Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03 septembre 2013

Alain Delon ose le dire : "l'homosexualité est contre-nature !"

24 août 2013

Soutenons Madame Bompard ! Non à la dénaturation du mariage !

mariagehomopolygamie.jpgNouveau refus d'un maire de marier deux personnes de même sexe. C'est Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, qui vient de refuser de marier Amandine Gilles et Angélique Leroux. Bien entendu, comme il s'agit de Madame Bompard, il ne fait aucun doute que l'affaire prendra une tournure hautement symbolique et va mobiliser dans les prochaines heures toutes les forces de la subversion sous le regard avide de l'ensemble des médias. On peut déjà constater l'ambition d'un élu de l'opposition locale, le socialiste Michel Lebailly, d'en faire un enjeu pour les prochaines élections municipales. C'est vrai que l'élu socialiste a encore du mal à digérer sa défaite et ne manquera pas d'intriguer pour tenter de prendre sa revanche.
Elément qui ne manquera pas d'orienter le débat : Madame Bompard a courageusement fait état de ses "convictions religieuses" pour expliquer son refus de marier ces deux femmes. Voilà qui devrait à n'en pas douter déclencher la furia des hordes laïcistes.
CIVITAS félicite Madame Bompard pour sa courageuse décision et pour avoir assumé ses convictions religieuses.
CIVITAS appelle tous les défenseurs de la Famille à écrire à Madame Bompard afin de lui témoigner leur soutien et l'encourager à tenir bon.
Rappelons à toutes fins utiles les enseignements de Saint Thomas d'Aquin : "Toute loi portée par les hommes n'a raison de loi que dans la mesure où elle découle de la loi naturelle. Si elle dévie en quelque point de la loi naturelle, ce n'est alors plus une loi, mais une corruption de la loi".
CIVITAS appelle en conséquence les élus municipaux catholiques et prioritairement les maires catholiques à se déclarer publiquement solidaires de Madame Bompard. Que ces élus se coalisent et forment un bloc solidaire et ils constitueront une force de résistance estimable en ces temps de grand déclin moral.
 
Alain Escada,
président de CIVITAS

09 juillet 2013

Le premier "mariage" homosexuel en Polynésie crée le mécontentement de la population locale

Affiche balai.JPGLe premier simulacre de mariage en Polynésie a eu lieu samedi matin. Les mariés ont fait semblant d'être surpris par la présence de manifestants. Les habitants ont établi un parallèle écologique :

“Vous avez contaminé notre fenua avec votre bombe, et maintenant vous êtes en train de nous contaminer avec votre loi du mariage pour tous. Ramenez votre loi chez vous…”.

“Nous ne voulons pas de cette loi. Deux hommes ensemble, c’est la fin de notre société. Vous, moi, tout le monde, nous sommes tous sortis du ventre d’une femme, pas d’un homme. C’est la ruine de notre pays.”

25 juin 2013

Déception : un "mariage" homosexuel à Orange...

mariagehomopolygamie.jpgJacques Bompard n’aura pas tenu longtemps. La menace des amendes et, qui sait, de la prison, a eu raison de son hostilité au « mariage » homosexuel : deux femmes se sont unies lundi devant un conseiller municipal de sa majorité à Orange. C’était le premier « mariage » gay du Vaucluse. La presse locale est hystérique de plaisir. Les photos de l’événement font la une des quotidiens, les journalistes se félicitent d’un moment historique : Stéphanie et Aurélie, « ce sont tout simplement deux femmes qui s’aiment et qui veulent se construire un avenir ensemble. Quoi de plus naturel ? », demande Vaucluse matin. On voit aussi Nina, deux mois, la petite fille de la couple. C’est pour elle que les deux femmes, ensemble depuis huit ans, déjà pacsées en 2011, se sont « mariées » : Stéphanie veut l’adopter, lui donner son nom comme elle l’a aussi donné à sa compagne.

Qui est le papa ? Aurélie a-t-elle bénéficié d’une fécondation in vitro, ou d’une insémination artificielle et anonyme sous contrôle médical ? A-t-elle préféré la méthode artisanale proposée par certains… étalons, qui fournissent la semence, à charge pour l’intéressée, en pic de fécondité, de se l’administrer elle-même à la lumière des bougies et avec une musique romantique en toile de fond ? (Excusez les détails, mais cela se fait, si, si.) Ou a-t-elle surmonté son dégoût des hommes pour adopter la méthode traditionnelle ? L’inconvénient dans les deux derniers cas est de connaître le père, qui avec le temps peut devenir encombrant. Et qui sait, exiger des droits sur l’enfant en tant que géniteur biologique. Pire : Nina pourrait bien un jour réclamer son « vrai papa ».

C’est dire si ce « mariage » n’est ni un conte de fées ni même un roman à l’eau de rose : elle touche à la trame, au tissu même de la vie sociale et en ce sens constitue un acte éminemment, fondamentalement politique.

Il y a un an, dans notre numéro du 14 juillet, Jacques Bompard avait de lui-même soulevé l’affaire alors que nous l’interrogions sur son élection à l’Assemblée nationale, et plus précisément sur la proposition qui circulait alors de modifier les jours fériés en France au profit de fêtes juives ou musulmanes. Le maire d’Orange prévoyait d’autres batailles :

« Nous aurons le combat pour la famille : on veut nous faire un faux mariage qui ne sera plus au service de la défense de la famille mais aux caprices d’individus. Or le mariage n’est pas de l’ordre du caprice : c’est fait pour fonder une famille et avoir des enfants, et non pas, au départ, pour en adopter. »

Dans un premier temps, la loi Taubira promulguée, Jacques Bompard avait envisagé de confier la célébration des « mariages » des couples de même sexe aux élus de l’opposition, cédant d’emblée aux caprices. Cela a déçu… C’est cette solution qu’il adopta lorsque les deux amantes d’Orange vinrent réclamer ses services. On publia les bans, avant de les rendre plus discrets devant l’étonnement de certains ; Anne-Marie Hautant, EELV, l’une de ses opposantes les plus passionnées, fut sollicitée. Elle refusa dans un premier temps, puis accepta sous la pression des deux candidates au mariage.

Entre-temps, Jacques Bompard s’avisant que la délégation spéciale dont il chargerait l’élue l’engagerait personnellement, décida cependant de procéder autrement. Il chercha et trouva parmi les élus de sa majorité, la Ligue du Sud, un conseiller disposant déjà de la délégation pour marier : c’est Denis Sabon qui s’est exécuté et qui a même affirmé n’avoir fait l’objet d’« aucune pression particulière ». « Je respecte la loi, c’est une loi républicaine, donc je respecte la loi tout simplement, tout à fait sympathiquement. Je vois pas pourquoi j’aurais fait la mauvaise foi d’une loi qui est passée, qu’on doit respecter », a-t-il déclaré à France Bleu Provence.

Et c’est ainsi qu’à Orange, où Jacques Bompard aurait pu s’ouvrir un joli boulevard politique à l’heure où l’opposition massive au « mariage pour tous » se cherche des chefs, on a trouvé des accommodements.

La veillée d’opposants au mariage pour tous – une cinquantaine de personnes se sont pacifiquement rassemblées dimanche soir sur les marches du théâtre – lui aura sans doute fait siffler les oreilles.

Cinq autres dossiers de mariage ont été déposés dans la commune par des paires de même sexe.

JEANNE SMITS - Article extrait du journal PRESENT du Mercredi 26 juin 2013

24 juin 2013

A peine 150 visiteurs au Salon du mariage gay : le fiasco total pour le lobby lgbt

Lu ici :

"Ils avaient prévu champagne, jus de fruits et des montagnes de petits fours… ils ont fini par «liquider tout ça» eux-mêmes. En deux jours, la soixantaine d'exposants présents au premier Salon du mariage pour tous a croisé à peine 150 visiteurs, dont… quelques «figurants», selon eux. «Remboursez!, Remboursez!», criaient-ils dimanche en début d'après-midi, tout en commençant à démonter leurs stands.

Allées désertes, hôtesses désœuvrées, agents de sécurité apathiques, en fin de matinée, Le Figaro n'avait pu rencontrer que trois clients. «Les gays se lèvent tard…», avait hasardé l'attachée de presse. Mais quelques heures plus tard, «il n'y a toujours pas un chat, s'énerve le bijoutier du Comptoir La Fayette. En quarante ans de métier, je n'ai jamais vu ça. J'ai investi 30.000 euros et je n'ai vendu qu'une seule paire d'alliances… à des hétéros!»

À côté, Johanna, qui vient de créer sa société organisatrice d'événements Eden Day, n'a signé aucun contrat. «C'est juste une catastrophe!, se désole la jeune femme. C'est mon premier salon, je comptais dessus pour démarrer. J'ai vu en tout et pour tout cinq personnes, et en parlant avec les autres, on a compris qu'on avait tous vu les cinq mêmes…» Pire, «aux questions qu'ils posaient, j'ai bien vu qu'ils n'étaient pas là pour se marier, raconte le bijoutier. On a tous remarqué que des gamins de 20 ans avaient passé toute la journée de samedi ici, pour faire semblant devant les journalistes».

Furieux de ce «fiasco total», le DJ Emmanuel Attiach, de 1dream1event, fait signer une pétition aux autres exposants [...]"

mariage=homme+femme.jpeg

A Fribourg aussi, des catholiques résistent au lobby homosexuel

mariagehomopolygamie.jpgSamedi dernier, Fribourg était livrée à une gay pride banalisant le scandale. Le long du parcours, quelques prêtres de la fraternité Saint-Pie X  et une quarantaine de jeunes catholiques ont manifesté leur opposition avec des slogans, des pancartes et des prières.

"Dans une lettre envoyée à l'évêque de Lausanne, Genève et Fribourg Charles Morerod, ils ont regretté que l'Eglise se taise face à cet «étalage contre-nature», a indiqué un prêtre en soutane", peut-on lire dans la presse suisse d'aujourd'hui. Une action de ce genre avait déjà été menée lors du défilé homosexuel de Delémont l'an dernier.

Honneur aux catholiques qui résistent au déferlement d'immoralité !

Avec Civitas, on ne lâche rien !

Des manifestations se sont déroulées un peu partout en France contre la dénaturation du mariage et en soutien à Nicolas B., victime de la répression d'un Etat français qui a sombré dans le totalitarisme.
CIVITAS était présent dans différentes villes. Comme par exemple ici :
civitasardennes.jpgCivitas envers et contre tout
Hier après-midi, nombre de manifestations ne sont pas passées inaperçues. En parallèle de la célébration du premier mariage gay en mairie, des échauffourées de la place d'Erlon, une trentaine de militants de Civitas, catholiques traditionalistes, se sont massés sur le parvis de la cathédrale. À genoux, enfants et adultes, ont, durant plus d'une heure, récité des prières. Une manifestation pacifique certes, mais qui n'est pas sans poser problème, un samedi, un des jours de grande fréquentation de la cathédrale, édifice le plus visité de la ville.
Outre des prières, quelques militants brandissaient des pancartes indiquant « La famille, c'est sacré ». L'onde de choc qu'a provoqué la promulgation de la loi autorisant le mariage pour les couples de même sexe continue donc encore de résonner.

22 juin 2013

Commandez la revue Civitas

civitas_48_couv (2).JPG

 

21 juin 2013

L'UMP Bernard Accoyer, futur gagnant d'un dîner de c...

famillec'estsacré.jpegAprès Roland-Garros, c'est le Tour de France qui pourrait bien offrir à certains un terrain d'expression pour faire entendre un message opposé à la loi Taubira dénaturant le mariage. Une idée qui a rendu furibard l'UMP Bernard Accoyer, ancien président de l'Assemblée. Devant des journalistes, il a explosé le 13 juin : "Ce sont des cons, des trous du cul. Il ne faut pas toucher au Tour. C'est sacré ! Et je peux vous dire qu'on va leur faire comprendre à tous ces cons qu'il vaudrait mieux qu'ils renoncent à leur projet."
En fait, ce qu'il faudrait, c'est surtout faire comprendre à ce vulgaire politicien UMP que ce qui est sacré, c'est le mariage et la famille et non le Tour de France.
Et pour reprendre le vocabulaire favori de Bernard Accoyer, on lui conseille de réfléchir avant de s'exprimer de la sorte, sans quoi aux prochaines élections, il pourrait bien être l'invité d'honneur du dîner de cons...

Jean-Michel Colo, maire d'Arcangues, résiste encore à la dénaturation du mariage

Le maire d'Arcangues, Jean-Michel Colo, a décidé de ne pas plier et s'en explique dans Sud-Ouest :

"Il ne s’agit pas d’un mariage pour tous. C’est un mariage pour quelques-uns. Et une mascarade. Le mariage sert à faire des enfants. On a besoins de couples hétéros pour remplir nos crèches (...) Avoir un bébé dans un couple de même sexe, quand on y pense, c’est un caprice. Plein de pédopsychiatres le disent : c’est effroyable pour les enfants. Mais bien sûr, ce ne sont pas les pédopsychiatres qui passent à la télé (...)

Mais j’ai confirmé ma position au sous-préfet, par écrit. J’ai également prévu de demander une entrevue à Monsieur Valls, avec mes adjoints. Il existe un vide juridique (sic). Que les homosexuels s’unissent ne me dérange pas. C’est le mot mariage, qui me gène. J’invoque donc ma clause de conscience. Et je n’agresse personne. On est obligé de respecter un maire qui a trente ans de mandat et l’estime de toute la région.

(...) j’ai reçu beaucoup de soutien. Je reçois 100 mails par heure, au point d’avoir perdu des e-mails professionnels. Mais maintenant, ça s’est calmé. On passe à autre chose, même s’il y a un côté sympa… Quand je vois la foule que ça intéresse, je trouve ça bien […]. C’est une belle jeunesse, mais on divise la France […]. Mais il y a plus grave. Pas exemple, ce jeune homme qui a pris deux mois ferme. Je le soutiens de tout mon cœur, alors qu’au même moment, l’agresseur du RER est relaxé. C’est une justice à deux vitesses."