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09 novembre 2012

"Mariage" homosexuel : la réponse du député Bernard Accoyer à "La Lettre aux élus"

bernardaccoyer.jpgLe Député Bernard Accoyer répond à La Lettre aux élus publiée par l'institut CIVITAS et consacrée cette fois au projet gouvernemental d'ouverture du droit au mariage et à l'adoption aux couples homosexuels.

Madame, Monsieur,

Vous m’avez questionné sur le projet du Gouvernement Ayrault de modification du Code Civil ouvrant le mariage à deux personnes de même sexe.

Je suis défavorable à cette réforme et je m’opposerai au vote de ce projet de loi s’il est effectivement débattu à l’Assemblée nationale comme le Gouvernement l’a annoncé.

Ce projet vise à répondre à une revendication portée par des associations militantes qui aboutirait à remettre en cause un des fondements multiséculaires de la société : le mariage, institution destinée à réunir les meilleures conditions d’accueil, et d’épanouissement pour l’enfant.

Ma conviction est que le mariage entre deux personnes de même sexe, tel qu’il est annoncé, a pour finalité ou aboutira au droit à l’adoption d’enfants et à la procréation médicalement assistée (PMA) ainsi qu’à la grossesse pour autrui (GPA) c’est-à-dire aux mères porteuses. Or, la priorité absolue doit demeurer le respect des droits de l’enfant.

En effet que deux personnes de même sexe vivent durablement ensemble parce qu’elles s’aiment, est leur droit et il convient de le respecter. Le PACS apporte d’ailleurs déjà dans ce cas un certain nombre de droits, qu’il conviendrait, le cas échéant, de modifier ou de compléter.

Mais le droit d’adopter pour des couples de même sexe, la PMA ou la GPA, c’est-à-dire de disposer de l’autorité parentale sur des enfants accueillis dans des conditions jusque-là exceptionnelles, soulève des questions majeures à commencer par l’environnement offert à ces enfants qui par définition n’auront pas à la fois un père et une mère mais deux « parents ». Le projet gouvernemental s’il était voté en l’état entraînerait la suppression sur le livret de famille des mentions père et mère remplacées par celle de parents.

Ce projet fait peser deux incertitudes sur les droits de l’enfant.

La première incertitude concerne la construction psychologique de l’enfant. Ce dernier se construit en miroir et/ou en opposition à ses parents homme et femme. Personne ne peut dire avec certitude si l’environnement, créé par le projet gouvernemental pour ces enfants, sans différenciation sexuée des deux parents n’aura pas au long de l’existence, à distance ou après plusieurs générations des conséquences importantes. Nombreux sont les pédopsychologues, les pédopsychiatres et les psychanalystes à s’en préoccuper et à alerter la société sur ces conséquences potentielles.

La seconde incertitude tient au droit, à la filiation, à l’autorité parentale, qui serait remis en cause. Que se passerait-il en cas de divorce (le PACS prévoit sa rupture dans des conditions très simples par lettre recommandée). Or après un divorce les conséquences sur les enfants sont un problème bien souvent difficile, trop souvent douloureux et conséquent sur la vie de l’enfant. Souvent la garde des enfants est attribuée à la mère, que se passerait-il dans un couple de « parents » de même sexe ? A qui serait confié l’enfant ? Sur quels critères et surtout avec quelles conséquences pour l’enfant lui-même ?

Sur le plan psychologique et psychanalytique les enfants adoptés peuvent déjà aujourd’hui être perturbés par la question de leur origine. Qu’en serait-il dans ces familles quant aux enfants adoptés ou issus de la PMA ou d’une mère porteuse ?

Et je n’évoquerai pas les problèmes de droits liés à la filiation elle-même remise en cause de fond en comble, mais ils sont majeurs.

En conclusion, ce projet donne la priorité au « droit à l’enfant » sur le « droit des enfants » et il y a là la raison majeure de mon opposition à ce projet pour lequel un grand débat public me paraît indispensable.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

Bernard Accoyer

Ancien Président de l’Assemblée nationale

Député de Haute-Savoie

30 octobre 2012

La mobilisation pour la Famille, c'est maintenant !

Affiche18 novembre.pngTrois semaines. Il nous reste trois semaines, dont il ne faut perdre aucun jour, pour mobiliser en faveur de la grande manifestation du dimanche 18 novembre. Cette manifestation a déjà reçu le soutien de : l'Association Catholique des Médecins et Infirmières, l'Association de Catholiques du Val d'Oise, l'Association Marnaise Christianisme et Société, Catholiques en Campagne, Choisir la Vie, Chrétienté Solidarité, Laissez-les-Vivre, le Mouvement Catholique des Familles, Oui à la Vie, Renaissance Catholique, Riposte Catholique, SOS Tout Petits, SOS Mamans, le collectif "Oui à la Famille, non à l'homofolie" et l'association Papa, Maman et Nous. Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive !

 

Ce sera la première manifestation à dimension nationale contre le projet de loi visant à dénaturer le mariage et la parenté. La dynamique est lancée. Les cars se font de plus en plus nombreux pour rejoindre Paris le 18 novembre. A ce jour, il en partira des villes suivantes... En Alsace : Strasbourg. En Aquitaine : Lourdes – Pau – Bayonne – Domezain – Bordeaux – Bergerac – Périgueux. En Bretagne : Brest – Morlaix - Saint Brieuc – Guingamp – Rennes. En Bourgogne : Dijon – Mâcon. En Champagne : Reims - Vitry le François. En Languedoc Roussillon : Montpellier. En Lorraine : Nancy. En Midi Pyrénées : Montréal de l’Aude – Toulouse – Caussade. Dans le Nord : Lille. En Normandie : Caen – Rouen. En PACA : Saint Raphaël – Gap. En Pays de Loire : Angers - La Roche sur Yon – Nantes –Thouarcé. En Picardie : Amiens. En Rhône Alpes : Lyon. En Belgique : Bruxelles. Réservez dès à présent en ligne - http://www.civitas-institut.com/content/view/807/1/ - votre place dans l'un de ces cars. D'autres villes devraient encore s'ajouter parmi les lieux de départ. La manifestation du 18 novembre DOIT être un succès. C'est pourquoi nous proposons des tarifs réduits pour permettre la venue du plus grand nombre.

 

Si pour l'une ou l'autre raison, vous ne pouvez pas venir à cette manifestation, contribuez tout de même à son succès en "parrainant" par un don - fiscalement déductible - les étudiants et les familles nombreuses qui prendront ces cars. Dons en ligne ou chèques à l'ordre de Civitas, 17 rue des Chasseurs, 95100 Argenteuil.

 

Au travail ! Ce sont déjà 400.000 tracts qui ont été distribués pour éveiller les consciences des Français. Redoublons d’ardeur durant les trois prochaines semaines pour continuer à distribuer des tracts, coller affiches et autocollants, recruter famille, amis et collègues. Envoyez des courriers électroniques à vos correspondants. Signalez la manifestation sur les forums de discussion et courriers des lecteurs. Transmettez l’information via les réseaux sociaux.
 
Important : CIVITAS souhaite que partout en France soient organisées des veillées de prières au cours des neuf jours qui précèdent cette manifestation.

29 octobre 2012

Grande-Bretagne : adoption homosexuelle imposée par voie de justice !

affichecivitasnonaumariagehomo3.jpgUne cour d'appel britannique vient de rejeter la demande d'une mère déchue de ses droits parentaux qui tentait désespérément d'éviter que ses deux garçons soient adoptés par un couple d'hommes homosexuels. L'adoption homosexuelle est autorisée au Royaume-Uni depuis 2002.

Elle avait, en septembre dernier, fait l'objet d'un jugement décidant qu'elle était incapable de s'occuper de ses enfants en raison d'un grave problème d'alcoolisme. C'était alors que les deux garçons, âgés de 4 et 6 ans, avaient été proposés à l'adoption. Elle n'avait pas fait appel de cette décision. Ce n'est qu'en apprenant, en avril de cette année, le placement de ses enfants auprès d'un couple « gay » qu'elle a cherché à en récupérer la garde, s'astreignant à une cure intensive de désintoxication d'un mois et fréquentant désormais régulièrement les Alcooliques Anonymes.

La cour d'appel sise dans à Holborn, Londres, a mis en doute la réalité de la désintoxication de la mère. Les trois juges expérimentés en matière familiale ont refusé son récit, Dame Janet Smith précisant que cette femme « était en dehors de la réalité et capable de raconter un tas de mensonges ». « C'est tout simplement trop beau pour être vrai de penser qu'une femme présentant des insuffisances aussi profondes que cette mère ait pu être transformée en quatre semaines », a-t-elle ajouté.

Arguant que les enfants avaient besoin de stabilité, le plus vite possible, la Cour a décidé que le couple, homosexuel, dont la candidature avait été étudiée avec soin par le conseil municipal de Camden et qui avait passé toutes les étapes de la sélection avec succès, était à même de fournir aux deux garçons le « foyer sûr et aimant » que leur mère et leur père étaient incapables de leur offrir.
 
Sur ce dernier point, il ne semble pas y avoir trop de doutes. La femme, d'un très haut niveau d'éducation, et qui avait eu un début de carrière « avait rencontré son compagnon dans un centre de désintoxication. Ils avaient replongé ensemble dans l'alcoolisme et se battaient fréquemment devant leurs deux garçons. Ceux-ci avaient été recueillis errant dans la rue alors que leur mère déambulait, ivre morte et sans avoir idée d'où ils étaient.
 
Le père des enfants était aussi bouleversé qu'elle d'apprendre que ses enfants seraient placés chez des homosexuels. Pour essayer de les récupérer, la femme s'était cependant engagée à ne plus vivre avec lui.
 
Le conseil de Camden a accepté de retarder le placement des enfants pour donner à leur mère le temps de tenter d'obtenir la permission de faire examiner sa demande devant la Cour suprême de Londres.
 
Lifesite rapporte que les avocats de Camden ont souligné, lors de l'audience, qu'une décision favorable à la mère aurait des conséquences juridiques importantes qui porteraient atteinte à l'autorité des conseils locaux désireux de placer des enfants auprès de couples homosexuels.
 
Jeanne SMITS

Campagne NON au "mariage" homosexuel : l'Evêque de Cayenne écrit à Civitas

A MM Alain Escada, François de Penfentenyo, Jean-Claude Philipot,

Institut Civitas

 

mgrlafont.jpgMessieurs,

 

Que la paix soit avec vous.

 J'ai lu votre courrier avec intérêt et une grande attention.

Votre souhait pour que les "enfants cessent d'être des objets des désirs et des conflits des adultes pour bénéficier pleinement de l'amour d'un père et d'une mère" est si important que j'en parle dans mon dernier livre dans un chapitre à part entière.

Je m'applique autant que je le peux au quotidien pour que le simple bon sens finisse par l'emporter.

Touché par votre respect manifesté, je vous assure de ma vive et cordiale sympathie.

De tout cœur, dans le cœur du Christ.


Mgr Emmanuel Lafont,

évêque de Cayenne

Les prières à l'intention de la manifestation du 18 novembre

 

affichecivitasouifamillenonhomofolie.jpg    Monsieur le Président,
 
    Votre demande de prières pour la manifestation du 18 novembre nous est bien parvenue. Nous avions déjà prévu, non pas de descendre dans la rue, mais de faire au moins deux heures saintes le 2 et le 18/11 à cette intention.
Oui nous implorerons l'aide de Dieu pour sauver notre pays, nos familles, les âmes de ce fléau et de tant d'autres.
Que le Bon Dieu ait pitié de nous.
Profitant de ce courrier je voudrais abonner la maison mère à la revue Civitas afin que nous puissions suivre vos actions et les soutenir par la prière.
    Veuillez croire, Monsieur le Président, à l'assurance de mes prières pour l'œuvre de Civitas.
 
    Mère Marie Augustin
    Abbaye Saint Michel

Manifestation du 18 novembre : l'affichage, c'est maintenant !

affichage18nov.JPG

Mobilisation pour la Famille : soutiens et prières

priere.jpgBonsoir,

Merci de m'avoir fait part de votre action.
Je vous soutiens par la prière et sur le terrain. (...)

Vous assurant de ma prière auprès de la Vierge des pauvres,

frère Cyrille-Marie
Communauté Saint Jean

27 octobre 2012

9 novembre à Versailles - réunion publique (campagne NON au "mariage" homosexuel)

conf-versailles.png

Mgr Bagnard soutient la Manifestation nationale du 18 novembre "Oui à la Famille, Non au mariage homosexuel"

Mgr Bagnard.jpgVoici le mot de soutien adressé par Mgr Bagnard à Alain Escada, président de Civitas :          

           Cher Monsieur,

        
           Merci de m'avoir prévenu de cette grande manifestation. Soyez sûr que je suis avec vous dans cette défense du mariage et de la famille.Je suis désormais évêque émérite et je n'ai plus de responsabilité autre que celle de prêcher des retraites  à des prêtres et de donner des cours.
          Croyez à toute mon amitié et à ma prière.
          Bien à vous,cordialement.
          Mgr Bagnard.

Tous présents à Paris le 18 novembre pour défendre la Famille, le mariage et l'enfant ! RDV à 14h30, devant le Ministère de la Famille, avenue Duquesne, Paris 7ème (métro : Ecole Militaire)

Affiche18 novembre.png

26 octobre 2012

Manifestation nationale du 18 novembre "OUI à la Famille - NON au mariage homo et à l'adoption d'enfants par des homos" : c'est le moment d'afficher !

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