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02 février 2013

Samedi 16 février 2013, congrès de LLV: « L'avortement est-il un "droit de l'homme" ? »

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(Pour découvrir le dépliant, cliquez sur l'image).

10 h 00 à 10 h 45 : Dr Xavier DOR, président de SOS Tout Petits: « Satanisme et avortement »
11 h 00 à 12 h 00 : Guillaume de THIEULLOY, journaliste, écrivain: « La loi naturelle et les "droits de l'homme" »
14 h 00 à 14 h 45 : Dr Philippe de LABRIOLLE, psychiatre, médecin des Hôpitaux: « Le syndrome post-avortement : comment survit-on à l'usage de la loi qui tue légalement ? »
15 h 00 à 16 h 00 : Pr Jean de VIGUERIE, historien: « Quelques précisions sur l'histoire de l'avortement de l'Ancien Régime à l'époque contemporaine »

16 h 30 à 17 h 30 : Jean-Pierre MAUGENDRE, président de Renaissance Catholique: « Les droits de l'homme et la souffrance des hommes »
17 h 45 : Conclusions par le Dr Luc PERREL, président de Laissez-Les-Vivre – SOS Futures Mères

ADRESSE DU CONGRES : ASIEM -Métro Ségur- 6 rue Albert de Lapparent - Paris VIIème
http://laissezlesvivre.free.fr/ 01.48.78.21.64

15 janvier 2013

Racisme à l'Elysée: "France blanche et CATHOLIQUE" dans la rue? "Ça ne va pas interrompre le projet de loi."

anna cabana,lepoint,journaliste,élysée,françois hollande,conseiller,division,racisme,présidentFrançois Hollande et son entourage divisent les Français. L’un des conseillers de l’Elysée a expliqué à la journaliste Anna Cabana “C’est essentiellement la France blanche et catholique qui était dans la rue. Ça ne va pas interrompre le projet de loi.” [ndlr: TAUBIRA]*

Rappelons que l'été dernier, Hollande avait adressé ses meilleurs vœux aux musulmans pour la fin du Ramadan mais est resté étrangement muet à Noël. Hollande, élu par 32 % des Français en âge de voter, est-il finalement président de tous les Français?

Ce mépris christianophobe est intolérable d'un conseiller de la présidence de la République. Nous attendons un communiqué d'excuses.

*source: Le Point.fr via NOVOpress

12 décembre 2012

Drôle de journaliste (2)

dessin_pressenepasavaler.gifNathalie Balsant-Duverneuil (NBD) est journaliste au "Midi Libre". Selon Fdesouche, elle serait aussi pigiste à "Libération" et "Têtu", ainsi que productrice à France Culture. Militante homosexuelle, elle aurait rejoint Act Up en 1990 et y serait responsable de la commission "trans" consacrée aux personnes transgenres... Sans surprise, elle appelle à voter Mélenchon.
L'affaire prend un tournant rigolo lorsqu'un collaborateur de Fdesouche établit que, dans la blogosphère et jusque dans son journal, NDB tresse des couronnes à une certaine Nath Sakura, qui n'est autre que... le pseudonyme de la donzelle lorsqu'elle enfile sa panoplie de photographe érotico-fétichiste !
La même affiche sur les réseaux sociaux un antichristianisme sans nuance : "Quand je croise une église, j'ai envie d'aller y mettre le feu", confie-t-elle sur le forum gay Yagg.
Mais Fdesouche révèle que Nathalie/Nath Sakura ne manque pas de personnalités puisqu'elle s'appelait Nathan Baisant-Duverneuil jusqu'au 6 octobre 2011, date où la justice a reconnu... son changement de sexe.
Revendiquant une posture supposée transgressive, Nath/Nathalie/Nathan se définit ainsi : "En plus d'être transgenre, lesbienne, tenante d'un art que d'aucuns diront "dégénéré", dominatrice et juive, je suis une dangereuse révolutionnaire trotskyste..." Un beau curriculum vitae pour faire du journalisme !
(source : Minute)

29 septembre 2012

Décrypter la propagande du Monde

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Le journal le Monde a commis récemment plusieurs articles sur le mariage homosexuel et l'adoption par les duos homos, évidemment globalement favorables aux revendications des minorités inverties. Comme le « quotidien de référence » se veut objectif, il sert à ces lecteurs quelques sons de cloches différents de l'approche officielle, en prenant bien soin de réduire leur portée, voire de les discréditer. C'est une tactique fréquente de ce quotidien. Un article récent, portant sur les études sur « l'homoparentalité », est emblématique à cet égard.

 L'article en question débute par la reconnaissance des biais dans les études favorables à « l'homoparentalité. » Le psy de service, considérant les études « pro-homos » comme plutôt positives, est alors mobilisé pour affirmer que « des problèmes méthodologiques existent, mais [...] n'invalident pas ces travaux. Les enquêtes en psychologie portent en effet rarement sur de vastes échantillons, encore moins quand les personnes ciblées sont très minoritaires ». Or, précisément, ceux qui pratiquent un peu les statistiques savent qu'on ne peut rien conclure d'une étude qui repose sur de petits échantillons. L'honnêteté aurait réclamé que, compte tenu des difficultés méthodologiques, l'article du Monde reconnaisse l'insignifiance de ces travaux pro-homos sur le plan scientifique.

A la suite, l'article cite derechef le psy qui explique qu' « il est difficile d'accéder à cette population peu nombreuse [les duos homosexuels] [...]. Faut-il pour autant ne pas faire d'études ? »1 En rapportant de tels propos, l'auteur de l'article fait un pur procès d'intention. Depuis quand les opposants au mariage gay et à l'adoption par les homosexuels demandent-ils de ne pas faire d'étude sur le sujet ?

 Au final, le psy conclut piteusement qu' « on ne peut donc pas généraliser les résultats. » En somme, l'auteur de l'article rapporte les propos d'un psy qui prétend que les études pro-homos ne sont pas si critiquables que cela... mais qu'on ne peut en tirer aucune conclusion générale. Il aurait été bien plus honnête d'écrire simplement qu'il vaut mieux ne rien changer au statu quo en présence d'études dont on ne peut rien conclure.

 Par la suite, la journaliste traite des études qui proposent des résultats plutôt défavorables aux revendications homosexuelles. L'article de M. Regnerus est seul cité. Le travail de ce chercheur repose sur une enquête menée auprès de 3 000 jeunes adultes américains sélectionnés aléatoirement. L'enquête conclut par exemple que les enfants des mères lesbiennes connaissent significativement plus de difficultés que les familles stables. Bien évidemment, la journaliste dénonce immédiatement les supposées insuffisances de l'étude : « [Regnerus] compare des enfants dont un parent a eu une relation homosexuelle au cours de sa vie, sans donner d'indication sur leur histoire ou leur structure familiale, à des enfants élevés dans des familles stables. En outre, les tableaux présentés montrent que des différences relevées chez ces enfants se retrouvent également chez les enfants de familles recomposées ou de parent isolé ». Et l'article s'arrête là !

 Sans entrer dans les détails techniques sur l'article dense de Regnerus, publié dans une revue renommée (Social Science Research), on remarquera tout d'abord que si l'homoparentalité ne constitue pas un modèle, les catholiques savent qu' il en est de même des parents isolés ou des familles recomposées. Sans le vouloir, la journaliste plaide pour la famille traditionnelle, fondée sur le respect de la loi naturelle, contre toutes les déviances modernes que nous connaissons. Mais surtout, la journaliste utilise une technique typique de désinformation : il s'agit d'affirmer que les études favorables aux adoptions par les homos sont certes critiquables (encore que...), mais qu'il en est tout autant d'une étude désormais célèbre dont les résultats remettent en cause l'idéologie ambiante sur « l'homoparentalité ». Sauf que la critique ne se situe pas du tout au même niveau : compte tenu des problèmes d'échantillonnage et de taille, les études pro-homos n'ont aucune valeur scientifique, alors que l'étude de Regnerus en a une de par la qualité globale de son approche méthodologique, nonobstant les critiques toujours possibles que l'on peut lui faire.2 Le Monde cherche à établir une comparaison là où aucune commune mesure n'est possible.

 Au fait, c'est étrange, aucun psy de service n'est mobilisé dans l'article du Monde pour défendre Regnerus. Lisons donc avec beaucoup de prudence le « quotidien de référence » pour savoir ce qu'il convient de penser sur ces sujets.

 

Henri Préhaut.

 

 Source : Gäelle Dupont, « Enfants d'homos : des études scientifiques positives mais aux multiples biais », in le Monde du 25/09/2012. Article disponible sur Internet.

1 On remarquera qu'une loi – en vertu du bien commun qu'elle doit servir – ne peut traiter que des cas généraux ; à ce titre, on peut se demander qu'elle est l'utilité de faire une loi en faveur de personnes dont on nous explique dans l'article du Monde qu'elles sont très minoritaires.

 2 Les études empiriques statistiques ne peuvent de toutes façons être exemptes de critiques. Mais, d'une part, certaines sont beaucoup plus concluantes que d'autres. D'autre part, la démarche scientifique consiste là à expliquer, au delà des résultats, quelles sont les limites objectives des études.

image: Un duo gay et leur fils conçu grâce à une mère porteuse, à New York en 2008. | AFP/EMMANUEL DUNAND