18 juin 2013

L'appel du 18 juin... de Civitas!

L'appel du 18 juin 2013 de Civitas

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14 juin 2013

CIVITAS apporte son soutien aux défenseurs de la famille autrichiens

marche pour la famille en Autriche

Demain samedi 15 juin, se déroulera à Vienne en Autriche une grande Marche pour la Famille.

A la demande des organisateurs de cet évènement en Autriche, Civitas formule expressément, à cette occasion, son soutien et celui de tous les défenseurs de la famille français, aux défenseurs de la famille autrichiens.

 

Message de soutien de CIVITAS aux défenseurs de la famille autrichiens :

Chers amis Autrichiens,

En France, CIVITAS est très mobilisé pour la défense de la Famille, pour la Vie et les enfants et contre une loi infâme sur le «mariage» homosexuel depuis que notre gouvernement socialiste a commencé à en parler.

En France, la fin de l'année 2012 et l'année 2013 ont jusqu'ici été marquées par une mobilisation sans précédent pour la défense de la famille et contre cette loi infâme.

Face au mépris, à la radicalisation et à la violente répression policière du gouvernement socialiste de M. Hollande, notre motivation et notre détermination à défendre la famille s’en sont trouvées augmentées.

Nous croyons que cette volonté de destruction délibérée de la Famille n’est pas seulement un problème français, mais aussi un problème européen et mondial. C'est pourquoi nous vous soutenons dans votre combat pour la défense de la famille, pour les valeurs fondamentales de notre civilisation chrétienne et, finalement, pour le bien commun de toute la société autrichienne.

Ces lois contre la famille et même contre le bon sens sont illégitimes parce qu'elles ne servent évidemment pas  le bien commun en dénaturant le mariage et détruisant ainsi la famille. Comme nous le rappelle saint Thomas d'Aquin, une loi est une loi que si elle ne sert le bien commun et  ne respecte la loi naturelle. Sinon, c'est une «corruption de la loi » (cf.Somme théologique I, II, q 95, a 2).

Nous devons tout faire pour combattre et gagner contre ces projets néfastes et honteux qui nous amènent droit vers une «culture de mort».

Vous ne devez pas sous-estimer le poids que votre combat peut avoir dans votre pays et dans le monde entier.

En 1683, c’est à Vienne que l'invasion de l'Europe par les islamistes a été arrêtée. Ainsi, c’est donc dans votre belle ville de Vienne que notre grande et chère civilisation occidentale et chrétienne a été sauvée une première fois. Votre rôle en 2013 ne devrait pas être moins important dans la défense de la famille, du bon sens et de l'ensemble de la société autrichienne et européenne!

Ensemble, en tant que défenseurs de la Famille de nations différentes, nous représentons la vraie Europe, l’Europe réelle, celle du bon sens, l'Europe de la Famille ; c'est-à-dire, l'avenir de l'Europe et l'Europe de l'avenir!

«Nous sommes la jeunesse du monde», comme le disait le Général Charette, un  général Vendéen, au cours de sa lutte contre la révolution française.  L'avenir nous appartient!

Nul doute qu'avec l'aide de Dieu, nous parviendrons progressivement à réaffirmer, dans nos pays, le bon sens, le droit naturel et nos valeurs chrétiennes historiques pour le bien commun de nos sociétés.

Soyez assurés de notre soutien et du soutien de tous les défenseurs de la famille en France dans votre lutte acharnée contre ces projets destructeurs pour la société d'un mondialisme toujours plus envahissant, puissant et dangereux.

CIVITAS

13 juin 2013

Pas de compromission !

famillec'estsacré2.jpegLu dans l'hebdomadaire MINUTE :
 
François Fondard, le président de l'Union nationale des associations familiales (UNAF), estime que la réforme du quotient familial est un "moindre mal". Avec de pareils défenseurs, les familles sont sauvées ! Lundi, sur Europe 1, le même buveur d'eau tiède déclarait préférer l'union civile au pseudo "mariage" homo. Il est tellement plus sympa de mourir de la peste que du choléra...

Europe : culte de l'homosexualité et trahison du christianisme

drapeau-russe-avec-les-armoiries.jpgVladimir Poutine à la télé Russie - 1, dimanche 9 juin :

"Le vieux monde a semble-t-il fait son choix. (…) Faire le culte de l'homosexualité, renoncer à la notion de péché, trahir le christianisme et la famille traditionnelle, dépraver les enfants dans des familles homosexuelles, tout cela, c'est la destruction de sa propre identité, le chemin de l'autodestruction."

12 juin 2013

Du mariage homosexuel à la polygamie : la revendication se fait entendre

Oui à la polygamie.JPG

 

mariagehomopolygamie.jpgPhoto prise à Mayotte le 15 mai 2013. La polygamie a été abolie à Mayotte (pour les nouveaux mariages uniquement, pas pour ceux existants) lors de la transformation du territoire en Département d’Outre-Mer, effective depuis le 31 mars 2011. Ce qui montre bien qu’une loi sur le mariage peut évoluer et qu’on peut donc revenir sur le statut des mariés (sans effet rétroactif)

11 juin 2013

Affaire Clément Méric : montage et manipulation à grande échelle

manipulation.jpegL'affaire Méric : un montage contre les défenseurs de la Famille
Ce n'est au départ qu'une bagarre de rue qui tourne mal, un fait divers malheureux à l'issue tragique, comme il s'en passe plus souvent qu'on ne le pense sans que cela ne fasse l'objet d'une grande médiatisation. Qui a entendu parler de François Noguier mort ces jours-ci à Rennes,  victime d'une insécurité croissante ? Mais victime inexploitable par le système. Alors que, grâce à un habile montage en sauce organisé conjointement par les mouvements politiques de gauche et d'extrême gauche, par le lobby homosexuel et par des médias complices, le dossier Méric est devenu une affaire d'Etat bien opportune pour fustiger par la bande les défenseurs de la Famille.
 
Méric et les bons skins d'extrême gauche
Pas un détail n'est laissé au hasard. Télés et journaux diffusent clément méric,manuel valls,pierre bergé,loi taubira,manipulation,printemps français,alain escada,civitasunanimement une photo souriante de Clément Méric. La manipulation de l'opinion publique est en marche. Il faut lui faire penser qu'il s'agissait d'un brave garçon, gentil étudiant, généreusement engagé dans la lutte contre le fascisme. Pas un média ne cherche à enquêter sur la nature réelle d'Action Antifasciste, le mouvement haineux et violent situé à l'extrême gauche la plus radicale dans laquelle militait l'agneau Méric. On y trouve même des skins tatoués, mais oui ! Mais qui sont "du bon côté" puisque ce sont des redskins, des skins bolchéviques.
Pas un grand média ne s'intéresse au Clément Méric masqué qui cherchait à perturber avec ses amis "antifascistes" une "manif pour tous". Pas un journaliste de la grande presse ne relève la bague de Clément Méric. Pas un bijou mais une bague pour frapper et faire mal.
La bagarre mortelle pour Méric n'avait aucun lien avec l'opposition à la loi Taubira. Elle se déroule au détour d'une vente privée de vêtements connue pour être un endroit à problème  . Le seul lien, indirect, avec les défenseurs de la Famille, c'est que pour Méric et ses copains, tous ceux qui rappellent que le mariage est l'union d'un homme et d'une femme en vue de fonder un foyer sont des "fascistes". Et cet amalgame est aujourd'hui entretenu par le gouvernement, les médias et ... le Grand Orient. Aujourd'hui dans la république socialiste française comme hier dans l'union des républiques socialistes soviétiques, tout opposant est un facho. Cela évite le débat et cela facilite la répression.
 
"Pas d'amalgame", sauf si cela sert le gouvernement
vals-dictature.jpegInterdire. Manuel Valls n'a que ce mot à la bouche, songeant fréquemment -et le déclarant publiquement- à interdire les mouvements qui contestent la politique gouvernementale détruisant la Famille.
Si un délit criminel a eu lieu, que l'enquête soit faite et que le(s) coupable(s) soient punis. Mais que l'on n'en profite pas pour justifier une traque des "mal-pensants". A-t-on entendu une demande de dissolution du parti socialiste parce que le ministre Cahuzac et quelques parlementaires socialistes ont récemment été reconnus comme des fraudeurs ? Ah non, attention, pas d'amalgame "populiste" !
Et quand un soldat français s'est fait poignardé à la Défense par un islamiste ? Attention, pas d'amalgame "islamophobe" !
Mais une mafia politico-médiatique avait déjà essayé de faire passer les émeutiers-racailles du Trocadéro pour des opposants à la loi Taubira, ce qui demandait un sérieux effort d'imagination. Et les re-voilà à l'oeuvre avec cette rixe tombée bien à point pour tenter d'endiguer une mobilisation du pays réel -et singulièrement de sa jeunesse- qui ne faiblit pas.
 
Un climat violent ?
clément méric,manuel valls,pierre bergé,loi taubira,manipulation,printemps français,alain escada,civitasOui mais créé par la coalition antifamiliale et antichrétienne. C'est le financier rouge-rose Pierre Bergé qui déclarait qu'il ne pleurerait pas une hypothétique bombe posée parmi les manifestants défenseurs de la Famille. C'est l'attaché parlementaire du sénateur socialiste Jean¨Pierre Michel qui diffusait un tweet souhaitant que la police tire à vue sur les partisans d'un printemps français. C'est un sympathisant LGBT qui s'amusait à menacer d'un attentat à la bombe le secrétariat de Civitas. Ce sont les militantes FEMEN protégées par des personnes bien placées dans des ministères qui sont habituées à mener des actions provocatrices violentes. Ce sont des lieux de culte catholique qui sont profanés et vandalisés par des partisans du "mariage" homosexuel.
 
La jeunesse française méprisée
clément méric,manuel valls,pierre bergé,loi taubira,manipulation,printemps français,alain escada,civitasJeudi, le journal Libération, en docile perroquet de François Hollande, dénonçait ce pays réel entré en résistance -un mot qui dérange- contre la dictature socialiste. Bien sûr Libération -dont Pierre Bergé est actionnaire- vomit le pays réel. Mais Libé n'est pas seul. La plupart des médias français s'extasie devant les mouvements de contestation qui se déroulent en Turquie ou en Suède. Mais les mêmes journalistes méprisent profondément l'authentique jeunesse française qui s'est mobilisée contre la dénaturation du mariage et de la parenté. Ces journaleux gauchistes, incapables de la moindre objectivité, se choquent de l'usage de gaz lacrymogènes à Ankara mais ne voient rien d'anormal à ce que ces mêmes gaz soient massivement utilisés à Paris y compris contre des femmes, des enfants et des vieillards. Quel reporter s'est offusqué de l'usage de flash-ball par la police française ? Même lorsque TF1 diffuse des images de la police lâchant un berger allemand contre des manifestants à Montpellier, cela ne s'accompagne d'aucun commentaire. Si seulement cela se passait dans un autre pays, que n'aurait-on entendu ? Et quelle différence y a-t-il entre Erdogan qui déclare "La tolérance, c'est fini" et Valls qui déclare la même chose et menace d'interdire tous les mouvements de contestation de la politique gouvernementale ?
 
Diabolisation des élus municipaux pour la Famille
Alors que les clients de la loi Taubira commencent à se présenter dans les municipalités, le gouvernement redoute l'ampleur de la fronde parmi les élus locaux et se demande combien refuseront courageusement d'appliquer cette loi inique contraire à la loi naturelle et au bien commun. Le premier acte de résistance est posé par Jean-Michel Colo, maire d'Arcangues, et celui lui valait dès samedi soir au journal télévisé de TF1 des commentaires désapprobateurs de Claire Chazal et du reporter : diabolisation et insistance sur les sanctions risquées en théorie par l'élu résistant doivent servir à intimider ceux qui seraient tentés de l'imiter. Le sujet suivait directement un énième reportage sur l'affaire Méric, bien entendu, et Claire Chazal considérait que le maire d'Arcangues attisait la situation déjà tendue. Amalgame encore...
 
Alain Escada,
président de Civitas

09 juin 2013

Civitas félicite Jean-Michel Colo, courageux maire d'Arcangues

colomairearcangues.jpgCivitas se réjouit de l'attitude courageuse de M. Jean-Michel Colo, maire d'Arcangues (Pays Basque) ainsi que de ses adjoints qui tous refusent de marier deux personnes de même sexe.

Le maire divers droite du village d’Arcangues a informé la préfecture des Pyrénées-Atlantiques qu’il refuserait, tant qu’il serait à la tête de sa commune, de marier des duos homosexuels, estimant que la loi Taubira est « illégitime ». Ses six adjoints ont approuvé sa décision.

« J’ai été saisi d’une demande, mais nous avons informé le préfet que nous ne célébrerions aucun mariage homosexuel à Arcangues », a déclaré Jean-Michel Colo au Journal du Pays basque, dans son édition du vendredi 7 juin. Jean-Michel Colo est élu depuis 31 ans dans ce village basque typique où est enterré le chanteur Luis Mariano.

Le maire d’Arcangues dénonce le changement de position du président de la République François Hollande, qui avait laissé une porte ouverte à une « clause de conscience » pour les élus lors du congrès des maires en novembre 2012, avant de reculer devant le lobby homosexuel.

Civitas encourage tous les élus municipaux qui ont manifesté contre la loi Taubira à imiter l'attitude courageuse de Jean-Michel Colo. Manuel Valls peut menacer un maire isolé. Il ne pourra plus longtemps le faire si vous êtes des milliers d'élus municipaux à vous dresser fièrement pour continuer à défendre le mariage, la parenté, la famille.

Soyons également nombreux à lui écrire notre soutien ! 

08 juin 2013

Les premiers mariés homosexuels français à Tel-Aviv, hébergés avec l'argent du contribuable

Des juifs gay.JPGMariage gay : lune de miel à Tel-Aviv ! Vincent et Bruno, les premiers mariés homosexuels de France, étaient les invités d'honneur de la 20e Gay Pride de Tel-Aviv. Tout un symbole.

Le Point ne croit pas si bien dire... Hébergés à l'ambassade de France, cela veut dire par nos impôts. Cette affaire devient scandaleuse.

07 juin 2013

Affaire Clément Méric - Les militants d'extrême gauche cherchaient la rixe...

Lu sur Le Point

clémentméric.jpg"Un vigile présent sur les lieux du drame est qualifié de témoin "principal" par les policiers. L'homme met en cause les quatre militants du groupuscule antifasciste auquel appartenait la victime, et plus particulièrement l'un d'entre eux. Selon ce témoignage, ce garçon très remonté avait des gants de boxe dans son sac et a incité les autres à se battre contre les skinheads, qui toujours selon le vigile, cherchaient plutôt à éviter l'affrontement et à partir discrètement.
Le témoin a précisé que Clément Méric aurait déclaré à propos des skinheads : "Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants." Il maintient toutefois que le jeune étudiant n'était pas le meneur, et que si son camarade ne l'avait pas poussé à se battre, rien ne serait arrivé."

19:14 Publié dans Actualité, Gauchisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : clément méric, extrême gauche |

Les arrestations arbitraires, c'est maintenant !

vals-dictature.jpegEnviron 20 avocats se sont rendus aujourd'hui au secrétariat particulier du Procureur de la République François Molins pour déposer une centaine de plaintes pour arrestation arbitraire et violences commises par des dépositaires de l'autorité publique. Le Procureur s'est excusé et les avocats ont été reçus par le secrétaire général qui a fait enregistrer les plaintes et a indiqué qu'une information serait donnée ultérieurement.

Une autre série de plaintes sera déposée la semaine prochaine.

Le Procureur de la République a 3 mois pour répondre.

A 19h30, une manifestation déclarée est organisée au Trocadéro contre la répression policière.

Source : salon beige

Clément Méric n'était pas un agneau. La preuve par l'image...

Un article de grande qualité de Thomas Debesse dont voici des extraits :

"Le 17 avril 2013, en marge d'une Manif Pour Tous, la cellule d'extrême gauche à laquelle appartient Clément Méric vient agresser les manifestants. Line Press était sur place et a filmé une partie des événements. Les extraits sont très intéressants. Malheureusement, je n'ai certainement pas les moyens de me payer une vidéo Line Press… Je me limite donc à une petite sélection de 7 images en invoquant le droit de courte citation… Cette vidéo était jusqu'à peu disponible sur le compte Youtube officiel de LinePress, si vous avez l'occasion de regarder cette vidéo, je vous y invite à le faire, elle est riche en renseignements.

Alors que son groupe agresse la manifestation, tandis que la police intervient pour calmer le jeu et commence à attraper certains, Clément Méric se faufile entre les policiers en civils pour se réfugier derrière les bénévoles de sécurité de la Manif Pour Tous.

Des altercations naissent entre ses camarades et des manifestants. Les bénévoles rappliquent. Clément Méric observe en retrait [...] [et] place sa chevalière de manière à pouvoir frapper avec s'il le faut [...]

Clément Méric n'aime pas être pris en photo. En fait il retire son foulard dès qu'il faut se glisser incognito au milieu des policiers, profitant de son « visage de poupon » comme alibi, et le remet dès qu'il s'agit d'agir avec son groupe. On le voit à un autre moment de la vidéo lever la banderole sur son visage alors qu'un photographe se place pour photographier le groupe.

MMais ce qui nous intéresse dans cette photo n'est pas le foulard, c'est sa chevalière. Sur cette image il joue du pouce et du majeur pour retourner le chaton sous son index et dissimuler la trop voyante bague aux vues des objectifs. Tout le long de la vidéo on le voit tourner cette chevalière, en fonction du rôle qu'il joue. Clément Méric ne se sert pas de sa chevalière comme d'une simple bague d'appartenance ou par coquetterie. Il la porte à l'index pour s'en servir comme une arme et lorsqu'il est inquiet et que le danger menace, place le chaton en avant du poing. Dès lors qu'il ne se sent plus en danger ou qu'il est pris en photo, il cache le chaton dans sa paume. [...]

Les média rivalisent de bidonnage. Du coté du Monde, « pour souligner que Clément Méric n'était pas un provocateur » on précise que le drame s'est déroulé alors qu' il « se rendant à une vente privée de vêtements » comme s'il était allé à une vente BCBG. C'est oublier un peu vite que ladite vente privée est connue pour être un repaire d'extrémistes de tout bord et qui serait souvent l'occasion de bagarres… Tous les ingrédients pour une nomination au prix Albert Moscou sont là…

Déjà, à l'occasion d'un autre fait divers heureusement moins dramatique, je m'étais étonné au début du mois de mai en lisant un article sur une action d'antifa qui avaient troublé un rassemblement venu commémorer la mort d'un nationaliste. Je lisais ces mots étonnant :

« [Les antifas ont] repéré les quelques nationalistes déjà présents. Ces derniers n’ont pu que détaler très vite pour éviter de prendre des coups. »

Comme s'il était normal, dans certains cas comme celui-ci, de recevoir des coups… [...]"

Reportage de France 24 sur CIVITAS... et le combat contre l'inique loi Taubira !

diffusé le 06 juin

05 juin 2013

Ce soir, vernissage d'une expo de propagande homosexualiste à la Mairie du 12ème arrondissement

mariage=homme+femme.jpegQuand la "culture" sert à promouvoir l'homosexualité... Ce soir à 19h, dans le Salon des Outre-Mer de la Mairie du 12ème arrondissement de Paris, tous les bobos se retrouveront pour le vernissage de l'exposition "Les couples imaginaires" du photographe Olivier Ciappa, militant de la cause homosexualiste.
Il s'agit ici de photos mises en scène de célébrités destinées à "changer les mentalités" vis-à-vis de l'homosexualité.
Parmi les participants au vernissage de ce soir sont annoncés Michèle Blumenthal, maire du 12ème arrondissement, Elisabeth Ronzier, président de SOS Homophobie, ainsi que Ronan Rosec, secrétaire de SOS Homophobie et co-référent de la commission Evénementiel.
Pour rappel, c'est Ronan Rosec qui, en 2004, alors qu'il était président de SOS Homophobie, avait déclaré qu'être contre le mariage (homosexuel) c'est être homophobe.
Le bruit court que bien des personnalités politiques seraient également présentes au vernissage de cette exposition de propagande...

03 juin 2013

Nouvel assaut contre la famille de la part du gouvernement socialiste.

civitas,quotient familial,impôts,familleAujourd'hui, le gouvernement a décidé d'abaisser le plafond du quotient familial de 25% par demi-part fiscale. (-500€/demi-part fiscale).

Cette mesure antifamiliale, malheureusement prévisible de la part d'un tel gouvernement, est probablement une sanction ou une basse vengeance vis à vis de la France qui s'est soulevée contre l’inique loi Taubira.

N'y a-t-il pas d'autres économies à faire en France en ce moment?  Il suffit d'ouvrir les yeux et de faire preuve d'un minimum de bon sens pour répondre à cette question, tant les gaspillages et les injustices se multiplient partout en France.

A l'aube de l'application dans notre pays de l'infâme et illégitime loi Taubira, les idéologues socialistes du gouvernement et les promoteurs de cette loi se sont-ils interrogés sur son coût ?

Combien vont coûter à la Nation ces "mariages" homosexuels ?  Notamment en termes d'avantages fiscaux normalement réservés aux familles et du coup injustement concédés à des duos qui n'auront pas les mêmes projets, ni les mêmes soucis…

Nous remarquons que le président du "changement" qui devait soit disant "ne pas augmenter les impôts", le fera uniquement aux détriments des familles.

Ce gouvernement fera donc payer aux familles le coût de leur destruction en leur faisant supporter le poids financier de l'application de la loi Taubira et par ailleurs de sa politique irresponsable dans quasiment tous les domaines.

Demain se posera rapidement la question des retraites qui ne pourra se résoudre raisonnablement que par la démographie. Est-ce grâce à cette politique antifamiliale suicidaire pour la société que le gouvernement espère relancer la natalité? A moins bien sûr que sa solution aux problèmes démographiques ne réside encore et toujours dans une immigration incontrôlée...

La famille est en danger, tous ses défenseurs doivent rester mobilisés contre la politique antifamiliale de ce gouvernement.

Nous devons résister à la subversion de cette "culture de mort" révolutionnaire qui tente d'anéantir la France et notre civilisation en s'attaquant à ses fondements c'est à dire en tentant d'abattre la famille.

Pour cela nous devons nous organiser. Alors si tel n'est pas encore le cas, rejoignez Civitas! Participez aux différentes actions ou sessions de formation organisées ! Ou bien soutenez-nous financièrement !  Afin que tous ensemble nous puissions poser les bases qui nous permettront de réaliser notre mot d'ordre:

Du balai aux ennemis du mariage, de la famille et de la France!

 

Théorie du gender : le formatage des magistrats a commencé

taubiracasse-toi.jpegLe Garde des Sceaux organise ces 3 et 4 juin un séminaire sur les « Violences et discriminations à raison de l’orientation sexuelle », à destination des magistrats. Un pas de plus dans la voie du gender et la lutte contre l’« homophobie ».

Jusqu’à maintenant, c’était plutôt le domaine de Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement et ministre des Droits des femmes, qui s’est promue de fait porte-parole du gender. Elle a pris différentes initiatives, comme ces « miniformations » dispensées aux ministres pour les sensibiliser « contre les stéréotypes sexistes », ou promu la « convention interministérielle pour l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les filles dans le système éducatif » (voir les articles de Caroline Parmentier des 23 janvier et 2 mars).

Christiane Taubira ne veut pas être en reste. Surenchère idéologique ou bête jalousie féminine ? Après les ministres et les écoliers, au tour des magistrats de se retrouver sur les bancs de l’Ecole nationale de la magistrature à Paris pour un séminaire, ou plus exactement un stage de formation. Un séminaire, on discute et on réfléchit. Pour Christiane Taubira, c’est tout réfléchi, il est temps de former les magistrats.

En ont-ils besoin ? La pénalisation des « discriminations » est active depuis des années. L’homophobie est une circonstance aggravante, à l’instar du racisme. Mais, officiellement, les actes homophobes croissent, et les propos. Le simple fait de se prononcer contre le « mariage » gay relève de l’homophobie, pas encore judiciairement mais Christiane Taubira le souhaite évidemment. Mettre la pression sur les magistrats ne peut que servir ses fins, d’autant que l’étape du « mariage » étant franchie, le combat des lobbies trouve dans la promotion accrue du gender un nouveau terrain. C’est l’idéologie qui se cache derrière le mot « orientation sexuelle », derrière l’expression « lutte contre les inégalités entre hommes et femmes » : arriver à l’identité physique et morale des deux sexes pour n’en faire qu’un, indifférencié. Casser la loi naturelle et biblique : « homme et femme il les créa », « masculum et feminam » – la Septante utilise des mots moins érodés : « mâle et femelle il les créa ».

Le week-end des magistrats

Le principal syndicat de la magistrature, l’USM, a réagi vivement. Christophe Regnard, son président, a envoyé le 30 mai à Christiane Taubira une lettre mécontente. Malheureusement pas sur le fond, mais sur la forme : l’USM estime que la convocation au séminaire ne réunit pas tous les critères du code de savoir-vivre.

S’il s’étonne, c’est « des modalités d’organisation d’une réunion ». Il conçoit que le Garde des Sceaux convoque des procureurs généraux, mais pas les autres magistrats « qui n’ont pas vocation à sacrifier une partie de leur week-end pour se déplacer et être présents à Paris, un lundi matin à 9 heures… » Il juge inadmissible le « ton comminatoire » employé pour convoquer les magistrats, plus exactement « pour ordonner leur présence et imposer (de quel droit ?) leur participation à un stage de deux jours ».

Ce ton comminatoire et cette obligation, le président de l’USM y voit un « autoritarisme » hiérarchique. Il s’agit plus exactement de l’autoritarisme idéologique du gender et des luttes contre les discriminations, qui s’impose aux ministres, aux enfants, aux magistrats… L’indignation de Christophe Régnard est-elle réelle ou cache-t-elle l’hostilité d’une partie des magistrats à l’égard du gender ? Ils sont bien placés pour savoir qu’ils ne peuvent la manifester ouvertement, à moins d’être étiquetés homophobes. L’autocensure prend le masque de la prudence. Côté lutte contre les stéréotypes, les magistrats auraient pu envoyer balader le Garde des Sceaux en lui rappelant qu’ils appartiennent à la catégorie professionnelle la plus avancée en matière d’indifférenciation vestimentaire. Encore faut-il en avoir sous la toge.

MARTIN SCHWA (Article extrait de PRESENT du Mardi 4 juin 2013 )

01 juin 2013

Nouvelles de France publie une tribune d'Alain Escada

Lu sur le site Nouvelles de France
 
Et maintenant, qu'allons-nous faire ?
 
ae-portraitmanif.jpgLe ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a déclaré : " à partir du moment où une loi a été votée par le parlement, qu’elle a reçu l’aval du Conseil constitutionnel, il est temps que tout le monde accepte ce choix ». La réplique, qui claque comme une gifle, nous la laissons à St Thomas d'Aquin : « Toute loi portée par les hommes n'a raison de loi que dans la mesure où elle découle de la loi naturelle. Si elle dévie en quelque point de la loi naturelle, ce n'est alors plus une loi mais une corruption de la loi. » (Saint Thomas d'Aquin, Somme théologique I, II, q 95, a 2). L'Eglise enseigne encore que « Si donc il arrive aux dirigeants d'édicter des lois ou de prendre des mesures contraires à (l') ordre moral et, par conséquent, à la volonté divine, ces dispositions ne peuvent obliger les consciences (…) Bien plus, en pareil cas, l'autorité cesse d'être elle-même et dégénère en oppression. »
 
Cette oppression est manifeste. Chaque jour qui passe nous apporte son nouveau lot de sales besognes commises par des barbouzes en civil et des policiers, gendarmes et CRS transformés en basse police politique. Pour leur honneur, pour celui de la France, la vraie, pas celle du pays légal soumis aux forces occultes, il faudra bien tôt ou tard que certains cessent d'exécuter des ordres scandaleux. A un certain stade, chacun, en son âme et conscience, doit choisir son camp. Sinon, ce serait considérer que les pires barbaries seraient absoutes parce que pratiquées à la suite d'un ordre d'un chef hiérarchique. Déjà en 1905, la question s'était posée pour des gendarmes envoyés fracturer à coups de hache les portes d'églises. La situation était à ce point dramatique que des officiers de gendarmerie avaient présenté leur démission. Tandis que d'autres s'étaient déshonorés en faisant feu sur des catholiques, ce qui, au final, fit chuter le gouvernement maçonnique de l'époque.
 
L'Histoire est-elle en train de bégayer ? Le 26 mai, un nouveau seuil a été franchi. Des Français venus défendre la Famille ont été les victimes de tirs de flashball. Soit les moyens utilisés par les forces de l'ordre dans les cités lorsque celles-ci sont la proie d'émeutiers. Des moyens réservés, dans les cités, lorsque le point culminant de l'agressivité adverse est atteint : en banlieue, il arrive qu'on tire à la chevrotine ou qu'on balance un cocktail molotov sur des CRS avant d'en arriver à l'utilisation du flashball. Mais le 26 mai, il s'agissait une fois de plus pour le régime d'adresser un message au pays réel, un message méprisant et violent destiné à tenter de briser sa mobilisation contre une loi inique.
 
Faut-il s'étonner que ce soit Manuel Valls qui use et abuse d'un tel rapport de force ? Rappelons que ce ministre, né d'une famille républicaine espagnole, a baigné dans la nostalgie de cette période des années '30 durant laquelle les rouges et les francs-maçons ont persécuté les catholiques jusqu'à provoquer une guerre civile. Or, aujourd'hui, en France, il faut bien avoir conscience que la haine de la famille a pour corollaire la haine du christianisme. Un autre des sinistres ministres de ce gouvernement, Vincent Peillon, ne se situe-t-il pas lui-même dans la continuité de Robespierre ? N'est-ce pas précisément celui-là qui prévoit, dans l'éducation nationale, d'imposer tout à la fois l'enseignement de la théorie du genre et de la morale laïque ? Quant à François Hollande, sa république socialiste française laissant libre cours à de tels idéologues reconvertis en ministres ne s'inspire-t-elle pas de plus en plus du mode de gouvernance pratiqué autrefois dans l'union des républiques socialistes soviétiques ? 
 
26mai-banderolebalai.jpegEt dans ce cas, que faire ? Pas reculer. Pas cèder. Mais puiser dans l'Histoire des modèles qui ont fait face courageusement à l'oppression. Relisons Soljénitsyne condamné au goulag pour "action contre-révolutionnaire".
 
Surtout, évitons les pièges. Il faut savoir opposer doctrine à doctrine. Et pour cela, il faut se former.
Dans la confusion générale des esprits, n'utilisons pas le vocabulaire révolutionnaire. La révolution, qui accompagne la subversion, c'est elle qui siège aujourd'hui à l'Elysée, à Matignon, à l'Assemblée nationale, au Sénat, et qui veut détruire nos familles. Nous ne sommes pas le désordre. Nous devons être le sursaut contre-révolutionnaire qui rétablira l'ordre naturel et chrétien.
De même, refusons la sémantique de l'adversaire, telle la "lutte contre l'homophobie" qui sert justement à justifier le plan gouvernemental qui veut dès leur plus jeune âge déstructurer nos enfants et souiller leur âme, banalisant l'homosexualité et la théorie du genre avec des ouvrages étudiés aux titres évocateurs tels "Papa porte une robe", "Jean a deux mamans" ou encore "Le petit garçon qui aime le rose".
Au contraire, libérons la parole des Français et entretenons la défiance au politiquement correct. Quels que soient les idéologues au pouvoir, proclamons le réel et servons le bien commun.
Continuons sans faiblir à chahuter les ministres, à faire entendre partout la voix de la colère et de la résistance. Profitons de l'été pour participer à des sessions de formation. Maîtrisons les concepts. Identifions les adversaires en parvenant à distinguer les exécutants et les commanditaires. Décortiquons les différentes phases de leur plan. Mettons au point une stratégie de reconquête. Organisons-nous avec intelligence et efficacité. Et cultivons une vie intérieure qui nous aide à tenir bon au milieu des épreuves. 
 
Alain Escada,
président de Civitas

Nouvelle loi contre le "mariage" homosexuel au Nigéria

bannièrenonaumariagehomo.jpegAu Nigéria, selon une nouvelle loi, "les personnes de même sexe qui se lient par un mariage ou un contrat d'union civile commettent un délit et peuvent être conjointement condamnés à une peine de quatorze ans de prison chacune".  Les députés nigérians ont unanimement approuvé ce projet de loi, qui avait déjà été voté par les sénateurs. Le texte prévoit également que "toute personne qui fait fonctionner ou participe à des clubs gays, des sociétés ou des organisations pour homosexuels, ou - directement ou indirectement - affiche publiquement sa relation amoureuse avec une personne de même sexe commet un crime et encourt une peine de dix années d'emprisonnement."

Le Nigeria est le pays le plus peuplé d'Afrique. La population de 160 millions de personnes se partage essentiellement entre chrétiens et musulmans.

Selon certains observateurs, cette nouvelle législation est une réponse aux menaces financières avancées par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Le Premier ministre britannique David Cameron avait annoncé envisager de restreindre les aides aux pays qui refusent de plier aux revendications du lobby homosexuel. Et l'an dernier, le président américain Barack Obama avait ordonné à toutes les agences gouvernementales jouant un rôle actif en politique extérieure de promouvoir à l'étranger les droits des personnes gays, lesbiennes, bi et trans.

A Saint Etienne, on ne lâche rien !

Hier soir à Saint Etienne (42), nouvel épisode des veilleurs en prière.

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Plus d'une cinquantaine de personnes se sont retrouvées place Marengo devant la cathédrale pour une veillée de prière et chanter le chapelet malgré le froid et la pluie.

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Certains n'avaient pas oubliés d'apporter fièrement leur drapeau, acquis dimanche dernier à la manif !

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Partout en France, on ne lâche rien !

 Hollande, Taubira, cette loi on n'en veut pas !

Génération garde à vue... Mais on ne plie pas !

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Brutalités policières, tabassages, humiliations, détentions arbitraires, interpellations systématiques et abusives de jeunes garçons et de jeunes filles pris en flagrant délit de bonne gueule et d’opinion. En opposition à la loi Taubira contre la famille, c’est une nouvelle génération qui s’est levée. Des milliers de garçons et de filles, au courage tranquille et à l’impressionnante détermination, venus de partout et de nulle part et que l’on croyait à tort dépolitisés, démotivés, individualistes forcenés. Ils se retrouvent en première ligne des gardes à vue injustifiées et des répressions policières du pouvoir socialiste.

Un site internet « Génération garde à vue » leur est spécialement consacré. Il est édifiant. On y voit les photos de dizaines de jeunes gens, façon photos anthropométriques, et tenant une pancarte expliquant leur « cas ». Comme « Clémence, de Lyon, 20 ans, 17 heures de garde à vue. Motif : avoir suivi des CRS qui me promettaient de quitter la Place des Invalides dimanche soir ». Embarquée ! Ou comme Clothilde, de Toulouse, 24 ans, 24 heures de garde à vue. Motif : avoir chanté la Marseillaise sur les Champs-Elysées. Ou encore comme Jean, dont le seul délit est d’être resté assis 6 minutes sur le bord de la chaussée en possession d’un drapeau rose… Allez hop ! au gnouf ! Xavier, de Saint Malo, 22 ans, raconte quant à lui comment il s’est retrouvé 23 heures en garde à vue dans des conditions infectes sans même comprendre pourquoi, à la fin de la manif du 26 mai aux Invalides. « J’étais avec des amis et on chantait. Nous nous sommes un peu mis à l’écart, sous les arbres, pour papoter tranquillement, quand les policiers en civil nous ont chargés extrêmement violemment et nous ont coincés contre un mur, en nous insultant et nous menaçant, alors que nous étions à genoux et les mains sur la tête. Un des policiers a menacé de me frapper sur le bras, alors que celui-ci était plâtré ! Une jeune fille, à côté de moi, a pris un coup de genou dans la figure, pour avoir osé se moquer de l’agressivité d’un des policiers en civil (j’ai appris plus tard qu’il s’agissait de policiers de la BAC, ce que j’ai mentionné dans ma déposition). Nous avons ensuite été embarqués dans un car de la police, nous étions soixante-dix à l’intérieur. Dans une ambiance très bon enfant, nous avons été envoyés au commissariat du XVIIIe. Là, nous avons attendu plus de deux heures à l’extérieur dans le froid, puis nous sommes allés décliner notre identité, et nous faire notifier notre garde à vue. Il était près de 1 h 30, nous étions montés dans le car à 23 heures. J’ai attendu d’avoir une cellule jusqu’à 7 heures, sans couverture, ni quoi que ce soit. D’autres jeunes (garçons et filles) se trouvaient avec moi. J’ai demandé de l’eau pour un garçon de 15 ans et la policière m’a clairement fait comprendre qu’elle ne voulait pas lui en donner. A 7 h 30, j’ai été transféré dans le XIVe, je suis sorti à 23 heures le lundi soir. Je remarquerai la gentillesse de certains policiers et CRS mais l’attitude des policiers de la BAC et de quelques autres policiers (surtout des femmes) a été particulièrement humiliante ».

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Le Conseil de l’Europe saisi

La répression policière du régime socialiste a passé un nouveau stade. Me Jérôme Triomphe dénonce cette « dictature policière ». Il va porter plainte dans les prochains jours, avec un collectif d’environ 25 avocats, contre les arrestations arbitraires qui ont lieu depuis le début des manifestations.

De son côté, le député italien Luca Volontè, témoin de certaines scènes, a promis des poursuites contre Manuel Valls. Il a saisi le Conseil de l’Europe dénonçant une « répression croissante ». Le président du groupe PPE à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a adressé au Comité des ministres de cet organisme une question écrite mettant en cause la gestion, par le gouvernement français, des manifestations contre la loi Taubira : « Le mouvement social de défense de la famille qui anime actuellement la France fait l’objet d’une répression croissante et inquiétante, inacceptable de la part d’un État membre du Conseil de l’Europe. « Ainsi (…) de nombreuses personnes dont de très jeunes enfants, des femmes et des personnes âgées ont été violentées par les forces de l’ordre. Régulièrement, des passants dans la rue sont arrêtés et verbalisés, seulement en raison du port d’un vêtement à l’effigie du mouvement. » « Quelles mesures », demande le parlementaire, « le comité des ministres entend-il prendre pour engager le gouvernement français à mettre un terme à cette violence ? »

Abus de pouvoirs

Si jamais la réponse n’était « pas satisfaisante », prévient l’Italien, il ne s’en tiendra pas là. « Les abus de pouvoirs de ces dernières semaines seraient une nouvelle raison d’insister, indique-t-il. Rendez-vous compte qu’une femme handicapée a été battue à Caen par la police ! Ce sont des violations des droits de l’homme comme on en voit en Ukraine ou en Biélorussie ! Si l’on veut être crédible en défendant les droits de l’homme, on ne peut pas accepter que l’un de nos membres ne les respecte pas… Le gouvernement français sait maintenant qu’il est observé et aura à se justifier. » Directeur de l’European Center for Law and Justice, une ONG chrétienne accréditée auprès du Parlement européen et des Nations unies, Gregor Puppinck fera lui aussi un suivi. « On envisage, explique-t-il, de soumettre un mémoire en soutien à cette question écrite. » En attendant, Luca Volontè continue d’accumuler « de nombreux témoignages, vidéos et photos », enrichis « malheureusement presque quotidiennement ».

Jeudi, le député UMP Guillaume Larrivé a saisi officiellement le Défenseur des droits, pour lui demander de « faire toute la lumière » sur l’interpellation d’une centaine de personnes, lundi, à proximité du lycée Buffon à Paris, où François Hollande effectuait une visite pour le 70e anniversaire du Conseil national de la Résistance. Le député UMP de l’Yonne souligne que le cadre légal de ces interpellations est « très incertain » et qu’il a été saisi d’une réclamation par l’avocat de plusieurs de ces personnes, Me Grégoire Etrillard, pour saisir le Défenseur des droits. Dans sa lettre à Dominique Baudis, le député déclare notamment qu’une partie des personnes appréhendées ne participaient « même pas à la manifestation ». Ce qui est loin d’être le premier cas. Guillaume Larrivé demande en conséquence au Défenseur des droits, Dominique Baudis, de « faire toute la lumière sur les instructions qui ont été données par le préfet de police et qui ont conduit à ces arrestations de citoyens paisibles ».

La rafle

Jacques Bompard, dans une question à l’Assemblée, a interpellé (mais sans garde à vue arbitraire) le ministre de la Justice sur les atteintes aux droits individuels, l’usage de la garde à vue et la proportionnalité des peines requises à l’encontre des personnes arrêtées dans le cadre de la mobilisation populaire contre la réforme du mariage.

De mémoire d’avocat, on n’avait jamais vu ça, communique le Printemps Français : 174 interpellations en un procès-verbal unique sur la seule Esplanade des Invalides le soir du 26 mai. Pour aboutir à 14 comparutions immédiates. Ce qui signifie que 160 personnes ont effectué en moyenne 24 heures de garde à vue pour rien. Une rafle, quoi ! Une rafle violente qui a vu des jeunes filles de 19 ans en sweat shirt rose plaquées au sol et passées à tabac par des policiers en civil de la BAC.

CAROLINE PARMENTIER Article extrait de PRESENT du Samedi 1er juin 2013

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31 mai 2013

Honneur à Maître Jérôme Triomphe et à quelques-uns de ses confrères

civitas, maitre Triomphe, article 432-4 code pénal, arrestation arbitraire,Voici un extrait d'un article publié sur le site du magazine Le Point :

"Je viens d'être appelé par une cliente qui se trouve dans votre panier à salade et qui m'a dit qu'elle avait été arrêtée pour rien. C'est un abus d'autorité." Mercredi 29 mai, boulevard du Palais à Paris, Jérôme Triomphe, 38 ans, avocat, brandit le Code pénal devant les portes du tribunal de grande instance. Des policiers de la préfecture de police de Paris viennent d'interpeller plusieurs étudiantes venues soutenir des manifestants "anti-mariage pour tous" jugés en comparution immédiate devant la 23e chambre correctionnelle. Motif de l'arrestation ? Selon l'avocat, c'est uniquement parce que les étudiantes portent un tee-shirt "anti-mariage pour tous". Dans les faits, aucune image ne montre leur arrestation. 

Retenue dans le fourgon de police stationné devant le palais de justice, l'une d'entre elles a eu l'idée d'appeler depuis son téléphone portable l'avocat. Jérôme Triomphe, qui filme la scène avec son iPhone, crie son indignation et menace de prison des fonctionnaires mi-amusés, mi-embarrassés. En effet, l'article 432-4 punit de sept ans d'emprisonnement toute personne dépositaire de l'autorité publique se rendant coupable lors de l'exercice de sa mission d'ordonner ou d'accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle. 

"Je ne vous parle pas, je reçois des ordres, vous m'empêchez de faire mon travail", rétorque à l'avocat une jeune policière en uniforme. "Puis-je avoir le nom de la personne qui vous a donné l'ordre d'arrêter ces gens", interroge, vindicatif, Me Triomphe. Pas de réponse. Sous la pression de l'avocat, les étudiantes seront finalement relâchées et reconduites au métro par les forces de l'ordre. Cela constitue là encore, selon Me Triomphe, une infraction à la liberté d'aller et venir. "Cette vidéo illustre parfaitement les arrestations arbitraires qui se perpétuent depuis deux mois en marge des manifestations anti-mariage pour tous, affirme Me Jérôme Triomphe. Mais là, en relâchant immédiatement ces étudiantes, c'est la première fois qu'ils reconnaissent l'illégalité de ces interpellations."

Pour lire la suite et regarder la vidéo chochttp://www.lepoint.fr/politique/video-manif-pour-tous-quand-les-policiers-sont-hors-la-loi-31-05-2013-1674967_20.php