12 octobre 2009

CR du rassemblementcontre l'illumination de la Tour Eiffel aux couleurs de la Turquie: des catholiques présents!

191cf15c-c2a0-4b9e-bc10-0a26fefbe30c-444x333.jpgSamedi 9 octobre, 16h.

Civitas-Paris mène une action de protestation contre l'illumination de la Tour Eiffel aux couleurs du drapeau turc. Aux abords de la Tour Eiffel, une banderole est déployée : "Non à la Turquie christianophobe". Cinq drapeaux français frappés du sacré-cœur flottent au vent. Une petite cinquantaine de personnes ont répondu à l'appel. Les promeneurs s'arrêtent et observent. Un jeune militant parle au mégaphone et explique les raisons de notre protestation.
Très vite, des "jeunes" font leur apparition. Les défenseurs de la cause turque jouent les gros bras et cherchent à intimider. Du côté de la police, un officier en civil annonce sans sourciller à l'un de nos responsables sur place que rien ne sera fait pour assurer notre protection, malgré l'autorisation de manifestation que nous avons en main. Tant pis, quelques garçons bien décidés assurent qu'ils se chargeront de protéger notre rassemblement. L'officier de police apprécie modérément. Il croyait avoir à faire à de gentils cathos vite impressionnables. Ce n'est pas le cas.
Après le mot d'explication prononcé au mégaphone, l'assistance entame le rosaire en souvenir de la victoire de Lépante.
Des touristes filment la scène. Des passants viennent nous encourager et nous féliciter.
Nous sommes restés une heure sur place. Notre action fut symbolique. Elle est un témoignage. Le témoignage de catholiques qui refusent la résignation. Le témoignage de catholiques qui n'abandonnent pas le terrain.

. La Turquie compte 70 millions d'habitants (95 millions en 2020), plus 200 millions de turcophones jusqu'à l'île de Sakhaline. Pour la Turquie, tout turcophone peut être considéré comme turc. Selon une étude officielle, un tiers des Turcs émigreront dès que la Turquie fera son entrée dans l'Europe, abolissant ainsi les frontières.

. Le 8 décembre 2004, Recep Tayyip Erdogan, Premier ministre turc, lançait avec insolence : "Nous ne concevons pas que les négociations aboutissent à autre chose qu'à l'adhésion", reprochant en outre à l'Union européenne d'avoir "commis une faute en acceptant l'adhésion de Chypre".

. Pour la mise à niveau de l'ex-Empire ottoman, l'Europe va devoir débourser 27,5 milliards d'euros par an, dont 11,3 milliards pour le seul secteur agricole. Une condamnation à mort de ce qui reste de la paysannerie européenne.

. Tandis que les dirigeants de l'Union Européenne ont multiplié les conditions pour l'entrée de la Croatie catholique dans l'Europe, ils n'ont, pour la Turquie, évoqué que du bout des lèvres le génocide des Arméniens, la meurtrière occupation de Chypre, le massacre des chrétiens syriaques et chaldéens.

Autant d'éléments qui devraient nous faire réfléchir et nous mobiliser contre l'irresponsabilité de nos dirigeants.

Oui, nous le proclamons haut et fort, la France est un pays de tradition chrétienne et doit le rester !

(PS : hélas, un petit problème nous prive d'images de cette action de protestation)

09 octobre 2009

samedi 16h00 à Paris

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00:41 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : agenda, action, chrétienté, islam, turquie, rosaire, lépante |

12 juin 2008

Le Sénat se positionne pour la Turquie et contre les Français

turquiechevaldetroie.jpgL'Assemblée nationale avait adopté un amendement qui imposait un référendum pour toute entrée d'un nouveau pays dans l'UE. La Turquie principale visée avait fait part de son mécontentement (De quoi j'me mêle?) :

"Il est inévitable qu'une telle approche discriminatoire soit préjudiciable à nos relations bilatérales (...) et soit dommageable à l'amitié traditionnelle entre nos peuples".

. Le Sénat a fait marche arrière et la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Haute-Chambre  a supprimé l'amendement pourtant adopté par les députés. Elle communique :

"le dispositif proposé par l'Assemblée nationale (...) pourrait paraître dirigé contre un Etat ami et allié de la France, en l'occurrence la Turquie» et était «susceptible de porter un grave préjudice aux relations diplomatiques entre la France et ce pays".

Et les relations des dirigeants de la France avec son peuple, on en fait quoi? Pour faire plaisir à la Turquie, l'Etat français a décidé de changer ses lois et de museler son peuple qu'il sait par avance en désaccord avec ses intentions.

(source : Salon beige) 

31 mai 2008

Adhésion de la Turquie dans l'U.E.

849812923.jpg Dure épreuve pour le président de la république fervent défenseur de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

Après la ratification du traité de Lisbonne par voie parlementaire, Nicolas Sarkosy ne pourra tenter un nouveau coup de force quant à l’adhésion de la Turquie en Europe. En effet jeudi dernier, l’Assemblée nationale a rendu le référendum obligatoire pour l'entrée dans l'U.E. de pays représentant plus de 5% de sa population, ce qui concerne tout particulièrement la Turquie.

Coup dur pour le gouvernement qui dans son projet de loi voulait supprimer le référendum obligatoire pour toutes nouvelles adhésions d’un pays dans l’U.E., et qui a même entrainer une discorde au sein de l’U.M.P. puisqu’une quarantaine de députés ont menacé de voter contre l'ensemble de la réforme des institutions si l'organisation d'un référendum, pour le cas d'Ankara, n'était pas inscrite noir sur blanc dans la Constitution.

12:36 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, politique, union européenne, ump, turquie, réforme, sarkosy |

24 avril 2008

La Turquie dans l'UE ? Les Français ne seront pas consultés...

1231915429.jpgLes Français ne pourront pas bloquer l'adhésion de nouveaux pays à l'Union européenne. Le projet de réforme de la Constitution adopté mercredi en Conseil des ministres supprime en effet l'obligation d'un référendum pour ratifier l'adhésion d'un nouveau membre de l'Union européenne. "Nous pensons que ce verrou n'a pas véritablement de sens, il fixe une règle générale là où il faut faire du cas par cas, en l'occurrence sur la Turquie", a expliqué le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.

Cette obligation, introduite sur l'impulsion de Jacques Chirac lors d'une précédente réforme de la Constitution en 2005, visait surtout à calmer les craintes suscitées en France par une éventuelle adhésion de la Turquie à l'UE. Le paradoxe est qu'elle est supprimée par Nicolas Sarkozy, officiellement opposé à l'entrée de la Turquie dans l'Union.

03 avril 2008

L'info dont se régale la presse turque

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Le grand-père maternel de Nicolas Sarkozy, un citoyen "Ottoman"

Ainsi, les Mallah et le grand-père maternel de Nicolas Sarkozy appartiennent à une famille sépharade accueillie par l’Empire ottoman. A l’époque de la naissance de Benedict Mallah, Salonique (appelée alors Selanik et pas encore Thessaloniki) fait partie intégrante de l’Empire ottoman. La ville est, d’ailleurs, tellement turque qu’elle donne naissance en 1881 à Mustafa Kemal Ataturk qui devient, en 1923, le fondateur de la Turquie moderne et républicaine.

Benedict Mallah et Ascher Mallah, le cousin du grand-père maternel de Nicolas Sarkozy, sont tous les deux nés citoyens "Ottomans".

Ascher Mallah vient au monde en 1880, un an avant la naissance de Mustafa Kemal dans la même ville. Il sera diplômé, avec la mention "très bien" du "Lycée impérial de Galatasaray" en 1900. Son Diplôme de Bachelier-ès-Lettres et ès-Sciences est délivré le 14 juillet 1900 à Constantinople par le Ministère ottoman de l’instruction publique. Au Lycée impérial de Galatasaray "Ascher Mallah Effendi", fils de Jacob Mallah, né à Salonique en septembre 1880 étudie, entre autres, la littérature turque et française, la langue arabe, la langue persane, l’histoire générale et l’histoire de l’Empire ottoman. Il étudie également la géographie générale et la géographie de l’Empire ottoman, la philosophie.

 

12:01 Publié dans Actualité, Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, françois fillon, turquie, carla bruni, ump |