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01 février 2013

Priez mes enfants, mon Fils se laisse toucher - Veillée de prières du 29 janvier

 

Video produite et réalisée pour l'institut CIVITAS par Jean-Paul et Jacques BUFFET.


A l'appel de CIVITAS, un millier de fidèles catholiques se sont réunis mardi 29 janvier de 20h à 22h pour réciter le rosaire afin de faire avorter le projet de loi sur le "mariage" des homosexuels. Cette manifestation avait reçu également le soutien de Renaissance Catholique et de SOS Tout-Petits. La veillée était conduite  par M.l'abbé de Cacqueray.

08 janvier 2013

Appel de Renaissance Catholique : tous place Pinel ce 13 janvier à 13h

Le 13 janvier, dans la rue, pour la famille et contre la dénaturation du mariage

Renaissance Catholique appelle à manifester avec l’Institut Civitas le 13 janvier, à 13 h, place Pinel, Paris 13.

logorenaissancecath.gifLa crise économique et financière actuelle n’est rien au regard de la crise de civilisation, en cours, qu’aggraverait la dénaturation du mariage voulue par une poignée d’idéologues sectaires. Tout doit être mis en œuvre pour empêcher la réalisation de cette nouvelle étape de la « culture de mort ».

Le devoir de résistance

Contre ce « totalitarisme larvé  » (EvangeliumVitæ, n.101) se lève une immense clameur qui, au-delà des appartenances politiques ou religieuses, rassemble tous ceux qui se reconnaissent dans le simple respect de la loi naturelle et du bon sens. Les propos du grand rabbin de France, Gilles Bernheim, ont ainsi frappé par leur pertinence et leur netteté. Divine surprise, les évêques de France, absents de l’opposition à la loi sur la dépénalisation de l’avortement en 1975, puis ayant très mollement soutenu le combat pour l’école libre en 1984, se sont, courageusement, lancés dans la bataille. C’est d’ailleurs le maillage des diocèses, des paroisses et des AFC qui assure la logistique des manifestations publiques et fournit les gros bataillons des organisateurs et des manifestants.

Le gouvernement ne s’y est pas trompé qui multiplie les agressions contre l’Église catholique et ses représentants qualifiés : audition du cardinal Vingt-Trois à l’Assemblée nationale transformée en séance du tribunal révolutionnaire avec Erwan Binet en Fouquier-Tinville de sous-préfecture, volonté de Cécile Duflot de réquisitionner les locaux prétendument vacants de l’archevêché de Paris, attaques verbales et écrites de Vincent Peillon contre l’Enseignement catholique…

Des difficultés

affiche13janverticale.jpgMalheureusement, le message clair et unique de la manifestation du 13 janvier, qui devrait être la demande de retrait du projet de loi dénaturant le mariage, est brouillé par des appels à dénoncer l’homophobie, la persistance à développer le concept d’homo-éducation, l’ostracisme contre les « intégristes » et les « fachos  »… Cela crée un climat désagréable dont ont souffert de nombreux manifestants les 17 novembre et 8 décembre derniers. Les organisateurs de la manifestation du 13 janvier sont certainement animés des meilleures intentions. Peut-être ont-ils lu le père Calmel (o.p.) écrivant : « Celui qui veut dans la société civile, non seulement la justice, mais toute la justice et tout de suite, celui-là n’a pas le sens politique. » Nous craignons cependant que cette volonté de s’abstraire absolument de toute référence politique ou religieuse ne consolide une nouvelle avancée de la « culture de mort », les yeux rivés sur une chimère : obtenir la neutralité voire la bienveillance des puissances médiatiques.

Avec les responsables de plusieurs associations, nous avons demandé qu’une démarche plus identitaire sous la dénomination « Catholiques pour la famille » puisse être intégrée à la manifestation. Cela ne paraissait pas une revendication incongrue ni démesurée, surtout quand les porte-parole officiels de La Manif Pour Tous peuvent être présents ès qualité de socialiste, musulman ou homosexuel.

Cette demande a été rejetée. Nous ne sommes, bien sûr, ni « intégristes » ni « fachos  ». Avec l’Église et suivant l’enseignement du Catéchisme de l’Église catholique (§ 2357 et 2358), nous ne confondons pas « les actes d’homosexualité intrinsèquement désordonnés » et les personnes homosexuelles qui doivent être accueillies avec « respect, compassion et délicatesse ». Nous prenons acte de ce que ce discours est insupportable pour les organisateurs de La Manif Pour Tous, partisans effrénés de la lutte, piégée, contre l’homophobie.

Tous présents

Renaissance Catholique appelle donc tous ses adhérents et sympathisants à s’associer à la manifestation initiée par l’Institut Civitas le dimanche 13 janvier, à 13 heures, à partir de la place Pinel, Paris 13 (M° Nationale).

Ainsi les participants ne seront-ils astreints ni au dress code ni aux chars de la techno-parade et n’auront-ils pas à applaudir des kiss-in homosexuels. Ainsi, aussi, la principale porte-parole de La Manif Pour Tous pourra-t-elle expliquer sans peine qu’elle n’a rien à voir avec ces manifestants, effectivement exclus de la « Manif pas tout-à-fait pour tous », et son plan médiatique en sortira-t-il renforcé. Seule victime identifiée : l’unité de l’opposition et en particulier l’unité catholique. Ce sera pour la prochaine bataille…

19 décembre 2012

13 janvier - le communiqué de Renaissance Catholique

 13 janvier 2013 (suite) : peut-on bâtir sur la tromperie ?

L’opposition à la légalisation du mariage homosexuel s’amplifie prenant des formes diverses logorenaissancecath.gif(Collectif des maires pour l’enfance, Entente parlementaire pour la famille, pétitions, …) pendant que la manifestation du 16 décembre dernier, organisée par les activistes de la LGBT, a réuni bien moins de manifestants que les manifestations des 17, 18 novembre et 8 décembre 2012. Signe des temps qui ne trompe pas : même Jean-François Copé, président contesté de l’UMP, dont les convictions semblent se réduire à anticiper les vents dominants, a appelé à manifester le 13 janvier prochain. Si nous savons qu’ici bas, le bien et le mal sont toujours inextricablement mêlés, comme le bon grain et l’ivraie, et que la politique est l’art du possible, les difficultés que nous évoquions dans notre précédente chronique, « Que faites-vous le 13 janvier 2013 ? », à propos de La manif pour tous, n’en persistent pas moins. On peut même dire qu’elles s’amplifient.

 Un seul objectif : le retrait du projet de loi dénaturant le mariage.

 L’objectif unique de cette manifestation devait être, à l’origine, d’exiger le retrait du projet de loi souhaitant légaliser le mariage pour les duos homosexuels, en leur accordant la possibilité d’adopter des enfants. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

 Le champ des revendications des organisateurs de La manif pour tous, en effet, s’est notablement élargi. Il s’agit désormais de manifester « contre l’homophobie », de refuser la « PMA pour tous » ce qui revient, en bon français, à l’accepter pour certains et surtout de soutenir « l’homo-éducation des familles homosexuelles » en promouvant un « PACS + ».

 Or si l’on admet qu’il peut y avoir des « familles homosexuelles » pratiquant une « homo-éducation » légitime, si l’on demande même que la loi soit aménagée pour en faciliter l’exercice, pourquoi refuser le « mariage pour tous » ?

 Concernant l’homophobie nous avons là un exemple chimiquement pur de piège sémantique. Une phobie c’est, à l’origine, une crainte (claustrophobie, agoraphobie) qui, dans un sens courant, est devenue une hostilité, une haine (xénophobie). Quant à la racine « homo », elle signifie identique comme dans homogène ou homonyme. L’homophobie c’est donc, étymologiquement, la peur ou la haine de ce qui est identique. Concrètement, le bon peuple comprend la haine des homosexuels, ce qui est l’objectif poursuivi. En effet, il existe deux réalités distinctes : d’une part, les homosexuels envers qui l’Église (cf. Catéchisme de l’Église catholique, § 2358) demande de faire preuve de « respect, compassion et délicatesse » et d’autre part « les actes d’homosexualité, intrinsèquement désordonnés » (§ 2357). En réussissant à imposer son vocabulaire, l’ennemi est assuré de la victoire car toute réserve ou critique de l’homosexualité est présentée comme une attaque contre les homosexuels. Voilà du travail de professionnel !

 Sur la forme, il est en outre de plus en plus clair que les catholiques et leurs évêques sont les bienvenus, qu’ils constituent d’ailleurs l’immense majorité des troupes, mais qu’on leur demande d’être discrets, très discrets… De nombreux témoignages convergent sur la volonté des organisateurs de cacher les soutanes, de dissimuler les cols romains, de subtiliser les drapeaux français frappés du Sacré-Cœur mais, dans le même temps, de laisser flotter les drapeaux arcs-en-ciel de la fierté homosexuelle et de religieusement respecter les femmes voilées.

 Un char d’homosexuels est même prévu le 13 janvier 2013, ce qui permettra à Frigide Barjot de renouer avec l’ambiance de la Gay Pride à laquelle elle a participé de nombreuses années durant sur le char du Banana Café, selon ses déclarations sur Radio Notre-Dame le 19 novembre dernier (nous mettrons sur le compte d’un réveil difficile son affirmation, dans la même émission, selon laquelle elle aurait participé à la première Gay Pride à New York en 1969, à l’âge de 7 ans ! Voilà une militante précoce !).

 Habileté, ambiguïté ou déloyauté ?

 On peut bien entendu considérer qu’il y a là une habileté bienvenue et que la même Frigide Barjot a su, par là, percer le mur du silence, sortir notre revendication de son image ringarde et moisie, éviter de prêter le flanc aux caricatures médiatiques. La question est de savoir à quel prix. Ce prix peut-il être celui de la vérité sur ce que nous voulons et sur ce que nous sommes ?

 Que la proclamation de toute la vérité ne soit pas possible à tout instant, peut-être. Le Christ lui-même ne dit-il pas à ses apôtres : « J’ai encore bien des choses à vous dire mais vous n’êtes pas maintenant en état de les porter » (Jn XVI, 12). Ne demande-t-Il pas aux fils de la lumière d’être aussi habiles que ceux des ténèbres ?

 Cependant entre ne pas dire toute la vérité et tenir des propos erronés, il y a plus qu’une nuance ! Dans Evangelium vitæ (§ 73), Jean-Paul II ne légitime, à propos de l’avortement, le soutien à des législations imparfaites que dans la mesure où il s’agit « de limiter les préjudices (…) et les effets négatifs d’une telle loi » sans cependant que ne puisse être remise en cause « l’opposition manifeste absolue » des intervenants à des positions réprouvées par l’Église.

 La tolérance, relative, dont bénéficie Frigide Barjot de la part des médias, justifie-t-elle notre ralliement au PACS et à la lutte contre l’homophobie ? Ce ne sont que des mots diront certains. Certes mais les mots ont un sens et un poids. N’est-ce pas Henri Lorin, confident et ami du pape Léon XIII qui déclara, une fois que le pape eut accepté de légitimer le mot de « démocratie-chrétienne » dans un sens non politique : « Rome a avalé le mot, elle avalera bien la chose. » La suite a prouvé la pertinence de cette prophétie. Ne revient-il pas aux évêques qui soutiennent « La manif pour tous » de faire les mises au point nécessaires ? Elles libéreraient les catholiques du sentiment de s’être laissé entraîner dans un piège qui, sous prétexte de lutter contre la dernière en date des avancées de la culture de mort, revient à leur faire avaliser les précédentes comme d’heureux acquis.

 La Vérité nous rendra libres.

Jean-Pierre Maugendre

24 novembre 2012

Alain Escada dédicacera à la Fête du Livre de ce dimanche

fêtelivrerc.jpgAlain Escada, président de Civitas, dédicacera son livre "Mariage homosexuel, homoparentalité, etc - Décryptage d'une révolution sexuelle" au cours de la Fête du Livre organisée par Renaissance Catholique à Grand’Maisons (Villepreux, Yvelines), ce dimanche 25 novembre prochain de 11 à 18 heures.

Ce livre peut également être directement commandé auprès du secrétariat de Civitas contre l'envoi de 12 euros, frais d'envoi compris.

10 novembre 2012

Renaissance catholique appelle à manifester le 18 novembre contre la dénaturation du mariage et la dictature du relativisme

non au mariage homosexuel,non à l'adoption d'enfants par des duos homosexuels,riposte catholique,renaissance catholique,manifestation 18 novembreCommuniqué de Renaissance catholique :

"[...] Les 300 députés socialistes, Verts et divers gauche qui représentent 25 % du corps électoral, sont décidés à mettre à bas une institution aussi ancienne que l’humanité, commune à toutes les civilisations et à toutes les religions. Un aréopage d’idéologues veut procéder, selon les dires de Christiane Taubira, Garde des Sceaux, à "une réforme de civilisation" pour complaire à une minorité qui place le désir d’enfants au-dessus des droits de l’enfant. Effectivement remplacer les termes père et mère par parent 1 et parent 2 est tout sauf anodin.

Dans Evangelium Vitæ (§ 72), Jean-Paul II avait déjà rappelé que "la valeur de la démocratie se maintient ou disparaît en fonction des valeurs qu’elle incarne et promeut (…) Le fondement de ces valeurs ne peut se trouver dans des "majorités" d’opinion provisoires et fluctuantes, mais seulement dans la reconnaissance d’une loi morale objective qui, en tant que "loi naturelle" inscrite dans le cœur de l’homme, est une référence normative pour la loi civile elle-même (…) Si donc il arrive aux dirigeants d’édicter des lois (…) contraires à cet ordre moral et par conséquent à la volonté divine, ces dispositions ne peuvent obliger en conscience. Bien plus, en pareil cas, l’autorité cesse d’être elle-même et dégénère en oppression." Nous y sommes de manière tout à fait explicite lorsque Mme Taubira, toujours elle, menace les maires qui en appellent à l’objection de conscience face à ce déni manifeste de la loi naturelle d’être suspendus ou révoqués.

Contre ce "totalitarisme larvé ou sournois" (Evangelium Vitæ, § 101) qui va, de plus, contre l’avis des représentants du pays réel : autorités religieuses, associations familiales (UNAF), de nombreux maires de France… la résistance est aujourd’hui le plus sacré des devoirs. L’exemple des manifestations de 1984, qui virent le gouvernement socialiste, largement majoritaire à l’Assemblée Nationale, reculer face à l’opposition des parents, peut nous servir d’exemple.

non au mariage homosexuel,non à l'adoption d'enfants par des duos homosexuels,riposte catholique,renaissance catholique,manifestation 18 novembreDans l’unité de but, qui n’est pas l’uniformité des initiatives, Renaissance Catholique appelle tous ses adhérents et sympathisants à poursuivre le "harcèlement démocratique" et la sensibilisation des élus, des responsables de la société civile et de l’opinion publique en participant massivement aux manifestations et réunions organisées pour la famille et contre le mariage homosexuel.

Renaissance Catholique s’est tout particulièrement associée avec onze autres associations à la manifestation qui, le 18 novembre prochain, partira à 14 h 30 du ministère de la Famille (14 avenue Duquesne, Paris 7 - M° École militaire, Ségur, Cambronne, St-François-Xavier) pour se rendre à l’Assemblée Nationale. Nous vous y attendons très nombreux pour soutenir les droits de Dieu et de la famille contre la démocratie totalitaire et la "dictature du relativisme" (Benoît XVI)."

27 octobre 2012

9 novembre à Versailles - réunion publique (campagne NON au "mariage" homosexuel)

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