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27 octobre 2009

Des élus expriment leur solidarité aux salariés

PODENSAC. Nouvelle manifestation, hier, contre l'extension du travail dominical dans la grande distribution. Avec le soutien des élus et, en première ligne, la députée Martine Faure

La députée socialiste Martine Faure en pleine discussion avec les salariés. (PHOTO P. L. )
La députée socialiste Martine Faure en pleine discussion avec les salariés. (PHOTO P. L. )

Et de trois ! Pour la troisième fois, depuis l'ouverture du Super U de Podensac, le 11 octobre dernier, les salariés des magasins Intermarché de Béguey- Cadillac et de Langoiran ont décidé de reconduire un mouvement sur la voie publique, le dimanche matin, à l'entrée du magasin. Une distribution de tracts tendue aux automobilistes invite ces derniers à ne pas faire de courses le dimanche. « N'encouragez pas le travail du dimanche. Faites vos courses un autre jour ! Aimeriez-vous travailler le dimanche ? » Le message ne laisse personne indifférent, entre les conducteurs pressés qui appuient sur l'accélérateur pour fuir le mouvement et ceux qui acceptent de baisser la vitre et discuter.

3 000 signatures contre la loi

Aujourd'hui, les manifestants indiquent compter près de 3 000 signatures au bas d'une pétition contre le travail du dimanche. Et, plusieurs élus ont décidé à leur tour d'apporter leur soutien au rassemblement des salariés, pour défendre le repos dominical. En première ligne, Martine Faure a fait le déplacement dimanche matin, à Podensac.

La députée socialiste de la 9e circonscription a eu l'occasion de rappeler qu'elle avait voté contre la loi autorisant l'ouverture des commerces le dimanche.

Un projet repoussé deux fois à l'Assemblée et qui a fini par passer au creux de l'été : « Même si l'ouverture de ce magasin reste légale, c'est avant tout le problème d'une généralisation de l'ouverture du dimanche qui est posé. Or, nous ne voulons pas de cette société-là. le pire dans cette affaire serait de voir salariés et consommateurs se monter les uns contre les autres. »

La députée n'est pas insensible à l'argument suivant, constatant que ce sont les commerces ruraux de proximité qui seront les premiers touchés par ces ouvertures dominicales. Liliane Ballot, présidente de l'Association des commerçants et artisans de Cadillac-Béguey, se veut leur porte-parole : « J'aimerais que sur cette question par exemple, la Chambre de commerce et d'industrie de Bordeaux exprime un avis motivé. »

Et maintenant, un blog

Sur place, dimanche matin, on a remarqué la présence de plusieurs élus parmi lesquels Hervé Gillé, conseiller général PS de Podensac, Jean-Marie Darmian, maire et conseiller général PS de Créon, les maires de Landiras, Lestiac, Loupiac et Tabanac ainsi que plusieurs adjoints et conseillers de Langoiran, des Communautés de communes des coteaux de Garonne, du Vallon d'Artolie et même de Montesquieu.

Les manifestants ont appelé à reconduire le mouvement dimanche prochain 1er novembre, toujours au même endroit, entre 9 h 30 et 12 h 30. Ils ont également mis en ligne un blog : http ://pasdecourse ledimanche.unblog.fr

(extrait du journal Sud Ouest - 26 octobre 2009)

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26 octobre 2009

Brèves de campagne: la Flandre en action

Ville de PÉRENCHIES (Nord)

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Suite à un article, paru le mardi 13 octobre dans La Voix Du Nord, annonçant que le Conseil Municipal de Perenchies avait décidé de bénéficier de la Loi MALLIÉ permettant l'ouverture dominicale d' un supermarché, les deux cercles (Civitas  et France Jeunesse Civitas) de Lille se lancent dans la bataille.

De toutes les communes de la métropole lilloise pouvant bénéficier du P.U.C.E. c'est la première à prendre cette décision d'où la nécessité de réagir rapidement. En effet, il est à craindre que les nombreuses villes de la métropole suivent la même ligne si aucune réaction ne s'organise. C'est pourquoi :

  • le lendemain de la parution de cet article une lettre au nom de notre association locale est adressée au maire.
  • le vendredi soir un affichage est réalisé dans la ville.100_3030.jpg
  • le samedi matin, sous une fine pluie chère à notre région, une dizaine des membres de nos cercles se répartissent en deux groupes : le premier va distribuer des tracts sur la place du marché et le second entreprend une visite chez les commerçants; les réactions sont mitigées, la plupart pour et d' autres moins favorables mais l'accueil reste toujours cordial.

D'autres actions sont en cours ou prévues, les catholiques de Lille restant plus que jamais motivés et soucieux de ne pas laisser leur région et leur patrie subir cette loi inique.

Association Catholique des hauts de France

assochf@orange.fr

Samedi 24 octobre 2009 : Civitas Paris continue ses actions de terrain contre la loi sur le travail dominical.

DSCI0025.JPGAprès la Cour de Rome à la gare Saint-Lazare, ce fut cette fois la rue de Rivoli qui reçut la visite des militants parisiens. Cette grande artère parisienne se présente comme un lieu où le commerce et la société de consommation s’étalent au grand jour. Raison pour laquelle nous décidâmes de militer à cet endroit. Tout à leurs courses et à leurs frénésies dépensières, les passants s’étonnèrent beaucoup de notre présence. Celle-ci se traduisit par une activité militante intense, mêlant générosité et explications circonstanciées. En effet, la plupart des personnes que nous avons rencontrées, bien qu'hostiles à cette loi perverse, ne saisissent pas réellement le danger qu'elle représente, si celle-ci venait à être la norme.

DSCI0042.JPGRappelant constamment que le dimanche doit rester le jour dédié à la famille et surtout à Dieu, en assistant à la Sainte Messe, les militants parisiens purent attirer l’attention des nombreuses personnes intéressées par notre action, sur le caractère particulièrement nocif de cette loi. D'excellents échanges se nouèrent avec les parisiennes et parisiens. Après deux heures d'action militante, une quantité de tracts non négligeable fut distribué, mais personne ne perd de vue que le combat n'est pas encore gagné. Rendez-vous est donc d’ores et déjà pris en novembre pour continuer d’aller à la rencontre de nos compatriotes afin qu'ils nous soutiennent dans notre démarche.

Pour l'Eglise et la France !

F.A pour Civitas Paris

25 octobre 2009

Fête du Christ Roi

En ce dimanche de la fête du Christ Roi, nous vous invitons à visiter notre bibliothèque et consulter l'ouvrage intitulé LE CHRIST ROI ET LA POLITIQUE CHRÉTIENNE écrit par les moines de l'abbaye bénédictine de Notre Dame de Bellaigue.


Christ_Roi.jpg« Sa domination est une domination éternelle qui ne passera pas et sa royauté une royauté qui ne sera pas détruite. » (Daniel, VII,14)

Les fêtes du Christ-Roi

La fête du Christ Roi, célébrée le dernier dimanche d’octobre, a été introduite par le pape Pie XI en 1925 par son encyclique Quas Primas. Ce n’était pas une dévotion nouvelle. La fête traditionnelle de la Royauté du Christ est une des plus anciennes : c'est la fête de l'Epiphanie. Dans  l'hommage des trois rois, nous voyons l'hommage de tous les peuples et de tous les princes, au Roi des rois. Les mages offrent l'or à Jésus en reconnaissance de sa Royauté.

Toutes les grandes fêtes de l’année proclament et célèbrent cette Royauté du Christ, comme « Roi des nations » (Antienne de l’Avent le 22 décembre), « Roi pacifique » (Noël), « Roi, Christ Rédempteur » (Rameaux), « Roi de gloire, Seigneur des armées » (Ascension), dont l’Esprit « remplit l’Univers » (Pentecôte) et conquiert le monde par son Eglise.

Pourquoi Pie XI a-t-il donc introduit cette fête du Christ Roi ? A une époque de laïcisme et d'athéisme, il fallait, et il faut encore aujourd’hui rappeler ce qui, autrefois, était évident pour tout chrétien, à savoir que le Christ règne sur la société. En effet, si l’ordre spirituel et l’ordre temporel sont distincts, ils ne sont pas séparés.

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23 octobre 2009

Civitas reçoit le président du Mouvement Catholique des Familles pour une entrevue

legrierMCF.jpgNous recevons cette semaine le général Legrier, président du Mouvement Catholique des Familles, pour un entretien traitant de la loi sur le travail dominical. Celui-ci permet de poser le débat et d’envisager cette épineuse question sous l’angle familial, trop souvent oublié à notre goût. Nous le remercions d’avoir bien voulu répondre à nos questions.

 

INSTITUT CIVITAS : La loi sur le travail dominical ne permettra-t-elle pas, finalement, aux membres d’une même famille de se retrouver le dimanche dans le but de faire des courses tous ensemble ?

François LEGRIER: Oui, sans doute, à condition qu’aucun membre de la famille ne soit au travail ce jour là. On peut imaginer un grand moment d’émotion quand papa et les enfants passeront à la caisse derrière laquelle travaille maman ; plus le chariot sera rempli, plus l’instant durera…  Faire les courses tous ensemble, pourquoi pas, mais pourquoi le dimanche ?


IC : Dans le même ordre d’idée, un père ou une mère de famille ne gagneraient-ils pas davantage d’argent en travaillant le dimanche ? Ainsi ne seront-ils plus à même de faire plaisir à leur famille en dépensant plus pour elle ?

FL : La famille a besoin d’un revenu pour vivre ; pour autant le revenu n’est pas son seul besoin et dépenser plus n’apporte pas forcément plus de bonheur. Les enfants les plus gâtés ne sont pas les plus heureux ! Le lien de la famille, c’est l’amour réciproque, des parents entre eux et avec leurs enfants. Entretenir cet amour suppose un peu de temps à consacrer à son conjoint, à ses enfants. Le repos dominical en donne la possibilité.

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22 octobre 2009

Paris : le quartier St Gervais se prononce contre le travail du dimanche

545px-Blason_paris_75.svg.pngLundi 19 octobre, le bureau du conseil de quartier Saint Gervais à Paris s'est prononcé avec une écrasante majorité contre l'extension des zones d'autorisation du travail le dimanche (16 contre, 1 pour, 5 abstentions).

Ce vote de citoyens très divers  situés en plein centre de Paris ( quartier de l'hôtel de ville et du BHV) est révélateur de l'état d'esprit des Parisiens qui ont conscience du caractère nocif de la loi portant développement du travail le dimanche.

Espérons que Monsieur Delanoé sera sensible aux aspirations d'avenir des Parisiens.

Cette démarche de démocratie participative est une invitation au réveil des Français pour s'opposer à la généralisation du travail du dimanche.

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21 octobre 2009

tractage sur Paris

6a01156fa733b9970c0115724b9bdc970b-800wi.jpgCivitas et France jeunesse Civitas organisent un nouveau tractage contre la loi scélérate du travail dominical le samedi 24 octobre .

Le rendez-vous est fixe à 15h30 place de l'Hôtel de Ville à Paris.

Merci de contacter notre secrétariat (01 34 11 16 94 ou secretariat@civitas-institut. com ) pour toute question.

Pour l'Eglise et la France

14:26 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : agenda, travail dominical, repos dominical, loi mallié |

20 octobre 2009

Des Bretons partent en campagne contre le travail dominical

IMG_0848.JPGCe lundi soir, dans la salle des fêtes de Lanvallay, quelques dizaines de catholiques bretons ont répondu à l'appel commun du Prieuré local et de l'Institut Civitas. Ils viennent s'informer à propos du travail dominical. Ils sont de tous les âges et viennent parfois de loin. Il y a même l'un ou l'autre élu municipal.
C'est Monsieur l'abbé Barrère, responsable du Prieuré de Lanvallay, qui prend le premier la parole. Il rappelle ce qu'enseigne l'Eglise à propos du dimanche, jour du Seigneur. Le message est clair : la sanctification du dimanche se traduit bien sûr par l'assistance à la messe mais aussi par l'abstention des œuvres serviles.
Après ce regard théologique sur la question, c'est au tour d'Alain Escada, secrétaire général de l'Institut Civitas d'exposer l'origine de la loi, ses conséquences diverses et la façon de tenter d'enrayer son application.
Ensuite, Hervé de Cacqueray décrivit les projets d'actions locales à mettre en place avec l'aide du public présent.
Très attentif, le public ne manqua pas de poser de nombreuses questions. Et l'on s'aperçoit à quel point peu nombreux sont ceux qui mesuraient bien l'ampleur du caractère néfaste de cette loi avant d'écouter une telle séance d'information.IMG_0844.JPG
Au final, la majorité des présents prit la résolution de contribuer d'une façon ou d'une autre à une campagne l
ocale contre le travail dominical et on peut déjà annoncer avec joie la naissance d'une association "Chrétienté en Bretagne" qui prendra l'organisation de cette campagne en main.

Chrétienté en Bretagne : 06.83.30.31.51 ou chretientebretagne@yahoo.fr

16 octobre 2009

Le "droit au refus", question inédite posée en justice

AFP
Le Conseil de prud'hommes de Créteil tranchera en janvier prochain les cas de trois salariés qui ont refusé de travailler le dimanche.


6a01156fa733b9970c0115724b9b7b970b-800wi.jpgLicenciés pour avoir refusé de travailler le dimanche, trois salariés d'Oyonnax, dans l'Ain, ont assigné leur employeur en invoquant leur "droit à une vie familiale normale", saisissant la justice d'une question inédite. Etelvina Fernandez, 45 ans, Elise Kongo, 40 ans, et Rath Luang, 39 ans, travaillaient depuis plusieurs années dans un magasin ED lorsque leur employeur a décidé d'ouvrir le dimanche matin, à partir de mars 2009, comme la loi le permet pour les commerces alimentaires. "On était d'accord pour que ça reste ouvert entre midi et 14 heures la semaine, mais personne ne comprenait pourquoi passer au travail le dimanche, d'autant qu'Oyonnax n'a aucune activité touristique et que le magasin est situé en pleine zone industrielle", raconte Fernandez.

Pour ces employés, au magasin chaque samedi, le dimanche reste le seul jour réservé à la famille : Etelvina Fernandez retrouve son fils cadet de 15 ans, en sport-études de football américain au Mans, Elise Kongo rend visite à ses deux aînés, étudiants à Lyon, et Rath Luang garde son petit garçon de quatre ans. "Soit je m'occupe de mon fils ce jour-là, soit je ne le vois plus. Et ce n'est pas avec les 5,04 euros de prime du dimanche que je peux payer une nourrice", insiste Rath Luang, séparé de la mère de son fils.

Un bouleversement des pratiques en vigueur est en jeu

Licenciés en juin pour "non-respect des horaires et insubordination", après avoir refusé de se plier au nouveau planning, les trois salariés ont saisi le Conseil de prud'hommes de Créteil, qui les a convoqués le 25 janvier 2010 pour une audience de conciliation. "Il n'y a pas de jurisprudence de la Cour de cassation sur le travail du dimanche. Mais on va s'inspirer du raisonnement adopté pour le travail de nuit, pour lequel la Cour réclame le consentement du salarié", explique leur avocate, Maître Inès Plantureux. Pour Joseph Thouvenel, chargé du travail dominical à la CFTC, "ce type de conflit se règle la plupart du temps en amont : soit on n'embauche pas les gens qui refusent de travailler le dimanche, soit on les oblige à céder en bloquant leur rémunération, en changeant leurs horaires ou en refusant leurs congés". Mais en portant l'affaire devant la justice, les trois licenciés risquent de bouleverser les pratiques en vigueur dans le commerce de détail, où un tiers des salariés, soit 480.000 personnes, travaillent "occasionnellement ou habituellement" le dimanche, selon une enquête INSEE de 2005.

"L'argument tiré de la "vie familiale" n'a rien de fantaisiste, puisque c'est sur ce fondement que la Cour de cassation a commencé à contrôler le pouvoir de l'employeur depuis 1999, notamment en matière de mutation", rappelle Cyril Wolmark, professeur de droit du travail à l'Université Lyon-II. Reste à préciser l'impact qu'aurait la reconnaissance de ce "droit au refus" non prévu par les textes, alors que la loi Mallié du 11 août, dont les décrets sont en cours de rédaction, a encore multiplié les dérogations au repos dominical. Au terme d'une âpre bataille parlementaire, ce texte a étendu la possibilité d'ouvrir le dimanche aux "périmètres d'usage de consommation exceptionnel" (agglomérations de Paris, Aix-Marseille et Lille), et aux zones et communes touristiques. "La nouvelle loi crée des situations extrêmement différenciées (...). Il faudra forcément une "loi-balai", un jour, pour tout harmoniser", estime Jean-Emmanuel Ray, professeur à l'Université Paris-I.

15 octobre 2009

Licenciée pour refus de travailler le dimanche:"Il fallait choisir entre mon travail et ma famille"

Par La rédaction du Post
le 16/10/2009

ed-alimentation-discount.jpgUne caissière a été licenciée pour avoir refusé de travailler le dimanche.

Etelvina Fernandes travaillait depuis 5 ans dans un magasin ED à Oyonnax, dans l'Ain.

Lorsque son employeur lui demande de travailler le dimanche, elle refuse.

Quelques semaines plus tard, Etelvina Fernandes est licenciée pour "non respect des horaires" et "insubordination".

Sur RMC, elle raconte:

"On a profité d'un contexte économique difficile pour nous mettre le couteau sous la gorge. Je travaille déjà le samedi toute la journée.

J'ai refusé de travailler aussi le dimanche parce que c'est le seul jour où je peux voir mon fils de 16 ans, qui est en sport études.

Don, en fait, il fallait choisir entre mon travail et ma famille.

Nous sommes trois cassière en tout à avoir été licenciées pour refus du travail dominical. Aujourd'hui, on demande notre réintégration".


Etelvina Fernandes et ses deux collègues également licenciées Les trois salariés d'Ed ont décidé de porter conjointement leur affaire devant les prud'hommes.

(Source: RMC)

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