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18 mars 2014

Théorie du genre, PMA, etc - Les engagements de François Hollande

07 février 2013

Lobby homosexuel et partis politiques

homosexualiteetsocialisme.jpeg(Lu dans Monde&Vie ) Les réseaux homosexuels sont très actifs au sein des partis politiques français. En voici un petit panorama.
 
L'homosexualité au sein du personnel politique français demeure largement taboue. Peu de parlementaires ont fait leur "comming out" en France. A l'Assemblée nationale, il n'y a que Franck Riester, un riche garagiste briard, député UMP de Seine-et-Marne, et Sergio Coronado, député Vert des Français de l'étranger (Amérique du Sud), d'origine chilienne, qui ont révélé leur homosexualité.
Au Sénat, seuls l'ancien ministre Roger Karoutchi, élu UMP des Hauts-de-Seine et l'historienne Corinne Bouchoux, sénatrice Verte du Maine-et-Loire, ont fait de même. Pour autant, les homosexuels sont surreprésentés dans les partis politiques français (...)
Le Parti Socialiste a été précurseur en matière de représentation des homosexuels au sein d'un parti. Le club Homosexualité et socialisme a vu le jour en 1983, créé par Jean-Paul Pouliquen qui jouera un grand rôle dans l'adoption du PACS en 1999. Gilles  Bon-Maury, qui a présidé l'association de 2007 à 2012, est aujourd'hui membre du cabinet de Najat Vallaud-Belkacem. Il s'est beaucoup impliqué l'an dernier dans la campagne présidentielle de François Hollande. Trois présidents successifs d'Homosexualité et socialisme entre 1986 et 2002 sont aujourd'hui devenus conseillers de Paris, PS, élus dans le XIème arrondissement de la capitale. Il s'agit de Philippe Ducloux, Stéphane Martinet et François Vauglin. Avant d'être élu, François Vauglin a même tourné dans un film pornographique, comme le révéla le magazine Tétu en 2004. Ces trois élus forment la garde rapprochée du député-maire du XIème arrondissement, Patrick Bloche, à tel point que l'on peut parler d'une filière socialiste homosexuelle du XIème. "C'est de l'endogamie et souvent plus efficace que la franc-maçonnerie", explique un élu parisien. Ce n'est pas étonnant, lorsqu'on sait que le maire de Paris, Bertrand Delanoë, révéla publiquement son homosexualité dès 1998. Plusieurs maires socialistes d'arrondissements parisiens ont reconnu être homosexuels, comme Rémi Féraud (Xème) ou le médiatique Christophe Girard, maire du IVème et ancien militant d'Act-Up. Du côté des étoiles homosexuelles montantes du PS, on trouve Bruno Julliard, ancien président de l'UNEF, aujourd'hui adjoint au maire de Paris en charge de la culture et conseiller ministériel de Vincent Peillon. A Paris, il vaut mieux être homosexuel pour réussir en politique à gauche !
La chose se confirme si l'on observe le PCF. En effet, au Parti communiste, on trouve également des élus parisiens gays, comme Ian Brossat, jeune président du groupe communiste au Conseil de Paris, élu du XVIIIème arrondissement et Patrick Bessac, conseiller régional d'Ile-de-France. (...)
Les homosexuels centristes ne sont pas en reste puisque l'association Centr'égaux, encore assez confidentielle, est censée regrouper les militants LGBT du Modem et de l'UDI. Elle a été fondée en 2006 au sein de l'UDF par de fervents supporters de Françis Bayrou.
Les récentes révélations des hebdomadaires Minute et VSD, faisant suite aux révélations des historiens Nicolas Lebourg et Joseph Beauregard sur la présence des homosexuels au Front National montrent enfin que le parti lepéniste compte lui aussi son contingent de cadres homosexuels. (...)

07 juin 2012

Scandale : à Mayotte, la candidate socialiste est contre le "mariage" homosexuel

nonàl'homofolie.jpgLa profession de foi de Ramlati Ali, candidate du PS à Mayotte, suscite la controverse. C'est que la candidate mahoraise est contre le "mariage" homosexuel et promet, si la loi devait prochainement modifier la définition du mariage, de revendiquer la non-application de cette nouvelle loi à Mayotte, au motif que le mode de vie de la population mahoraise est à l'opposé des valeurs défendues par un tel changement de la loi.
Du coup, grosse colère chez Act Up Paris, qui traite bien évidemment la candidate socialiste mahoraise d'homophobe, tandis que Gilles Bon-Maury, président de l'association Homosexualité et Socialisme, se désole qu'il existe encore des responsables socialistes à convaincre.
Le lobby homo croyait le tapis rose déjà déroulé et ses revendications les plus folles quasiment acquises, il commence à s'apercevoir que tous les Français, même à gauche, n'ont pas encore perdu tout bon sens.