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12 novembre 2013

L'avortement est un crime ! Le 16 novembre, n'oubliez pas les victimes innocentes !

03 avril 2013

La pornographie vue comme "outil d'éducation à la sexualité" des adolescents dans un colloque sous le patronnage du... ministère de l'agriculture

Nous avons pris connaissance d'un échantillonnage de ce qu'un directeur d'établissement scolaire a reçu au cours du dernier trimestre comme tracts, dépliants, dossiers, au contenu significatif en matière de tentative d'influence des moeurs notamment. En voici un premier avant-goût.

D'abord, un dépliant pour une journée de conférences organisée par l'AFPSSU (qui signifie association française de promotion de la santé scolaire et universitaire) sur le thème "Ecole, sexe, vidéo ou comment parler de la sexualité aux jeunes". Un argumentaire accompagne afin de favoriser l'inscription à ce colloque. Et parmi cette argumentation, je lis que "la question de la pornographie comme "outil d'éducation à la sexualité" des adolescents mérite d'être posée". Moi, j'avais plutôt l'impression que la pornographie est un outil de déformation de la sexualité au profit d'une banalisation de comportements pervers et avilissants et au mépris du respect de la personne. Mais ce qui m'a surpris, c'est que ce colloque soit annoncé "sous le Haut patronnage" de divers ministères, dont le ministère de l'agriculture. On pourra toujours considérer qu'il y a bien dans la pornographie du cochon qui sommeille mais on ne nous empêchera pas de penser que les agriculteurs, bien malmenés par la politique agricole, sont en droit d'attendre autre chose de l'usage des deniers de leur ministère attitré !

préservatif féminin.jpgLe second dépliant est publié par l'INPES (institut national de prévention et d'éducation pour la santé). AFPSSU, INPES,... Mais combien a-t-on en France d'organismes prétendant s'occuper de la santé dans les établissements scolaires ? Ici, il s'agit d'un "mode d'emploi du préservatif féminin", avec quantités de dessins explicites à l'appui, distribué aux élèves de tous les niveaux, de la sixième à la troisième. Et l'exercice pratique dès la maternelle, c'est pour quand ?

France Jeunesse Civitas

29 mars 2013

Oui, la pilule contraceptive tue !

contraception,pilule contraceptive,femmes,santé,acim,printemps français,civitasCommuniqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins :

"L’information donnée par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) expliquant que 20 personnes seulement meurent des complications thromboemboliques chaque année est absolument scandaleuse car mensongère. Pourquoi ?

1) Lors des morts subites à domicile par embolie pulmonaire le plus souvent le médecin signe le certificat de décès en donnant le diagnostic de crise cardiaque. Pour savoir si ces personnes sont décédées d’une embolie il n’y a pas d’autre choix que de faire une autopsie qui en pratique n’est jamais diligentée. Les familles en peine s’y opposent le plus souvent (C’est pas ça qui nous le rendra !) et les médecins légistes sont devenus rares.

2) Il en est de même pour les hôpitaux périphériques et même les centres hospitaliers universitaires ; ils se trouvent dans le même cas. Ce pour quoi ils sont à quelques exceptions près incapables de tenir de telles statistiques. D’autant que bien souvent ils réceptionnent des personnes mortes durant le transport. Là non plus, one ne se met pas à autopsier.

3) N’ont pas été inclus dans la statistique les décès des personnes ayant fait un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral. De plus, tout étudiant en médecine sait parfaitement qu’une embolie peut se diriger directement vers le cœur ou le cerveau.

4) N’ont pas été pris en compte les cas où la prise de pilule a été un facteur favorisant voire déclenchant. Donnons un exemple précis. On sait que les longs voyages en avion favorisent les morts subites dus à l’immobilité des membres inférieurs où se forment des caillots : ces personnes tombent inanimées à leur arrivée à l’aéroport ou un peu plus tard. Dans tous les cas le décès est seulement imputable au voyage alors qu’il peut être aussi en rapport avec la prise de pilule. Ces deux facteurs peuvent être réunis. Il est impossible de savoir lequel a été déterminant ou subsidiaire.

En limitant ainsi ses appréciations à 20 décès, l’ANSM n’a qu’un seul but : nous faire « avaler la pilule » en relativisant les effets secondaires des contraceptifs oraux…comme elle l’a fait avec le Médiator. Ce qui lui vaut une plainte en justice de la Fédération des Médecins de France…que l’ANSM dit vouloir assumer pleinement.

A partir de lundi, les mineures de 15 à 18 ans pourront bénéficier de la pilule. Combien de morts ?"

21 mars 2013

Non l'avortement n'est pas une solution

tuvasavortermaman.jpegLa revue de l'Agence fédérale d'information mutualiste a publié le 13 mars un dossier consacré à l'avortement (sous l'appelation cosmétique d'IVG, bien sûr) à la suite d'un colloque organisé le 8 mars à Paris pour la journée internationale des droits des femmes en présence de Najat Vallaud-Belkacem qui veut reconquérir internet pour que le site gouvernemental dédié favorablement à l'avortement arrive en première position dans les moteurs de recherche.

La revue mutualiste fait la part belle à Sophie Eyraud, médecin généraliste et coprésidente de l'Association nationale des centres d'interruption de grossesse et de contraception. Pour elle, l'avortement fait partie du "parcours de vie de la femme" au même titre que l'accouchement ! La même déclare : "On veut réduire le nombre d'IVG, mais l'IVG n'est pas un problème, c'est une solution." Et même une solution finale, selon une expression d'un autre régime...

30 décembre 2012

Quand la pilule contraceptive tue

Lu dans Le Monde :

danger-santé.jpg"Depuis la publication dans Le Monde daté du 15 décembre d'une série d'articles sur le sujet, neuf femmes se sont manifestées auprès de l'association pour signaler des phlébites graves, embolies pulmonaires et un accident vasculaire cérébral (AVC). [...]

Me Jean-Christophe Coubris, l'avocat de Marion Larat, qui a déposé le 14 décembre la première plainte au pénal contre le groupe Bayer, a été sollicité par trente autres victimes des pilules de troisième et quatrième génération qui souhaitent, comme Marion Larat, porter plainte contre les laboratoires fabricants (Bayer, Schering, Merck, Pfizer). Des femmes de 17 à 48 ans, qui ont subi des AVC (quinze d'entre elles), des embolies pulmonaires (trois cas), des thromboses veineuses et des phlébites. Elles en ont parfois gardé de graves séquelles : tétraplégie, hémiplégie, épilepsie, aphasie... L'une d'entre elles, Caroline, 25 ans, est décédée d'un AVC en 2006. Sa mère souhaite aller en justice. [...]"

Pilule contraceptive et embolie pulmonaire

Lu dans le Monde :

contraception,pilule contraceptive,santé,embolie pulmonaire"Pour Sophie et ses parents, les fêtes de Noël ont cette année un goût " particulièrement savoureux ". Le goût du bonheur qui a failli disparaître, emporté par l'acné, une pilule contraceptive de quatrième génération, un médecin bien léger et le scepticisme général.

Pour se débarrasser de quelques boutons disgracieux, Sophie, 21 ans, étudiante en deuxième année d'école de commerce, à Nantes, consulte le 24 octobre une généraliste de la ville. Elle souhaite prendre la pilule pour la première fois. La généraliste lui prescrit d'emblée la pilule Jasmine des laboratoires Bayer - que la pharmacienne remplacera ensuite par son générique, Convuline, du même laboratoire. Une pilule de quatrième génération qui, comme celles de troisième génération, ne doit jamais être prescrite aux nouvelles utilisatrices en première intention, selon les recommandations répétées de la Haute Autorité de santé - les pilules de seconde génération présentent moins de risques de thrombose (Le Monde du 14 décembre).

[...] Un mois après s'être vu prescrire Jasmine, elle retourne consulter sa généraliste, lui décrit cet inhabituel essoufflement, lui demande même si elle doit poursuivre la prise de sa pilule, ne percevant aucune amélioration de son acné. Réponse ? Continuer. " Et comme j'avais le rhume, elle m'a donné un pschitt pour le nez et un sirop. " Les symptômes perdurent. [...]

Retour chez sa généraliste, le 15 décembre. Qui l'ausculte, ne voit rien, lui demande de fléchir trente fois les genoux, puis de remonter, avant de la laisser seule dans la pièce. " A la dixième, raconte Sophie, je suffoquais tellement que j'ai cru que j'allais mourir. Quand elle est revenue, elle ne parvenait même plus à compter mon pouls, j'étais à plus de 180 pulsations minute." Effectivement, vous faites de la tachycardie, conclut le médecin, qui l'envoie consulter un cardiologue et faire des analyses de sang pour contrôler sa thyroïde. Analyses auxquelles un ami de la famille, médecin, contacté entre-temps par la maman, prend la salutaire initiative d'adjoindre un dosage des D-dimères, marqueurs de l'embolie pulmonaire. Leur taux se révèle explosif.

Sophie appelle le SAMU " un peu en panique ". Parle de ses essoufflements, de la pilule Jasmine qu'elle prend depuis deux mois, des D-dimères... Le médecin régulateur se gausse et se fait longuement prier avant d'envoyer un véhicule. Direction les urgences du CHU de Nantes. Face à une spécialiste de médecine interne, Sophie re-raconte les essoufflements, la pilule, les D-dimères, l'article du Monde" Sensationnalisme, désinformation ! ", balaie le médecin. Elle est au courant de tout cela depuis bien longtemps. Il ne faut pas prendre pour argent comptant ce que raconte la presse qui affole inutilement. Bref, " si l'on devait faire passer des angioscanners à toutes les femmes sous pilule, on n'aurait pas fini ! "

A force d'insister, et grâce à l'arrivée de son père, Sophie arrache au médecin sceptique cet examen de visualisation des vaisseaux sanguins. Pour découvrir que ses deux poumons sont plein de caillots. Embolie pulmonaire bilatérale" Après, le médecin ne nous a plus reparlé de l'article. " La pilule et l'avion sont incriminés. Deux jours d'hospitalisation, six mois de traitement anticoagulant... [...]

Depuis ce miraculeux 17 décembre aux urgences, Sophie parle pilule avec toutes ses amies et diffuse l'information sur Facebook. [...]"

23 juin 2012

Avortement - L'enfant qui n'aurait pas dû naître

Tu vas avorter.jpgL'Espagne a rendu un jugement condamnant un médecin pour avoir raté un avortement et ainsi fait naître un enfant en parfaite santé. La mère de l'enfant, qui pourtant affirme "être heureuse avec son fils", a donc reçu 150.000 euros de dommages-intérêts pour préjudice moral et recevra de la part du médecin 1.000 euros par mois de pension jusqu'aux 25 ans de l'enfant qui n'aurait pas dû naître. Autrement dit, le malheureux médecin est condamné à subvenir aux besoins d'un enfant au motif qu'il lui a sauvé la vie. S'il avait tué un patient suite à une erreur médicale, cela lui aurait sans doute coûté moins cher. Quant au gamin, comment réagira-t-il lorsqu'il apprendra que son train de vie est dû à sa non-mort et que sa mère s'est enrichie en ratant son coup ?
 
source : Monde & Vie - 16 juin 2012

11:14 Publié dans Avortement | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : avortement, ivg, santé |  Facebook | |

15 juin 2012

Le ministère de la Santé veut abandonner le principe de précaution pour satisfaire le lobby homosexuel

hollande_homos.jpgLes homosexuels ne peuvent pas donner leur sang. L'Institut de veille sanitaire (InVS) se fonde sur des données épidémiologiques pour justifier cet interdit : le nombre de personnes contaminées par le VIH est 65 fois plus élevé parmi les gays. Surtout, le taux d'incidence de la maladie, c'est-à-dire le nombre de nouvelles infections enregistrées chaque année, est 200 fois plus élevé dans cette population.

Sans craindre une nouvelle affaire de sang contaminé, les homosexualistes militent contre cette mesure de précaution. François Hollande s'était engagé à s'y soumettre :

"Oui, je mettrai fin à l'exclusion du don du sang (...) parce qu'il est dévastateur à tout niveau d'accréditer une forme de présomption de séropositivité des hommes homosexuels".

Le cabinet du ministre de la santé, Marisol Touraine, confirme que le sujet sera examiné dans les prochains mois.

(via le Salon Beige)