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15 mars 2014

Montreuil honore la pédophilie - Civitas appelle à réagir (entretien pour Médias Presse Info)

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MPI – Vous êtes la seule personnalité politique à avoir pris contact avec notre rédaction afin de réagir à nos informations concernant l’inauguration, ce samedi 15 mars, à Montreuil, d’un square Jean Le Bitoux, fondateur du magazine homosexuel Gai Pied et défenseur de la pédophilie. M. Escada, en tant que président de Civitas, quel est votre commentaire à ce sujet ?

Alain Escada – J’ai été écoeuré en découvrant cette information. Comment est-il possible, en 2014, d’honorer publiquement de la sorte un personnage aussi répugnant qui, durant des décennies, a pris la défense de la pédophilie ? Ce scandale doit être dénoncé avec force et pose plusieurs questions.

  1. Les élus du conseil municipal de Montreuil ont-ils bien conscience qu’ils honorent un défenseur de la pédophilie en donnant à ce nouveau square le nom de Jean Le Bitoux ?
  2. Comment se fait-il que pas un élu, ni dans la majorité, ni dans l’opposition, n’ait fait un minimum de travail de recherche au sujet du personnage honoré de la sorte ?
  3. Comment se fait-il qu’avant Médias-Presse.Info, pas un seul média n’ait dénoncé ce scandale ?
  4. Si les informations du site communautaire homosexuel Yagg sont exactes, des élus socialistes et écologistes devraient assister ce matin à cette inauguration. Dominique Voynet, maire de Montreuil, devrait prononcer un discours en présence des socialistes et homosexuels notoires que sont Christophe Girard, maire du 4e arrondissement de Paris, et Jean-Luc Romero, conseiller régional d’Île-de-France. Tout ce petit monde soutient-il la défense de la pédophilie telle qu’assumée par leur ami Jean Le Bitoux ?
  5. De nombreuses associations et sites communautaires homosexuels se félicitent que Jean Le Bitoux soit mis à l’honneur par la commune de Montreuil. Aucune mise en garde n’accompagne ce concert de louanges. Le personnage est donc apprécié dans sa globalité par ces milieux LGBT. Cela signIfie-t-il que tous ces organismes ont un agenda caché et partagent le souhait de Jean Le Bitoux de légitimer la pédophilie ?
  6. Au moment où la théorie du genre est introduite dans les établissements scolaires et où des représentants d’associations LGBT viennent y prendre la parole, tout cela ne confirme-t-il pas qu’une véritable révolution sexuelle se propage avec l’assentiment des plus hautes autorités politiques ?
  7. A partir du moment où un défenseur de la pédophilie est considéré comme un exemple au point de justifier que son nom devienne celui d’un square, combien de temps faudra-t-il avant que des politiciens ne proposent une loi autorisant, avec des artifices de langage, la pédophilie ?

Depuis des décennies, il y a en France des politiciens qui affichent une intolérable complaisance à l’égard de la pédophilie.

J’en appelle au bon sens de nos concitoyens. Il y a là un défi qui s’impose à quelques jours des élections municipales. Il faudra bien obtenir que Montreuil se lave de cette souillure ! Et il faudra bien un jour parvenir à balayer les politiciens qui s’en sont rendus complices.

En attendant, j’espère que les associations d’aide aux victimes de la pédophilie vont se mobiliser à leur tour.  Et, plus largement, que les parents vont réagir efficacement.

MPI  – Profitons de cet entretien pour parler de votre campagne contre la théorie du genre. Vous continuez votre tournée de conférences et vous serez ce 15 mars à Noisy le Grand…

AE – En effet, ceux qui veulent m’écouter peuvent le faire ce soir à 20 h au 10 rue Jules Ferry à Noisy le Grand. Et je tiendrai prochainement des conférences à Lyon, Vendôme, Nancy, etc.

D’autre part, le 22 mars, j’accompagnerai Farida Belghoul et Béatrice Bourges à Cologne pour aller soutenir les familles allemandes condamnées pour avoir refusé d’envoyer leurs enfants suivre des cours d’éducation sexuelle.

Il faut tisser des liens entre toutes les forces de la résistance.

06 février 2014

Ces livres "jeunesse" qui se propagent dans les écoles pour banaliser l'homosexualité et la théorie du genre

 

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Une maman signale que son fils a été choqué après avoir lu quelques pages du livre « Jour du slip » que son enseignante fait lire en classe aux enfants.

 

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L’histoire repose sur un scénario « transformiste » avec une fille Corinne, qui devient petit garçon, et, inversement, un garçon, Corentin, qui devient une petite fille. Le contenu tient en 64 pages souvent vulgaires. Pour commettre ce livre destiné aux enfants, ils s’y sont mis à deux auteurs.

D’une part, Anne Percin. Cette romancière est aussi… enseignante. Et ses ouvrages tournent curieusement toujours autour des mêmes sujets.

« L’Âge d’ange », dont le narrateur asexué tombe amoureux d’un garçon « victime d’homophobie ».

« Point de côté », une histoire d’amour entre deux garçons.

« Comment bien rater ses vacances », dont le héros « à une amie bi, un tonton gay et un copain travesti ».

Quant au second auteur, Thomas Gornet, ce comédien et écrivain pour la jeunesse semble traversé par la même monomanie thématique.

Il a écrit « Qui suis-je ? », récit d’amour entre deux adolescents homosexuels, et « L’amour me fuit », histoire d’amour entre deux petits garçons homosexuels, deux ouvrages publiés par L’Ecole des Loisirs et repris dans la liste des « livres jeunesses LGBT » du site cestcommeca.net.

Mais il se trouvera encore des négationnistes pour prétendre que tout cela ne relève pas de la volonté de banaliser l’homosexualité et de propager la théorie du genre chez nos enfants.

Signez la pétition www.ecole-libre.com

06 septembre 2013

Allemagne - Quatre enfants viennent d'être saisis à leurs parents qui refusaient l'éducation sexuelle de l'école publique

famillec'estsacré.jpegDarmstadt (Allemagne) –  Quatre enfants d'une famille chrétienne vivant près de Darmstadt ont été retirés de force à leurs parents par la police et leur garde a été confiée à l'État. Les parents, Dirk et Petra Wunderlich refusaient d'envoyer leurs quatre enfants, âgés de huit à quatorze ans, à l'école publique - considérant notamment qu'ils ne pouvaient admettre que leurs enfants soient forcés de suivre des cours d'éducation sexuelle dont ils contestent le contenu - et avaient choisi de pratiquer l'enseignement à domicile. Le 29 août, un huissier de justice, accompagné de représentants du service de protection de la jeunesse et d'un procureur, ainsi que de policiers, ont fait irruption dans la maison de la famille et ont séparé les enfants de leurs parents.  Les enfants, tous mineurs, ont été placés dans un établissement de la protection de la jeunesse. Le représentant de la Justice a déclaré que cette saisie d'enfants avait été décidée au nom de la loi relative à l'enseignement obligatoire qui n'inclut pas seulement l'éducation, mais aussi l'interaction sociale et l'ouverture à différentes opinions. La décision judiciaire de placement des enfants dans un établissement pour mineurs a été prise par le tribunal régional de Francfort. 

C'est à l'automne 2012 qu'une procédure en justice avait été entamée contre les parents afin de leur retirer partiellement la garde de leurs enfants. MaisDirk et Petra Wunderlich avaient toujours continué à refuser l'injonction d'envoyer leurs enfants à l'école publique.  Impossible de savoir aujourd'hui si les parents pourront récupérer leurs enfants. Les parents seraient en négociation avec les autorités. 

Leur avocat rappelle que le bien-être de l'enfant n'était pas mis en danger

L'avocat Andreas Vogt, qui représente les parents, estime la procédure totalement disproportionnée. Le bien-être de l'enfant, qui justifierait une telle mesure, n'a jamais été mis en danger. Le simple fait que «les enfants ne s'assoient pas dans un bâtiment de l'école publique" ne constitue pas une menace pour leur bien-être.  Il souligne également qu'il est faux de prétendre que les parents refusaient le dialogue avec les services sociaux. Au contraire, a expliqué leur avocat, ce sont les services de la jeunesse qui n'ont pas répondu aux courriers des parents.  Le fond de l'affaire pose question en Allemagne. Dans de nombreux autres pays européens, comme la France, ainsi qu'aux Etats-Unis, il est permis sous certaines conditions (de plus en plus restrictives, il faut le souligner) aux parents d'enseigner à domicile à leurs enfants.

Pas un cas isolé 

En Hesse, ainsi que dans d'autres états de la fédération allemande, le sort de la famille Wunderlich n'est pas un cas isolé. Le 22 mai dernier, le tribunal de district de Fritzlar (Hesse du nord) a condamné Christian Thomas (51 ans) et Marit Mousse (47 ans)  à une amende de 700 euros, parce qu'ils enseignent à leurs enfants à la maison.  Le ministère public a même requis une peine de six mois d'emprisonnement sous prétexte de récidive car cela fait déjà deux fois que ces parents sont condamnés à des amendes.

La bataille pour le droit de faire l'école à la maison se poursuit en Allemagne. Une association lancée à Dreieich (près de Francfort) et présidée par un avocat, Maître Armin Eckermann, a décrit l'action des autorités de Darmstadt comme un «enlèvement commis par l'Etat". Aucun danger pour le bien-être de l'enfant n'existait. Le choix de faire l'école à la maison respecte le principe de scolarité obligatoire imposé par l'Etat. Par ailleurs, cet avocat insiste sur le principe de proportionnalité des moyens qui n'a pas été pris en considération en retirant ainsi des enfants à leurs parents.

Une famille de Baden-Wurttemberg a demandé l'asile aux Etats-Unis

Maître Eckermann a rappelé le cas d'une autre famille chrétienne de Baden-Württemberg.  Uwe et Hannelore Romeike et leurs cinq enfants ont quitté leur maison des environs de Stuttgart en 2008 pour s'établir à Morristown (Tennessee, Etats-Unis). Les autorités allemandes ne toléraient pas que les enfants reçoivent leur enseignement scolaire à domicile. Les parents ont été condamnés à de lourdes amendes. Aussi, de peur de perdre la garde de leurs enfants,  les Romeike ont fui vers les Etats-Unis et y ont demandé l'asile. Aux États-Unis, environ deux millions d'enfants sont scolarisés à domicile. En Allemagne, selon de vagues estimations, de 500 à 1000 enfants seraient scolarisés à la maison.  La Cour fédérale allemande a statué en 2007 que les parents qui retirent leurs enfants de l'école publique pour des raisons religieuses pouvaient au moins partiellement se voir retirer la garde de leurs enfants !

11 juillet 2013

Encore un duo homosexuel qui abusait sexuellement l'enfant qu'il avait adopté...

nonàadoptionparhomos.jpgParis Match dévoile cette horreur qui mêle pédophilie, réseaux internationaux, homosexualité, mère porteuse : 

"Deux hommes qui avaient adopté un petit garçon en Russie ont abusé de lui pendant près de six ans. L’un des deux a été condamné à 40 ans de prison la semaine dernière, l’autre connaîtra sa peine plus tard.

Le petit garçon était devenu l’objet sexuel de ses parents. La semaine dernière, Mark Newton, un Américain accusé d’avoir violé son fils pendant au moins six ans, a été condamné à 40 ans de prison et 400 000 dollars d’amende. Avec son compagnon australien Peter Truong, il avait adopté l’enfant en Russie en 2005, après avoir payé une mère porteuse 8000 dollars et falsifié des documents officiels. Le début du cauchemar pour le garçonnet. A peine âgé de deux ans, il a subi les pires sévices de la part de ses parents. D’après la police citée par le «Sydney Morning Herald», la petite victime dont l’identité reste secrète, n’aurait été adoptée que dans un seul but : être exploitée. En plus de le violer, Mark Newton et Peter Truong ont également «offert» leur fils à d’autres pédophiles à travers le monde.

Il aurait eu des relations sexuelles avec au moins huit autres hommes, en France, en Allemagne, en Australie et aux Etats-Unis. Pire, ces actes atroces ont en plus été immortalisés en vidéo. Des images retrouvées dans l’ordinateur du couple par les enquêteurs et qui n’ont même pas pu être diffusées lors du procès, tant elles sont choquantes. «Je pense personnellement que c’est l’une des pires affaires, si ce n’est la pire affaire de pédophilie dont j’ai entendu parler», a commenté Brian Bone, l’un des enquêteurs en charge du dossier à la fin du procès" (suite). 

04 juillet 2013

Nouveau cas de pédophilie sur un enfant confié à un duo homosexuel

nonàadoptionparhomos.jpgA propos des deux homosexuels australiens qui ont fait circuler dans un réseau pédophile un enfant issu d'une GPA, Jeanne Smits rappelle :

"En 2005, la presse australienne avait couvert l'arrivée du bébé chez eux, décrivant Newton et Truong comme « deux pères heureux et aimants ». Et elle avait remis ça en 2010 : le 14 juillet, ABC Far NOrth Queensland a diffusé un reportage sous le titre « Deux papas valent mieux qu'un », soulignant tous les obstacles que les deux hommes avaient dû franchir pour faire aboutir leur projet et s'extasiant devant leur assurance de ne « rien regretter » malgré les efforts qu'il avait fallu fournir pour devenir « pères ». « C'est une famille heureuse et détendue », commentait alors ABC."

 

15 février 2013

Quand Frigide Barjot parle du Pape Benoît XVI, c'est à nouveau le dérapage assuré

Frigide Barjot commentant la démission de Benoît XVI pour L'Express, voici ce que cela donne comme réponse, telle que retranscrite par l'hebdomadaire :
« Benoit XVI restera comme le pape qui a accepté la capote et accueilli l'homosexualité. Il comprend la défaillance humaine. En cela, il s'est montré plus charitable que Jean-Paul II. »
C'est donc cela qui ferait un grand pape, un pape plus charitable et donc plus saint : se taire sur le mal, accompagner non le pécheur mais le péché, donner droit de cité non aux personnes homosexuelles, mais à l'homosexualité ?

Où preuve est faite que Frigide Barjot ignore que la charité est justement charitable dans la vérité…

(sources : L'Express / Le blog de Jeanne Smits)

22 janvier 2013

Se faire passer pour homosexuel et obtenir le statut de réfugié...

immigration,homosexualité,françois hollandeCIVITAS avait déjà signalé qu'il entre dans les plans de François Hollande (voir document 17 questions d'Homosexualité & Socialisme - 17 réponses de François Hollande) de faciliter la reconnaissance du statut de réfugié aux personnes qui se présenteront comme homosexuelles et victimes de discrimination dans leur pays d'origine.

Il est significatif de lire à ce sujet cette brève publiée ce 21 janvier sur le site sénégalais www.senego.net : "La nouvelle trouvaille des Sénégalais pour ne pas se faire expulser, c'est de passer pour un homosexuel pour obtenir des pays européens plus d'indulgence. Après Serigne Tacko Mbengue en Angleterre, un Sénégalais d'une vingtaine d'années a usé mardi dernier de la même ruse en Italie."

Voilà la recette toute trouvée pour les filières de l'immigration !

21 décembre 2012

Homosexualité, pédophilie,... : réponse à Valérie Damidot

famillec'estsacré.jpgInterrogée pour le site www.ozap.com , Valérie Damidot, animatrice d'émission sur M6 s'en prend à Civitas. Une bonne occasion pour lui faire la leçon !

Tout autre sujet : vous avez signé la pétition en faveur du mariage pour tous. C'est un combat qui vous tient à coeur ?

J'ai plein d'amis homos, des copines et des copains, qui n'ont pas spécialement envie de se marier mais qui n'ont pas envie d'être exclus. Ce n'est pas un mariage religieux les gars, c'est un mariage civil. Quand il y en a un des deux qui meurt, la personne avec qui ils ont vécu n'a le droit à rien. Rien que pour ça, je trouve que c'est important de faire un contrat civil. Je trouve que ce n'est pas bien d'exclure des gens qui ont envie et besoin qu'on reconnaisse leur amour comme le même qu'un amour hétéro. Ce n'est pas parce que tu es homo que tu dois te sentir exclu, différent ou pas aussi protégé ou admis que les autres. On ne devrait pas se poser la question, en 2012, de savoir si l'homosexualité est "normale" ou "dangereuse". Moi, l'amalgame pédophilie et homosexualité me donne de l'urticaire. Je ne peux pas entendre des discours comme les gens de Civitas. La pédophilie est interdite par la loi, c'est un crime grave, il y a des victimes. L'homosexualité, c'est une histoire d'amour entre deux personnes du même sexe. J'ai signé cette pétition car je pense qu'aucune communauté quelle qu'elle soit ne doit être exclue dans un pays démocratique comme la France. Ce n'est pas possible, en 2012, de se demander si on a le droit d'être homosexuel.

Puisque Mme Damidot parle de ce sujet sans le connaître, contentons-nous pour aujourd'hui de lui répondre par une citation :

« Les années qui suivent mai 68 (...) marquent une rupture avec l’ère de la honte. La presse et la radio ne font pas exception qui explorent les silences de l’intimité et dénoncent les « tabous ». C’est pourquoi la publicité nouvelle faite à la pédophilie prend ici et là une dimension politique : en l’inscrivant dans une remise en question radicale de l’ordre social et moral, les défenseurs d’une pratique pédophile exempte de violence et de contrainte tentent de lui attribuer une légitimité et d’en faire une véritable culture. Leitmotiv : les enfants ont aussi droit à la sexualité. Cette revendication trouve une niche écologique à l’ombre des mouvements alternatifs, de l’antipsychiatrie et du militantisme homosexuel. Du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) créé en 1971 au magazine Gai Pied publié pour la première fois en février 1979, tous réclament, avec Michel Foucault, la reconnaissance des « sexualités périphériques ». » (Anne-Claude Ambroise-Rendu, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Paris X – Nanterre)

19 décembre 2012

les Femen rhabillées devant l'ambassade d'Egypte

Lu sur le site de l'agence de presse indépendante NOVOpress:

Il est intéressant de constater que les Femen lorsqu’elles sont allées manifester (vidéo en Une) tout récemment, samedi dernier, devant l’ambassade d’Egypte contre la charia en Egypte, étaient habillées, le slogan était “No sharia” et non pas “Fuck sharia”, “Fuck Islam”, et elles ne projetaient rien avec des extincteurs déguisés portant la mention “Sperme d’Allah”


Source:NOVOpress

30 octobre 2012

Hergé, nouvelle cible du délire homosexualiste

couv-georges-et-tchang-.jpgUne nouvelle bande dessinée sort ces jours-ci aux éditions 12 bis. Intitulée Georges & Tchang et sous-titrée Une histoire d'amour au vingtième siècle ("fine" allusion au Petit Vingtième, supplément jeunesse du journal Le Vingtième Siècle dans lequel Hergé - de son vrai nom Georges Rémi - lança les aventures de Tintin), cet album BD présente la rencontre à Bruxelles en 1934 entre Hergé et le jeune étudiant chinois Tchang (qui devint un personnage célèbre dans deux albums de Tintin) comme le début... d'une histoire d'amour homosexuel. Et ici, point de sous-entendu laissé à la libre interprétation du lecteur, les dessins ne laissent aucun doute sur la nature des relations entre les deux "héros" de l'ouvrage.

L'auteur ne cache pas que cette histoire est inventée. Mais on connaît le principe : mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose...

Et qui est l'auteur de cette histoire sordide ? Il s'agit de Laurent Colonnier, qui est par ailleurs dessinateur de presse pour Télérama, Le Point, Le Nouvel Obs ou encore Marianne.

Voilà très certainement une BD qui viendrait bien à point pour contribuer à la grande opération de banalisation de l'homosexualité que l'on observe en ce moment en France.

France Jeunesse Civitas espère que la Fondation Hergé prendra rapidement des mesures pour faire interdire un tel ouvrage salissant la mémoire de celui qui, à travers les aventures de Tintin notamment, a fait rêver des millions de petits enfants en Europe et dans le monde.