la tyrannie maçonne.
France jeunesse chrétienté

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01 février 2018

L’alternative catholique face au Nouvel Ordre Mondial – Rendez-vous à Escos avec Alain Escada le 18 février 2018

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Alain Escada, président de Civitas, interviendra le dimanche 18 février 2018 à 15h à Escos, à l’invitation de l’équipe d’E&R Aquitaine.

La conférence d’Alain Escada portera sur le thème « L’alternative catholique face au nouvel ordre mondial ». Un thème vaste qui devrait lui permettre d’aborder beaucoup de sujets et de montrer, comme il aime le faire, comment le nouvel ordre mondial orchestre l’immigration invasive, la décadence morale, le chaos social, le déracinement général, la confusion spirituelle, et comment le véritable catholicisme peut apporter les remèdes.

 

Réservation obligatoire : er.section64@gmail.com

Merci de mentionner dans votre courriel :

- le nombre de places demandées ;
- l’identité de tous les participants (pas de pseudonyme) ;
- un numéro de téléphone portable.

L’adresse exacte vous sera envoyée le matin même.

 

Entrée : 8 €

Petite restauration sur place à partir de 13h : 5 €

Un stand Kontre Kulture ainsi que des livres du conférencier seront disponibles sur place.

Un vin d’honneur sera offert à l’issue de la conférence.

31 janvier 2018

L’abbé Niklaus Pflüger déclare : « Une union seulement pratique avec Rome […] ne serait pas seulement dangereux mais faux »

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Il est toujours très réconfortant de lire des lignes d’une telle vigueur et d’une telle fermeté chez un prêtre de la Fraternité Saint Pie X ! En effet, voilà ce que nous pouvons lire sous la plume de l’abbé Niklaus Pflüger :

« Ni les attaques, ni les sanctions, ni les diffamations de la part de la hiérarchie officielle, ni même les circonstances de plus en plus difficiles pour mener de nos jours une vie vraiment chrétienne, n’ont pu empêcher l’œuvre de la Fraternité de croître et de s’étendre.[…]»

Voilà qui est clair, net et sans contorsion diplomatique quand il s’agit de résister courageusement aux manœuvres vaticanes qui veulent impressionner ceux qui s’opposent à la destruction de l’Église.

Mais notre cher abbé va plus loin encore lorsqu’il passe sur le plan de la doctrine et qu’il dénonce ceux qui abandonnent le combat pour une illusoire conversion romaine :

« Mais pour nous, plus que les attaques de l’extérieur, c’est notre propre faiblesse intérieure qui est à craindre. Car un combat prolongé est fatigant. Il est décourageant pour un petit groupe d’avoir constamment à se battre contre le courant tout-puissant des masses et de l’opinion publique. Pour Mgr Lefebvre il semblait logique que la crise de l’église allait durer longtemps et que nous avions à nous préparer à un long combat contre les doctrines modernistes.[…] Aujourd’hui […] on est fatigué, on en a assez d’être toujours différents et on aspire à l’unité, à la paix et à la tranquillité. C’est pourquoi il arrive régulièrement que certains prêtres, mais aussi des fidèles, qui avaient tenu bon, longtemps, dans la tourmente, deviennent soudain faibles et abandonnent le combat de la tradition – quelles que soient par ailleurs les raisons qu’ils invoquent. Ce fatalisme religieux conduit à une diminution progressive des exigences […] et un accord prématuré, soit une union seulement pratique avec Rome, sans faire intervenir les causes qui sont à l’origine de la crise de la foi, ne serait pas seulement dangereux mais faux. A combien de groupes et de communautés la hiérarchie officielle n’a-t-elle pas fait de promesses, et tous ont dû déchanter, et finir par accepter la nouvelle messe, accepter le concile Vatican II dans son ensemble, et même justifier « l’esprit d’Assise »

La conclusion de ce texte contre ceux qui croient encore que l’Eglise conciliaire pourrait « ménager » la FSSPX est sans appel :

« Une deuxième raison montre qu’il serait prématuré d’envisager un accord et une solution pratique avec Rome. Sous le pontificat actuel, l’église romaine s’est excusée dans une centaine de déclarations des « péchés » commis par l’église dans le passé. Mais ni le pape ni la majorité des cardinaux et des évêques ne semblent être en mesure d’avouer ouvertement qu’avec le concile, à la faveur d’une nouvelle théologie, une rupture a été opérée dans l’église, rupture qui a conduit à l’actuelle crise de l’église : perte de la foi, disparition des vocations, des institutions ecclésiastiques ; destruction de la liturgie, des églises, de l’identité de l’église, des missions. Bien entendu, un changement dans l’église n’améliorera pas tout d’un seul coup. Mais pour sortir d’une impasse, il faut reconnaître qu’elle existe. Ce qui ne semble pas encore être le cas. C’est pour cela que sans nous résigner à cette situation et sans vouloir non plus prendre des risques de façon prématurée, nous devons plutôt utiliser toutes nos forces pour rester fidèles à la vraie foi et pour accomplir nos devoirs de chrétiens avec un amour toujours plus pur. »

Oui, mais voilà, il faut que l’on vous le dise, chers lecteurs, ce texte date : il est de décembre 2003. Monsieur l’abbé Niklaus Pflüger n’était pas encore Premier Assistant Général et les effets délétères du pouvoir n’avaient pas encore produits leurs effets.

C’est ainsi, entre autres, que dans un entretien avec Kirchliche Umschau en  octobre 2012 il déclarait :

 

« Chez quelques-uns [les membres de la Fraternité qui refusent un accord pratique avec Rome] la longue durée de la séparation a pu conduire à des confusions théologiques. Fondamentalement ces gens opposent la foi au droit, et agissent, comme si l’union avec le pape, sa primauté n’étaient qu’une question de droit secondaire. C’est un grand danger qui se manifeste lorsque la légitimité du pape est séparée de la foi, et vue comme quelque chose de purement juridique. C’est finalement une vision protestante de l’Eglise. L’Eglise est visible. La Papauté est du domaine de la Foi. Nous aussi, catholiques fidèles à la Tradition, souffrons – en un double sens – de la crise. Nous participons à cette crise, même si c’est, à mon avis, d’une tout autre et bien meilleure manière. L’obligation d’œuvrer activement pour surmonter la crise, ne peut être contestée. Et cette œuvre commence chez nous, en voulant surmonter notre état canonique anormal. »

 

soucre: MPI

25 janvier 2018

Alain Escada : « La Marche pour la Vie impose une réflexion stratégique »

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Le texte ci-dessous examine la Marche pour la Vie à la française (car différente de la façon dont se passent des marches du même nom dans d’autres pays) pour en tirer une réflexion stratégique à usage des catholiques.

J’ai voulu rédiger et publier cette réflexion après le déroulement de la Marche pour la Vie du 21 janvier 2018, afin qu’on ne puisse pas m’accuser d’avoir eu l’intention de saboter sa réussite.

Peut-on d’abord parler de réussite ? En terme de quantité de participants, malgré une météo pluvieuse, parler de réussite n’est pas usurpé. Mais le nombre n’est pas tout, loin s’en faut. Et si, depuis de nombreuses années, cette Marche pour la Vie attire de nombreux participants, elle n’a guère pu enrayer le processus mortifère, encore moins faire entamer au législateur machine arrière.

Il est donc légitime de s’interroger : pourquoi une telle mobilisation reste-t-elle infructueuse ? Et si la raison provenait d’une erreur stratégique ?

Le combat de la jeunesse

Il est très réconfortant de constater le nombre important de jeunes gens qui participent à cette Marche pour la Vie et même s’investissent dans son organisation logistique avec fougue et enthousiasme. Mais ce potentiel précieux de générosité de la jeunesse de France est-il guidé comme il se doit ?

Une fois de plus, j’ai été effondré de voir l’ambiance festive de cette Marche pour la Vie. En direct, un tweet de la Marche pour la Vie, très symptomatique, disait : « On nous dit moyen-âgeux ? On danse !« . Le message était assorti d’une courte vidéo montrant les jeunes participants à la Marche pour la Vie se trémousser sur une chanson de Stromae. Une chanson dont les paroles sont notamment : « Alors on chante. Alors on danse. Et là tu te dis que c’est fini. Car pire que ça ce serait la mort. » Et en effet, à voir ces images, on se dit que si ces jeunes font la fête, chantent et dansent lors d’un rendez-vous contre l’avortement, c’est que ce combat est fini, perdu.

Il y avait d’ailleurs une similitude frappante avec ces images de Marine Le Pen en train de danser après l’annonce de sa défaite électorale à l’élection présidentielle.

C’est une faute grave que d’entraîner ces jeunes gens généreux à faire la fête, chanter et danser le jour où ils se rassemblent contre l’avortement qui tue chaque année plus de 220.000 enfants dans le ventre de leurs mères. Les faire agir ainsi, c’est anesthésier leur potentielle vertu de force qui pourrait les conduire à de grandes choses.

Relisez ces mots de Paul Claudel : « Ne croyez pas ceux qui vous disent que la jeunesse est faite pour s’amuser. La jeunesse n’est pas faite pour le plaisir, elle est faite pour l’héroïsme« .

Le combat des mots

Il faut d’ailleurs noter également une erreur stratégique des organisateurs de la Marche pour la Vie dans le choix des mots. Les mots ont un sens. Et il est affligeant de constater que la Marche pour la Vie s’entête à utiliser le langage de l’adversaire, cédant d’emblée du terrain. Ainsi, pas une pancarte, pas une banderole officielle de la Marche pour la Vie n’utilise le mot « avortement ». Partout, il est question d’IVG pour interruption volontaire de grossesse. Cet acronyme inventé par les partisans du droit à l’avortement cherche précisément à atténuer l’image d’un enfant mis à mort. Le mot « interruption » est absurde. L’interruption est l’action qui fait cesser momentanément la continuité de quelque chose. Si vous interrompez une lecture, c’est pour ensuite la reprendre. Dans le cas d’une grossesse, il n’y a pas interruption mais arrêt définitif et irrémédiable. L’avortement tue l’enfant dans le ventre de sa mère.

Comment faire comprendre à l’opinion publique l’horreur de l’avortement si on choisit d’utiliser les mots de l’adversaire inventés pour en atténuer la réalité ?

Le combat des idées

C’est aussi une erreur des organisateurs de la Marche pour la Vie d’utiliser les références de l’adversaire. Ainsi, parmi les pancartes et banderoles officielles de la Marche pour la Vie figurait le slogan : « Les Droits de l’homme commencent dès l’origine« . Mais les droits de l’homme sont un héritage de la révolution de 1789 qui est à l’origine même des bouleversements dont l’avortement et l’euthanasie sont des conséquences.

Ces droits de l’homme ont été rédigés par la franc-maçonnerie. Cette même franc-maçonnerie qui est l’auteur d’origine de la loi sur l’avortement. Le Dr Pierre Simon, ancien grand maître de la Grande Loge de France, déclarait dans une interview à TF1, le mercredi 7 décembre 1992, dans l’émission Droit de Savoir : «  C’est par le canal particulier de la fraternelle parlementaire, d’une part, mais d’autre part aussi par d’autres amis qui aiment bien écouter la pensée maçonnique et réfléchir avec nous, c’est par dessus les partis que l’on a pu faire passer la législation sur l’avortement. « 

Selon les mots de Bossuet, « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».

Le combat doctrinal et eschatologique

J’en termine avec une faute stratégique essentielle de la Marche pour la Vie : être portée majoritairement par des catholiques tout en faisant le silence total sur Dieu.

Les organisateurs de la Marche pour la Vie m’objecteront que c’est précisément leur choix stratégique. Mais on juge un arbre à ses fruits et cette stratégie est un échec complet. A l’inverse, en Amérique latine comme en Europe centrale, les marches pour la Vie ont un caractère explicitement catholique et utilisent des slogans condamnant fermement l’avortement. Et c’est dans ces pays-là que les résultats sont les plus importants en ce qui concerne les lois.

Saint Pie X nous enseigne à ce sujet : « Sans doute, quand il s’agira d’éclairer des hommes hostiles à nos institutions et complètement éloignés de Dieu, la prudence pourra autoriser à ne proposer la vérité que par degrés. Mais ce serait transformer une habileté légitime en une sorte de prudence charnelle que de l’ériger en règle de conduite constante et commune. » (Encyclique Jucunda Sane)

Or, l’avortement est un crime contre Dieu.

Le Docteur Xavier Dor, inlassable défenseur des enfants à naître, l’a fort bien expliqué. « Le crime contre Dieu n’est pas un acte individuel, isolé ou même répété. Dû à notre misère, il est un acte collectif, réfléchi, orchestré, tour à tour caché et exalté, déclaré moral, financé et rentable, offert à la révolution sexuelle et à la volonté de puissance de quelques-uns. Les victimes ne sont pas seulement les plus petites, mais la société toute entière, blessée dans sa chair, pervertie, emportée dans le tourbillon d’une folie suicidaire. Le crime contre Dieu n’est pas tant celui des âmes que celui des institutions. C’est un crime politique. Il est celui de la morale et de la justice livrées à la souveraineté populaire, de l’homme en assemblée qui décide du bien et du mal, de la laïcité qui substitue la déclaration des droits de l’homme au Décalogue, la loi civile à la loi morale, l’arbitraire à l’immuable. Ce crime est l’envahissement de la politique par le subjectivisme. La Cité se fait Dieu. L’intention est évidente. Elle ressemble trop au mensonge de Satan : « Vous serez comme des dieux », pour ne pas être satanique elle-même.« 

Et si certains doutent encore, relisez ces propos ô combien toujours d’actualité que le socialiste laïque Jean Jaurès écrivait dans son journal à l’issue d’un débat à la Chambre et au Sénat : « Nos adversaires ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution, l’entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non, ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé nettement le principe même qui est comme l’âme de l’Eglise.« 

Ces reproches que Jean Jaurès adressait avec raison aux catholiques de son époque expliquent sans détour les défaites des catholiques de France depuis plusieurs décennies.

Puisse cette modeste réflexion stratégique que je vous livre permettre d’enfin changer les choses. Il est temps que les catholiques de France, à l’image par exemple des catholiques de Pologne, assument d’agir en catholiques, portent ouvertement témoignage de leur foi et de leur doctrine, et fassent entendre publiquement leur voix, même s’ils ne sont pas certains de pouvoir récolter là où ils auront semé.

Alain Escada, président de Civitas

 

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source: MPI

21 janvier 2018

Hommage à Louis XVI, roi martyr de la Révolution, et à la royauté chrétienne voulue par Dieu pour la France.

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Testament de Louis XVI fait à la tour du Temple le 25 décembre 1792: 

https://www.youtube.com/watch?v=Cu0kw5LRWsY

 

« 25 décembre 496- 25 décembre 1792 ! La Royauté avait duré treize siècles. Elle signait son testament à Noël, comme elle y était née. Elle avait fait, malgré l’inégalité de ses représentants, la grandeur chrétienne de la France. Elle succombait dans un conflit qui mettait aux prises plus que des forces humaines, mais qui était une des manifestations de l’éternel antagonisme qui oppose Satan au Royaume du Christ et à l’Église. »

O. Edmond Robert, Destin de la France.

 

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« Vénérables Frères, comment Notre voix n’est-elle point étouffée dans ce moment par Nos larmes et par Nos sanglots ? N’est-ce pas plutôt par Nos gémissements que par Nos paroles, qu’il convient d’exprimer cette douleur sans bornes que Nous sommes obligés de manifester devant vous en vous retraçant le spectacle que l’on vit à Paris le 21 du mois de janvier dernier.

« Le Roi très Chrétien Louis XVI a été condamné au dernier supplice par une conjuration impie et ce jugement s’est exécuté. Nous vous rappellerons en peu de mots les dispositions et les motifs de la sentence. La Convention Nationale n’avait ni droit ni autorité pour la prononcer.

« En effet, après avoir aboli la monarchie, le meilleur des gouvernements, elle avait transporté toute la puissance publique au peuple, qui ne se conduit ni par raison, ni par conseil, ne se forme sur aucun point des idées justes, apprécie peu de chose par la vérité et en évalue un grand nombre d’après l’opinion ; qui est toujours inconstant, facile à être trompé, entraîné à tous les excès, ingrat, arrogant, cruel… La portion la plus féroce de ce peuple, peu satisfaite d’avoir dégradé la majesté de son Roi, et déterminée à lui arracher la vie, voulut qu’il fût jugé par ses propres accusateurs qui s’étaient déclarés hautement ses plus implacables ennemis […].

Nous passerons ici sous silence une foule d’autres injustices, de nullités et d’invalidités que l’on peut lire dans les plaidoyers des avocats et dans les papiers publics. Nous ne relevons pas non plus tout ce que le Roi fut contraint d’endurer avant d’être conduit au supplice : sa longue détention dans diverses prisons d’où il ne sortait jamais que pour être conduit à la barre de la Convention, l’assassinat de son confesseur, sa séparation de la Famille Royale qu’il aimait si tendrement ; enfin cet amas de tribulations rassemblé sur lui pour multiplier ses humiliations et ses souffrances. Il est impossible de ne pas en être pénétré d’horreur quand on n’a point abjuré tout sentiment d’humanité. L’indignation redouble encore de ce que le caractère de ce Prince était naturellement doux et bienfaisant ; que sa clémence, sa patience, son amour pour son peuple furent toujours inaltérables…

« Mais ce que Nous ne saurions pas surtout passer sous silence, c’est l’opinion universelle qu’il a donnée de sa vertu par son testament, écrit de sa main, émané du fond de son âme, imprimé et répandu dans toute l’Europe. Quelle haute idée on y conçoit de sa vertu ! Quel zèle pour la religion catholique ! Quel caractère d’une piété véritable envers Dieu ! Quelle douleur, quel repentir d’avoir apposé son nom malgré lui à des Décrets si contraires à la discipline et à la Foi orthodoxe de l’Église. [...]

« Et qui pourra jamais douter que ce monarque n’ait été principalement immolé en haine de la Foi et par un esprit de fureur contre les dogmes catholiques ? Déjà depuis longtemps les calvinistes avaient commencé à conjurer en France la ruine de la religion catholique.

« Mais pour y parvenir, il fallut préparer les esprits et abreuver les peuples de ces principes impies que les novateurs n’ont ensuite cessé de répandre dans les livres qui ne respiraient que la perfidie et la sédition. C’est dans cette vue qu’ils se sont ligués avec des philosophes pervers. L’Assemblée Générale du Clergé de France de 1755 avait découvert et dénoncé les abominables complots de ces artisans d’impiété. Et Nous-mêmes aussi, dès le commencement de Notre Pontificat, prévoyant les exécrables manœuvres d’un parti si perfide, Nous annoncions le péril imminent qui menaçait l’Europe dans Notre Lettre Encyclique adressée à tous les Évêques de l’Église Catholique…

« Si l’on avait écouté Nos représentations et Nos avis, Nous n’aurions pas à gémir maintenant de cette vaste conjuration tramée contre les rois et contre les empires.

« Ces hommes dépravés s’aperçurent bientôt qu’ils avançaient rapidement dans leurs projets ; ils reconnurent que le moment d’accomplir leurs desseins était enfin arrivé ; ils commencèrent à professer hautement, dans un livre imprimé en 1787, cette maxime d’Hugues Rosaire ou bien d’un autre auteur qui a pris ce nom, que c’était une action louable que d’assassiner un souverain qui refuserait d’embrasser la réforme ou de se charger de défendre les intérêts des Protestants en faveur de leur religion. [...]

« Que reste-t-il donc de plus que de soumettre l’Église au capitole ? Tous les Français qui se montraient encore fidèles dans les différents ordres de l’État et qui refusaient avec fermeté de se lier par un serment à cette nouvelle Constitution, étaient aussitôt accablés de revers et voués à la mort. On s’est hâté de les massacrer indistinctement ; on a fait subir les traitements les plus barbares à un grand nombre d’ecclésiastiques. On a égorgé des Évêques … ceux que l’on persécutait avec moins de rigueur se voyaient arrachés de leurs foyers et relégués dans des pays étrangers, sans aucune distinction d’âge, de sexe, de condition. On avait décrété que chacun était libre d’exercer la religion qu’il choisirait, comme si toutes les religions conduisaient au salut éternel ; et cependant la seule religion catholique était proscrite.

« Seule, elle voyait couler le sang de ses disciples dans les places publiques, sur les grands chemins et dans leurs propres maisons. On eût dit qu’elle était devenue un crime capital. Ils ne pouvaient trouver aucune sûreté dans les États voisins où ils étaient venus chercher asile … Tel est le caractère constant des hérésies. Tel a toujours été, dès les premiers siècles de l’Église, l’esprit des hérétiques, spécialement développé de notre temps par les manœuvres tyranniques des calvinistes qui ont cherché avec persévérance à multiplier leurs prosélytes par toutes sortes de menaces et de violences. D’après cette suite ininterrompue d’impiétés qui ont pris leur origine en France, aux yeux de qui n’est-il pas démontré qu’il faut imputer à la haine de la religion les premières trames de ces complots qui troublent et ébranlent toute l’Europe ? Personne ne peut nier que la même cause n’ait amené la mort funeste de Louis XVI. On s’est efforcé, il est vrai, de charger ce Prince de plusieurs délits d’un ordre purement politique. Mais, le principal reproche qu’on ait élevé contre lui, portait sur l’inaltérable fermeté avec laquelle il refusa d’approuver et de sanctionner le décret de déportation des prêtres, et la lettre qu’il écrivit à l’Évêque de Clermont pour lui annoncer qu’il était bien résolu de rétablir en France, dès qu’il le pourrait, le culte catholique. Tout cela ne suffit-il pas pour qu’on puisse croire et soutenir, sans témérité, que Louis fut un martyr ? […]

« Ah ! France ! Ah ! France ! toi que nos prédécesseurs appelaient le miroir de la chrétienté et l’inébranlable appui de la foi, toi qui, par ton zèle pour la croyance chrétienne et par ta piété filiale envers le siège apostolique, ne marche pas à la suite des autres nations, mais les précède toutes, que tu Nous es contraire aujourd’hui ! De quel esprit d’hostilité tu parais animée contre la véritable religion !

« Combien la fureur que tu lui témoignes surpasse déjà les excès de tous ceux qui se sont montrés jusqu’à présent ses persécuteurs les plus implacables ! Et cependant, tu ne peux pas ignorer, quand même tu le voudrais, que la religion est la gardienne la plus sûre et le plus solide fondement des empires, puisqu’elle réprime également les abus d’autorité dans les puissances qui gouvernent, et les écarts de la licence dans les sujets qui obéissent. Et c’est pour cela que les factieux adversaires des prérogatives royales cherchent à les anéantir et s’efforcent d’amener d’abord le renoncement à la foi catholique.

« Ah ! encore une fois, France ! Tu demandais même auparavant un Roi catholique. Tu disais que les lois fondamentales du Royaume ne permettaient point de reconnaître un Roi qui ne fut pas catholique, et c’est précisément parce qu’il était catholique que tu viens de l’assassiner !

« Ta rage contre ce monarque s’est montrée telle que son supplice même n’a pu ni l’assouvir, ni l’apaiser. Tu as voulu encore la signaler après sa mort sur ses tristes dépouilles ; car tu as ordonné que son cadavre fut transporté et inhumé sans aucun appareil d’une honorable sépulture.

« Ô jour de triomphe pour Louis XVI à qui Dieu a donné et la patience dans les tribulations, et la victoire au milieu de son supplice !

« Nous avons la confiance qu’il a heureusement échangé une couronne royale toujours fragile et des lys qui se seraient flétris bientôt, contre cet autre diadème impérissable que les anges ont tissé de lys immortels.

[…] « Telles sont les réflexions que Nous avons jugées les plus propres à vous offrir quelques consolations dans un si horrible désastre.

« C’est pourquoi pour achever ce qui Nous reste à dire, Nous vous invitons au Service solennel que Nous célébrerons avec vous pour le repos de l’âme du Roi Louis XVI, quoique les prières funèbres puissent paraître superflues quand il s’agit d’un chrétien qu’on croit avoir mérité la palme du martyre, puisque Saint Augustin dit que l’Église ne prie pas pour les martyrs, mais qu’elle se recommande plutôt à leurs prières… »

Allocution consistoriale du pape Pie VI le 11 juin 1793, passim.

 

 

 

 

18 janvier 2018

Le pays réel vous attend

La seconde Fête du Pays Réel s’annonce déjà comme le grand rendez-vous de l’année 2018 avec des intervenants de premier choix ( l’abbé Xavier Beauvais, Pierre Hillard, Marion Sigaut, Valérie Bugault, Virginie Vota, Johan Livernette, Olivier Wyssa, Carl Lang et Alain Escada ) et une longue liste d’auteurs venant y dédicacer leurs livres, mais aussi un impressionnant éventail d’artistes, d’artisans, d’associations et de congrégations religieuses.

Il reste quelques jours (jusqu’au 20 janvier) à tous ceux qui souhaitent y faire partie des exposants pour profiter du tarif réduit ! Dépêchez-vous et contactez sans plus tarder le secrétariat spécialement dédié à cet événement ( Téléphone: 06 65 40 20 35 – Courriel : paysreel@civitas-parti-catholique.com )

La 2ème Fête du Pays Réel se déroulera le samedi 24 mars 2018, de 10h à 18h, sur un vaste espace couvert à Rungis, en bordure de Paris (800 places gratuites de parking et nombreux transports en commun).

Une fête du Pays réel ? Qu’est-ce donc ? C’est la volonté, durant toute une journée, de mettre à l’honneur la France des terroirs et des clochers dans une ambiance unitaire, conviviale, joyeuse et familiale.

D’une part, de nombreux stands illustreront l’histoire, la foi, les coutumes, le patrimoine, la culture, le savoir-faire, la gastronomie et le dynamisme de ce Pays réel : éditeurs, associations, congrégations, médias alternatifs, artisans, artistes, viticulteurs, brasseurs et petits producteurs rivaliseront de talents et de richesses à vous faire découvrir. Sans oublier, bien sûr, la longue liste d’auteurs pour petits et grands qui viendront dédicacer leurs livres ou bandes dessinées.

D’autre part, tout au long de la journée, des intervenants de qualité se succèderont à la tribune dans une salle réservée à cet usage.

Parmi les intervenants déjà annoncés pour cette édition 2018 : l’abbé Xavier Beauvais, Pierre Hillard, Marion Sigaut, Valérie Bugault, Virginie Vota, Johan Livernette, Olivier Wyssa, Carl Lang et Alain Escada.

L’année dernière, la Fête du Pays Réel avait rassemblé des dizaines d’exposants et un public nombreux venu de toute la France. Cette année, il faut faire mieux encore !

Vous voulez être exposant lors de la 2ème Fête du Pays Réel ? Contactez le secrétariat spécialement dédié :

Téléphone: 06 65 40 20 35

Courriel : paysreel@civitas-parti-catholique.com

Adresse postale: Journée du Pays Réel – Civitas. Chez M. Thierry Rousseau –  La Bossivière 53490 ARGENTIN NOTRE-DAME

Site: http://www.civitas-institut.com/

 

 

 

 

La Direction de CIVITAS

Maître Olivier Wyssa, délégué général de Civitas aux Affaires internationales.

 

Maître Olivier Wyssa devient le délégué général de Civitas aux Affaires internationales, chargé des contacts avec les partis et mouvements des autres nations. Une mission qui lui convient bien puisqu’il avait par le passé assisté Bruno Gollnisch dans la création d’un groupe au parlement européen, multipliant les contacts avec des élus nationalistes de plusieurs pays.

Ancien conseiller régional de Rhône-Alpes, Olivier Wyssa a occupé autrefois au FN les postes de secrétaire départemental de l’Ain, membre du Comité central, membre de son Conseil scientifique et vice-président de son groupe au Conseil régional de Rhône-Alpes.

Il avait notamment dénoncé dès 2011 l’ « orientation hyperrépublicaine, laïciste et étatique » de Marine Le Pen.

En 2017, il avait rejoint la Coalition pour la Vie et la Famille, organisation européenne dont fait partie Civitas, et avait représenté cette coalition sur un plateau de télévision espagnol.

Toute la direction de Civitas lui souhaite la bienvenue et le remercie !

15 janvier 2018

Communiqué d'Alain ESCADA

RESTAURONS LA VERTU DE FORCE !

 

 


Laissez-moi tout d’abord vous souhaiter une bonne et sainte année 2018 !

Mais permettez-moi de vous demander aussi de prendre quelques bonnes résolutions pour la France et la Chrétienté.

Car cette année nécessitera bien des efforts si nous voulons qu’elle amorce un élan de reconquête. Un rêve insensé, diront certains, au regard de la situation générale. Je ne prendrai qu’un exemple dont ont parlé tous les médias : les policiers tabassés par une horde de sauvages à Champigny-sur-Marne.

La réaction des autorités, du président de la république au ministre de l’Intérieur, est tout simplement affligeante : des mots creux pour faire part d’une indignation sans prendre aucun des moyens nécessaires pour répliquer comme il se doit à cet acte de barbarie.

A aucun moment, ces dites autorités n’osent évoquer que les auteurs de ce fait sont les fruits pourris d’un chaos migratoire organisé depuis plusieurs décennies.

En fait, ce gouvernement n’est capable d’identifier correctement ni les causes ni les conséquences du désordre dans lequel nous vivons.

L’autorité n’est plus respectée. Ni celle des policiers, ni celle des enseignants, ni celle des parents. Et il n’est pas possible d’envisager de changer cela sans une restauration morale, qui elle-même implique une restauration spirituelle.

Commençons par cette évidence : il faut rétablir la vertu de force !

Il existe quatre vertus cardinales : la prudence, la justice, la force, la tempérance. La force est probablement la plus oubliée. Dans le langage courant, le mot « force » désigne seulement un principe d’action, une manière d’exercer sa volonté de pouvoir, parfois de façon arbitraire et injuste.

La confusion est d’autant plus générale que les notions associées à la vertu de force – les convictions, les principes, le souci du bien commun pour lesquels on s’engage, la fidélité à ces engagements, le sens de l’honneur et du devoir, l’esprit de sacrifice – sont considérées désuètes et ringardes de nos jours.

Comment parler de convictions dans une société saturée de libéralisme et de relativisme, permettant à chacun de construire “sa” vérité personnelle ? Comment parler de fidélité quand l’une des principales fidélités, la fidélité conjugale, est ridiculisée et violée à grande échelle ? Comment parler de sacrifice dans un monde voué au plaisir ?

Retrouver la vertu de force oblige donc à rompre avec le modernisme, l’hédonisme, le matérialisme.

Les personnes devant exercer une quelconque forme d’autorité devraient lire saint Thomas d’Aquin (Somme théologique, secunda secundae, question 123) :

« La force, considérée comme une certaine fermeté de l’âme, est une vertu générale, ou plutôt la condition générale de toute vertu ; mais considérée dans son action en nous quand nous sommes en présence d’un grand danger, elle est une vertu spéciale. »

« La force résumant éminemment en elle une des conditions nécessaires à toute vertu, à savoir la fermeté dans le bien, c’est à juste titre qu’elle est rangée parmi les vertus cardinales. »

« (La vertu de force) ne consiste pas seulement aujourd’hui à tenir ferme dans les périls corporels, mais à maintenir l’essence de l’homme, et avant tout sa nature d’ « animal politique » tant au plan naturel qu’au plan surnaturel, contre les dangers de plus en plus nombreux qui la menacent de mort, et à contre-attaquer les ennemis qui pullulent autour d’elle et tentent de l’asservir, de la transformer pour l’anéantir. »

« La force a une utilité générale qui est de maintenir l’ordre de la justice tout entier. »

« La vertu de force « supporte et repousse les assauts et les périls extrêmes dans lesquels il est le plus difficile de rester ferme ».
La force inclut la résistance à un monde extérieur ennemi ou à un autrui antagoniste qui attaque l’être humain en sa réalité propre. »

« La vertu de force se définissant en son essence par son degré supérieur, se trouvera ainsi dans l’acte de supporter le danger en chassant la crainte (…). Du fait que l’acte principal de la force soit de résister, il ne faudrait pas conclure qu’il consiste uniquement dans la défensive (…). La vertu de force implique secondairement, mais nécessairement, l’attaque. »

Prenons la ferme résolution, en ce début d’année 2018, de restaurer en nous et dans la société la vertu de force.

Alain Escada,
Président de Civitas

11 janvier 2018

Jim Caviezel aux étudiants catholiques : « Je veux que vous alliez dans ce monde païen et que vous ayez le courage d’exprimer votre foi en public sans honte. »

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Jim Caviezel est l’acteur qui a joué le rôle du Christ dans le film La Passion du Christ. Il vient de courageusement déclarer que les catholiques ont besoin de guerriers pour ramener le monde à la foi.

C’était le 3 janvier 2018, lors d’un événement organisé par FOCUS, qui rassemble de jeunes étudiants universitaires catholiques à Chicago, aux États-Unis.

Devant environ huit mille étudiants, Jim Caviezel a déclaré que « certains d’entre nous, aujourd’hui, vous le savez, embrassent un faux christianisme, où tout est bonheur », alors qu’en fait, « il y a beaucoup de douleur et de souffrance avant la résurrection ».

 

« Votre chemin ne sera pas différent. Alors embrassez votre croix et courez vers son but. Je veux que vous alliez dans ce monde païen et que vous ayez le courage d’exprimer votre foi en public sans honte. »

 

L’acteur de La Passion du Christ a souligné que « le monde a besoin de guerriers fiers, animés par leur foi. Des guerriers comme Saint Paul ou Saint Luc, qui ont risqué leur nom, leur réputation, pour apporter au monde leur foi et leur amour pour Jésus« .

« Dieu appelle chacun de nous – chacun de vous – à faire de grandes choses. Mais d’abord, ils doivent s’engager à prier, aider, méditer sur les Saintes Écritures et prendre les sacrements au sérieux. « 

L’acteur a également dit qu’il souhaite que les jeunes soient libres, « qu’ils puissent être libérés de leurs faiblesses et libérés de l’esclavage du péché. C’est la liberté pour laquelle il vaut la peine de mourir. « 

« Chacun de nous doit porter sa propre croix. C’est le prix de notre liberté « , a-t-il insisté.

 

Il est revenu sur son rôle dans La Passion du Christ : « Mel Gibson m’a appelé, il voulait que je joue le rôle de Jésus-Christ, à 33 ans. Était-ce une coïncidence? Je ne pense pas. »

Puis il a rapporté que ce rôle du Christ s’était accompagné de véritable souffrance physique concrète: son épaule démise sur la croix, frappé par la foudre alors qu’il était sur la croix, l’acteur a aussi subi une chirurgie cardiaque après cinq mois à souffrir d’hypothermie. Tout cela, a-t-il dit, il l’a considéré comme une « pénitence » personnelle.

Caviezel a également déclaré : «quand j’étais sur la croix, j’ai compris que Sa souffrance était notre rédemption. Rappelez-vous qu’aucun serviteur n’est plus grand que l’enseignant. « 

En ces temps, l’acteur a souligné : « Certains d’entre vous peuvent se sentir misérables, confus, incertains quant à l’avenir. Ce n’est pas le moment de se retirer ou de se rendre.  »

Enfin, Jim Caviezel a souligné que «pour arriver à Dieu, nous devons vivre avec le Saint-Esprit comme bouclier et le Christ comme épée. Puissions-nous ainsi rejoindre Saint Michel et tous les anges pour envoyer Lucifer et sa horde directement à l’enfer auquel ils appartiennent !« 

 

source: MPI

1.200.000 Polonais célèbrent publiquement les Rois Mages avec pour devise « Dieu est venu pour tous ! »

 

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Pologne – Le 6 janvier, un million deux cent mille personnes ont participé à la Marche des Rois Mages, organisée dans 644 localités polonaises.

L’événement avait devise « Dieu est venu pour tous ! » et se voulait une démonstration de foi et une occasion de célébrer la famille.

 

Il s’agissait d’inviter tout le monde au salut, y compris ceux qui se sont éloignés.

Depuis quelques années, ces Marches des Rois Mages connaissent un important essor en Pologne et même dans d’autres pays où la diaspora polonaise est très présente dans certaines villes.

 

source: MPI

Les erreurs du Sillon par l'abbé Beauvais

http://www.medias-presse.info/apostolat-des-laics-les-err...

 

 

06 janvier 2018

6 Janvier 1412

Naissance de Sainte Jehanne d'Arc à Domremy

Sainte jehanne d'Arc ! Sauvez la France, priez pour nous !

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10:22 Publié dans Eglise, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

Épiphanie 2018

Hommage à ces grands roi venus saluer le maître du monde.

 

L'Adoration des mages peint par Matthias Stom (vers 1600-1650)

05 janvier 2018

Grand remplacement, on continue...

Merci à la section de l'Aude 

http://autan-reinfo.com/2017/12/30/aude-toujours-plus-de-...

 

La lecture ciment de notre formation

 

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04 janvier 2018

A noter dans vos agendas, le 24 mars

http://www.civitas-institut.com/2017/11/16/reservez-stand...