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14 avril 2014

A Créteil, c'est le lobby LGBT qui forme les enseignants

27 mars 2014

L'Inspection de l'éducation nationale choisit des activistes de la théorie du genre pour former les enseignants

Lu sur Médias Presse Info que nous recommandons à nos lecteurs :

Civitas a transmis à notre rédaction un courrier daté du 7 février 2014, adressé aux chefs d’établissement scolaire par Alain Brélivet, « référent de la mission égalité filles-garçons » pour l’académie de Créteil.

Ce courrier est à en-tête officiel. Alain Brélivet agit en tant qu’Inspecteur de l’éducation nationale. Dans le cadre de « la mission égalité filles-garçons » du plan académique de formation, Alain Brélivet présentait le programme d’une journée de conférences organisée le 11 mars au Centre départemental de documentation pédagogique du Val-de-Marne et remerciait les chefs d’établissement scolaire de procéder à l’inscription des personnels intéressés.

Le programme de la journée ?

Le matin était consacré au thème « Masculin / féminin : l’approche de la psychanalyse. Le sujet était confié à Fanny Dargent (psychanalyste, maîtresse de conférences), ainsi qu’à Laurie Laufer que l’inspection de l’éducation nationale nous présente sobrement comme « psychanalyste, professeure (université Paris 7 Denis Diderot) ». C’est faire l’impasse sur un « détail » qui a toute son importance : Laurie Laufer est aussi présidente du « Comité scientifique » de l’Institut Emilie du Châtelet qui agit « pour le développement et la diffusion des recherches sur les femmes, le sexe et le genre ». Le « Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société » de l’Université Paris Diderot confirme d’ailleurs que le principal thème de recherches de Laurie Lauffer est : « genre, sexualité, psychanalyse ». Bref, on touche ici un nid d’idéologues de la théorie du genre.

Quant au programme de l’après-midi, le thème était « Masculin / féminin : le cinéma ». Mais l’Inspection de l’éducation nationale a la bonté de nous détailler un peu plus l’ordre du jour. Il est question d’une « présentation du film documentaire L’Abécédaire de Christine Delphy, de Florence Tissot, chargée de mission à la Cinémathèque française, et Sylvie Tissot, professeure de sciences politiques ». L’Inspection de l’éducation nationale omet de rappeler que Sylvie Tissot est membre du « Collectif des Féministes pour l’Egalité ». Elle a notamment co-signé un article publié sur internet avec une certaine Didou (en réalité Florence, citée plus haut) Tissot dont on nous disait qu’elle milite aux Panthères roses, un groupe « queer radical » créé en 2002 pour « lutter contre l’ordre moral, le patriarcat, le sexisme, le racisme, le tout-sécuritaire et les régressions sociales« , se présentant comme héritier du Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire (FAHR) et comme proche du Mouvement des Indigènes de la République. Bref, que du beau monde pour donner une formation au personnel enseignant !

Front-homo-action-révolutionnaire-MPI

L’Inspection de l’éducation nationale se limite à écrire que « ce film est consacré à la pensée de Christine Delphy, sociologue et féministe« . Rien de plus. Il convient pourtant de savoir que Christiane Delphy est bien plus que cela. « En 1968, Christine Delphy participe à la création du mouvement FMA qui signifiera d’abord « Féminin, Masculin, Avenir », puis, dans une démarche de radicalisation en 1969 « Féminisme, Marxisme, Action » avec Emmanuelle de Lesseps, Anne Zélensky et Jacqueline Feldman-Hogasen. Ce groupuscule s’associe à d’autres micro-organisations (créées notamment par Monique Wittig, Christiane Rochefort, Margaret Stephenson), pour former le MLF en août 1970 ainsi qu’en septembre de la même année les « Féministes révolutionnaires », mouvement qui disparaît en 1977. En novembre 1970, elle fonde avec Anne Zélensky le MLA (« mouvement pour la liberté de l’avortement »). Anne Zélensky organise le manifeste de 343 femmes déclarant avoir avorté, manifeste qui a contribué à faire voter la loi Veil qui a légalisé l’avortement. En 1971, Christine Delphy fonde avec Monique Wittig les « Gouines rouges ». En 1977, elle participe à la fondation de la première revue francophone d’études féministes, « Questions féministes » (QF) et en 1980, elle cofonde « Nouvelles Questions féministes » (NQF). Ces revues introduisent en France le concept de « féminisme radical » et la théorie du genre. » (1)

Enfin, l’Inspection de l’éducation nationale proposait également ensuite une intervention de Nicole Fernandez Ferrer sur « Les stéréotypes sexués dans l’audiovisuel« . Ici encore, l’Inspection de l’éducation nationale est bien cachottière car Nicole Fernandez Ferrer ne dirige pas simplement le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir. Elle a aussi programmé le Festival de Films gays et lesbiens de Paris.

Avec tous ces éléments, nous, réactionnaires comme nous sommes, on y voit une preuve supplémentaire que le ministère de l’éducation nationale veut imposer la théorie du genre à l’école et que le lobby LGBT formate enfants et enseignants.

Mais il se trouvera sans doute quelques valets de la subversion pour prétendre que tout cela n’est que pur hasard sans conséquence…

 

(1) Alain Escada, Théorie du genre – L’idéologie qui voulait détruire la Création et libérer les perversions humaines, septembre 2013, éditions Civitas

21 mars 2014

Plan d'action gouvernementale et lobby LGBT

Deuxième vidéo pédagogique de Civitas destinée à mettre à disposition du public les documents qui démontrent les connivences entre le Gouvernement et le lobby homosexuel.

Il est question ici d'un document officiel publié par le cabinet du Premier ministre. Inversion des normes et théorie du genre sont notamment au menu.

A voir et à diffuser !

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La première vidéo de cette série était consacrée aux engagements pris par François Hollande devant le lobby "Homosexualité et Socialisme". A voir ici.

04 novembre 2013

CIVITAS gagne au Tribunal contre l' auteur d'une menace d'attentat à la bombe

proces.jpgEn mai 2013, le secrétariat de Civitas avait été menacé d’un attentat à la bombe par un homme se présentant comme militant LGBT. La presse avait quelque peu évoqué le sujet. L’auteur des faits avait rapidement pu être identifié par la police.

Le dossier a été plaidé le 24 octobre devant le tribunal de Grasse.

Bertrand D., l’auteur des faits, était présent et accompagné d'une dizaine d'amis.

Le président du tribunal ne l'a pas ménagé, pas plus que le procureur. Le prévenu a vaguement tenté de contester avoir fait une alerte à la bombe en prétendant avoir simplement dit que « ça allait péter ».

Il n'a convaincu personne.

C’est Maître Jérôme Triomphe qui plaidait au nom des parties civiles, agissant au nom de Civitas et de notre secrétaire qui a reçu l’appel menaçant.

Il a rappelé l'ensemble des éléments matériels qui démontraient la réalité des infractions commises, tant la reconnaissance de principe du prévenu, ses vagues contestations, que des déclarations circonstanciées et réitérées de la secrétaire de Civitas.

Surtout, Me Jérôme Triomphe a  rappelé que le prévenu a prétendu s'être senti agressé par ce qu'il entendait à la télévision ou à la radio dans le cadre du débat sur le mariage des homosexuels.

En plaidant, l’avocat de Civitas lui ai répliqué que nous n'avions pas du entendre la même chose puisque l'ensemble de la grande presse et des grands médias était totalement acquis à la cause du « mariage » homosexuel.

L’avocat Jérôme Triomphe a également longuement souligné que s'il y avait bien des agressés dans cette absence de débat, c'étaient bien les opposants au « mariage » homosexuel :

- agression par les FEMEN de pacifiques manifestants composés notamment de femmes et d'enfants aspergés de « sperme de Jésus » ;

- agression par le gouvernement méprisant 700 000 pétitions réunies en 15 jours pour seulement réclamer un débat qui n'avait pas eu lieu ;

- agression par le même gouvernement par le biais d'arrestations arbitraires et policières de manifestants pour le seul motif qu'ils portaient un T-shirt marqué du logo de la « manif pour tous » ;

- agressions par l'association Act Up  appelant au meurtre des manifestants opposants au « mariage » homosexuel en appelant à préparer les planches et les clous.

- agressions enfin par le prévenu dont l’avocat de Civitas a rappelé que, lorsqu'il avait appelé pour faire son alerte à la bombe, il avait une voix extrêmement calme et posée.

L’avocat Jérôme Triomphe a terminé en indiquant que, contrairement à ce que pouvait penser le prévenu, CIVITAS n'avait rien contre sa personne, mais entendait faire constater sa qualité de victime afin que de tels comportements ne puissent pas tenter d'autres personnes.

Le président du tribunal et le procureur ont été très attentifs et ont semblé réceptifs.

Dans son réquisitoire, le procureur a souligné le caractère particulièrement inadmissible de la démarche du prévenu au prétexte de défendre ses opinions. Il a requis une amende de 500 €, ce qui, au regard de l'état d'impécuniosité du prévenu constituait une sanction certaine.

Le tribunal a été beaucoup plus sévère que les réquisitions du procureur :

le sieur D. a été condamné à trois mois d'emprisonnement avec sursis outre 300 € d'amende.

CIVITAS et la secrétaire de l’association ont été reçus en leur constitution de partie civile et M. D a été condamné à verser à chacun un euro symbolique qui était demandé outre 800 € au titre des frais d'avocat.

29 septembre 2013

Pierre Bergé, l'inverti cosmopolite, s'en prend à nouveau au christianisme

Un excellent article sur MEDIAS PRESSE INFO !

Il y a des êtres vils qui n’inspirent que mépris, Pierre Bergé est de ceux-là. Sa dernière sortie lors de l’émission « On refait le monde » diffusée par RTL laisse pantois tant elle est d’une provocation extrême : « Je suis pour la suppression intégrale de toutes les fêtes chrétiennes en France » ! Le richissime inverti, chantre de la laïcité, ajoute au passage qu’il faut prendre en compte les nombreux musulmans installés en France. (...)

Un très bon article à lire ici et à diffuser largement

(ci-dessous, Pierre Bergé en tête d'une manifestation du mouvement extrémiste Act Up)

pierreberge-actup.jpg

03 septembre 2013

Alain Delon ose le dire : "l'homosexualité est contre-nature !"

22 août 2013

Théorie du genre : la folie se propage et tant pis pour les enfants...

stop.jpegLe gouverneur de Californie, Jerry Brown, a signé lundi une loi modifiant le code de l'Education des établissements scolaires de l'Etat le plus peuplé des Etats-Unis, "pour assurer le respect de l'identité sexuelle des élèves transgenres".

La loi, rédigée par l'élu démocrate Tom Ammiano, affirme notamment que "tout élève sera autorisé à participer à des programmes et activités non-mixtes, comme des équipes sportives ou des compétitions, et utiliser les installations (scolaires) en accord avec son identité sexuelle, et non le sexe indiqué sur sa fiche d'identité".

Les élèves transgenres pourront donc s'inscrire dans une équipe de sport féminine ou masculine indépendamment de leur sexe "administratif", ou utiliser les toilettes de leur choix.

Dans un texte expliquant sa démarche, Tom Ammiano avait déclaré: "Les élèves transgenres vont-ils embarrasser d'autres enfants ? Peut-être. Je ne veux pas minimiser cet aspect, mais les nouvelles expériences sont souvent embarrassantes.".

Assez de cette folie ! Aidez CIVITAS à mener la guerre à la théorie du genre et ses dangereux idéologues!

19 août 2013

Théorie du genre : les certificats de naissance allemands proposeront la mention sexe "indéterminé"

gender.pngL'Allemagne deviendra le 1er novembre le premier pays européen à permettre d'inscrire un sexe "indéterminé" sur le certificat de naissance des nourissons, rapporte le journal Süddeutsche Zeitung.

Cette reconnaissance d'un troisième genre par Berlin prend appui sur une recommandation de la Cour constitutionnelle, qui estime que le genre ressenti et vécu est un droit humain de base.

Les personnes qui seront enregistrées sous un sexe "indéterminé" pourront ultérieurement dans leur vie modifier leur "identité sexuelle" sur leur certificat de naissance si elles le souhaitent. 

Rappelons par ailleurs que dans ce même pays, des parents sont condamnés pour avoir refusé que leurs enfants suivent des cours d'éducation sexuelle faisant l'apologie de l'homosexualité et de l'idéologie du genre.

01 août 2013

Communautarisme homosexuel dans l'Aude

mariagehomopolygamie.jpgDéveloppement d'un village pour retraités homosexuels à l'insu du maire qui croyait accorder un permis de construire pour un village de vacances classique :

"Le maire d'une localité de l'Aude est tombé des nues mardi en apprenant qu'il avait délivré à son insu un permis de construire à une société britannique pour un village destiné aux retraités homosexuels. "Je tombe des nues parce que je n'en savais rien", a déclaré Yves Bastié, le maire de Sallèles d'Aude, à un correspondant qui l'interrogeait sur une publicité mise en ligne sur le site de l'entreprise Villages Group. Cette société britannique, qui construit des villages destinés aux retraités en France, propose sur son site internet aux retraités homosexuels ce lieu qui leur est réservé à deux pas du Canal du Midi, chef d'oeuvre de Pierre-Paul Riquet classé au patrimoine mondial de l'humanité. Le "Village-Canal du Midi" est une "oasis privée pour la comunauté gay et lesbienne (lgbt) qui souhaite mener une vie active et saine dans le climat chaud, amical et sain du sud de la France", peut-on lire sur une brochure publiée en anglais sur le site internet du groupe. "Idéal pour la retraite, les vacances, les investisseurs", ajoute le site.

Les responsables de Villages Group n'étaient pas joignables mardi soir. "J'ai demandé à mes collaborateurs de vérifier cette information mais si c'est bien le cas, j'estime que la moindre des choses aurait été d'être tenu informé", a ajouté le premier magistrat de cette petite localité de 2.000 habitants proche de Narbonne. Lorsqu'il sortira de terre, le "Village-Canal du Midi" sera constitué de 107 maisons individuelles écologiques construites dans un "style villageois traditionnel" et coupées du monde extérieur par une enceinte, dit la brochure, qui comporte une belle photographie du Canal du Midi frappée du drapeau arc-en-ciel, l'emblème de la communauté homosexuelle. Le lieu bénéficiera des services d'un concierge et comportera piscine, court de tennis, sauna, salle de gymnastique, bars et restaurants. "Ce lieu très spécial conjugue le meilleur de tous les mondes, la campagne, le vignoble et la vie de village", ajoute le texte.

Homosexuel ou pas, il faudra être relativement fortuné pour couler des jours tranquilles dans le "Village-Canal du Midi". Il en coûtera 236.000 euros ou 248.000 euros pour une maison, à quoi il faudra ajouter 70 euros par semaine de frais de gestion et de management".

13 juillet 2013

L'Europride, sauterie homosexuelle à Marseille, fait un flop malgré l'argent du contribuable investi par les collectivités locales

subventions.jpegCIVITAS avait déjà évoqué l'europride -grande sauterie homosexuelle- organisée à Marseille sous l'oeil bienveillant du sénateur-maire Jean-Claude Gaudin et à grands renforts de subventions locales et donc de l'argent du contribuable. Mais malgré tout cet argent public et celui des sponsors, c'est le flop intégral comme en témoigne un extrait de la presse locale : 

"Hier en début d'après-midi, la Friche de la Belle-de-Mai était déserte."Il n'y a personne depuis le début", se plaignaient les commerçants présents sur le site. À l'espace de restauration, seuls deux stands étaient ouverts sur les sept emplacements prévus.

Et les quelques visiteurs présents se situaient à la "Cartonnerie", le hangar dédié aux expositions, où cinq personnes osaient s'aventurer au milieu des photographies et tableaux".