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28 novembre 2014

Elie Hatem entame une chronique du pays réel et s'en prend à la loi de 1792 sur le mariage civil

Maître Elie Hatem commence ses chroniques pour MPI TV par une proposition : plutôt qu'abroger simplement la loi Taubira, pourquoi ne pas remonter à l'origine du mal, et abroger simplement la loi de 1792 sur le mariage civil?

19 juin 2013

Lettre ouverte au Conseil Famille et société de la Conférence des évêques de France

CIVITAS souscrit entièrement à cette lettre ouverte :

 

Michel BALLANDRAS                                                                       Le 17 juin 2013

 

 

 

 

 

 

Messeigneurs,

Mesdames et messieurs

Membres du Conseil Famille et société

de la Conférence des évêques de France

 

 

 

 

 

famillec'estsacré.jpegJ’ai pris connaissance avec intérêt, mais avec toute la consternation nécessaire en pareil cas, de votre document « Poursuivons le dialogue » à propos de la série de lois, celles déjà votées et celles à venir, du gouvernement en charge des destinées du peuple français.

Ma longue, très longue, trop longue (hélas !) expérience des techniques et procédés subversifs, m’amène à m’inviter, sans trop d’illusions, dans le dialogue dont vous proposez la poursuite. Le dialogue étant, par définition, un échange de vues entre deux interlocuteurs, je m’incruste peut être dans un processus pour lequel ma présence n’est pas forcément bienvenue. Je vous prie donc de bien vouloir m’en excuser.

Sachez d’abord que j’appartiens à la religion catholique par mon baptême, que je m’efforce, avec la grâce de Dieu, de me conformer à l’esprit, à la loi et à l’enseignement que m’ont inculqués les prêtres de l’Eglise. S’efforcer de toujours mieux connaître et approfondir la vérité catholique n’interdit pas de s’intéresser aux intentions et aux méthodes de ceux qui œuvrent ouvertement en faveur de la destruction et de la disparition des valeurs catholiques pour les remplacer par les valeurs de la Révolution.

Parmi la trentaine de points qui « posent problème » dans votre texte, il y a ceux pour lesquels la doctrine catholique donne, et depuis toujours, des réponses claires qui pendant longtemps n’ont pas donné lieu à des remises en cause notoires. Il y a ceux qui ne sont pas clairement posés, laissent le champ libre pour des interprétations diverses qui ne peuvent que brouiller le dialogue recherché. Or chacun sait qu’un problème mal posé a toutes les chances de ne déboucher sur aucune solution satisfaisante. Je ne traiterai pas tous les points ; je m’en tiendrai à quelques uns qui suffisent à enlever au texte une bonne partie de sa crédibilité.

 

Le paragraphe d’introduction

Il se veut une proposition « pour aider les communautés catholiques à surmonter leurs différences d’approche et à approfondir le dialogue ». C’est déjà reconnaître que des différences existent entre les communautés catholiques. C’est reconnaître que ces différences dites « d’approche » concernent plus la forme et la manière que le fond. C’est réduire le dialogue aux seules communautés catholiques alors que de nombreuses personnes ayant d’autres valeurs de référence espèrent qu’une attitude plus claire et plus ferme de l’Eglise catholique les aiderait à y voir plus clair.

Faire état « d’inspiration éthique » à propos de la foi chrétienne réduit celle-ci à une opinion relativiste et subjectiviste étant entendu que tout groupe social se réclame d’une « éthique » pour justifier ses prises de position. Autrefois, l’Eglise parlait de Morale (avec un M majuscule) pour en caractériser l’origine divine et la distinguer de toutes les éthiques d’origine humaine. Cela nous permettait de savoir ce qui était bien et ce qui était mal. Aux yeux de Dieu évidemment et non en regard d’une prétendue conscience universelle.

 

christ-roi.jpgLes enjeux de la réforme

Vous avez choisi de vous « placer sur le terrain juridique et anthropologique ». Venant d’autorités religieuses, on se serait attendu à ce que vous vous placiez d’abord et surtout sur le terrain religieux pour donner plus de poids au juridique et à l’anthropologique . Vous aviez le choix entre « favoriser le dialogue » et témoigner de la vérité. Vous avez choisi le dialogue.

 

De nombreux clivages

La conséquence crevait les yeux : des « clivages » sont apparus, « révélateurs de la complexité du jugement éthique ». Pouvait-il en être autrement ?

Des aveugles conducteurs d’aveugles ont-ils la moindre chance de ne pas se tromper de route ou de ne pas se casser la figure dans le premier fossé venu ?

 

L’exigence démocratique

Se peut-il que vous puissiez vous tromper sur le caractère de la démocratie actuellement pratiquée en France et dans bien d’autres pays ? L’Eglise n’a pas manifesté d’opposition au principe d’un gouvernement démocratique. A la condition que la démocratie soit un mode de désignation des chefs politiques en vue d’une politique orientée vers le bien commun. Après quelques errements dont elle est revenue au début du 20ème siècle, elle a condamné la démocratie en tant que mode de gouvernement fondé sur le suffrage universel et le régime des partis, système qui favorise et entretient la division dans le peuple entre une majorité qui a raison et une minorité qui a tort et qui doit, à ce titre, être poursuivie et condamnée comme étant un frein à la liberté, à la paix et au « progrès ».

 

Homophobie

Comment des hommes d’Eglise peuvent–ils tomber dans le piège de la linguistique subversive largement répandue par les milieux politiques et les médias ? Le mot phobie signifiant « peur », un homophobe est quelqu’un qui a peur des homosexuels. S’il y a des catholiques qui ont montré qu’ils ne craignaient pas le diktat des organisations homosexuelles toutes puissantes, ce sont bien ceux qui ont manifesté en janvier, en mars et de nouveau fin mai. Où sont les vrais homophobes, ceux qui, face aux homosexuels, leur déroulent le tapis rouge, leur font des risettes et s’emploient à les encourager dans leurs débordements ? Qui les rassurent en leur disant qu’ils méritent le respect en « assumant leur différence » ?

 

Violences

Après tant de témoignages, de vidéos, comment pouvez-vous laisser entendre que les catholiques présents aux manifestations se sont livrés à des actes de « violence verbale et même physique ». Sont-ce les bébés dans leurs poussettes qui ont gazé les braves CRS ? Sont-ce leurs jeunes mères emmenées sans le moindre égard dans les paniers à salade et parquées dans les cellules crasseuses des commissariats ? De quelles paroisses venaient les grands-pères et les grands-mères s’attaquant à coups de matraques et de gourdins aux pauvres gendarmes chargés du « maintien de l’ordre » ?

 

drapeauxsacrécoeur.jpgLaïcité et laïcisme

Se peut-il qu’il existe encore au 21ème siècle des catholiques qui confondent laïcité et laïcisme ? Qui considèrent que « la laïcité ne fait pas obstacle à une expression des religions » ? De quelle expression et de quelle religion ? L’Eglise catholique a-t-elle le droit de s’exprimer en tant qu’Eglise ou simplement « comme toute association » ? « Peut-elle faire entendre ses arguments », par tolérance, ou a-t-elle le devoir de le faire clairement, fermement, sans ambiguïté ? Vincent Peillon n’a pas attendu d’être ministre de l’Education Nationale pour affirmer haut et fort ce que l’on sait depuis un siècle et que la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, héritière de celle de 1789, a confirmé, à savoir que le laïcisme est la nouvelle religion, à l’exclusion de toute autre et donc de la religion catholique qui est en réalité la religion exécrable dont il faut éradiquer la présence sur la terre et l’influence détestable sur les esprits et les intelligences. Le laïcisme a, à son tableau de chasse, les martyrs de Vendée, les Cristeros du Mexique, les catholiques du Vietnam et bien d’autres. Convient-il de s’en réjouir et de lui attribuer un certificat de bonne conduite ?

 

L’intérêt supérieur de l’enfant –la PMA et la GPA

« … trouver une majorité pour s’opposer à un élargissement des cas autorisés ». L’Eglise envisage-t-elle de condamner fermement la PMA et la GPA ? Ou bien dispose-t-elle d’arguments sérieux, nécessairement moraux, pour les justifier « dans certains cas, en certaines circonstances et selon certaines précautions » ? Ce qui reviendrait à en accepter le principe comme cela a été le cas pour l’avortement avec les conséquences dramatiques que nous connaissons.

 

Tous responsables de tous

Quelle belle formule qui ne signifie rien d’autre que personne n’est responsable de rien et surtout pas de ses propos, de ses intentions, de ses actes. A quoi me servirait-il de me confesser à un prêtre catholique si je ne me considérais pas comme responsable de mes mauvaises actions ? L’expression « mea culpa » a-t-elle encore une signification ? Dois-je me considérer comme responsable des actes de barbarie qui ensanglantent la terre ? Dois-je me considérer comme responsable des massacres des chrétiens au Proche et au Moyen-Orient, par le petit et le grand Orient, en Afrique et ailleurs ? Dois-je me considérer comme innocent si les autres sont responsables de mes actes ? Me suffit-il d’être « responsable et pas coupable » pour bénéficier de l’indulgence plénière ?

 

manifcivitasfamillesacré.jpgHétérosexualité et homosexualité

« Toutes les personnes hétérosexuelles n’arrivent pas à vivre une relation d’amitié…etc ». « Mais le fait que toutes n’y arrivent pas ne dévalorise pas cette expérience ». Quelle incitation et quel encouragement à la débauche ! Et quelle honte ! Pourquoi mettre en regard en face l’une de l’autre homosexualité et hétérosexualité selon le bon vieux principe hégélien ? Pourquoi ne pas parler de « normalosexualité », c’est à dire d’une sexualité normale telle que la morale catholique la préconisait et l’enseignait jadis ?

 

L’éducation relationnelle, affective et sexuelle des jeunes

Vous en affirmez l’urgence ! Mais les jeunes qui ont manifesté et qui continuent, à Paris et dans toute la France, ne vous ont pas attendu. S’ils manifestent, c’est parce qu’ils ont compris ce qu’était la véritable sexualité, la nature des relations que tout chrétien doit avoir avec ses semblables, y compris les sbires casqués du maintien de l’ordre qui les maltraitent allègrement. Ils ne vous ont pas attendu pour prendre le train de la foi, de l’espérance et de la charité fraternelle sans se soucier de savoir si vous restiez ou non sur le quai.

 

+++

 

 

 

drapeaufrançaiscoeurdejésus.jpegAllons, Messeigneurs, ayez la tête au Ciel et les pieds sur terre. Et le cœur à sa vraie place !

Faites-nous grâce de votre littérature sirupeuse, insipide. Faites-nous grâce de vos propos ni chèvre, ni chou, de vos allusions floues, sans courage ni clarté. Ne vous faites pas les porte-paroles des révolutionnaires en espérant qu’ils vous épargneront le moment venu. Ils se servent de vous, mais ils vous méprisent et méprisent vos « p’têt ben que oui, p’têt ben que non ».

« Que votre parole soit oui oui, non non, ce qu’on y ajoute vient du Malin » (Matt 5,37)

Ce qu’on y ajoute vient du Malin ! Quelle terrible mise en garde de Notre Seigneur qui n’hésitait pas à chasser les marchands du Temple à coups de fouet et traitait les scribes et les Pharisiens d’hypocrites et de sépulcres blanchis.

Soyez catholiques, Messeigneurs, et si vous ne l’êtes plus, redevenez-le, car les simples fidèles que nous sommes avons besoin des lumières, les vraies, que nous attendons des successeurs des apôtres que vous êtes. Retrouvez le langage sans équivoque de St Paul qui n’hésitait pas à appeler un chat un chat et fustigeait les mœurs déplorables de certaines communautés chrétiennes encore trop engluées dans la paganisme.

Qu’il en soit ainsi (ce qui est plus moderne que l’antique formule « ainsi soit-il ») ! Pour la plus grande gloire de Dieu et le salut des âmes !

Politique familiale russe aux antipodes de celle pratiquée en France

russesprofamille.jpgLe programme gouvernemental intitulé « Conception de la politique familiale d’État à l’horizon 2025 » a provoqué un large débat dans les médias russes. Elena Mizoulina, députée du parti Russie Juste et une des auteurs du document, éclaircit certains points.

Sur la famille

Les auteurs du rapport estiment que la famille est « l’union d’un homme et d’une femme, enregistrée par l’État ou par les institutions religieuses ». Le document précise qu’une « famille idéale » est celle abritant plusieurs générations sous le même toit. La députée estime que « la grande famille à plusieurs générations a toujours été une tradition russe. Aujourd’hui, une famille sur trois réunit plusieurs générations : et ce n’est pas simplement lié à la difficulté de se loger, c’est un choix véritable. »

Sur les enfants

Le document prévoit également « plusieurs enfants » dans la famille – idéalement, au moins trois. Les députés y fixent pour objectif de surmonter la crise démographique, et misent notamment sur les familles nombreuses comme « familles les plus solides ». Les chiffres officiels indiquent que 87% de ces familles nombreuses, en Russie, sont « complètes » : c’est-à-dire réunissant un père et une mère.

Sur le mariage à l’église

Le document propose d’égaliser mariage religieux et mariage civil. La députée estime que la société russe a actuellement tendance, en effet, à préférer le mariage religieux au civil. Et les auteurs du document veulent ainsi permettre aux croyants d’obtenir un justificatif officiel de l’union sur la base de l’acte d’église. Le mariage religieux, pour l’heure, n’est pas reconnu par l’État russe.

Sur le rôle de l’église

Elena Mizoulina assure que le rôle des Églises a considérablement augmenté au cours des dernières années. Les représentants des trois confessions les plus nombreuses (orthodoxes, musulmans et juifs) participent activement aux débats parlementaires, notamment sur les questions touchant à la famille. Et leurs avis convergent. La députée précise que des représentants de chacune des confessions ont également pris part à l’élaboration du programme .

Sur le divorce

Afin de réduire le nombre de divorces (il concerne un mariage sur deux en Russie, assure le rapport), le texte prévoit d’établir une « taxe » en cas de dissolution du mariage, dont s’acquitteront les deux époux. Les fonds récoltés seront notamment versés à un Fonds des pensions alimentaires, qui soutiendra les familles en difficulté. Les hommes qui ne s’acquittent pas de leur pension alimentaire se verront interdire de quitter le pays ou d’effectuer des achats importants.

Sur l’avortement

Le rapport incite à « former une image négative » de l’avortement dans la société, souligne que l’acte ne doit pas « être perçu comme une chose banale ». Elena Mizoulina mise, parallèlement, sur la promotion de la maternité et de l’enfance, et propose des mesures de soutien financier pour les femmes enceintes se trouvant dans des situations difficiles. La contraception n’est pas évoquée dans le texte.

Le document a été conçu au sein du Comité sur les affaires des familles, des femmes et des enfants auprès de la Douma d’État, avec la participation d’experts extérieurs et de représentants des confessions présentes sur le territoire russe.  « Notre conception se base sur les valeurs russes traditionnelles. Les statistiques montrent que ces valeurs, même ébranlées aujourd’hui, continuent de jouer un rôle essentiel », affirme Elena Mizoulina. Tout en précisant que le document en question n’en est qu’au stade de l’ébauche.

27 avril 2013

Le mariage : du sacrement au CDD

C’est au nom de l’égalité des droits que la loi sur le « mariage » homosexuel a été votée à l’Assemblée nationale, le 23 avril 2013. Parmi les plaidoyers en faveur de cette loi, on a pu lire, dans Le Monde du 12 janvier 2013, celui de Danièle Hervieu-Léger, intitulé Le combat perdu de l’Eglise : « Si la question du mariage homosexuel peut être considérée comme le lieu géométrique de l’exculturation (sic) de l’Eglise catholique dans la société française, c’est que trois mouvements convergent en ce point pour dissoudre ce qui restait d’affinité élective entre les problématiques catholique et séculière du mariage et de la famille. »

Et la fameuse « sociologue des religions », parfois fumeuse, d’énumérer ces trois mouvements : « égalité des droits jusque dans l’intime, déconstruction de l’ordre supposé de la nature, légitimité de l’institution désormais fondée dans la relation des individus », car sur ce dernier point, selon elle, « le droit de la famille a homologué ce fait majeur et incontournable : ce n’est plus désormais le mariage qui fait le couple, c’est le couple qui fait le mariage. »

Sous ces expressions feutrées se cache une réalité plus brutale. Ainsi le socialiste René Viviani écrivait sans détours, dans L’Humanité du 4 octobre 1904, à propos de la laïcisation de l’enseignement, faite au nom de la neutralité : « La neutralité fut toujours un mensonge. (…) On promit cette chimère de la neutralité pour rassurer quelques timidités dont la coalition eût fait obstacle au principe de la loi ». La franchise pour les socialistes d’aujourd’hui serait de reconnaître : « L’égalité des droits est un prétexte. Nous n’avons qu’un seul objectif : faire une famille irréligieuse, opposée à tout ordre naturel, qu’aucune institution supérieure ne puisse régler ». En clair, un couple qui n’est plus uni par le mariage, mais des partenaires qui font, défont et refont à leur guise un mariage biodégradable où oui devient non… et vice-versa.

source: abbé Alain Lorans pour DICI (26/04/2013)

07 avril 2013

Dénaturation du mariage: Discours d'Alain Escada le 6 avril 2013 devant le Sénat.

17 mars 2013

Najat Vallaud-Belkacem : «Le mariage forcé peut concerner des sociétés catholiques»

 

Dans l'émission Dimanche+ du 17 mars 2013, Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes et porte-parole du gouvernement a déclaré: «Le mariage forcé ne concerne pas que les sociétés musulmanes, il peut concerner des sociétés catholiques. Il faut arrêter la stigmatisation.»

Nous conseillons à notre ministre franco-marocaine de découvrir en urgence l’article du catéchisme de l’Église catholique sur le consentement matrimonial:

1625 Les protagonistes de l’alliance matrimoniale sont un homme et une femme baptisés, libres de contracter le mariage et qui expriment librement leur consentement. " Etre libre " veut dire :

– ne pas subir de contrainte ;
– ne pas être empêché par une loi naturelle ou ecclésiastique.

1626 L’Église considère l’échange des consentements entre les époux comme l’élément indispensable " qui fait le mariage " ( CIC, can. 1057, § 1). Si le consentement manque, il n’y a pas de mariage.

source: Fdesouche

...et ça ne date pas d'hier. Si Mme le ministre souhaite approfondir le sujet, elle s'apercevra que le consentement était, par exemple, déjà une condition nécessaire au mariage dans les "sociétés catholiques" du XVIème siècle: "c’est le consentement qui est la cause efficiente du Mariage [...] il faut le consentement des deus parties" (catéchisme du concile de Trente, chap.27 du sacrement de mariage).

15 mars 2013

Valérie Trierweiler : le peuple n'a pas à financer la vie d'une femme ni élue ni mariée

Valerie-Trierweiler.jpg

 Gauche caviar - Un héritier des fondateurs de l'empire Casino aurait, selon le quotidien Le Progrès déposé hier plainte contre Valérie Trierweiler. Son motif : les contribuables n'auraient pas à financer son train de vie, en raison de l'absence de formalisation de sa relation avec François Hollande.

Est mis en cause le fait que Valérie Trierweiler et François Hollande "ne soient ni mariés, ni pacsés". "C'est sa maîtresse !", selon Xavier Kemlin, qui estime que nos impôts n'ont pas à "loger, nourrir, payer le personnel et les déplacements d'une dame" avec laquelle les contribuables n'ont "aucun lien juridique" [...] On parle de mariage pour tous. Mais alors qu'ils le fassent !"

source: Midi Libre | cliché: Philippe Wojazer/Reuters

31 janvier 2013

“Légiférer pour affirmer le droit des personnes de même sexe de se marier, c'est comme légaliser l'allaitement paternel.”

cordileone.jpegL'archevêque de San Francisco, Mgr Salvatore Cordileone, vient d'accorder une interview au Catholic Herald britannique.

 Phrase à retenir :

 « Légiférer pour affirmer le droit des personnes de même sexe de se marier, c'est comme légaliser l'allaitement paternel. »

 Quelques autres paroles fortes :

 « La vérité est claire. Vouloir que les enfants soient liés à un père et une mère ne constitue une discrimination à l'égard de personne. Chaque enfant a un père et une mère, et soit vous soutenez la seule institution qui assure ce lien d'un enfant avec son père et sa mère ou vous ne la soutenez pas. L'adoption, par une mère et un père, est le miroir de l'union naturelle entre une mère et un père et fournit l'alternative heureuse et équilibrée lorsqu'un enfant ne peut pas être élevé par ses parents biologiques. »

 Mgr Cordileone récuse le recours à la théologie dans la bataille contre le « mariage » gay :

 « Si vous utilisez la théologie, vous faites leur jeu et ils vous diront que vous utilisez la religion pour prendre le contrôle des gens. Le mariage ne se trouve pas d'abord dans la théologie : le mariage est dans la nature. La théologie construit sur la base de l'institution naturelle, en nous donnant un sens plus profondément mystique et surnaturel de sa signification. »

 Et il appelle à l'action, après que l'intervieweuse Mary O'Regan, note que pour beaucoup, prendre part au débat expose à des critiques, des problèmes, voire des pertes d'emploi. Ayant rappelé qu'il est plus facile à cet égard aux clercs de s'exprimer, il précise :

 « Nous battre pour le mariage est notre façon d'aimer Dieu, et cette bataille est le don particulier que Dieu a donné à notre génération. C'est notre épreuve spécifique, et en la surmontant nous pouvons atteindre à la grandeur spirituelle. Cela entraînera des souffrances que de nous opposer au mariage gay, une chose qui menace d'une telle destruction le sens du mariage naturel, qui est une institution orientée vers l'enfant. »

 Quant aux termes « mariage gay », il recommande de n'y avoir recours que « parcimonieusement », car il s'agit d'une impossibilité naturelle : à force d'employer les mots, nous pourrions nous laisser tromper jusqu'à croire qu'il s'agit d'une réalité authentique qui n'attend que l'approbation du gouvernement pour la rendre légitime.[...]

le blog de Jeanne Smits

30 janvier 2013

La prière fait peur

Ce mardi soir, un millier de catholiques ont répondu à l'appel de Civitas et sont venus participer à une veillée de prière devant l'Assemblée nationale en ce premier jour de débat en séance plénière concernant le projet de loi visant à dénaturer le mariage et la parenté, tandis qu'au même moment, à travers tout le pays, des milliers d'autres catholiques, dans leur foyer ou dans une chapelle, s'unissaient avec la même ferveur à ces prières, implorant Dieu de préserver la France de cette loi inique.

Touchés au vif par cette récitation du rosaire, certains députés socialistes ont montré leur haine anti-chrétienne, accompagnée d'une désinformation manifeste. (voir: le parisien)

Il semble donc nécessaire de mettre fin à cette "légende urbaine" au sujet d'une prétendue loi interdisant les prières de rue. Aucune loi n'existe à ce sujet en France. Le décret de Claude Guéant datant de septembre 2011 est visiblement source de tous les phantasmes mais concernait une situation particulière et n'entraîne nullement l'interdiction générale de prier sur l'espace public.

 Stéphanie Le Bars dans un article au journal  Le Monde d'aujourd'hui demande:

"La veillée de prière organisée mardi 29 janvier devant l’Assemblée nationale par l’institut Civitas, mouvement intégriste catholique, pour protester contre le « mariage pour tous » est-elle contraire à la loi, ainsi que l’ont laissé entendre des membres de la Gauche forte ?

« Cette action est illégale car elle va à l'encontre de la loi visant à faire interdire les cérémonies religieuses dans les rues. Elle est antirépublicaine car en venant prier devant l'Assemblée nationale, maison de la République, les organisateurs heurtent de plein fouet la laïcité », ont expliqué, mardi, le député PS Yann Galut et la sénatrice PS Patricia Schillinger. Les deux parlementaires de la Gauche forte, nouveau mouvement au sein du parti socialiste, en ont même appelé au ministre de l’intérieur, Manuel Valls, lui demandant d'interdire cette manifestation.....

Du côté de la préfecture de police, on estime en revanche que cette manifestation, ..., n’avait pas lieu d’être empêchée. « Les prières de rues ne sont pas interdites en tant que telles dès lors que leur périodicité et leur ampleur ne troublent pas l’ordre public ». Et, lors de manifestations de ce genre, précise-t-on à la PP, toutes les dispositions sont prises pour éviter les incidents, notamment avec des contre-manifestants.

L’institut Civitas avait de fait déposé une déclaration de manifestation à la préfecture de police, qui ne l’avait pas interdite. « Quand on est autorisé à manifester, après on manifeste comme bon nous semble: assis, à genoux, debout ou couché ! », commente Alain Escada, le responsable de Civitas. Plus généralement, les manifestations religieuses ponctuelles, telles que les processions ou les messes (notamment lors de grands rassemblements, type Journées mondiales de la jeunesse) sont autorisées sur la voie publique."

 

Cette méconnaissance de la loi française de la part de parlementaires met en relief leur incompétence alors que ceux-ci ont précisément un rôle de législateur.

Avant de faire des lois qui bouleverseront la société, peut-être devraient-ils apprendre d'abord quelles sont les lois existantes et l'esprit de ces lois ! 

29 janvier 2013

un millier de catholiques ont prié le Rosaire devant l'Assemblée pour la Famille

Ce soir, un millier de catholiques se sont donnés rendez-vous devant l'Assemblée Nationale (place du Edouard-Herriot) alors que les députés commençaient à étudier le projet de loi de dénaturation du mariage.

Chapelets en mains, ils ont prié le Rosaire pendant deux heures, agenouillés devant une statue de la Sainte Vierge et un tableau représentant la Sainte Famille, avec Foi et Espérance, avec attention et ferveur pour implorer Dieu de préserver la France de cette loi inique et de susciter les défenseurs de la Famille.

Plus d'une centaine de catholiques intégristes étaient réunis devant le Palais Bourbon. Chapelets en mains, ils ont récité des prières agenouillées devant une statue de la Vierge Marie et un tableau représentant la Sainte Famille.
Plus d'une centaine de catholiques intégristes étaient réunis devant le Palais Bourbon. Chapelets en mains, ils ont récité des prières agenouillées devant une statue de la Vierge Marie et un tableau représentant la Sainte Famille.
Plus d'une centaine de catholiques intégristes étaient réunis devant le Palais Bourbon. Chapelets en mains, ils ont récité des prières agenouillées devant une statue de la Vierge Marie et un tableau représentant la Sainte Famille.
Plus d'une centaine de catholiques intégristes étaient réunis devant le Palais Bourbon. Chapelets en mains, ils ont récité des prières agenouillées devant une statue de la Vierge Marie et un tableau représentant la Sainte Famille.
Plus d'une centaine de catholiques intégristes étaient réunis devant le Palais Bourbon. Chapelets en mains, ils ont récité des prières agenouillées devant une statue de la Vierge Marie et un tableau représentant la Sainte Famille.

prière,mariage,famille

 

Le "Christus Vincit" dans la cour de l'Assemblée nationale, ça donne ça:

source de la video: Lahire pour le salon beige; source de l'image: AFP / Kenzo Tribouillard