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31.05.2008

Adhésion de la Turquie dans l'U.E.

849812923.jpg Dure épreuve pour le président de la république fervent défenseur de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

Après la ratification du traité de Lisbonne par voie parlementaire, Nicolas Sarkosy ne pourra tenter un nouveau coup de force quant à l’adhésion de la Turquie en Europe. En effet jeudi dernier, l’Assemblée nationale a rendu le référendum obligatoire pour l'entrée dans l'U.E. de pays représentant plus de 5% de sa population, ce qui concerne tout particulièrement la Turquie.

Coup dur pour le gouvernement qui dans son projet de loi voulait supprimer le référendum obligatoire pour toutes nouvelles adhésions d’un pays dans l’U.E., et qui a même entrainer une discorde au sein de l’U.M.P. puisqu’une quarantaine de députés ont menacé de voter contre l'ensemble de la réforme des institutions si l'organisation d'un référendum, pour le cas d'Ankara, n'était pas inscrite noir sur blanc dans la Constitution.

27.05.2008

Bruxelles : racisme anti-blanc et émeutes raciales à Anderlecht

Anderlecht : camer.be

Anderlecht : des "incidents" qui révèlent la poudrière du multiculturalisme

Bruxelles. Aucun média ne peut taire qu'il s'est passé quelque chose de grave vendredi soir à Anderlecht (l'une des 19 communes de la région bruxelloise, connue pour son club de football). Mais il y a bien sûr le choix des mots, la partialité de l'information, la sélection des images, le tri des personnes interrogées... Et les média francophones belges sont champions dans la pratique. On nous parle donc d'incidents, ce qui tend à minimiser l'ampleur du problème. On nous parle de bandes de jeunes sans plus de précision. Et de skinheads et de hooligans pour tout de même identifier qui sont les méchants. Les événements de vendredi (et ceux qui vont probablement suivre dans les prochains jours) se résumeraient-ils à des incidents entre quelques vilains skinheads et quelques jeunes du quartier Saint-Guidon (quartier populaire à la très haute densité de population d'origine étrangère) ? Non, bien sûr. Si plus de 500 personnes, les deux camps confondus, étaient prêts à en découdre, cela signifie déjà qu'il s'agit plus que d'un incident. Et lorsqu'on y regarde de plus près, on s'aperçoit que, d'un côté, on voit des jeunes blancs, loin d'être tous skinheads, et de l'autre, des jeunes d'origine immigrée. Pourquoi donc est-ce tabou à la revue de presse de samedi ? Autre info qui se fait rare à la lecture de la presse du matin, le fait que, via internet, des jeunes d'origine étrangère appelaient à s'en prendre physiquement aux supporters "blancs" (sic) d'Anderlecht. On peut donc en déduire -ce dont se gardent bien les média- qu'il s'agit d'un problème de cohabitation multiethnique. Se voiler la face n'y change rien, la réalité est bien là. Vendredi soir, en vérité, on a assisté à de violentes bagarres entre jeunes blancs et jeunes d'origine étrangère. Et ces bagarres auraient pu se transformer en gigantesques émeutes si la police n'avait pas été si présente en force dès l'après-midi. Les jours qui ont précédé, par internet, via des blogs, les deux camps se sont fixés rendez-vous. Et l'on a explicitement parlé de savoir qui seraient les maîtres... Et, autour de supporters d'Anderlecht, se sont groupés d'autres jeunes blancs du quartier qui criaient "On est ici chez nous !" face à des bandes de jeunes d'origine étrangère qui vociféraient des insultes racistes contre les Flamands, les Belges, les Blancs... Il se trouvera bien un journaliste pour trouver un témoin masqué qui affirmera que ce sont les skinheads qui ont commencé. Mais pourquoi, en face, en a-t-on profité pour piller quelques boutiques ? Qu'on prenne bien garde à ne pas jouer à l'autruche, à ne pas s'enfoncer la tête dans le sol ! Ces incidents témoignent de l'échec du multiculturalisme. Dans ces communes multiculturelles, on teste les rapports de force. L'évolution démographique y pèse lourd et permet à certains voyous de croire qu'ils sont les dominants. Et l'impunité de leurs méfaits les conforte dans cette conviction. Il y a peu, des jeunes se sont amusés à tirer sur des voitures de police dans cette même commune d'Anderlecht. Arrêtés, ces jeunes étaient relâchés dès le lendemain. Jusqu'au jour où des gens refusent d'être dominés et font face à ces voyous. Sans doute peut-on trouver de part et d'autre des deux camps des crapules et des braves types. Mais au final il y a là un message important qui se dessine. Un Etat qui fait la part belle aux délinquants, qui leur trouve des circonstances atténuantes, qui les admoneste mais refuse de les punir est un Etat que l'on ne respecte pas. Un pays qui lutte contre le racisme sauf lorsque celui-ci vise ses propres nationaux est un pays qui ne se respecte plus. Si l'on veut que les esprits s'apaisent, avant toute autre condition à la cohabitation de différentes communautés, il faut que la justice soit rendue, que l'ordre règne, que la sécurité soit rétablie.

Alain Escada

26.05.2008

Savants fous et chimères

549573759.jpg- ANGLETERRE : La chambre des Communes a légalisé cette semaine, par une majorité de 286 votes contre 223, les êtres hybrides humains-animaux. Déjà 2 laboratoires pratiquent ces bio-constructions en Angleterre : l’université de New Castle et le Collège Royal à Londres. Ces chercheurs anglais avaient déjà été précédés par les Chinois – la 2e université médicale de Shanghai - qui, dès 2003, ont réalisé un hybride, qu’on peut appeler également chimère, en mélangeant des cellules humaines avec des ovules de lapin. En 2004 des scientifiques de la clinique Mayo du Minnesota (USA) ont créé des cochons avec du sang humain circulant dans leurs veines. Et en 2005, l’université de Stanford en Californie a réalisé des souris avec des parties du cerveau humaines. Ils ont commencé avec moins de 1 % de cellules humaines, mais ils veulent augmenter la proportion en injectant des neurones humains dans le cerveau d’un embryon de souris. Les essais sont jusqu’à présent « encourageants » pour leurs apprentis-sorciers et permettent d’aller plus loin. Jusqu'où ? Aucune loi n'encadre ces expérimentations aux Etats-Unis, mais au Canada, pourtant connu pour son laxisme moral,  l’expérimentation embryonnaire homme-animal est bannie depuis une loi de 2004, notamment tout transfert d’une cellule humaine dans un embryon animal, et d’une cellule animale dans un embryon humain.

22.05.2008

Le mondialisme ou la fin programmée des nations?

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Conférence organisée par l’institut Civitas et France Jeunesse Civitas sur le thème :

Le mondialisme ou la fin programmée des nations ?

Avec Pierre Hillard, docteur en sciences politiques

Michel Tougne de l’Institut Chrétien de Recherches et d’Etudes Sociales

Alain Escada, président de France Jeunesse Civitas

 

Jeudi 29 mai à 20h15

à  l’ASIEM  6, rue Albert de Lapparent Paris VIIème

Entrée gratuite

à l’issue, librairie et dédicaces

21.05.2008

En mémoire des moines assassinés par les islamistes


Au cours de la nuit du 27 au 28 mars 1996, 7 moines du monastère cistercien N.-D. de l’Atlas en Algérie étaient enlevés par des musulmans. Leur enlèvement fut revendiqué par la faction du G.I.A. (Groupe Islamique Armé) qui annonça leur exécution le 21 mai 1996. Les 7 frères pris en otages et assassinés étaient tous de nationalité française.

15.05.2008

deuxième session d'été FJC

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Notez déjà ce rendez-vous très important !
 
Du 17 au 20 août 2008, deuxième session d'été de France Jeunesse Civitas
sur le thème :
"Catholiques et Français toujours !"
 
Lieu : Saint Malo
 
avec les abbés L. Duverger et Tranchet, le Professeur Hugues Petit, Anne Kling, le cinéaste Matthias Barbier, Alain Escada...
 
conférences, ateliers pratiques, veillée aux héros, initiations sportives,...
 
le 18 août : pèlerinage au Mont Saint Michel
 
 
participation aux frais : 70 euros
(réduction à 60 euros en cas de participation préalable à l'UDT de la FSSPX)
 
chèque et inscription à envoyer au secrétariat de Civitas
20 place de la Chapelle - 75018 Paris
 
infos complémentaires : 01.46.07.26.85 

14.05.2008

Et si les Irlandais disaient NON au Traité de Lisbonne...

Irlande : ouverture de la campagne référendaire

Ludovic de Danne, 14.05.2008

187824290.jpgAlors que les intentions de vote sont floues, du fait de l'incertitude d'un tiers des électeurs irlandais, la Commission référendaire irlandaise[1] a débuté le 13 mai la campagne d'information officielle (tous supports médias confondus) avec un budget de 5 millions d'euros pour ce référendum qui aura lieu le 12 juin prochain.

Cette Commission, qualifiée de "neutre et indépendante", va distribuer plus de deux millions d'exemplaires d'un manuel expliquant les propositions du traité de Lisbonne et de ce qui pourrait modifier l'actuelle Union européenne en cas du succès du OUI. Cette neutralité n'aura malgré tout pas empêché cette officine d'insister dans ce document très simplifié sur un argument majeur du camp du OUI. : La règle d'" Opt In, Opt Out". Un privilège accordé à l'Irlande (comme au Royaume Uni) qui lui permet d'accepter ou non des décisions concernant par exemple "l'Espace de liberté, de sécurité et de justice" qui couvre des questions liées au droit d'asile, à l'immigration, aux contrôles aux frontières et enfin à la sacro sainte politique de neutralité militaire de l'Irlande.

M. O'Neill, un juge de la Haute Cour qui préside cette commission, a tout de même déclaré que le manuel ne couvrait pas tous les aspects du traité, mais ce qu'il considère comme étant les principales dispositions...

Si la commission référendaire se dit "neutre", le gouvernement irlandais s'est quant à lui lancé dans une campagne empreinte de catastrophisme en faveur du traité de Lisbonne. Le nouveau premier ministre, Brian Cowen, appelant ses concitoyens à se prononcer massivement pour le OUI. "Ce serait un pas en arrière qui ruinerait le positionnement stratégique que nous avons mis en place en tant que membre de l'Union européenne depuis 35 ans... Il y aurait de très graves conséquences."[2]

Selon le Sunday Business Post du 11 mai dernier[3], le OUI se situerait à 38 %, le NON à 28% et les indécis à 34 %.


[1] Site de la Commission référendaire : www.lisbontreaty2008.ie

[2]http://euobserver.com/9/26124

[3] www.sbpost.ie/

L'Irlande du Nord fait front contre l'avortement

187824290.jpgL’Irlande du Nord unie contre l’avortement

C’est un fait sans précédent : les chefs des quatre principaux partis politiques d’Irlande du Nord ont écrit ensemble aux députés de Westminster pour dire leur opposition au projet d’étendre la loi sur l’avortement à l’Irlande du Nord.

La loi britannique sur l’avortement, qui date de 1967, ne s’applique pas à l’Irlande du Nord (qui fait partie du Royaume Uni mais pas de la Grande-Bretagne). A l’occasion du vote de la loi sur la fécondation et l’embryologie, en seconde lecture à la chambre des Communes, qui devait commencer hier, un amendement pourrait y être ajouté, étendant le « bénéfice » de la loi de 1967 à l’Irlande du Nord (où l’avortement n’est autorisé qu’en cas de grave danger pour la vie de la mère).

Jeffrey Donaldson, député unioniste et président du groupe pro-vie au Parlement d’Irlande du Nord, disait que « ce serait utile que les quatre chefs écrivent à tous les députés pour réaffirmer cette position. » Voilà qui est fait. « C’est un message très fort que celui-là, souligne-t-il : quatre chefs politiques venant d’horizons politiques très divers, mais unis sur cette idée que nous ne voulons pas que la loi de 1967, avec toutes ses implications, soit imposée à l’Irlande du Nord. »

(Les deux principaux partis sont le Parti démocratique unioniste et le Sinn Fein. Les deux autres sont le parti unioniste d’Ulster et le parti social démocrate travailliste.)

(Source: http://yvesdaoudal.hautetfort.com/)

L'héritage de mai 68 - la LCR et la pédophilie

L'image “http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3b/Stop_Communism_1.svg/99px-Stop_Communism_1.svg.png” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.La Ligue Communiste Révolutionnaire est présentée à juste titre comme un mouvement à la fois acteur de mai 68 et resté fidèle à l'esprit révolutionnaire de cette insurrection gauchiste. L'extrait ci-dessous confirme une fois de plus que la subversion soixante-huitarde, sous couvert de révolution sexuelle, visait aussi à normaliser la pédophilie.

Extrait d'un article publié dans L'Etincelle n°114, Ligue Communiste Révolutionnaire, février 1981

"Il n'est pas question, une fois de plus de mythifier la relation pédophilique, ni de nier qu'elle tend à reproduire objectivement le rapport d'oppression adulte-enfant. Mais on n'avancera pas dans la résolution des contradictions en réprimant leurs désirs réciproques. Car cette situation crée aussi les pires traumatismes et finalement renforce la pouvoir de l'adulte, car une fois de plus, c'est lui qui décide de cette répression.
   C'est pourquoi il nous semble qu'il devrait y avoir accord aussi bien dans le mouvement homosexuel que dans le mouvement révolutionnaire sur la suppression de toute loi réprimant une relation adulte-enfant réciproquement consentie et donc sur la suppression de la notion de majorité sexuelle.

Choub (d'après les discussions de la
commission nationale homosexuelle)"

13.05.2008

Mai 68 : "tout le monde couchait avec tout le monde"

713825235.gif"C'était le droit au désir pour tous. Auparavant, on vivait des amours interrompues qui s'arrêtaient au dernier stade («mes parents ne veulent pas», «je veux rester vierge pour le mariage»). Désormais, une jeune fille pouvait choisir qui elle voulait, désobéir à la norme sociale, parentale, familiale... (...) Disons-le: ce fut une époque où tout le monde couchait avec tout le monde, par désir autant que par curiosité. On aurait dit des enfants lâchés dans une pâtisserie! Enfin, on pouvait tout avoir, tout goûter! On se disait qu'il ne fallait rien refuser, même pas les expériences homosexuelles."
Pascal Bruckner (in L'Express, 15.08.2002)
 

Mai 68, événement symbole de la libération sexuelle et des perversions. Le journaliste et essayiste Jean-Claude Guillebaud écrit dans Sud-Ouest à propos de la pédophilie : "Des crétins dans le vent allaient jusqu'à vanter la permissivité en ce domaine, sans que cela ne suscite beaucoup de protestations". Dans L'Humanité, Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour enfants de Bobigny et responsable de l'Association pour la promotion de la citoyenneté des enfants et des jeunes, expliquait en 1997, l'inertie de la société : "La justice et la police du pays sont à l'image d'un peuple. Il y a quelques années, tout le monde se gobergeait à écouter l'écrivain Matzneff qui racontait dans une émission de Bernard Pivot comment il aimait bien faire l'amour avec des gamines de douze-treize ans, "le sel de sa vie sexuelle", disait-il. Les Français que nous sommes n'ont pas d'un seul bloc fermé leur poste de télévision et contesté la parole de Matzneff. Tout le monde a plus ou moins entendu cette "sexualité différente" qui, somme toute ferait partie "du libre choix des uns et des autres". Aujourd'hui, on parle enfin de crime contre l'humanité."

En 1977, plusieurs intellectuels signent une pétition en faveur d'inculpés maintenus en détention provisoire pendant trois années dans une affaire de pédophilie. Les signataires s'appellent Louis Aragon, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Roland Barthes, Francis Ponge, André Glucksmann, Bernard Kouchner, François Chatelet, Patrice Chéreau, Philippe Sollers, Félix Guattari, Jack Lang... Si le journal Le Monde qui a publié cette pétition, fait aujourd'hui son autocritique, Libé joue sur les deux tableaux : Serge July avoue que son journal a "légitimé des pratiques parfois criminelles". Mais c'est encore Libération qui publie les cris outrés de Philippe Sollers parlant d'une "offensive de droite ou réactionnaire".

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