Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29 octobre 2014

Le prétendu art contemporain : le démasquer, s’y opposer

civitas_art-contemporain.jpg

 

Samedi, l’hôtel de la Monnaie de Paris, monument historique construit sous Louis XV pour abriter une institution fondée en l’an 864 et devenue un établissement public industriel et commercial (EPIC), a inauguré en ses murs une exposition d’art contemporain dans le cadre de la Fiac (Foire internationale d’Art contemporain). Pas n’importe quel art contemporain. Il s’agit pour l’hôtel de la Monnaie de Paris d’accueillir Paul McCarthy et ses “sculptures” sordides et obscènes inspirées de “jouets sexuels”.
 
Auparavant, Paul McCarthy s’était illustré en érigeant son “sex toy” gonflable place Vendôme, présenté comme un « sapin de Noël » géant  alternatif. Fort heureusement, un acte de résistance à ce mauvais goût avait dégonflé l’infâmie. Tandis qu’un communiqué de Civitas rendait hommage à la ou les personne/s ayant mis fin à cette mascarade, François Hollande, président de la République, affirmait “être du côté de l’artiste souillé dans son œuvre”. En terme de souillure, il suffit pourtant de consulter l’article assez complet qu’Olivier Berruyer du site les crises.fr a consacré à Paul McCarthy pour comprendre que la souillure est le fonds de commerce de ce soi-disant artiste. Si François Hollande se souciait véritablement de l’Etat qu’il prétend gouverner, c’est l’honneur souillé de la France qu’il devrait défendre. Autrefois la France était un phare dans le domaine des Arts et des Lettres. Désormais, elle n’est plus que le terrain d’exposition des turpitudes de quelques esprits dépravés portés au pinacle.
 
Les médias nous ont aussi appris que si Paul McCarthy n’a rien vendu pendant trente ans, il a aujourd’hui parmi ses acheteurs le richissime homme d’affaires François Pinault. Avec l’aval de la fausse gauche et de la fausse droite, l’une comme l’autre esclaves du veau d’or et se vautrant dans la décadence, Paul McCarthy peut donc tranquillement exposer ces “plugs anaux” (dixit Le Monde) et autre “Père Noël un peu queer” (toujours selon le quotidien de Pierre Bergé) dans l’enceinte d’un monument historique.
 
Nul doute que s’il prenait à quelqu’un l’idée saugrenue d’organiser une telle exposition dans un lieu historique de la Pologne, de la Hongrie ou de la Russie, il ne faudrait que quelques heures pour que quelques centaines, voire quelques milliers, de gens décidés, viennent empêcher un tel naufrage de l’intelligence. Malheureusement, les quarante dernières années ont émasculé la volonté des hommes de France pour qui la vertu de force ne signifie plus rien si ce n’est l’incompréhension.
 
Pour enrayer ce déclin, il ne suffit pas de protester mais il importe plus que jamais de former les intelligences au discernement. C’est pourquoi Civitas vient d’éditer un numéro de sa revue qui analyse les mécanismes provocateurs de ce qui nous est présenté comme l’art contemporain. Un dossier d’une quarantaine de pages est intitulé “Le prétendu art contemporain : le démasquer, s’y opposer”. On y trouvera notamment :
- une réflexion philosophique sur l’Art et le Beau, par l’Abbé Renaud de Sainte-Marie;
- une analyse de la consécration du subjectivisme à travers le prétendu art contemporain;
- une réflexion profonde sur ce que c’est qu’être artiste, par le peintre contemporain Guillaume Le Baube;
- un entretien avec la journaliste Anne Brassié.
 
Commandez, lisez et diffusez cette revue afin de remettre en place les idées et de lutter contre la supercherie qui consiste à faire passer les “performances” les plus répugnantes pour des œuvres artistiques.
 

 

Alain Escada, président de Civitas

20 octobre 2014

Honneur à la résistance qui a dégonflé le jouet de Paul McCarthy

Paul-McCarthy-sculpture.jpg

Nous n'avons que trop vu ces dernières années à quel point "l'art contemporain" n'existe que par la provocation et l'écœurement qu'il suscite.

La soi-disant œuvre de Paul McCarthy installée place Vendôme était une insulte à la France et aux Français. Présenté par certains comme un arbre de Noël stylisé, cette "sculpture" gonflable n'était rien d'autre que la reproduction géante d'un "plug anal", jouet sexuel pour sodomite.

paul-mc-carthy-sex-toy-comparaison.jpg

Artistes décadents et invertis dépravés se tiennent par la main. Tout cela aux frais du contribuable, bien entendu.

L'abjection ne connaît plus de limite. Les bobos décadents qui servent d'élite à cette république dégénérée s'amusent à étaler leurs vices.

paul-mc-carthy-plug-dégonflé.jpg

Dès lors, Civitas rend hommage à la ou les personne(s) grâce à qui la baudruche perverse de Paul McCarthy s'est dégonflée. Honneur à cet acte anonyme de résistance dans ce monde sordide ! Il a suffi à dégager définitivement cette monstruosité obscène de la place Vendôme.

16:11 Publié dans Action, Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : paul mccarthy |  Facebook | |