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15 juillet 2013

14 juillet en dictature socialiste - la traque aux opposants


Chasses aux drapeaux pour tous ! par magnienville

10 juillet 2013

Dictature socialiste - Les conditions de détention de Nicolas furent ignobles

vals-dictature.jpegA quoi a ressemblé la détention de Nicolas ?

Quatre-vingt-seize heures de garde à vue au cours desquelles il se retrouve dans une cellule avec deux transsexuels qui ont un rapport anal.
Les policiers ont usé de techniques de torture pour le faire craquer, ajoute maître Pierre-Philippe Boutron-Marmion. On le place à l'isolement.
Pas de douche pendant dix jours.
Pas de visite de ses proches, pas de livres.

Cela se passe en France en 2013 !

http://www.lepoint.fr/societe/anti-mariage-gay-nicolas-bu...

Dictature socialiste : Sybille, étudiante infirmière, déjà interpellée 16 fois

nonàpolicepolitique.jpgLu dans Le Figaro :

"Mardi soir, alors que la trentaine de «veilleurs debout» place Vendôme apprenait la libération de Nicolas, la quasi-totalité d'entre eux, après un soupir de soulagement, reprenait immédiatement la pose. «La liberté pour Nicolas, c'est juste normal: nous, on reste pour toutes les autres injustices!, s'enflamme Timothée, étudiant. Il y a encore d'autres procès en cours, comme celui de l'Hommen qui a perturbé Roland-Garros. Et puis la PMA, la GPA… on ne lâche rien!» Devant le ministère de la Justice, encadrés par une poignée de policiers en civil et deux fourgons, ils répètent, citant Montesquieu, qu'«une injustice faite à un seul est une menace faite à tous». Étudiante infirmière, Sibylle raconte avoir été interpellée 16 fois, «car je restais avec ma trousse après chaque manif, pour soigner des manifestants si besoin». Timothée renchérit: «Moi, je filmais un policier en train de faire acte de violence envers un manifestant ; il m'a forcé à effacer mes photos de vacances! Ce n'est peut-être pas très grave, mais c'est le fait que chacun d'entre nous ait subi des brimades, que cela se banalise tellement, qui nous désole». [...]

«C'est monstrueux cette haine des gens de gauche contre les gens de droite, les valeurs, la famille, l'identité!», lance Cyril, un médecin venu «directement après avoir entendu parler de ­Nicolas à la télé. Cela me fait peur: ce sont eux les fascistes! Je suis d'autant plus en colère que j'ai voté Hollande…». [...]"

09 juillet 2013

Dictature socialiste... Mais on ne lâchera rien !

Lu sur cet excellent blog: http://madelon25.over-blog.fr/encore-des-jeunes-retenus-par-des-crs-sans-raison

Encore des jeunes retenus par des CRS sans raison!

Cet après-midi, une dizaine de personnes, essentiellement des étudiants, avaient réservé un accueil à Peillon,Ayrault à l'université de Jussieu à Paris. Le premier ministre venait y détailler un plan d'investissement pour les dix années à venir.

Quand les jeunes sont arrivés sur place,ils ont pu se rendre compte qu'ils y avaient un nombre important de CRS au moins deux compagnies (pour parer à d'éventuels terroristes ? ) . Ils ont commencé par lancer les slogans habituels :"on veut du boulot, pas du mariage homo" etc... C'est alors que les CRS ont commencé à faire mouvement encerclant la petite dizaine de manifestants en carré. Ensuite ils les ont repoussés manu militari sur le côté, leur interdisant de sortir.

Un autre jeune, qui sortait de stage, est arrivé pour les rejoindre. Un commissaire lui a barré le passage, lui demandant ce qu'il faisait là. L'étudiant répond poliment qu'il veut passer et rejoindre sa soeur qui est là-bas. Le commissaire lui rétorque que soit il est avec eux soit il passe son chemin. Comme l'étudiant lui répond qu'il est avec eux, il se retrouve dans le cercle des dizaines d'étudiants retenus. Bien loin de se démonter, les étudiants continuent de lancer leurs slogans. L'un deux entame la conversation avec le commissaire qui lui dit:" la majorité de la compagnie est d'accord avec vous mais...on a des ordres." L'étudiant lui fait gentiment remarquer qu'il vaut mieux brûler une voiture que s'opposer au mariage gay.

La dizaine d'étudiants a été retenue ainsi pendant environ 45 mn sans aucun motif valable. Il n'y a pas eu de contrôles d'identité et aucune interpellation. On a juste empêcher à des citoyens français de circuler sur la voie publique. Les caméras de télévision étaient là et ont vu la scène mais aucune n'a filmé pour relayer ce nouvel abus policier.

Pendant ce temps nos ministres ont pu effectuer leur déplacement tranquillement sans être dérangés, les dangereux terroristes étant fermement encerclés et retenus au loin. Vous me direz pourquoi vous plaindre ? Vos amis auraient pu se faire embarquer.Effectivement mais de un ce rassemblement était spontané et pour désigner le responsable bon courage... et de deux soit on interpelle ou on contrôle mais on ne retient pas des gens sans leur en donner le motif. Est-ce digne d'un pays qui se dit des Droits de l'Homme et qui arbore fièrement sur le fronton des mairies: Liberté ? Mais le CRS l'a avoué lui-même: "on a des ordres"... de qui ? On se le demande.

Néanmoins, notre détermination reste intacte et on le dit comme toujours: on ne lâchera jamais rien !

Source (ici)

Nicolas bientôt libéré mais la dictature socialiste continue ses basses oeuvres

nonàpolicepolitique.jpgLa Cour d'appel de Paris a condamné Nicolas Bernard-Buss à une amende de 3000 euros (1500 avec sursis) en appel. Il va donc être libéré.

Après 21 jours à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, Nicolas Buss a vu sa peine réduite à 3 000 euros d'amende, dont 1 500 euros avec sursis. Il ressort donc libre. 3 semaines de prison pour 1500 euros d'amende ferme...

Il a été reconnu coupable par la cour d'appel de Paris de rébellion et de fourniture d'identité imaginaire aux policiers qui l'interpellaient.

Manifestation de soutien à Odéon à 19h30.

(source : Salon Beige)

Le premier "mariage" homosexuel en Polynésie crée le mécontentement de la population locale

Affiche balai.JPGLe premier simulacre de mariage en Polynésie a eu lieu samedi matin. Les mariés ont fait semblant d'être surpris par la présence de manifestants. Les habitants ont établi un parallèle écologique :

“Vous avez contaminé notre fenua avec votre bombe, et maintenant vous êtes en train de nous contaminer avec votre loi du mariage pour tous. Ramenez votre loi chez vous…”.

“Nous ne voulons pas de cette loi. Deux hommes ensemble, c’est la fin de notre société. Vous, moi, tout le monde, nous sommes tous sortis du ventre d’une femme, pas d’un homme. C’est la ruine de notre pays.”

06 juillet 2013

Dictature socialiste - des magistrats dénoncent l'arrestation arbitraire de Nicolas

vals-dictature.jpegLe Figaro relève l'initiative d'une vingtaine de magistrats qui dénoncent la police politique :

"L'étudiant de 23 ans et sympathisant de la Manif pour tous a été condamné à deux mois de prison ferme pour «rebellion» envers les forces de l'ordre. Une vingtaine de magistrats contestent le fondement juridique de son interpellation.

Alors que le procès en appel du jeune Nicolas Bernard-Buss, membre de la Manif pour tous incarcéré depuis le 19 juin à Fleury-Mérogis, se tient mardi prochain devant la cour d'appel de Paris, un collectif de magistrats s'est constitué pour dire son indignation et contester le fondement juridique de l'interpellation du jeune homme. «Le traitement policier et judiciaire qui a suivi a amorcé un mouvement de fond qui secoue non seulement l'opinion mais également la magistrature elle même», explique Jean-Paul Garraud, magistrat et ancien député UMP. Une vingtaine de magistrats en colère se sont tournés vers l'homme public -secrétaire national de l'UMP à la Justice- pour diffuser leur tribune sous la signature syndicale de la nouvelle Association Professionnelle des Magistrats, présidée par Jean-Paul Garraud. «C'est très intéressant car c'est un mouvement spontané de leur part, et non syndical, commente Jean-Paul Garraud. Je suis leur porte-voix car ils sont tenus à une obligation de réserve».

nonàpolicepolitique.jpg«Indignés, nous voulons souligner que cette décision (interpellation et condamnation de Nicolas, NDLR) et le contexte dans lequel elle a été rendue soulèvent au moins trois questions essentielles, sur le strict plan juridique d'abord», disent les magistrats dans la tribune. Ils rappellent que le droit de manifester n'est pas soumis en France à un régime d'autorisation préalable, mais seulement de déclaration préalable. La simple participation à une manifestation non déclarée ou interdite n'est pas répréhensible, seul l'organisateur encourt les foudres de la loi dans cette hypothèse (article 431-9 du Code pénal). «À défaut d'identifier l'organisateur d'une manifestation qui lui déplaît», le pouvoir politique a donc, selon eux, cherché à donner une nouvelle qualification juridique au mouvement qui se déroulait. C'est ainsi qu'est sortie la notion «d'attroupement» qui, susceptible de causer un trouble à l'ordre public, constitue une infraction dès lors que la sommation de se disperser reste sans effet». Selon les magistrats, la préfecture de police s'est dispensée de ces sommations, ce qui n'est possible que lorsque les policiers sont attaqués ou menacés, ce qui n'était pas le cas. Aussi, en l'absence d'infraction, l'interpellation de Nicolas Bernard-Buss et de ses amis est irrégulière, selon eux. «Pour reprendre une jurisprudence constante de la Cour de cassation, si l'interpellation est infondée, tous les actes qui suivent (ceux qui n'auraient pas existé sans celle-ci) ne sont pas plus fondés. Ils sont irréguliers. Il n'y alors plus ni rébellion puisque les policiers n'ont pas agi dans un cadre légal, ni refus de prélèvement ADN puisque ce prélèvement ne peut être effectué qu'auprès de suspects interpellés légitimement», rappelle les magistrats du collectif" (suite).

 

Dictature socialiste - témoignage des violences menées par une police politique

vals-dictature.jpegExtrait :

"[...] Nous restons debout, en silence, mais les policiers commencent à charger. Certains Veilleurs se laissent faire, docilement ; d’autres choisissent de s’asseoir, mais tous se mettent à chanter L’Espérance. Soudain, une jeune fille crie de douleur : un policier la pousse tout en lui pinçant très violemment la colonne vertébrale. Les forces de l’ordre précipitent sur nous les veilleurs qui n’ont pas eu le temps de s’asseoir. Je suis piétinée et me recroqueville en me couvrant tant bien que mal le visage. Je finis par lever la tête et demande avec détresse au premier CRS que j’aperçois de venir me porter secours, car je suis écrasée dans la bousculade : il m’extrait de la cohue, tout en me faisant une clé de bras, alors que je ne demandais qu’à être retirée de cette poussée aveugle. Je comprime ma douleur et subis cette violence gratuite en silence. Seulement, une fois debout, je suis poussée par un autre policier qui m’administre au passage une grande claque dans le dos, me faisant voler sur plus d’un mètre. Un collègue, en l’apercevant, intervient et lui demande alors de se calmer : il faut dire que la vue d’un mastodonte cuirassé en train de frapper une jeune fille d’1m67 pour 48 kilos doit être difficilement supportable.

Je contemple interdite les scènes semblables qui se multiplient autour de moi : des CRS administrent clés de bras et claques dans le dos, pincent les oreilles de certains, bien que nous n’opposions pas d’autre résistance que de nous tenir les uns aux autres. Certains CRS sont manifestement hors de contrôle. L’un d’eux jette brutalement une mère de famille à terre, au milieu d’autres Veilleurs debout : deux autres CRS l’attrapent alors par son gilet, et le retirent du lieu sans dire un mot. Les personnes encore assises sont traînées sur plusieurs mètres avant d’être lâchés brutalement, à quelques dizaines de centimètres du sol. Un CRS ne relâche l’un de ces jeunes qu’après s’être assuré d’avoir arraché tous les boutons de sa chemise. Un autre jeune, rouge et suffocant, est quant à lui tiré par le cou. Les personnes qui obtempèrent et ne demandent qu’à avancer sont projetées la face la première, qui contre les vitrines, qui contre les voitures. [...]"

dictaturesoc9.jpg

CIVITAS collecte photos et vidéos illustrant cette dictature socialiste

05 juillet 2013

En France, on peut entraver la liberté d'expression des défenseurs de la famille mais pas celle des blasphémateurs

ae-portrait.jpegRevenons sur quelques faits des dernières semaines. Un jeune garçon, Nicolas, étudiant bien noté, casier judiciaire vierge, a été condamné à quatre mois de prison dont deux fermes et jeté en cellule à Fleury-Mérogis pour avoir manifesté contre la loi Taubira lors de l'intervention télévisée de François Hollande sur M6. Trente-deux personnes, bons Français sans histoire, ont été condamnés à des amendes, parfois lourdes (jusque 2.000 euros), pour avoir simplement exprimé leur indignation durant des représentations d'un spectacle subventionné au cours duquel on déversait un liquide symbolisant les excréments sur le portrait du Christ, odeur artificielle à l'appui. Leur "délit" relève de "l'entrave à la liberté d'expression". Le Dr Xavier Dor a été envoyé devant les Tribunaux et un magistrat a évoqué la nécessité pour l'inculpé de se faire soigner psychiatriquement, au motif qu'il avait offert une paire de chaussons à une femme enceinte entrant dans un centre de planning familial. Des "veilleurs debout" ont été arrêtés par la police pour être restés immobiles et silencieux, chacun tel un reproche vivant, devant l'Elysée. Giorgi, un Rom arrêté à Arles pour avoir agressé une dame de 85 ans, a obtenu la relaxe devant le tribunal de grande instance de Tarascon.
 
En France, on peut insulter Dieu mais on ne peut pas critiquer la loi Taubira ni chahuter un ministre.
En France, on peut entraver la liberté d'expression des défenseurs de la famille mais pas celle des blasphémateurs.
En France, mieux vaut voler, piller, agresser, incendier des voitures, que défendre le Christ ou la Famille.
 
Pendant ce temps, les parlementaires continuent durant cet été d'échafauder leurs mauvais coups : proposition de loi autorisant la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires, travaux préparant les offensives en faveur de l'euthanasie, de l'idéologie du genre,...
 
Marseille, capitale estivale des invertis
Et la dissolution des moeurs s'installe à l'aide de l'argent du contribuable. Comme à Marseille qui s'apprête à accueillir du 10 au 20 juillet "l'EuroPride", grand rassemblement LGBTQI (pour... LesBiGayTransQueerIntersexe). Marseille dont le sénateur-maire s'appelle Jean-Claude Gaudin, chef de groupe UMP au Sénat. De quoi se souvenir de la façon dont les élus UMP, après avoir paradé à la Manif Pour Tous, avaient pratiqué l'entente cordiale avec la gauche lors du vote de la loi Taubira.
Mais revenons à Marseille et l'EuroPride. L'Office de Tourisme de Marseille publie sur son site : "L'événement EuroPride Marseille Méditerranée 2013, fortement soutenu par les collectivités locales et territoriales, est labellisé Marseille-Provence 2013 Capitale Européenne de la Culture". Voilà une petite phrase qui retient doublement notre attention.
1° D'abord au sujet du fort soutien des collectivités locales et territoriales. Traduisez : l'argent du contribuable subventionne cette méga-sauterie homosexuelle. Des subventions de plusieurs centaines de milliers d'euros accordées via l'entremise de la Ville de Marseille, du Conseil Régional PACA et du Conseil Général des Bouches-du-Rhône. Et ce alors que cette fiesta LBGTQI peut aussi compter sur de nombreux et importants sponsors et partenaires (Crédit Mutuel, Air France, Kronenbourg, Ricard, NRJ,...).
2° Mais à quoi va servir tout cet argent ? Au programme de l'EuroPride : village associatif, plage privatisée, conférences, festival cinématographique, expositions, défilé dans les rues de Marseille et beaucoup de soirées "électro sexe" avec "Pornos Stars" à l'affiche. Et c'est ce genre d'événement qui mérite un label Marseille-Provence 2013 Capitale Européenne de la Culture !!!
 
Notons que les organisateurs avaient initialement annoncé que cette EuroPride serait l'occasion de 2013 "mariages" d'homosexuels français et de l'étranger. La provocation de trop ? Une mise au point précise : "Dans un but de rassemblement de toutes les dynamiques, en concertation avec les principaux protagonistes, la célébration des 2013 mariages sera remplacée par un acte fort" dont la teneur n'est pas encore rendue publique.
 
Signalons encore que les organisateurs ont voulu mettre "en avant la multiculturalité de Marseille" et donner à leur sauterie une dimension "Euro-Méditerranéenne", invitant pour l'occasion des homosexuels du Liban, de Palestine, du Maroc, de Tunisie, d'Algérie, d'Egypte, etc. Il est notamment prévu d'évoquer le 17 juillet les "dynamiques LGBT dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord". Qu'en pensent les musulmans installés dans la cité phocéenne ?
 
Mais on ne lâche rien !
Quelles que soient les tentatives d'intimidation du régime et malgré toute la puissance du rouleau compresseur totalitaire auquel il faut faire face, la résistance des défenseurs de la Famille ne faiblit pas, multiforme, imaginative et dynamique.
 
C'est à ce titre que j'insiste sur la nécessité de profiter de cet été pour saisir les opportunités de se former et d'oeuvrer à la mise en place des nouvelles ripostes de la rentrée. Des combats essentiels s'annoncent, notamment contre l'idéologie du genre. Ne manquez pas de vous inscrire au plus vite à la session d'été que Civitas organise à ce sujet, du 26 au 29 juillet à Unieux. Toutes les informations sont ici : http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/tag/session+d'%C3%A9t%C3%A9
 
Alain Escada,
président de CIVITAS
 
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04 juillet 2013

Nouveau cas de pédophilie sur un enfant confié à un duo homosexuel

nonàadoptionparhomos.jpgA propos des deux homosexuels australiens qui ont fait circuler dans un réseau pédophile un enfant issu d'une GPA, Jeanne Smits rappelle :

"En 2005, la presse australienne avait couvert l'arrivée du bébé chez eux, décrivant Newton et Truong comme « deux pères heureux et aimants ». Et elle avait remis ça en 2010 : le 14 juillet, ABC Far NOrth Queensland a diffusé un reportage sous le titre « Deux papas valent mieux qu'un », soulignant tous les obstacles que les deux hommes avaient dû franchir pour faire aboutir leur projet et s'extasiant devant leur assurance de ne « rien regretter » malgré les efforts qu'il avait fallu fournir pour devenir « pères ». « C'est une famille heureuse et détendue », commentait alors ABC."