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08 juillet 2014

Emmanuel Ratier au Colloque Civitas : Manuel Valls à l'Elysée et un gouvernement d'union nationale UMPS en 2017 ?

19 mars 2014

Instruction à domicile : l'UMP retire sa proposition de loi

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Devant le déferlement de mauvaises nouvelles, il est parfois difficile de garder le moral. Fort heureusement, la Providence nous offre quelques victoires. 

Depuis le 11 mars, nous savons officiellement que la proposition de loi UMP visant à interdire l'instruction à domicile a été retirée ... Deo gratias !

http://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl13-245.html

Nous n'avons aucune illusion sur les motivations du retrait de cette proposition de loi. Il est peu probable que son auteur ait été touché par la grâce. Par contre, à l'approche d'importantes élections, le travail de Civitas pour dénoncer cette proposition de loi et ses signataires a sans aucun doute porté des fruits.

Que cela soit un encouragement à répondre aux prochains appels de Civitas.

Les seules batailles perdues d'avance sont celles que l'on ne mène pas !

23 décembre 2013

La "Manif pour Tous" et ses connivences avec l'UMP

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Le site Médias-Presse.Info nous informe : 
Depuis le début, entre la « Manif pour Tous » et l’UMP, il y avait des liens que seuls les naïfs et les aveugles n’ont pas perçus.

Dernière confirmation en date : le lancement d’un nouveau mouvement, appelé « Sens Commun », destiné à entraîner l’engagement d’un maximum de sympathisants de la « LMPT » au sein de l’UMP. Ce nouveau mouvement est présidé par Sébastien Pillard, ancien responsable de « La Manif Pour Tous » dans le grand Ouest. Les autres fondateurs de « Sens Commun » sont Madeleine Bazin de Jessey, cofondatrice du mouvement des Veilleurs, Arnaud Boutheon, ancien « directeur de cabinet » de Frigide Barjot, Marie-Fatima Hutin, qui fut l’une des « Marianne » de « La Manif Pour Tous », et Faraj Benoît Camurat, ancien responsable du Mouvement des Jeunesses Populaires.

Cette fine équipe issue des rangs de « La Manif Pour Tous » avait rencontré Nicolas Sarkozy en octobre, dans ses bureaux de la rue de Miromesnil. Puis Jean-François Copé, qui y a vu une opportunité au point de permettre que, le 19 décembre, le lancement officiel de « Sens Commun » se fasse au siège de l’UMP.

Curieusement, Frigide Barjot a critiqué l’initiative. Sans doute parce qu’elle n’y était pas conviée. Celle qui a dirigé « La Manif Pour Tous » jusqu’en mai 2013, peine aujourd’hui à exister médiatiquement à la tête du groupuscule « L’Avenir pour Tous » dont… l’avenir paraît compromis. Avec ses inséparables acolytes Xavier Bongibault et Laurence Tcheng, Frigide Barjot signe un communiqué dénonçant « l’entrisme politique via l’UMP ». Défense de rire !

Faut-il rappeler que c’est la même Frigide Barjot qui a fait monter à la tribune des « Manifs pour Tous » les Guaino, Mariton et autre Raffarin ?

Faut-il rappeler que Frigide Barjot a déclaré soutenir Nathalie Kosciusko-Morizet aux élections municipales à Paris ?

Faut-il rappeler que pour la dernière mini-sauterie de Frigide Barjot, le 17 novembre 2013, il y avait là Anne-Sophie Souhaité-Grouchka, la tête de liste UMP dans le XIIIème arrondissement, ainsi que Franck Margain, allié de NKM ?

Quant à Ludovine de la Rochère, qui a succédé à Frigide Barjot à la tête de « La Manif Pour Tous », c’est la même accointance avec l’UMP qui prévaut depuis la manifestation du 26 mai 2013 jusqu’à celle de Versailles le week-end dernier, où les seuls élus admis à prendre la parole étaient ceux de l’UMP.

Qu’il s’agisse de Frigide Barjot, de Ludovine de la Rochère ou des fondateurs de « Sens Commun », tous cherchent à aseptiser la mobilisation contre la dénaturation du mariage et à canaliser le mouvement vers l’UMP.

Cette fameuse UMP dont le président, Jean-François Copé avait déclaré « n’avoir jamais eu d’opposition d’aucune sorte à l’idée de mariage homosexuel » (10 octobre 2013, émission « Des paroles et des actes »). Sans doute le pauvre homme avait-il vu une foule joyeuse et festive et avait-il simplement suivi le mouvement ?

21 juin 2013

L'UMP Bernard Accoyer, futur gagnant d'un dîner de c...

famillec'estsacré.jpegAprès Roland-Garros, c'est le Tour de France qui pourrait bien offrir à certains un terrain d'expression pour faire entendre un message opposé à la loi Taubira dénaturant le mariage. Une idée qui a rendu furibard l'UMP Bernard Accoyer, ancien président de l'Assemblée. Devant des journalistes, il a explosé le 13 juin : "Ce sont des cons, des trous du cul. Il ne faut pas toucher au Tour. C'est sacré ! Et je peux vous dire qu'on va leur faire comprendre à tous ces cons qu'il vaudrait mieux qu'ils renoncent à leur projet."
En fait, ce qu'il faudrait, c'est surtout faire comprendre à ce vulgaire politicien UMP que ce qui est sacré, c'est le mariage et la famille et non le Tour de France.
Et pour reprendre le vocabulaire favori de Bernard Accoyer, on lui conseille de réfléchir avant de s'exprimer de la sorte, sans quoi aux prochaines élections, il pourrait bien être l'invité d'honneur du dîner de cons...

30 mai 2013

Jean-François Copé ? Du balai !

26mai-banderolebalai.jpegLors du Grand Jury RTL - Le Figaro - LCI du 26 mai au soir (et revenant donc de la "Manif pour tous" où il avait paradé une fois de plus), Jean-François Copé a déclaré qu'il ne serait pas possible d'abroger la loi car "constitutionnellement, cela n'a pas de sens". Voilà pour les naïfs qui se faisaient encore des illusions sur l'UMP et ses dirigeants.
Hollande, Copé, UMPS, du balai !!!

 

23 mai 2013

"Mariage" gay : l'UMP se défausse

26 mai v2.jpgLa loi promulguée du mariage pour tous, la loi « intouchable », voit ses premières victimes politiques. Des morts ? Seulement des blessés…  Un des vice-présidents de l’UMP et ancien frontiste notoire, Guillaume Peltier, s’est vu adresser à l’unanimité un rappel à l’ordre officiel par le Bureau politique de l’UMP, qui se réunissait mercredi matin. Pour ses propos appelant à boycotter la candidature de Nathalie Kosciusko-Morizet à la mairie de Paris, sous le motif qu’elle s’était abstenue lors du vote de la loi Taubira.

Le Bureau politique « manifeste ainsi sa désapprobation » et demande à Guillaume Peltier « de se conformer à une pratique beaucoup plus respectueuse des uns et des autres ». Ça, c’est la version officielle. Dans « le privé du public », cette affaire a soulevé la colère de tout le parti. De Christian Jacob à Laurent Wauquiez. Le sentiment est le même : « Ras-le-bol des leçons de petits marquis jamais élus nulle part ! »

Alors même que son discours, autrefois plus dur, avait évolué, introduisant l’idée d’une union civile pour les homosexuels et bafouillant sur la perspective d’une abrogation, il a commis une faute impardonnable : appeler à faire une distinction au sein de l’UMP, en rapport à une loi votée par la République. Et là, tout le monde d’accord. Même Henri Guaino, le défenseur des Veilleurs, a lancé, rageur, un « il aurait dû se taire ! » C’est dire le consensus qui règne. Et qui met si bien en valeur cette vérité du pacte républicain, fait d’opportunisme et d’exclusion. De fait, comme a dit si justement Thierry Solère, « ça a ressoudé tout le monde ».

Alors que cela demeurait une affaire de personnes, car d’autres candidats UMP existent, Nathalie Kosciusko-Morizet est allée jusqu’à évoquer, lors d’un de ses meetings, ces « gens qui ont fait perdre la droite, qui ont toujours fait perdre la droite ». Elle a accusé Guillaume Peltier d’être « le Buisson qui cache la forêt », en référence à l’ancien journaliste de Minute et conseiller de Sarkozy, Patrick Buisson, dont les idées – ce n’est pas difficile – étaient beaucoup plus à droite que celles de NKM. Elle a fini par dénoncer, éructant de rage, des « groupes extrémistes », voulant « noyauter la primaire » UMP.

Rien n’est assez fort contre celui qui nuit à l’image de l’UMP républicaine. Qui, pour l’épauler ? Du côté des candidats soutenus par la « droite forte » de Peltier, les réactions sont partagées. Pierre-Yves Bournazel « ne veut faire aucun commentaire » : forcément, la situation est délicate pour lui, il avait voté en 2011 un vœu du groupe communiste au Conseil de Paris réclamant le mariage homosexuel. Jean-François Legaret, lui, s’interroge à juste titre : « Après tout, personne ne s’est offusqué quand des personnalités de l’UMP ont exprimé des préférences à l’égard de NKM. » Au sein du parti, seul celui qui a fondé avec Peltier le courant de « la droite forte », Geoffroy Didier, également secrétaire général de l’UMP, soutient le renégat dans sa disgrâce.

On avait bien compris. L’UMP jette définitivement l’éponge. Jean-François Copé, président de l’UMP, a d’ailleurs indiqué mardi que le 26 mai serait sa dernière participation à une manifestation contre le mariage homosexuel ajoutant que, face à la loi désormais promulguée, il ne faut pas dire simplement « on doit tout casser », mais transformer son rejet en « engagement politique ». A l’UMP, on imagine bien.

Pour corroborer cette ambiance de fin de course, Jean-Marc Ayrault appelle, dans une interview à paraître jeudi 22 mai dans Paris-Normandie, à « l’apaisement » avant la grande manifestation de dimanche. « Je rappelle le cadre républicain, qui est celui de nos institutions, celui qui fonde notre démocratie. (…) On peut comprendre que certains ne soient pas d’accord et je respecte leur point de vue. Mais le débat a eu lieu, dans la société et au Parlement ». Autrement dit, ça ne servira à rien, soyez-en sûrs.

(...) Malheureusement le spectre de la violence – bien entendu, celui de « l’extrême-droite » – fabriqué par les medias, fonctionne parfaitement. On a appris que pour éviter les débordements, comme ceux qui avaient eu lieu le fameux 24 mars, Frigide Barjot en a appelé au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, en demandant des effectifs de police renforcés. Et le collectif a embauché quatre sociétés de sécurité extérieures en plus de son service d’ordre. Pour nous protéger ? On peut craindre aussi l’inverse. (...)

Pierre Bergé, lundi soir, a été interrogé à propos des maires qui refuseront de marier des personnes de même sexe. Alors qu’on lui demandait ce qu’il faudrait faire à leur encontre, l’homme d’affaires répondit sur un ton condescendant : « Les faire soigner. » Nous sommes les malades de la République. La contagion doit s’étendre. Avec la Manif Pour tous, avec Civitas… Le peuple est dans la rue.

MARIE PILOQUET Article extrait de PRESENT du Vendredi 24 mai 2013

22 mai 2013

Faut-il encore manifester ce dimanche 26 mai ? Entretien avec Alain Escada, président de Civitas

26 mai v2.jpg- Puisque la loi Taubira est maintenant promulguée, cela vaut-il vraiment la peine d'encore manifester le 26 mai ?

AE : Oui, à plusieurs titres. Des exemples existent, dans l'histoire contemporaine française, de lois promulguées et néanmoins abandonnées sous la pression populaire.
Par ailleurs, l'esprit de résistance doit être entretenu de façon à contribuer à encourager un grand nombre de maires et d'élus municipaux à refuser d'appliquer cette loi inique. Enfin, il est très important de souligner que la loi Taubira n'est que la première étape d'un projet gouvernemental subversif qui ne compte épargner aucun domaine et qui se prépare à manipuler les enfants dès le plus jeune âge. Dès lors, il importe vraiment de ne rien lâcher, de maintenir la pression et de rester mobilisés. Ni la lassitude ni la résignation ne sont permises lorsqu'il s'agit de défendre la famille, socle de base de la société.

- Mais l'autorité doit-elle plier devant la loi de la rue ?

AE : Notre démarche n'est absolument pas révolutionaire. Au contraire, dans le cadre qui nous occupe, c'est le pays légal qui s'obstine à vouloir imposer son plan révolutionnaire, intrinsèquement contraire à la loi naturelle et au bien commun. Et la réponse du pays réel doit être contre-révolutionnaire. Il ne s'agit pas de créer le désordre, l'anarchie. Il s'agit de rétablir l'ordre naturel et chrétien.

- Pourquoi manifester séparément de la "Manif pour tous" ? Ne vaut-il pas mieux faire nombre ?

AE : Le nombre n'a jamais fait la vérité. La force n'est pas non plus dans le nombre. Les différentes manifestations de la "Manif pour tous" ont toujours reçu le soutien de foules importantes, mais pour quel résultat ? La "Manif pour tous" n'a rien obtenu. L'histoire ne donne aucun exemple d'un gouvernement qui cède devant une foule festive. Or, la "Manif pour tous" a toujours voulu maintenir les foules dans cette ambiance plus proche d'une techno-parade que d'une marche de protestation. Et les discours y ont toujours été équivoques. D'abord en faveur d'un Pacs+, puis de l'union civile. Sans parler de la lutte contre "l'homophobie" qui servira précisément au gouvernement pour installer les étapes suivantes de son plan totalitaire. 
Alors, je pose cette question à tous ceux qui ont fait confiance à la "Manif pour tous" sans aucun résultat : pourquoi ne pas essayer autre chose et rejoindre ceux qui ont toujours tenu un discours sans concession ? Qu'avez-vous à perdre ? Osez participer à la manifestation qu'organise Civitas.

- Frigide Barjot, huée à Lyon, n'a-t-elle pas été recadrée ?

AE : Lyon, dès le mois d'octobre, est apparue comme un terreau exemplaire de mobilisation contre la dénaturation du mariage et de la parenté. Et on y a vite compris que Barjot roulait avant tout pour elle-même. Le 5 mai, les Lyonnais ont rappelé à Barjot qu'ils ne lâchaient rien, eux. Mais cela n'a eu aucune conséquence au sein de l'état-major de la "Manif pour tous". Les divaguations ont continué sans que personne parmi le comité de la "Manif pour tous" ne s'en distancie. Le lendemain, Barjot déclarait au Nouvel Observateur que ceux qui n'étaient pas contents pouvaient rejoindre Civitas. Le 7 mai, accompagnée de tous les porte-parole de la "Manif pour tous" et du député UMP Mariton, elle tenait une conférence de presse en faveur de l'union civile pour les duos homosexuels. Les 14 et 15 mai, Barjot avait l'intention de se rendre à Casablanca pour y lancer un appel à Hollande pour lutter... contre la dépénalisation de l'homosexualité au Maroc et dans le monde ! Le 16 mai, Barjot tenait une nouvelle conférence de presse à Paris pour demander à François Hollande... un plan contre l'homophobie ! Pas besoin de Barjot pour cela : j'ai déjà expliqué en différentes occasions le plan totalitaire imaginé par le gouvernement sous couvert de lutte contre l'homophobie. Et le 26 mai, Barjot va faire son show habituel, demander d'applaudir ses "amis homos", délirer à propos de lutte contre l'homophobie, divaguer tous azimuts et... faire la part belle à l'UMP.

- Vous trouvez anormal que l'UMP soit valorisée au sein de la "Manif pour tous" ?

AE : La décision du Conseil Constitutionnel illustre parfaitement la duplicité de l'UMP. Le Conseil Constitutionnel est composé de personnes issues du sérail politique, majoritairement proches de l'UMP. C'était le seul niveau de pouvoir où la droite n'avait aucune peine à bloquer la loi Taubira. Mais ils ont préféré la voie de la complicité. Et, dans la foulée, les communiqués de Jean-François Copé et d'Hervé Mariton n'ont pas une fois parlé d'abrogation de cette loi inique. Copé a dit qu'il respectait cette loi ! Mariton a annoncé qu'il célébrerait lui-même les "mariages" homosexuels ! Et les mêmes ont le culot de continuer à vouloir parader le 26 mai prochain en tête de la "Manif pour tous". Copé appelle l'UMP à y participer et à en faire une manifestation "contre la gauche". C'est prendre les défenseurs de la Famille pour des imbéciles. Face à la loi Taubira, l'UMP n'a fait que de la mise en scène théâtrale. Faux duel gauche-droite avec pour choix des armes des épées en bois et des pistolets à eau.

- Le mot de la fin, s'il fallait encore convaincre de manifester le 26 mai et de le faire à vos côtés ?

AE : Je lance un appel aux Veilleurs, Campeurs, Hommen et à tous ceux qui souhaitent un printemps français, à tous les défenseurs de la Famille, aux catholiques et aux patriotes que compte la France : organisons un sursaut contre-révolutionnaire ! Ceux qui tiennent absolument à faire un passage à la "Manif pour tous" pourront d'abord participer à la manifestation avec Civitas, qui finira plus tôt que la "Manif pour tous", et rejoindre ensuite celle-ci. Mais il est impératif de rompre avec l'ambiance flonflons qui a démontré toute son inefficacité. Et pour conclure, je ne voudrais pas manquer de rappeler toute l'importance de la prière. C'est d'autant plus nécessaire que cette haine de la famille qui anime tant de dirigeants politiques a pour corollaire la haine du christianisme.

26 mai à 14h30 - manifestation "Ennemis du mariage, de la famille, de la France : du balai !" - de la place Général Catroux (métro Malesherbes) à l'Opéra.

Des cars s'organisent à partir de différentes villes. Les infos se trouvent ici : http://www.civitas-institut.com/content/view/982/1/... Inscrivez-vous immédiatement !

Vous êtes volontaire pour nous aider ? https://docs.google.com/forms/d/1DHjCDsBF3wF1sOWygaZMKTPk...

 

 

 

 

27 mars 2013

Alain Escada répond aux questions de "La voix de la Russie" à propos de la manifestation du 24 mars

voixdelarussie.jpegAlain Escada, président de Civitas, a répondu aux questions de "La voix de la Russie" à propos de la ae-portraitmanif.jpgmanifestation du 24 mars. Un long entretien à lire ici et . Quelques extraits :

Nous ne pouvions pas avoir confiance dans la position des organisateurs. Les faits nous ont donné raison. S’il faut se féliciter de l'impressionnante mobilisation nationale et populaire, il faut constater que Frigide Barjot a renié de manière scandaleuse tous ces Français courageux qui ont tenté de se présenter sur les Champs Elysées alors que c'est elle qui avait appelé devant la presse à les occuper jusqu'au moment où François Hollande céderait. Voilà que Frigide Barjot envoie de pauvres Français, qui lui faisaient confiance, se présenter jusque devant les barrages des forces de l'ordre et ensuite les insulte au micro de sa tribune en les traitants de fachos, d'extrémistes, de casseurs. Je considère que c'est affligeant. (...)

Frigide Barjot sera candidate pour l'UMP. Les personnalités politiques qui sont intervenues à la tribune : des ténors de l'UMP, des élus de gauche, mais personne de la droite nationale n'a été invité. On sait que Frigide Barjot a rencontré Nicolas Sarkozy vendredi dernier et que les choses se mettent en place. L'UMP apparaît comme l'incarnation politique de ce courant opposé au mariage homosexuel. C'est une supercherie. On s'en apercevra au Sénat avec le chef du groupe UMP, Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire, qui va à partir du 10 juillet accueillir à Marseille l'Euro-Pride http://europride2013.com/ où  2013 unions symboliques d'homosexuels auront lieu avec des subventions accordées par ses soins.

(...) D'un point de vue religieux Frigide Barjot a fait parler une personnalité musulmane, juive, protestante et pour les catholiques c'est le silence. Les catholiques ont fourni le gros des bataillons de cette manifestation. (...)

25 mars 2013

Le vrai printemps français, ce sera avec CIVITAS devant le Sénat

ae-portrait.jpegLa journée du 24 mars a démontré que la mobilisation nationale et populaire contre le projet de loi Taubira ne faiblit pas. Mieux encore, on constate que le ton de beaucoup de ses participants se radicalise.
 
Non, les défenseurs de la famille ne sont pas des "casseurs"
Hélas, comme c'était prévisible, celle qui prétend incarner cette mobilisation a trahi ceux qui lui avaient fait confiance.
Elle qui, il y a quelques semaines, avec des accents matamoresques, devant de nombreux journalistes, encourageait les Français à squatter les Champs-Elysées le temps qu'il faudrait pour faire cèder François Hollande, s'est rapidement désolidarisée de ceux qui ont cru à son discours de "printemps français" et ont subi les lacrymogènes et parfois les matraques de policiers et gendarmes. Celle qui se fait appeler Barjot a traité de "casseurs", d' "extrémistes", de "fachos", ces Français de tous âges, qui n'avaient fait qu'agir selon ses propres consignes.
 
Récupération politique et supercherie
Les interventions à la tribune ont par ailleurs témoigné de la manoeuvre de récupération politique négociée avec Mme Barjot au profit d'une UMP désormais omniprésente.
Pour faire bonne mesure, la parole a bien été donnée à quelques élus de gauche dont un trotskyste, mais c'est l'UMP qui eut la part belle, avec notamment les discours d'Henri Guaino et de Jean-Pierre Raffarin, tandis que Jean-François Coppé se dressait au premier rang de la foule, place de choix pour répondre aux questions des médias. Une "manif pour tous" désormais au service de simples calculs électoralistes, entre préparation des esprits à la candidature de Mme Barjot et promotion d'un pseudo-engagement de l'UMP.
Cette UMP qui a pour chef de groupe au Sénat le sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin dont Le Canard enchaîné affirmait il y a peu qu'il avait proposé aux socialistes de liquider en quatre jours à peine le débat en séance plénière du projet de loi Taubira. Ce qui n'étonne guère quand on sait que Jean-Claude Gaudin est un grand ami du lobby homosexuel marseillais. Il a par exemple accordé une importante subvention publique à l'Europride qui se déroulera du 10 au 20 juillet à Marseille et au cours de laquelle une cérémonie baptisée "Les Mariés de l'an 1" devrait unir symboliquement 2013 duos homosexuels !
 
Nouvelle mobilisation devant le Sénat
Le vote au Sénat est annoncé comme serré. Des sénateurs de gauche élus de l'Outre-Mer pourraient voter contre le projet de loi Taubira mais font l'objet d'une pression importante. A l'inverse, des élus UMP pourraient voter en faveur de la dénaturation du mariage et de la parenté et c'est eux qu'il faut mettre sous pression.
Il faut être sans aucune illusion à l'égard de ce système parlementaire et des girouettes politiques qui le composent. Mais le vent de colère qui s'exprime peut parfois souffler suffisamment fort pour momentanément orienter les girouettes dans la bonne direction. C'est pourquoi CIVITAS appelle les défenseurs de la Famille à venir faire preuve d'une sainte colère devant le Sénat à partir du 4 avril.
 
Prière et sainte colère
Le mot d'ordre que CIVITAS lance est clair : ni ballons, ni flonflons, prière et sainte colère.
Ainsi, si des chants doivent précéder discours et prières durant nos rassemblements prochains devant le Sénat, nous choisirons parmi La Blanche Hermine, Les Bleus sont là ou encore Les lansquenets plutôt que le hit-parade mondialiste. Et nos drapeaux ne seront pas roses mais marqués du Sacré-Coeur.
Mais nous tenons avant tout à donner à notre action une dimension spirituelle, convaincus qu'aucune victoire ne sera possible sans le secours divin.
Je rappelle ces mots de Charles Péguy : "Ô mon Dieu, donnez-nous enfin le chef de guerre, vaillant comme un archange et qui sache prier, pareil aux chevaliers qui sur le mont naguère terrassaient les Anglais. Qu'il soit chef de bataille et chef de prière."
 

Le programme des mobilisations devant le Sénat est le suivant :

- Les jeudi 4 et vendredi 5 avril, rdv devant le Sénat, place Pierre Dux / Square Francis Poulenc (face entrée principale du Sénat), dès 19h. Manifestations statiques. Discours suivi de la récitation du chapelet.
 
- Les samedi 6 et dimanche 7 avril, rdv Place Paul Claudel (devant Théâtre de l'Odéon) à 15h. Nous marcherons tout autour du Sénat.
Le samedi 6 avril fera office de rendez-vous national. Des cars s'organisent de province.
Discours suivi d'un chemin de croix autour du Sénat.

CIVITAS organisera de tels rassemblements tant que le Sénat discutera de ce projet de loi. Les autres rendez-vous seront communiqués le 7 avril en fonction du calendrier sénatorial.
 
Alain Escada,
président de CIVITAS

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Ce 24 mars, Frigide Barjot a insulté ceux qui lui avaient fait confiance

 

24mars-heurts.jpeg(...) des gens sans matraques, sans battes de baseball, sans cocktails Molotov, des gens qui avaient juste leurs poumons pour crier « Hollande démission » ou « Ta loi, on n’en veut pas », « L’apéro chez Flanby », des familles avec enfants, ont été gazés parce qu’ils ont osé aller vers les Champs-Elysées, scandaleusement interdits d’accès. Gazés à cinq centimètres des yeux, tabassés pour certains…

Des « casseurs », ces gens-là ? Les vidéos de dimanche soir ne montrent aucune attaque violente contre les forces de l’ordre. On ne déplore aucune vitrine cassée. Aucun magasin pillé. Aucune voiture brûlée. Ceux qui avaient faim allaient sagement acheter leur pain au chocolat à la boulangerie du coin. C’était la « France bien élevée », comme le dit Gabrielle Cluzel, les « braves gens devenus des gens braves » chers à Alain Sanders : la langue bien pendue et prêts à prendre un ou deux sens interdits mais fondamentalement respectueux de l’ordre. Le désordre venait d’en face.

Frigide, démission !

Mais Frigide Barjot a osé dire qu’elle se désolidarisait de ceux qui n’avaient pas encore fini d’être gazés. Elle les a traités de « casseurs ». Elle les a accusés d’avoir « volé » les sweats au logo de la manif – que n’importe qui peut acheter en ligne, et je sais par des témoignages directs que des bénévoles se trouvaient sur les Champs, parmi les gazés. Elle a prétendu que c’étaient des « extrémistes de droite », hurlant au micro, « les fachos, dehors ! », légitimant toutes les outrances et les violences de la police aux ordres.

Elle n’a pas eu un mot pour Lancelot, 14 ans, sous assistance respiratoire pendant 30 minutes à la suite d’une crise d’asthme causée par un gazage à bout portant. Pas un mot pour le dangereux « extrémiste » de 10 mois, les fillettes de 6 ou 7 ans, les jeunes filles, les hommes âgés qui ont été pris pour cible par la police. Ils étaient sur les Champs, oui : il aurait suffi d’un peu de détermination et de sens politique de la part des organisateurs pour que l’ensemble de la manif s’y engouffre. Ces gens braves qui ne sont pas des casseurs et qui ne prétendent pas mettre la société sens dessus dessous comme Hollande, Taubira et Valls qui a osé saluer le « sang-froid » des forces de l’ordre. Frigide voulait-elle que la manif soit entendue, oui ou non ? Voulait-elle le retrait du projet Taubira, oui ou non ?

Extrémistes ?

Etaient-ce des extrémistes, ces jeunes sur les Champs ? Non : surtout des gens normaux de familles normales (...) Comment oser les renier ?

Il faut le dire avec force : c’est en prétendant contenir la colère des Français et en muselant leurs slogans que Frigide Barjot a créé l’exaspération qui a conduit des manifestants à aller sur les Champs. (...) la foule voulait le retrait du projet Taubira, la démission de Hollande. Et non des flonflons et des attitudes de Bisounours. « Applaudissez nos amis homos », disait Frigide à la tribune. Silence ou sifflements dans les rangs.

Elle, qui a prétendu ne pas politiser ni confessionaliser la manif, a donné la parole à un protestant ès-qualités, un juif ès-qualités, un musulman ès-qualités. Et les cathos ? Ceux qui composaient – sociologiquement – 90 % des manifestants n’ont eu que le droit de dissimuler leurs rameaux bénits, si par hasard le service d’ordre les apercevait à la boutonnière de quelques « va-t-à-la-messe » qui n’avaient pas eu le temps d’aller les reposer chez eux.

Récupération politique

Pour une manif non politisée, elle a quand même donné de très longs temps de parole aux élus UMP. Ceux qui ont, certes, combattu le projet mais qui réclament l’union civile. Tous ou presque. Ceux qui, à titre personnel ou à travers leur mouvement, ont préparé le terrain de la culture de mort et l’avènement de la destruction nucléaire des fondements même de la société. Ni Marion Le Pen, ni Bruno Gollnisch, ni Gilbert Collard, parqués avec les élus au pied du podium, n’ont eu la parole. On leur a préféré un trotskiste et un obscur radical de gauche, alibis improbables de la « droite » parlementaire présente en nombre. (...)

JEANNE SMITS (source : journal PRESENT)