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04 février 2016

Duel entre Civitas et la république maçonnique : revue de presse

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L'Union des Familles Laïques (UFAL), organisation laïciste regroupant, selon ses dires, 2.900 familles, et très très proche du Grand Orient de France (GODF), crie victoire, par communiqué, pour avoir obtenu que Bercy s'en prenne à Civitas et lui inflige un redressement fiscal de 55.000 euros.

Le site Yagg, l'une des principales plateformes LGBT en France, se réjouit également.

Selon le communiqué de l'UFAL, il faut y voir le résultat de sa pétition adressée aux services fiscaux. Cette pétition lancée le 29 novembre 2012 a réuni péniblement un peu moins de 16.000 signatures en plus de trois ans de multiples rappels. C'est loin d'être un succès populaire. Mais on y retrouvait dès les premières signatures tout le magma haineusement anti-chrétien.

Voici un aperçu des premiers signataires :

Jamila Alla (Présidente Ni Putes Ni Soumises Gironde Aquitaine), Gérard Aschieri (membre du CESE), Isabelle Attard (Députée de la 5e circonscription du Calvados, EELV), Vincent Autin (Président Lesbian & Gay Pride Montpellier LR, Directeur Interpride World Région France – Belgique – Luxembourg – Monaco – Pays-Bas), Yann Barte (jour­na­liste), Tony Bernard (Maire (Parti de Gauche – Front de Gauche) de Châteldon (63 Puy-de-Dôme)), Jean-Jacques Candelier (député du Nord, PCF), Michel Canet (Président de l’Ufal), Alexis Corbière (Conseiller de Paris, PG), Jacques Débans (Maire de Le Grés), Patrice Decorte (Ufal du Var), Olivier Desbordes (Directeur artistique, Metteur en scène), Delia Fernandez (co-animatrice du mouvement des Indignés), Nicolas Gavrilenko (resp. Politiques familiales à l’Ufal), Christian Gaudray (Secrétaire général de l’Ufal), Raoul Marc Jennar (essayiste), Cathe­rine Kintz­ler (Phi­lo­sophe), Laurent Klajnbaum (responsable national de la communication du PCF), Françoise Laborde (Sénatrice, PRG), Jean-Charles Lallemand (Secrétaire national à l’Égalité des droits du PG), Ligue des Droits de l’Homme de Manosque, Safia Lebdi (Conseillère régionale Ile de France, EELV), Yves Le Bihan (Trésorier d’Egale), Catherine Lemorton (Présidente de la commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale, Députée de la Haute-Garonne), Pascale Le Néouannic (Parti de Gauche, commission Laïcité), Michel Ménard (Député de la 5ème circonscription de Loire-Atlantique, PS), Catherine Michaud (Présidente de GayLib), Jean-Jacques Mitterrand (délégué général de l’UFFEJ, union française du film pour l’enfance et la jeunesse), Serge Pey (poète, écrivain), Christian Picquet, Christelle Raspolini (Présidente du Comité Ni Putes Ni Soumises Guadeloupe), Françoise Rény (Conseillère Régionale d’Aquitaine et Adjointe au Maire de Bergerac – Parti Radical de Gauche), Jean Rie­din­ger (secré­taire de l’OCL – Obser­va­toire chré­tien de la laï­cité), Jean-Luc Roméro (conseiller régional apparenté PS), Jean-Michel Sahut (Président du Comité de réflexion et d’action laïque de la Seine-Maritime), Danielle Simonnet (Conseillère de paris PG), Bernard Teper (Co-animateur du Réseau Education Populaire), Alexandre Urwicz (Coprésident de l’Association des familles homoparentales), Monique Vézinet (Présidente Ufal Ile de France) et Yannis Youlountas (écrivain franco-grec).

Rappelons que Civitas a plus que jamais besoin de votre témoignage de soutien !

L’Etat maçonnique veut étrangler Civitas

Civitas a fait l’objet ces jours-ci d’un contrôle fiscal aux évidents relents politiques. L’administration fiscale, agissant sur ordre, vient de décider de priver Civitas de la possibilité d’émettre des reçus fiscaux permettant à ses donateurs une déduction partielle de leurs impôts. Mais ce qui est plus grave, c’est que cette mesure est prise avec effet rétroactif, en conséquence de quoi l’administration fiscale nous réclame 55.000 euros !

Voilà un long moment que des organisations laïcistes associées au lobby LGBT, aux loges maçonniques et à des mouvements politiques de gauche et d’extrême gauche exigeaient de l’Etat que les dons faits à Civitas ne puissent plus être partiellement déductibles des impôts, déductibilité pourtant pratiquée par de très nombreuses associations de tous bords. Soulignons que les plaignants représentent des organisations qui, elles, ne bénéficient pas simplement de la déductibilité fiscale mais aussi et surtout de larges subventions prélevées sur l’argent versé par le contribuable sans le consentement de celui-ci.

L’Etat ne s’est pas contenté de donner gain de cause à ces organisations de l’anti-France, il veut nous serrer à la gorge et nous étrangler financièrement. Les 55.000 euros qu’il nous réclame vont mettre nos caisses à plat et nous dépouiller de nos moyens de fonctionnement.

La loi interdit de faire appel à votre générosité pour payer une amende.

Mais vous pouvez choisir de nous montrer votre soutien et vos encouragements à continuer le combat qui est le nôtre. Vos adhésions, vos abonnements, vos dons (non déductibles d’impôt) peuvent renflouer les caisses de Civitas et permettre à notre mouvement de se relever de cette épreuve et de se remettre en ordre de bataille.

. Vous ne partagez peut-être pas toutes les convictions de Civitas mais vous avez à cœur de nous témoigner votre solidarité ?

. Vous avez depuis longtemps remis au lendemain votre adhésion à Civitas mais vous comprenez que c’est le moment ou jamais de le faire ?

. Vous appréciez le travail de Civitas et vous refusez de laisser nos adversaires triompher ?

Alors, de grâce, secourez-nous par un don, un abonnement à la revue Civitas ou une adhésion à Civitas.

Civitas dérange ? C’est bon signe. Il est hors de question que nous courbions l’échine. Je sais que je peux compter sur vous. Ensemble, si Dieu veut, nous relèverons l’étendard de la Chrétienté. Notre volonté ne faiblira pas, quels que soient les coups bas du Pouvoir et de ses séides.

Alain Escada,

président de Civitas

 

 
Le reste de la revue de presse : 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

18 mars 2013

Et si la Commission européenne cessait de distribuer l'argent du contribuable au lobby homosexuel?

euros3.jpegPour répondre au souci exprimé par l'UFAL et All Out, clubs du lobby laïco-homosexualiste, de bien utiliser l'argent du contribuable et de faire quelques économies, voici une troisième piste : supprimer les diverses subventions accordées à l'Association Internationale des Gays et Lesbiennes en Europe (IGLA).
J.C. von Krempach, avocat spécialisé en droit européen des droits de l’homme, s’est penché sur le mode de financement de l’Association Internationale des Gays et Lesbiennes en Europe (IGLA) et estime que la majorité des financements provient des gouvernements nationaux. Dans le blog politique Turtle Bay and Beyond, Von Kremach affirme que la plus grande partie de ces fonds provient de deux institutions : la Commission Européenne et le gouvernement des Pays-Bas.

IGLA, lobby homosexuel, s’est longtemps vu refuser le statut officiel d’ONG auprès des Nations Unies à cause de ses liens avec des groupes faisant la promotion de la pédophilie. Le comité des ONG du Conseil Economique et Social de l’ONU a plusieurs fois rejeté la demande d’accréditation de l’ILGA, jusqu’à ce que récemment le Comité Economique et Social, dominé par les Etats Européens, infirme cette décision.

Un des critères à remplir pour pouvoir prétendre à l’accréditation de l’ONU consiste à ce que « la majeure partie des financements de l’organisation provienne de contributions d’entreprises nationales, de personnes privées, ou d’autres institutions non gouvernementales ».

Me Von Krempach a découvert que durant l’année 2011, la Commission européenne, entité intergouvernementale, avait financé l’organisation à hauteur de 68% de son budget. Le gouvernement des Pays Bas aurait ajouté 50 000€ de financements gouvernementaux, les deux financements cumulés atteignant plus de 71% du budget de l’organisation. Le reste des financements proviendrait des donateurs mondialistes tels George Soros, Sigrid Rausing et d’un donateur anonyme.

Me Von Krempach a aussi examiné le budget de l’organisation pour 2012, et en a conclu que sur plus de 1,95 millions d’Euros, un million proviendrait de la Commission Européenne, et 334 000 € du gouvernement néerlandais. Notez le paradoxe de la situation : la commission européenne serait la source majoritaire des financements d’une organisation créée pour influencer la Commission elle-même ainsi que le Parlement Européen.

16 mars 2013

Faisons des économies, cessons de subventionner la revue Prochoix de Caroline Fourest

euros.jpegPour répondre au souci exprimé par l'UFAL et All Out, clubs du lobby laïco-homosexualiste, de bien utiliser l'argent du contribuable et de faire quelques économies, voici une deuxième piste : supprimer les subventions accordées à la revue Prochoix co-fondée par Caroline Fourest, "essayiste lesbienne" (dixit la revue homosexualiste Têtu) qui entretient une confusion permanente entre le rôle de journaliste et celui de militante.

En 2012, comme chaque année, cette revue a reçu 12.000 euros de subventions de la Mairie de Paris  alors même qu'elle ne paraît plus depuis novembre 2011.

Pourquoi les contribuables parisiens devraient-ils, par l'intermédiaire de la Mairie de Paris, financer une revue militante ? Si elle n'a pas assez de lecteurs pour vivre sans perfusion financière, ce n'est pas aux contribuables de suppléer. Qui plus est, n'est-ce pas une fraude de percevoir des subventions pour une revue qui ne paraît plus depuis novembre 2011 ?

Vous voulez que vos impôts cessent de subventionner la revue Prochoix ? Ecrivez au Maire de Paris, c'est tout simple et ne prend que deux minutes ici !

Mettons fin au système de perfusions financières accordées au lobby homosexuel !

Diffusez ce message sur vos sites, blogs et réseaux sociaux !

13 mars 2013

Faisons des économies, cessons de subventionner SOS Homophobie

euros2.jpegPour répondre au souci exprimé par l'UFAL et All Out, clubs du lobby laïco-homosexualiste, de bien utiliser l'argent du contribuable et de faire quelques économies, voici une première piste : supprimer les diverses subventions accordées à SOS Homophobie.

En décembre 2012, cette association a reçu 2.000 euros de subventions exceptionnelles pour son projet "Interventions dans les établissements parisiens" alors même que le mois précédent elle perdait l'agrément du ministère de l'Education nationale pour intervenir dans les collèges et lycées suite à une décision administrative du Tribunal de Paris.

La même association reçoit chaque année 10.000 euros de la Mairie de Paris.

Vous voulez que vos impôts cessent de subventionner SOS Homophobie ? Ecrivez au Maire de Paris, c'est tout simple et ne prend que deux minutes ici !

Mettons fin au système de perfusions financières accordées au lobby homosexuel !

Diffusez ce message sur vos sites, blogs et réseaux sociaux !

12 mars 2013

De l'argent du contribuable, de l'UFAL, d'All Out et des autres officines du lobby laïco-homosexualiste

subventions.jpegAu mois de novembre, une association de sectaires laïcistes appelée UFAL (Union des Familles Laïques) se mettait en tête de lancer une pétition destinée à mettre fin à la possibilité pour Civitas de délivrer à ses bienfaiteurs une attestation d'exonération partielle d'impôts. La priorité de l'UFAL : la traque au financement des associations de la résistance catholique. Pour l'occasion, l'UFAL a fait appel à toute la clique des "bouffeurs de curés" : gauche caviar et extrême gauche, frères trois points et lobby homosexuel, avorteurs et propagandistes de l'euthanasie,... Et en plus de quatre mois, cette triste bande a péniblement réussi à rassembler environ 9.000 signataires. Soit moins que, pour ne citer qu'un exemple, la pétition demandant d'interdire en France la milice antichrétienne Femen.
Du coup, une autre officine a pris le ralais. Cette fois, c'est All Out qui lance une pétition du même accabit. All Out est une nouvelle organisation internationale du lobby homosexuel (écrivez LGBT pour suivre la mode). Des petits dictateurs en herbe qui méritent bien le surnom de "khmers roses" et qui ont l'intention de museler toute opposition aux revendications de ce lobby homosexuel.
Bien évidemment, vous retrouvez derrière All Out quelques grosses fortunes soucieuses de propager la vision homosexualiste à travers la planète. Sur son site internet, All Out écrit : "Parmi nos fondateurs et au sein du Conseil, nous comptons quelques-uns des pionniers des communautés en ligne, comme le cofondateur d’Avaaz, l’un des plus grands mouvements en ligne au monde, comptant 10 millions de membres et travaillant dans 13 langues. Le créateur de GetUp.org, un phénomène politique australien internationalement reconnu, dénombrant plus de membres que tous les partis politiques du pays ensemble, fait également partie du Conseil."
All Out dispose d'ailleurs de budgets suffisants pour recruter des directeurs et directrices de campagnes pour les Etats-Unis, le Brésil, l'Inde, l'Afrique du Sud, les Philippines et, bien sûr, toute l'Europe. L'offre d'emploi précise : "Plusieurs postes sont disponibles pour un salaire supérieur à ceux du marché, calculé selon l’expérience, ainsi que de nombreux avantages. Nous acceptons les candidatures venues des quatre coins du monde et encourageons en particulier les femmes et les personnes de couleur à se présenter."
Bref, vous l'aurez compris, derrière All Out s'agite une haute finance décidée à saper les repères moraux à l'échelon mondial.
C'est donc un honneur pour Civitas d'être la première cible de la section française de cette officine qui sent bon le terrorisme intellectuel et qui, avec ses gros budgets, entend assècher nos petits moyens.
Faisons quand même d'emblée remarquer qu'en matière d'utilisation de l'argent du contribuable, nous ne comptons que sur ce que des contribuables qui pensent comme nous veulent bien nous accorder, à la différence de quantité d'associations, et singulièrement parmi le lobby homosexuel, qui reçoivent par l'entremise de collectivités (de la mairie à l'Etat, en passant par les conseils régionaux et les conseils généraux) des sommes plantureuses provenant de la poche de contribuables qui ne partagent en rien les objectifs de ces associations subventionnées.
Et puisque l'UFAL et All Out se soucient de l'argent du contribuable, nous leur promettons un beau feuilleton durant les prochaines semaines. De façon régulière, nous publierons quelques exemples de ces subventions. Et nous ne manquerons pas, à notre tour, de signaler au gouvernement que s'il a besoin de faire quelques économies, il y a là des pistes toutes trouvées.