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29 novembre 2012

Civitas, Femen et le mystère du “brassard orange” : retour sur images

Lu sur l'Observatoire de la Christianophobie (par Daniel Hamiche):

Que n’ai-je pas lu dans la große presse, que n’ai-je pas entendu dans les bulletins d’information des radios et des télévisions sur les violences physiques faites à des femmes (les Femen) par l’Institut Civitas – pris dans sa globalité – lors de sa manifestation du 18 novembre à Paris ! Ce n’est bien sûr qu’un mensonge, mais un mensonge hélas assimilé – j’en ai lu des commentaires idiots de catholiques… – par bien des Français à force d’être asséné en boucle. Les médias qui nous dressent ont fait leur cette règle du peu regretté Joseph Goebbels, au lendemain de l’incendie du Reichtag en 1933 : « Plus le mensonge est gros, plus il passe. Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit »… Le préjudice porté – et orchestré – par les médias contre l’Institut Civitas sera bien difficile à effacer. Pourtant, les faits ne correspondent à l’image qu’ont donnée les médias de cette provocation soigneusement préparée des Femen. Revenons donc sur les faits et au moyen d’images

D’abord une courte vidéo connue, mais qui montre la confusion initiale et les efforts du service d’ordre de Civitas – portant des gilets jaune fluo et donc bien indentifiable – pour repousser ces furies mais aussi ceux qui voulaient leur faire un mauvais sort et tenter de protéger les premières des seconds…

 À présent, et avant de poursuivre, je veux rendre hommage ici à un blogue discret, Crill17, que dirige une très vieille et très estimable connaissance… Grâce à un petit fil de discussion, suivant d’ailleurs la mise en ligne sur ce blogue d’un article de L’Observatoire de la Christianophobie sur les Femen, un certain “tarasboulba”, qui n’a pas les yeux dans ses poches, a fait, le 22 novembre, un commentaire qui ne manque pas d’acuité…

Il attire, d’abord, notre attention sur un détail : un homme, tout de noir vêtu, portant une cagoule, une casquette et une capuche qui la couvre, s’apprête à donner un coup de son pied droit à une Femen qui vient d’être séparée de la manifestation. Observez bien la tenue du personnage, le dessin de sa basket (de la marque Adidas) et la personne – sans doute de l’organisation de Civitas – qui tente de le repousser tout en protégeant la Femen

(source)

L’image sui suit est une capture d’écran de la vidéo ci-dessus. Elle a été prise sous un autre angle mais, à quelques secondes près, au même moment. Vous “reconnaîtrez” le personnage à la basket et observerez, sur la manche gauche de son blouson en haut un autocollant et sur l’avant-bras un brassard orange.

(source)

Troisième image, prise un peu plus tard, par un photographe de Paris Match et que l’hebdomadaire légende ainsi : « Des manifestants anti-mariage homosexuel pourchassent les féministes de Femen.Photo Etienne Laurent/EPA/MaxPPP ». Vous reconnaîtrez, à gauche du cliché, le personnage déjà vu sur les deux précédentes photos et qui se lance dans la chasse aux Femen. L’autocollant deviné sur la capture d’écran est plus visible, mais, la chose ne saurait vous échapper, le brassard orange a disparu…

(source)

La question que je me pose, que je vous pose et que je pose à l’Institut Civitas et aux services de police qui étaient présents sur place pour encadrer la manifestation ou en comptabiliser les participants : qui était, ce jour là, autorisé à porter un brassard orange ?


Publié le 29/11/12 par Daniel Hamiche pour l'Observatoire de la Christianophobie

24 septembre 2012

Bordeaux : Une librairie catholique victime de dégradations

Une nouvelle fois, la librairie catholique située en face de l’église Saint-Eloi a été vandalisée cette nuit. La vitrine a été en partie détruite (photos). Depuis plusieurs années, cette librairie est la cible de nombreuses dégradations qui n’émeuvent pas le moins du monde les pouvoirs public, la mairie et les grands médias.

Le 8 juillet 2010, c’est un journaliste du quotidien Sud-Ouest (Clément Beuselinck-Doussin) qui avait été condamné pour avoir également dégradé cette même librairie.

En mars dernier, ce sont les fidèles de l’église Saint-Eloi qui étaient insultés à la sortie de la messe dominicale (voir notre article narrant l’affaire).

Les actes anti-catholiques se multiplient en France, dans un silence médiatique assourdissant. Les chances sont faibles que le ministre de l’intérieur Manuel Valls, entouré de caméras, vienne s’indigner de cet acte, dans une émotion compassionnelle.

librairie-Bordeaux.jpg

source: article publié sur le site Info-Bordeaux le 23/09/2012

17 mai 2012

Diffusion compliquée pour « Cristiada »; les gauchistes craignent-ils une Contre-Révolution culturelle et populaire?

Comme la « Passion » de Mel Gibson ou « Katyn » de Wajda, le film de Dean Wright "Cristiada" -évoquant le combat héroïque des Cristeros mexicains partis en guerre, à la fin des années 20, contre la franc-maçonnerie dirigeante engagée dans l’extermination de l’Eglise Catholique au Mexique- a le plus grand mal à trouver des distributeurs.

 Marin Karmitz, président de la Fédération Nationale des Distributeurs de Films, président de MK2 Group (premier distributeur indépendant français), ancien militant maoïste  et accessoirement 491e plus grande fortune française (Challenges, 2009) ne semble pas intéressé...

Voici la traduction d'un article polonais publié le 15/05/2012 sur marucha et traduit par ŁukaszAdamski:

 

Diffusion compliquée pour « Cristiada »; les gauchistes craignent-ils une Contre-Révolution culturelle et populaire?
Après de multiples contretemps, la production la plus chère du cinéma mexicain, "Cristiada", qui raconte la contre-révolution Catholique au Mexique , arrive enfin sur les écrans américains. Cependant le film ne jouit pas du millionième de  promotion dont bénéficia le film antichrétien de Dan Brown. Nos « élites » auraient–elles peur de « Cristiada ».

 La première du film qui nous raconte la révolte des années 1926-1929 des Catholiques mexicains, a eu lieu il y a un mois à l’Institut papal des Augustiniens Patristiques. A l’origine du film nous trouvons le producteur Pablo Jose Barroso déjà réalisateur du du célèbre film « Guadalupe ».
« Le film raconte l’histoire de 5 personnes ordinaires se levant pour la défense de leurs droits »- nous dit le réalisateur Dean Wright dans son interview pour la CNA. « A la fin, elles se trouvent en plein cœur de la guerre civile, obligées de se décider et de savoir si elles sont à même de lutter pour leur liberté et jusqu’où elles peuvent aller pour cette défense »-ajoute le réalisateur, qui avait auparavant travaillé dans « Le Seigneur des Anneaux « et dans « Le monde de Narnia ».

 Les personnes qui ont vu le film affirment qu’ « il est bouleversant ». Le rôle principal est tenu par l’acteur et réalisateur hollywoodien Andy Garcia connu pour son anticommunisme et son attachement au Christianisme : il incarne le chef des « Cristeros », Enrique Gorostieta Velarde. « Son but est de restituer au peuple ses droits religieux . Nous assistons à son retour à la foi et au recouvrement d’un sens à sa vie »- nous explique le réalisateur. La participation de Garcia, qui nous a prouvé déjà dans son film anticastriste « La Havane, ville perdue » qu’il pouvait s’opposer mainstream hollywoodien, nous garantit que la représentation ne sera pas une version féérique de l’insurrection catholique. Dans le film aussi l’acteur de légende qu’est Peter O’Toole incarnant le rôle du prêtre Christopher ne peut que renforcer la valeur du scenario.

 Le film nous raconte les persécutions subies par les Catholiques dans le Mexique gauchiste . En 1926 le président du Mexique Plutarco Elias Calles a commencé par introduire des lois contre l’Eglise Catholiques. Calles était franc-maçon et socialiste surnommé «l’ antichrist ». Sous son gouvernement les écoles et la plupart des églises catholiques furent fermées et l’enregistrement de tous les prêtres catholiques fut ordonné. Pour répondre à ces mesures fut créée la « Ligue Nationale de Défense de la Liberté Religieuse » organisant des actions de désobéissance civile consistant, entre autres, dans le boycott de toutes les entreprises et institutions gouvernementales. Deux millions de Mexicains signèrent une pétition demandant au pouvoir d’abolir les lois constitutionnelles anticatholiques. Simultanément éclatait l’insurrection connue dans l’histoire sous le nom de « Cristiada » et ses acteurs se sont couverts de gloire sous le nom de « Cristeros » , « les partisans du Christ ». En peu d’années de combat contre les socialistes 90 000 d’entre eux sont morts.

 « La difficulté que j’ai à trouver une maison de distribution qui veuille s’occuper de distribuer ce film reste pour moi un mystère »- remarqua Barroso lors de la première au Vatican. Dans l’une de ses interviews le producteur a raconté ses tentatives visant à amener son film sur les écrans et l’étrange hasard qui a fait que son offre s’est vu torpillée par tous les grands entrepreneurs de spectacles du monde.

Nous nous sommes adressés à toutes les plus grandes maisons de distribution du cinéma, conformément aux pratiques en cours en ne négligeant rien. Nous étions persuadés que la qualité technique parfaite du film, son histoire convaincante, la qualité de sa distribution de par la présence d’acteurs de renommée mondiale dans les rôles principaux nous seraient favorables et malgré tout cela nous n’avons rien obtenu pendant des mois hormis des obstacles. [...]

« Cristiada » est un film qui exaspère l’establishment gauchiste du monde cinématographique. Il raconte enfin l’insurrection des catholiques au temps du grand chambardement athée des âmes, qui s’avère de jour en jour plus visible dans notre monde . [...]