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02 avril 2013

Parent 1 et parent 2 déjà à l'université de Paris Sud

Les homosexualistes parlaient d'un vilain mensonge des opposants à la dénaturation du mariage, mais la notion de Parent 1/Parent 2 est déjà une réalité dans certaines administrations en anticipation de la loi... citons en exemple ce formulaire d'inscription à la licence Sciences et Ingénierie de l’Institut Villebon - Georges Charpak (université de Paris Sud).

17 mars 2013

Italie : une école supprime la fête des Pères car « une éléve a deux mamans »

Vu sur le site de l'agence de presse indépendante NOVOpress:

lobby, homosexualiste,fête des pères,fête des mères,italie,famille,école,idéologieEn Italie, la fête des Pères est le 19 mars, jour de la Saint-Joseph. Dans beaucoup d’écoles, comme en France, les maîtresses marquent l’événement en faisant faire aux petits un dessin ou un cadeau pour leurs papas. C’était le cas, jusqu’à cette année, à la maternelle Ugo Bartolomei de Rome.

 Mais cette année, les maîtresses ont eu un cas de conscience. C’est qu’il y a dans la classe une petite fille élevée par « deux mamans », sa mère biologique et la compagne de celle-ci. N’allait-on pas « la discriminer » ? Les maîtresses ont consulté une psychologue de la municipalité qui leur a confirmé qu’il n’était pas possible de célébrer la fête des Pères. Fortes de cet avis d’expert, elles ont proposé à la réunion des parents d’élèves de supprimer à la fois la fête des Pères et celle des Mères, pour les remplacer par des « fêtes de la famille ». Devant les protestations, elles ont finalement décidé de maintenir la fête des Mères mais « d’organiser pour la Saint-Joseph une fête plus générique de la famille ».

lire la suite sur le site de NOVOPRESS

19 novembre 2012

Manifestation unitaire contre la dénaturation du mariage (18 Novembre): Premières Images

 

A l'appel de nombreuses associations (le collectif "Elus locaux pour la Famille", l'Association Catholique des Médecins et Infirmières, Les Tourtereaux, l'Association de Catholiques du Val d'Oise, l'Association Marnaise Christianisme et Société, l'AGRIF, Catholiques en Campagne, Choisir la Vie, Chrétienté Solidarité, CIVITAS, Laissez-les-Vivre, le Mouvement Catholique des Familles, OUI à la Vie, Renaissance Catholique, le Centre Charlier, Riposte Catholique, SOS Tout Petits, SOS Mamans, le collectif "NON au mariage homo", le collectif des Etudiants Angevins contre le mariage homosexuel, le collectif "Oui à la Famille, non à l'homofolie" et l'association Papa, Maman et Nous. Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive !) près de 20.000 personnes se sont rassemblées à Paris, dimanche 18 Novembre, pour dénoncer le projet de dénaturation du mariage et la future adoption d'enfants...

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Pour parcourir ce premier album photos et afficher en grand les clichés de JPH: cliquez ICI.

29 septembre 2012

Faites-vous plaisir, adoptez un enfant !

video produite et réalisée pour l'institut CIVITAS par Jean-Paul et Jacques BUFFET

12 septembre 2012

"Mariage" gay: reactions parlementaires aux propos homosexualistes de C. Taubira

3931141273.jpgLe député Yannick Moreau, député DVD de la Vendée littorale (Non-Inscrit), demande un référendum sur le mariage. Extraits :

"A défaut de prendre la vraie mesure de la crise profonde dans laquelle nous nous trouvons, à défaut de s'engager clairement vers une réduction drastique des dépenses publiques de l'Etat, à défaut de favoriser la compétitivité de nos PME et de baisser le coût du travail, le gouvernement tente une manœuvre de diversion en accélérant le calendrier du projet de mariage homosexuel. C'est vrai que c'est une réforme qui marque le "changement" et qui ne grève pas les finances publiques, contrairement à toutes les réformes qui nous sont proposées depuis le mois de mai dernier.

La question du mariage homosexuel, et celle de son corollaire l'adoption par les couples homosexuels, est un enjeu de société qui dépasse largement le rôle d'écran de fumée à la crise que le gouvernement cherche à lui faire jouer. C'est une réforme structurelle, particulièrement sensible, et lourde de conséquences pour la société que nous voulons léguer à nos enfants et petits-enfants.

Sur un tel sujet qui engage l'avenir de notre pays et de notre société, il me paraît essentiel de consulter les Français par voie de Référendum. Seul un grand débat national conclu par un Référendum permettra à chacun de nos compatriotes de prendre part, en conscience, à ce choix de société fondamental."


Jean-Frédéric Poisson, Député de la 10ème circonscription des Yvelines, Vice-président du PCD, Secrétaire national de l'UMP, réagit à son tour au projet de loi dénaturant le mariage. Extraits :


"Il est inquiétant de constater que la garde des Sceaux ignore le sens et l’origine du mariage. Le mariage n’est pas avant tout « inventé pour structurer la société », mais pour maintenir l’existence d’une société dans le temps, par la pérennisation de l’engagement d’un homme et d’une femme à fonder une famille. Jusqu’à preuve du contraire, un enfant n’est jamais né de deux hommes ou de deux femmes.

De plus, elle prétend satisfaire à une exigence d’égalité. Mais les partisans du mariage entre personnes de même sexe veulent l’égalité des droits des adultes en ignorant celle des enfants, qui ont le droit d’être éduqués, dans l’altérité, non par de simples éducateurs, mais par des parents. De plus, personne en France n’a le droit d’épouser une personne du même sexe. Il s’agit donc de créer un nouveau droit.

Plus grave encore, Madame Taubira l’a dit : les maires seront contraints de célébrer ces mariages entre personnes de même sexe. Il n’y aura pas d’objection de conscience. Ils seront contraints non seulement d’accepter, mais de célébrer un acte qu’ils réprouvent.

Sur des questions aussi importantes, le peuple français doit être consulté. J’appelle toutes les personnes qui s’opposent à la destruction de notre société, tous les élus, et plus particulièrement les maires, à faire entendre leur voix pour défendre l’enfant et la famille."


Guillaume Peltier, secrétaire national de l'UMP, est le premier membre de l'UMP, à réagir aux annonces de Christiane Taubira. Il le fait sur Nouvelles de France. Extraits :

"C’est d’abord un projet idéologiquement néfaste ; le mariage est une institution sociale qui garantit l’union d’un homme et d’une femme. Ciment de la cohésion sociale, la famille ne doit pas être une variable d’ajustement d’une idéologie politique. Le mariage est institution qui a pour objectif la fondation d’une famille et la protection de l’enfant. Chaque enfant a droit à un père et une mère. Et sur ce sujet, le droit de l’enfant doit primer sur le droit à l’enfant.

[...] C’est enfin socialement dangereux ; le Gouvernement cherche à monter les Français les uns contre les autres en cette période de crise qui commande précisément de garantir l’unité nationale pour faire face aux défis qui attendent notre pays."

sources: via salon beige (1, 2, 3).

30 août 2012

novlangue – "L'Etat n'a pas à juger de la manière de faire famille."

2132675025.2.jpgLe combat subversif est avant tout conceptuel et pour faire reculer la civilisation chrétienne, la novlangue fait évoluer le sens des mots au gré des revendications catégorielles. En novlangue homosexualiste, on ne parle plus de "Gay Pride" mais "Marche des Fiertés" la francophonie y gagnant au passage...il ne faudrait plus dire "mariage gay", mais "mariage pour tous".

"L'Etat n'a pas à juger de la manière de faire famille."

Dans un entretien accordé au mensuel Têtu, dans son édition à paraître mercredi 29 août, Dominique Bertinolli, ministre déléguée à la famille du gouvernement Ayrault, répète quatre fois le concept de "faire famille" selon ses convenances, l'Etat et la société n'ayant pas à juger...

Avec ce raisonnement, après l'ouverture du mariage et de l'adoption aux couples de même sexe, les socialistes défendront la zoophilie, la polygamie et pourquoi pas la pédophilie?

10 août 2012

La problématique homosexuelle: guide argumentaire

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Voici une brochure éditée par Civitas qui vous sera indispensable dès la rentrée :
La problématique homosexuelle est un guide argumentaire (28 pages) contre le mariage de personnes de même sexe et l'adoption par elles d'enfant.
Rédigé par M. Alain Toulza (*) et présenté sous la forme de questions-réponses, ce guide argumentaire en 20 points est appelé à devenir un instrument majeur dans le combat contre les revendications absurdes du lobby homosexuel.
Aidez-nous à le diffuser auprès du plus grand nombre possible d'élus nationaux et locaux, d'autorités spirituelles, de responsables d'associations les plus diverses et, surtout, d'un très large public.
Son coût réduit (3 euros + port 1€) doit faciliter cette diffusion.Commande à Civitas, 17 rue des Chasseurs, 95100 Argenteuil. Pour achat en nombre, nous consulter.
 

(*) Alain Toulza est l'auteur du livre Le meilleur des mondes sexuels (le nouvel ordre mondial de la sexualité) paru chez FX de Guibert en 2008

03 août 2012

"mariage" homo, homoparentalité: "Nous devons donc nous mobiliser" et "dénoncer les idéologies" avec charité (Mgr Olivier de Germay)

Dans son dernier éditorial, Monseigneur Olivier de Germay, évêque d'Ajaccio, réagit à la campagne homosexualiste visant à reconnaître l'union de deux êtres du même sexe en mairie:

mgrcorse.jpg"Il est difficile pour l’Eglise de ne pas réagir face à l’annonce faite par le gouvernement d’un projet de loi visant à élargir le mariage aux couples homosexuels. Pour beaucoup, il s’agit là d’une évolution inéluctable face à laquelle il faudrait faire preuve d’ouverture d’esprit, voire de résignation. Quelles que soient les intentions – qu’il ne nous appartient pas de juger – des promoteurs de ce projet, c’est en réalité la destruction d’un des piliers fondamentaux de notre société qui est programmée.

Loin d’épuiser ce vaste sujet de société, je voudrais simplement donner ici quelques repères et réflexions qui pourraient guider ou inspirer notre façon de réagir et de nous mobiliser.

Dans ce débat, les arguments de bon sens ne suffisent plus. L’évidence selon laquelle le mariage naturel concerne un homme et une femme a été laminée par le relativisme. Il faut donc que nous soyons capables d’expliquer en quoi l’union durable d’un homme et d’une femme pour fonder une famille n’est pas l’invention d’un type particulier de société mais est profondément inscrit dans la nature même de l’être humain. De même, nous devons pouvoir montrer que si l’Etat est habilité à légiférer sur un mariage qui, en donnant potentiellement naissance à des enfants, construit la société, il n’a pas à donner un statut équivalent à un mode d’union qui est stérile par nature et relève de choix privés.
Les conclusions d’une telle réflexion sont rendues plus évidentes grâce à l’éclairage de la foi chrétienne, mais nous devons être capables de la mener avec des arguments de raison pour pouvoir entrer en dialogue avec ceux de nos compatriotes qui ne partagent pas notre foi.

Dans ce dialogue, il y a un piège dans lequel nous ne devons pas tomber. Ceux qui revendiquent un statut pour les couples homosexuels – et qui à vrai dire sont souvent à court d’arguments – accusent facilement leurs opposants d’homophobie. Ainsi, pour ne pas passer pour homophobes, nous évitons le débat. Il faut au contraire proclamer avec force que refuser le « mariage » homosexuel n’a rien à voir avec l’homophobie. Nous pouvons avoir un grand respect pour les personnes homosexuelles tout en contestant le fait que le couple homosexuel soit présenté par l’Etat comme un modèle social au même titre qu’un couple marié. Cette capacité à désapprouver un acte tout en respectant la personne est d’ailleurs un des héritages du christianisme. Soyons donc toujours très attentifs à ce que nos propos sur la question de l’homosexualité ne soient pas perçus comme méprisants ou blessants par les personnes concernées.

Ne perdons pas de vue le fil conducteur qui motive ce genre de lois. Lors du débat sur le Pacs, on disait qu’il s’agissait simplement de défendre la dignité des personnes homosexuelles et qu’en aucun cas on envisageait l’adoption d’enfants par ces mêmes personnes. Aujourd’hui, toujours sous couvert de non-discrimination, le projet de loi sur l’adoption est annoncé. Interdire d’emblée à un enfant d’avoir un papa et une maman n’est pas considéré comme une discrimination… Mais ne nous y trompons pas, ce ne sera pas le dernier épisode. Nous sommes sous la mouvance d’un courant idéologique qui ne compte pas en rester là. L’étape suivante a commencé à se dévoiler au travers de la théorie du genre. Il s’agit de faire passer l’idée selon laquelle la différence sexuelle n’est que de l’ordre du biologique et ne concerne donc pas l’identité profonde de la personne. Chacun peut donc choisir son orientation sexuelle (hétéro, homo, bi, trans, etc.) indépendamment de son sexe. Il sera par conséquent interdit – car considéré comme de l’embrigadement – de donner à un garçon des repères éducatifs masculins et à une petite fille des repères éducatifs féminins. Ce serait aller contre une liberté individuelle toute-puissante revendiquant son affranchissement vis-à-vis de la nature…

Les idéologies des trente dernières années ont fait un travail souterrain qui, pour une bonne part, a conduit à l’éclatement de la famille ; les nouvelles idéologies vont permettre la déstructuration de la personne elle-même. Dans les deux cas, c’est la société tout entière qui se délite.

Aussi affligeant soit-il, ce constat ne doit pas nous décourager. La déconstruction annoncée n’est pas une fatalité. L’histoire a montré qu’une société possède souvent en elle-même une capacité à réagir dans des situations catastrophiques. Nous devons donc nous mobiliser. A la fois en nous intéressant à ces questions, en étant capables de dénoncer les idéologies, mais aussi en annonçant la Bonne Nouvelle. Et la Bonne Nouvelle que nous voulons annoncer, c’est qu’il est possible d’aimer en vérité, c’est la beauté de la sexualité et du mariage vécus, grâce à l’Esprit Saint, en conformité avec le projet de Dieu. Il y a un travail énorme à réaliser pour aider les enfants et les jeunes à s’éveiller à la beauté de leur corps et de leur sexualité, à repérer et écarter les contrefaçons de l’amour qui leur sont si souvent proposées, et à épanouir l’extraordinaire potentiel à aimer qui est en eux.

Avec charité et détermination, mobilisons–nous ! C’est un grand service que nous avons à rendre à notre humanité".

11 juillet 2012

Lobbying/homosexualité : Google veut “légaliser l’amour”

Vu sur NOVOpress:

Google a lancé une campagne contre l’homophobie, intitulée « Legalize love ». Le but de cette campagne de dimension mondiale est de soutenir les droits des homosexuels dans les pays où ils sont bafoués. La campagne doit donc cibler les pays disposant d’une « législation homophobe ».

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Législation homophobe : parle-t-on des pays réprimant pénalement l’homosexualité ?

D’après le dernier rapport de l’ILGA (International Lesbian and Gay Association) cela concerne 76 pays dans le monde. Ces pays engagent des poursuites sur la base de l’orientation sexuelle, poursuites qui débouchent sur des peines de prison. Cinq pays se distinguent en allant plus loin, puisque l’homosexualité y est passible de la peine de mort : l’Iran, la Mauritanie, l’Arabie Saoudite, le Soudan et le Yemen.

La carte publiée par l’ILGA met en évidence les “zones à problème” (en marron, l’Afrique et les pays musulmans). En toute bonne logique, la campagne de Google va donc se concentrer sur… l’Europe et l’Asie.

Les deux pays choisis pour démarrer sont très significatifs. Tout d’abord la Pologne. En Pologne il faut le savoir il n’existe aucune législation réprimant pénalement l’homosexualité. Mais Google ayant décidé que comme c’était l’un des pays d’Europe les plus attachés aux valeurs chrétiennes et traditionnelles, c’était donc là qu’il fallait frapper en premier. Le deuxième choix, en Asie, c’est Singapour. Il existe effectivement à Singapour des lois qui interdisent l’homosexualité. Mais dans les faits elles ne sont jamais appliquées et plus personne ne va en prison à Singapour pour cette raison.

Mais alors, pourquoi ?

google,homosexualiste,lobby,capitalisme,ilga,citigroup,pologne,valeurs chrétiennesGoogle nous explique que l’action à Singapour vise à sensibiliser le monde de la finance à ces questions. Le monde de la finance ? Il serait plus juste de parler des grandes entreprises multinationales. Car lorsque l’on creuse un peu, les déclarations des exécutifs de Google sont édifiantes. Le but réel de l’opération n’est pas tant de promouvoir les droits de minorités sexuelles mais de bénéficier d’une main-d’œuvre mobilisable à loisir, que l’on peut déplacer partout dans le monde sans craindre pour sa sécurité. « Nous opérons dans de nombreux pays et nous avons besoin d’une force de travail mobile mondialement » déclare le directeur exécutif de Google Peter Edgecumbe. Donc “pour déplacer sans risques les salariés dans le monde entier, faisons pression” !

Parce que c’est bien de cela dont il s’agit. La campagne « Legalize love » doit d’ailleurs opérer des partenariats avec des grands groupes et faire du lobbying agressif dans ce sens, qui peut aller jusqu’au chantage à l’emploi et à la délocalisation. Les premiers sont Citigroup (banque) et Ernst&Young (cabinet d’audit).

Si Google avait l’intention de défendre les droits d’opprimés, la campagne ciblerait l’Afrique et la péninsule arabique. Mais voilà la philosophie de la tolérance selon Google : avoir des employés déplaçables à loisir pour le plus grand profit de l’oligarchie financière mondiale. Le tout dissimulé sous l’habillage de la défense de l’égalité des droits. Très moral, n’est ce pas ?

Source: article publié par Spoutnik pour Novopress (10/07/12)

10 juillet 2012

SFR: congé de parentalité accordé si un enfant "arrive" dans un couple homo

Le groupe de télécommunications SFR a annoncé mardi accorder à compter du 1er septembre, en cas de l’arrivée d’un enfant dans un foyer, « un congé de parentalité » à ses collaborateurs vivant en couple avec une personne de même sexe. La loi de dénaturation du mariage n'est pas encore adoptée que l'opérateur va plus loin et reconnaît l'homoparentalité.

Sous la pression de l’association de lobbying homosexualiste HomoSFèR, le groupe affirme que « la parentalité et la considération de l’ensemble de ses collaborateurs sans aucune distinction, ni discrimination, sont prioritaires pour l’entreprise ».

source : Europe 1

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