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20 juillet 2012

"Mariage" homosexuel : des khmers rouges aux khmers roses

affichecivitasnonaumariagehomo2.jpgSi le législateur dénature le mariage pour accorder le "mariage" homosexuel, pourquoi n'admettrait-il pas tout autant la polygamie ? C'est en substance ce que Mgr Aupetit, vicaire général du diocèse de Paris, laissait entendre au cours d'un entretien publié il y a quelques jours par Paris Notre-Dame. Ce faisant, Mgr Aupetit et, peu avant lui, Ivan Rioufol, chroniqueur au Figaro, reprenaient une argumentation largement démontrée par Civitas depuis le mois de mai. Le président du groupe communiste au Conseil de Paris, Ian Brossat (dont l'homosexualité est publique depuis l'année dernière), a qualifié ces propos de "dérapage homophobe" et demandé des excuses à Mgr Aupetit. Car, vous l'aurez compris, les communistes et le lobby homosexuel partagent la même définition du mot débat : échange verbal entre partisans de la pensée unique.
 
Aidez Civitas à libérer les Français de cette dictature du "politiquement correct" ! Adhérez, militez ! Pour passer commande d'autocollants : http://www.civitas-institut.com/content/view/782/1/

19 juillet 2012

Du "mariage" homosexuel à la polygamie : Mgr Michel Aupetit sur la même ligne qu'Alain Escada

affichecivitasnonaumariagehomo2.jpgMgr Michel Aupetit, vicaire général du diocèse de Paris, dans un entretien à Paris Notre-Dame à propos du projet de 'mariage' homosexuel, prend à son compte l'argument maintes fois répété par Alain Escada, président de Civitas, considérant que permettre le mariage homosexuel est la porte ouverte à la polygamie :

"Au niveau légal, il s’agit d’un bouleversement de la filiation. Le mariage était conçu d’abord pour le bien de l’enfant. Tout enfant est issu d’un père et d’une mère. En supprimant la mention « père » et « mère » sur l’état civil, on introduit délibérément une fragilisation de l’enfant qui perd ses repères naturels. C’est une remise en cause du code civil. En outre, la convention de New York de l’ONU, en 1991, affirme le droit de l’enfant de connaître ses parents et d’être élevé par eux. Par ailleurs, juridiquement, ce n’est pas la sexualité qui fonde le mariage, c’est la différence des sexes. En effet, le maire ne demande pas aux époux leur orientation sexuelle. Nous avons une identité sexuelle qui nous qualifie juridiquement. Il ne revient pas à l’État de définir juridiquement l’orientation sexuelle. Enfin, une loi a pour vocation de s’appliquer à tous et donc d’être universelle. Il ne convient pas, qu’au nom d’un individualisme exacerbé, on crée une loi pour chaque catégorie de personnes. Sinon, pourquoi pas la polygamie ? L’inceste ? L’adoption d’un enfant par un frère et une sœur ? Pourquoi pas, en effet, « puisqu’ils s’aiment », pour reprendre l’argumentation des partisans du “mariage homosexuel” ? Sur le plan social, on sait pourtant, avec les enfants adoptés, nés sous X, le besoin essentiel de connaître de qui l’on vient pour connaître non seulement sa constitution biologique, mais aussi pour se construire sur le plan psychologique. La souffrance qu’entraîne l’ignorance de ses origines est bien connue et exprimée de plus en plus par des enfants qui, devenus grands, revendiquent leur droit. Le recours à une procréation médicalement assistée serait une profonde injustice faite aux enfants. Il y a toujours un père et une mère et l’homoparentalité est une inexactitude. On constate que le consensus du droit des adultes se fait aux dépens du droit des enfants. [...]"