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23 octobre 2012

ces lieux de culte occupés avec le soutien tacite des politiques

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Eglises et cathédrales sont fréquemment les cibles d'activistes. D'Act up aux Pussy Riot, ils sont nombreux à défiler dans ces lieux consacrés (et en activité) pour faire entendre leurs revendications catégorielles sans pour autant faire l'objet d'une quelconque indignation médiaticopolitique (bien au contraire...). Dommage.

Pour mémoire et à titre d'exemple, Act-up-Paris reçoit chaque année 302 354 euros des ministères,  45 000 euros de la région Ile-de-France, 11 088 euros du Cnasea, 131 500 euros de laboratoires pharmaceutiques, 100 000 euros de la Fondation Pierre Bergé (chiffres 2009).

Avec ce budget rondelet, ces extrêmistes ont occupé les tours de la cathédrale Notre-Dame de Paris en 1989 pour déployer une banderole, ont interrompu l'office de la Toussaint dans cette même cathédrale en 1991, sont rentrés dans Notre-Dame après la messe dominicale pour "célébrer" un simulacre de mariage gay le 5 juin 2005 et ont organisé en 2009 un die-in devant les portes de Notre-Dame. 

05 septembre 2012

Pussy Riot : Mireille Mathieu défend la Russie

Enfin une voix discordante dans le concert russophobe :

"Une église n'est pas un lieu pour pouvoir manifester, on peut manifester autrement. Une église est un lieu de recueillement, et c'est un sacrilège"

source: Michel Janva pour le salon beige

25 août 2012

Un ministre français soutient la christianophobie

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La ministre du Logement s'est prêtée au jeu de la photo cagoulée lors des Journées d'été d'Europe Écologie-Les Verts à Poitiers en signe de soutien aux provocatrices russes de Pussy Riot.

En plus de dégrader la dignité de la fonction ministérielle, Cécile Duflot cautionne indirectement ces actes de vandalisme antichrétien.

Si ces anarchistes avaient fait la même chose dans un temple bouddhiste, une synagogue ou une mosquée, il est fort à parier que le mignon sourire de Madame le Ministre aurait été un peu plus crispé sur la photo...

20 août 2012

Les "Pussy Riot" : entre antichristianisme et débauche sexuelle

pussyriot-croixtronçonnée.jpgCes jours-ci, pas moyen de lire un journal, d'écouter la radio ou de regarder un journal télévisé sans qu'apparaissent les "Pussy Riot", ces trois jeunes femmes condamnées à Moscou pour "hooliganisme et incitation à la haine religieuse". Tous les médias s'entendent pour les rendre sympathiques. Et lorsqu'elles apparaissent à l'image, elles ne manquent jamais de sourire. Mais qui sont-elles vraiment ?
Les journalistes se limitent à les présenter comme des opposantes au président Vladimir Poutine et à montrer les images de jeunes femmes encagoulées envahissant le 21 février dernier la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou pour y parodier des prières. A ce sujet, il convient déjà de préciser que les paroles qu'elles ont chantées ce jour-là n'étaient pas que politiques, loin s'en faut, mais clairement blasphématoires, insultantes pour le Christ et la Sainte Vierge. Rien de surprenant quand on cherche à en savoir plus sur ces jeunes femmes.
En fait, les Pussy Riot sont un groupe musical étroitement lié au mouvement anarchiste VOINA (qui signifie "la guerre" en russe). Outre les violences commises à l'encontre des forces de police russes (la nuit venue, leur spécialité est de renverser les voitures de police), ce mouvement organise régulièrement des actions antichrétiennes ainsi que de la débauche sexuelle.
Organisation de débauche sexuelle
Nadezhda Tolokonnikova, l'une des trois jeunes femmes aujourd'hui mondialement médiatisées participa précédemment et alors qu'elle était enceinte à une orgie sexuelle que le mouvement anarchiste VOINA avait organisé illégalement dans un musée moscovite. Dans une vidéo de leur mouvement, une autre femme est filmée dans un supermarché russe occupée à pratiquer des jeux sexuels avec de la nourriture pendant que des militants anarchistes déploient un slogan. Nadezhda Tolokonnikova, bien que mariée et jeune maman, soutient par ailleurs activement les revendications LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) 
Antichristianisme
L'un des mentors de ce groupe anarchiste VOINA s'est fait filmer alors qu'il saccage des icônes à coups de hache.
Et depuis la condamnation des Pussy Riot, leurs sympathisants multiplient les provocations antichrétiennes. En Autriche, ils ont perturbé un office à la cathédrale Saint-Etienne à Vienne. Même chose en Allemagne, où une messe a été perturbée à la cathédrale de Cologne. En Ukraine, parmi un commando de sympathisantes des Pussy Riot, une femme à la poitrine dénudée a utilisé une tronçonneuse pour abattre un crucifix géant érigé à la mémoire des victimes du stalinisme.
Analyse des médias
Osons quelques comparaisons.
Les mêmes médias qui ont hurlé au scandale lorsqu'un coup de marteau a été porté sur le plexiglas protégeant la photographie intitulée Piss Christ exposée à Avignon, ne voient aucune utilité à souligner que le mouvement VOINA auquel se rattachent les Pussy Riot encourage à vandaliser les icônes à coups de hache. Pas un journaliste français ne s'offusque que des sympathisantes des Pussy Riot passent une Croix à la tronçonneuse.  
Les mêmes médias qui ont décrit avec beaucoup de dramatisation et de désapprobation la façon dont des catholiques interrompaient la représentation du spectacle Sur le concept du visage du fils de Dieu en raison de son contenu blasphématoire ne trouvent rien à redire au fait que les Pussy Riot et leurs sympathisants interrompent des offices religieux dans différents pays.
Pour ces médias, il semble bien que seule compte la liberté de blasphémer.

18 août 2012

hooliganisme christianophobe: une féministe ukrainienne détruit une croix

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Pour afficher devant les caméras occidentales son soutien aux provocatrices christianophobes russes "Pussy Riot", une activiste ukrainienne appartenant au groupe féministe FEMEN a abattu à la tronçonneuse une croix érigée en mémoire des victimes de Staline à Kiev. Des Inrocks à Paris Match, les journalistes applaudissent et en redemandent...

14 juillet 2012

"Pussy Riot": les activistes christianophobes poursuivies par la justice russe

vu sur contre-info:

Hier, le parquet de Moscou a adressé au tribunal un acte d’inculpation visant les trois filles punks membres du groupe «Pussy Riot» qui avaient, à la veille de l’élection présidentielle, interprété une danse anti-Poutine dans le chœur de la grande cathédrale moscovite du Christ-Sauveur.

Extrait de cet acte: elles «ont causé des dommages considérables aux valeurs sacrées du culte chrétien, attenté au mystère sacramentel de l’église et, refusant de répondre aux appels d’une employée de l’église de stopper ce sacrilège, sont entrées illégalement dans la partie clôturée de la basilique, destinée à effectuer les rites sacrés religieux. Par cela, elles ont humilié, d’une manière blasphématoire, les fondements séculaires de l’Église orthodoxe russe. »

Le Figaro qualifie cet acte d’inculpation de « plutôt stupéfiant ». Le journaliste en aurait-il consommé ?