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03 septembre 2013

L'Union Européenne finance la Turquie...

Vous pensiez que la situation économique était catastrophique ? Vous espériez que les dirigeants européens se préoccuperaient de leurs ressortissants ? C'était oublier que les institutions européennes ne sont pas au service des Européens, bien au contraire...

turquiechevalTroie.jpgS'il fallait encore le démontrer, lisez ce qui suit... La Banque Européenne d'Investissement et la Commission européenne unissent leurs forces à celles de ILBANK pour soutenir le financement des collectivités locales... turques.

Commission européenne. Lundi 2 Septembre 2013

==> http://www.eib.org/projects/press/2013/2013-130-eib-and-e...

 

La Banque européenne d’investissement (BEI) et ILBANK ont signé un contrat portant sur une aide non remboursable de 8,5 millions d’EUR. Ce contrat, signé par la BEI en sa qualité de gestionnaire du Mécanisme de financement des collectivités locales, permettra à ILBANK et à ses collectivités locales clientes de bénéficier de subventions de la Commission européenne visant à favoriser le développement des prêts aux collectivités locales en Turquie.

 

La composante « subventions » sera combinée au prêt de 150 millions d’EUR que la BEI a déjà accordé à ILBANK pour le financement d’investissements mis en œuvre par des collectivités locales dans les secteurs de l’eau, de l’assainissement et des déchets solides.

 

Elle rendra plus avantageuses encore les conditions dont sont assortis les prêts de la BEI, qui se caractérisent par des longues durées ainsi que par un large éventail d'options concernant les taux d'intérêt et les monnaies, ce qui bénéficiera aux investissements entrepris par les collectivités locales.

 

Les subventions de la Commission européenne serviront à renforcer les capacités institutionnelles de ILBANK en consolidant ses compétences techniques et sa capacité à évaluer les projets en interne, dans le but de combler l’écart entre la législation nationale et la réglementation de l’Union européenne en matière de protection de l’environnement et de passation des marchés. En outre, elles seront destinées à couvrir les coûts de préparation des projets et des études techniques qui y sont liées, ce qui rendra plus abordables les investissements des collectivités locales visant à préserver l'environnement.

 

Cet accord constitue un excellent exemple du solide soutien apporté par l’Union européenne aux investissements prioritaires des collectivités locales en Turquie, qui repose sur une combinaison judicieuse de subventions et de prêts à long terme.

 

- ILLER BANK ENVIRONMENTAL LOAN. Desc-ription. Financement de projets de petite et moyenne dimension réalisés par des collectivités locales :

==> http://www.eib.org/projects/loans/2010/20100206.htm

- Prêt-cadre pour l'environnement accordé à ILLER BANK (Turquie) :

==> http://www.eib.org/projects/pipeline/2010/20100206.htm




13 juillet 2013

L'Europride, sauterie homosexuelle à Marseille, fait un flop malgré l'argent du contribuable investi par les collectivités locales

subventions.jpegCIVITAS avait déjà évoqué l'europride -grande sauterie homosexuelle- organisée à Marseille sous l'oeil bienveillant du sénateur-maire Jean-Claude Gaudin et à grands renforts de subventions locales et donc de l'argent du contribuable. Mais malgré tout cet argent public et celui des sponsors, c'est le flop intégral comme en témoigne un extrait de la presse locale : 

"Hier en début d'après-midi, la Friche de la Belle-de-Mai était déserte."Il n'y a personne depuis le début", se plaignaient les commerçants présents sur le site. À l'espace de restauration, seuls deux stands étaient ouverts sur les sept emplacements prévus.

Et les quelques visiteurs présents se situaient à la "Cartonnerie", le hangar dédié aux expositions, où cinq personnes osaient s'aventurer au milieu des photographies et tableaux".

02 juillet 2013

La franc-maçonnerie subventionnée par l'argent du contribuable...

forcesoccultes.jpgLu sur l'Observatoire des subventions :

"La ville d’Epinal (Vosges) a approuvé le versement d’une subvention de 2463 euros à la loge maçonnique d’Épinal pour une réunion privée.

Ainsi,  le “Cercle philosophique et culturel” (autre nom de la loge maçonnique d’Épinal) a reçu une subvention de 2463 euros de la ville d’Epinal. Or, l’attribution de cette subvention n’est accompagnée d’aucune délibération. Cette subvention de 2463 euros à la loge maçonnique d’Epinal a en fait été versée pour l’organisation d’une tenue maçonnique (réunion rituelle) fermée au public et d’un repas au centre des congrès. Pourquoi la Mairie d’Epinal finance-t-elle un rite ?"

25 juin 2013

L'argent des contribuables lyonnais subventionne le lobby lgbt

ps-argentdesautres.jpegDans un communiqué de presse, Bruno Gollnisch, député européen et conseiller régional, dénonce :

"À coup de dizaines de milliers d’euros, la ville de Lyon et le Conseil régional de Rhône-Alpes ont subventionné la quinzaine des cultures lesbiennes, gaies, bi et transsexuelles qui se tenait du 7 au 22 juin 2013, et y ont participé. La plaquette de présentation de l’évènement annonçait la couleur : publicité pour le magazine « Prends-moi » (sic !), revendication de la fierté assumée pour la domination, la soumission et le sado-masochisme juste sous la signature du président de la région, Jean-Jacques Queyranne, etc. On n’a pas été déçu du reste !

Les rangs de la dernière gay-pride de Lyon, le 15 juin dernier, reprenaient en effet la nouvelle prétention du lobby homosexuel : l’accès à la PMA pour tous (procréation médicalement assistée). Le soutien de toute la gauche régionale à cet évènement prouve que l’idée est plus avancée que ce que le gouvernement veut nous faire croire."

18 mars 2013

Et si la Commission européenne cessait de distribuer l'argent du contribuable au lobby homosexuel?

euros3.jpegPour répondre au souci exprimé par l'UFAL et All Out, clubs du lobby laïco-homosexualiste, de bien utiliser l'argent du contribuable et de faire quelques économies, voici une troisième piste : supprimer les diverses subventions accordées à l'Association Internationale des Gays et Lesbiennes en Europe (IGLA).
J.C. von Krempach, avocat spécialisé en droit européen des droits de l’homme, s’est penché sur le mode de financement de l’Association Internationale des Gays et Lesbiennes en Europe (IGLA) et estime que la majorité des financements provient des gouvernements nationaux. Dans le blog politique Turtle Bay and Beyond, Von Kremach affirme que la plus grande partie de ces fonds provient de deux institutions : la Commission Européenne et le gouvernement des Pays-Bas.

IGLA, lobby homosexuel, s’est longtemps vu refuser le statut officiel d’ONG auprès des Nations Unies à cause de ses liens avec des groupes faisant la promotion de la pédophilie. Le comité des ONG du Conseil Economique et Social de l’ONU a plusieurs fois rejeté la demande d’accréditation de l’ILGA, jusqu’à ce que récemment le Comité Economique et Social, dominé par les Etats Européens, infirme cette décision.

Un des critères à remplir pour pouvoir prétendre à l’accréditation de l’ONU consiste à ce que « la majeure partie des financements de l’organisation provienne de contributions d’entreprises nationales, de personnes privées, ou d’autres institutions non gouvernementales ».

Me Von Krempach a découvert que durant l’année 2011, la Commission européenne, entité intergouvernementale, avait financé l’organisation à hauteur de 68% de son budget. Le gouvernement des Pays Bas aurait ajouté 50 000€ de financements gouvernementaux, les deux financements cumulés atteignant plus de 71% du budget de l’organisation. Le reste des financements proviendrait des donateurs mondialistes tels George Soros, Sigrid Rausing et d’un donateur anonyme.

Me Von Krempach a aussi examiné le budget de l’organisation pour 2012, et en a conclu que sur plus de 1,95 millions d’Euros, un million proviendrait de la Commission Européenne, et 334 000 € du gouvernement néerlandais. Notez le paradoxe de la situation : la commission européenne serait la source majoritaire des financements d’une organisation créée pour influencer la Commission elle-même ainsi que le Parlement Européen.

16 mars 2013

Faisons des économies, cessons de subventionner la revue Prochoix de Caroline Fourest

euros.jpegPour répondre au souci exprimé par l'UFAL et All Out, clubs du lobby laïco-homosexualiste, de bien utiliser l'argent du contribuable et de faire quelques économies, voici une deuxième piste : supprimer les subventions accordées à la revue Prochoix co-fondée par Caroline Fourest, "essayiste lesbienne" (dixit la revue homosexualiste Têtu) qui entretient une confusion permanente entre le rôle de journaliste et celui de militante.

En 2012, comme chaque année, cette revue a reçu 12.000 euros de subventions de la Mairie de Paris  alors même qu'elle ne paraît plus depuis novembre 2011.

Pourquoi les contribuables parisiens devraient-ils, par l'intermédiaire de la Mairie de Paris, financer une revue militante ? Si elle n'a pas assez de lecteurs pour vivre sans perfusion financière, ce n'est pas aux contribuables de suppléer. Qui plus est, n'est-ce pas une fraude de percevoir des subventions pour une revue qui ne paraît plus depuis novembre 2011 ?

Vous voulez que vos impôts cessent de subventionner la revue Prochoix ? Ecrivez au Maire de Paris, c'est tout simple et ne prend que deux minutes ici !

Mettons fin au système de perfusions financières accordées au lobby homosexuel !

Diffusez ce message sur vos sites, blogs et réseaux sociaux !

13 mars 2013

Faisons des économies, cessons de subventionner SOS Homophobie

euros2.jpegPour répondre au souci exprimé par l'UFAL et All Out, clubs du lobby laïco-homosexualiste, de bien utiliser l'argent du contribuable et de faire quelques économies, voici une première piste : supprimer les diverses subventions accordées à SOS Homophobie.

En décembre 2012, cette association a reçu 2.000 euros de subventions exceptionnelles pour son projet "Interventions dans les établissements parisiens" alors même que le mois précédent elle perdait l'agrément du ministère de l'Education nationale pour intervenir dans les collèges et lycées suite à une décision administrative du Tribunal de Paris.

La même association reçoit chaque année 10.000 euros de la Mairie de Paris.

Vous voulez que vos impôts cessent de subventionner SOS Homophobie ? Ecrivez au Maire de Paris, c'est tout simple et ne prend que deux minutes ici !

Mettons fin au système de perfusions financières accordées au lobby homosexuel !

Diffusez ce message sur vos sites, blogs et réseaux sociaux !

12 mars 2013

De l'argent du contribuable, de l'UFAL, d'All Out et des autres officines du lobby laïco-homosexualiste

subventions.jpegAu mois de novembre, une association de sectaires laïcistes appelée UFAL (Union des Familles Laïques) se mettait en tête de lancer une pétition destinée à mettre fin à la possibilité pour Civitas de délivrer à ses bienfaiteurs une attestation d'exonération partielle d'impôts. La priorité de l'UFAL : la traque au financement des associations de la résistance catholique. Pour l'occasion, l'UFAL a fait appel à toute la clique des "bouffeurs de curés" : gauche caviar et extrême gauche, frères trois points et lobby homosexuel, avorteurs et propagandistes de l'euthanasie,... Et en plus de quatre mois, cette triste bande a péniblement réussi à rassembler environ 9.000 signataires. Soit moins que, pour ne citer qu'un exemple, la pétition demandant d'interdire en France la milice antichrétienne Femen.
Du coup, une autre officine a pris le ralais. Cette fois, c'est All Out qui lance une pétition du même accabit. All Out est une nouvelle organisation internationale du lobby homosexuel (écrivez LGBT pour suivre la mode). Des petits dictateurs en herbe qui méritent bien le surnom de "khmers roses" et qui ont l'intention de museler toute opposition aux revendications de ce lobby homosexuel.
Bien évidemment, vous retrouvez derrière All Out quelques grosses fortunes soucieuses de propager la vision homosexualiste à travers la planète. Sur son site internet, All Out écrit : "Parmi nos fondateurs et au sein du Conseil, nous comptons quelques-uns des pionniers des communautés en ligne, comme le cofondateur d’Avaaz, l’un des plus grands mouvements en ligne au monde, comptant 10 millions de membres et travaillant dans 13 langues. Le créateur de GetUp.org, un phénomène politique australien internationalement reconnu, dénombrant plus de membres que tous les partis politiques du pays ensemble, fait également partie du Conseil."
All Out dispose d'ailleurs de budgets suffisants pour recruter des directeurs et directrices de campagnes pour les Etats-Unis, le Brésil, l'Inde, l'Afrique du Sud, les Philippines et, bien sûr, toute l'Europe. L'offre d'emploi précise : "Plusieurs postes sont disponibles pour un salaire supérieur à ceux du marché, calculé selon l’expérience, ainsi que de nombreux avantages. Nous acceptons les candidatures venues des quatre coins du monde et encourageons en particulier les femmes et les personnes de couleur à se présenter."
Bref, vous l'aurez compris, derrière All Out s'agite une haute finance décidée à saper les repères moraux à l'échelon mondial.
C'est donc un honneur pour Civitas d'être la première cible de la section française de cette officine qui sent bon le terrorisme intellectuel et qui, avec ses gros budgets, entend assècher nos petits moyens.
Faisons quand même d'emblée remarquer qu'en matière d'utilisation de l'argent du contribuable, nous ne comptons que sur ce que des contribuables qui pensent comme nous veulent bien nous accorder, à la différence de quantité d'associations, et singulièrement parmi le lobby homosexuel, qui reçoivent par l'entremise de collectivités (de la mairie à l'Etat, en passant par les conseils régionaux et les conseils généraux) des sommes plantureuses provenant de la poche de contribuables qui ne partagent en rien les objectifs de ces associations subventionnées.
Et puisque l'UFAL et All Out se soucient de l'argent du contribuable, nous leur promettons un beau feuilleton durant les prochaines semaines. De façon régulière, nous publierons quelques exemples de ces subventions. Et nous ne manquerons pas, à notre tour, de signaler au gouvernement que s'il a besoin de faire quelques économies, il y a là des pistes toutes trouvées. 

14 février 2013

Le lobby homosexuel coûte très cher aux contribuables

subventions.jpeg(source : Le Cri du Contribuable) Appel au meurtre, propagande dans les écoles, provocations… Tous les moyens sont bons pour les khmers roses, ce noyau d’activistes homos qui promeut son idéologie à coup de subventions.

C’est la crise, mais pas pour le lobby gay.

Prenez Act Up-Paris, l’association dont plusieurs mem­bres (sur les 150 revendiqués) avaient agressé Mgr Patrick Jacquin, le recteur de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris en 2005 ou qui avaient, l’année d’avant, dégradé la façade de l’Elysée.

Act Up : plus de 200 000 € de subventions

En 2010, derniers comptes disponibles, elle a reçu 233 750 € d’argent public dont 15000 € de la région Ile-de-France. De quoi employer douze permanents ! Officiellement, ils participent à la lutte contre le SIDA – ce qui justifie les 20 000 € de subventions annuelles allouées par l’Institut national de pré­vention et d’éducation pour la santé.

Mais ne croyez pas que tous ces subsides les aient calmés : pas plus tard qu’en décembre 2012, Act Up-Paris appelait en toute impunité au meurtre des oppo­sants à la dénaturation du mariage sur son site (« Préparons les planches et les clous »)…

À chacun ses prétextes, quand il s’agit de palper l’argent du contribuable. Celui de SOS Homopho­bie, pour toucher des subventions, est la lutte contre « l’homophobie ». Moyennant quoi l’associa­tion fait de la propagande en faveur du « mariage » homosexuel jusque dans les écoles de la Répu­blique.

On vous prévient tout de suite, « les ressources de l’association sont toutes celles qui ne sont pas interdites par les lois et règlements en vigueur » (art. 4 de ses statuts).

L’association a d’abord touché 6 100 € de la Ville de Paris (dès 2002), puis 10 000 € chaque année, à partir de 2006.

C’est sans compter les subventions exceptionnelles, comme celle de 2000 € votée les 11 et 12 décembre 2012 pour le projet « Interventions dans les établissements parisiens », alors même que SOS Homophobie a perdu l’agrément du ministère de l’Education nationale pour intervenir dans les collèges et les lycées, suite à une décision du 23 novembre du tribunal administratif de Paris, saisi par la Confédération nationale des associations familiales catholiques.

En attendant, au cours de l’année scolaire 2011-2012, SOS Homophobie est passée dans 533 classes…

Le contribuable est vraiment généreux ! Prétendre lutter contre l’homophobie ouvre des enveloppes : c’est peut-être pour cela que l’Asso­ciation Réseau d’Assistance aux Victimes d’Agressions et de Discriminations a décidé d’« [orienter] son travail sur les victimes d’homophobie », ce qui lui a permis de toucher 7 000 € de subventions de la Ville de Paris en 2011.

Caroline Fourest subventionnée

Un petit joueur à côté de Prochoix, « la revue pour le droit de choisir », une publication pro-maria­ge gay (entre autres…) co-fondée par Caroline Fourest qui ne paraît pas depuis avril 2012 et dont le blog n’a publié que dix billets en un an. Pour tout ce travail, elle a reçu en mars 2012 la ba­gatelle de 12 000 € d’argent municipal, comme chaque année…

Le Paris Foot Gay fait encore mieux : il voit ses subventions issues de la Ville de Paris passer de 30 000 € (votés en 2011) à 40000 € (2012).

Aides de la Ville de Paris pour un festival interdit aux hommes

Le Sidaction (295 000 €), le Centre Lesbien, Gay, Bi et Trans de Paris et d’Ile-de-France (112 000 €), le syndicat national des entreprises gaies (13 000 €), Contact Paris Ile-de-France (12 500 €), Les Elus Locaux Contre le Sida : Ensemble Luttons Contre le Sida (12 000 €), le « festival du film gay, lesbien, bi, trans & ++++» (sic) 23 000 €, le festival du film lesbien Cineffable dont l’entrée est in­terdite aux hommes (4 000 €).

Les oublié(e)s de la mémoire – Association civile homosexuelle du de­voir de mémoire (2 000 €) vivent eux aussi grâce au clientélisme de la Ville de Paris…

On ne par­le pas des opérations spéciales, comme cette subvention de 6 000 € accordée en juillet 2011 aux « Incorrigibles de Montreuil » pour la production de son exposition « Fils et fille de, portraits et ré­cits de jeunes adultes élevés par un ou des parents homosexuels », ainsi que pour l’édition d’un ca­talogue…

Mention spéciale au MAG-Jeunes Gais, Lesbiennes, Bis et Trans, qui a réussi à se faire voter une subvention de 13 000 € en février 2012, une aide de 2000 € en septembre de la même année, sans compter les 2 000 € obtenus en octobre pour la campagne de lutte contre les discriminations « Opé­ration collégiens ». Trois subventions dans la même année !

25 000 € au profit de la « visibilité » des personnes transsexuelles

Et quand l’argent de la Ville de Paris ne suffit pas, il y a le Conseil régional d’Ile-de-France. L’Asso­ciation des parents et futurs parents gays et lesbiens veut organiser une « journée d’information et d’échanges sur les familles homoparentales » ? Elle obtient 2500 € de subventions (votées en mars 2012).

L’association LGBT Dance Pride Off veut organiser la 5e édition de son festival Jerk Off ? Elle récolte 6000 € d’argent public. C’est ainsi que le Refuge reçoit 10000 € pour « [accompagner] les jeunes homosexuels exclus » ou l’association Sauvegarde de l’enfant, de l’adolescent et de l’adulte en Yvelines 25 000 € au profit de la « visibilité » des personnes transsexuelles…Bref, les subventions pleuvent à tous les étages.

Le lobby gay est d’autant plus subventionné que le rejoignent dans ses revendications de très nombreuses organisations gavées d’argent public : lors de la manifestation pro-mariage gay du 16 décembre 2012, entre la faible mobilisation et cet enfant accompagné de ses parents qui tenait un panneau « Bite dans le cul ou pas, on veut l’égali­té des droits », on trouvait des délégations du PS, de la CFDT, de la CGT, de la Ligue des droits de l’homme, de SOS Racisme, de l’UNEF…

Sondage bidon

Ne parlons pas du Parlement européen des jeunes, une association loi 1901 – rien à voir avec l’ins­titution européenne – co-financée par plusieurs ministères français (Affaires européennes, Educa­tion nationale…) qui, après avoir demandé à ses membres (dont 161 Français, 101 Turcs…) de se prononcer dans un « sondage » (réalisé sans le moindre panel représentatif de la population jeune de l’UE), avait envoyé à la presse les résultats, où elle notait un « fort consensus sur les droits au mariage homosexuel chez les jeunes Européens ».

Cela avait permis au média communautaire gay Yagg.com de titrer en octobre 2012 : « Plus de 85% des jeunes Européen-ne-s sont favorables au ma­riage pour tous les couples », précisant qu’« en France, ce chiffre dépasse les 90% ».

Ou comment manipuler l’opinion à coup de subventions…

Eric Martin

Caroline Fourest et les subventions de la mairie de Paris...

euros.jpeg« Prochoix, « la revue pour le droit de choisir », une publication LGBT co-fondée par Caroline Fourest a reçu en mars 2012 12 000 € de subventions de la mairie de Paris, comme chaque année.

Le dernier numéro de Prochoix remonte au 1er avril 2012. Caroline Fourest, prise d'inquiétude à l'idée de perdre ces subventions, indique que le prochain Prochoix « sort dans 3 semaines », c’est-à-dire au mois de mars 2013. Cela fait cher le numéro !

Au fait, Jean-Luc Romero va-t-il frénétiquement twitter pour demander la fin de ces subventions à "Prochoix" ?