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23 décembre 2013

La "Manif pour Tous" et ses connivences avec l'UMP

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Le site Médias-Presse.Info nous informe : 
Depuis le début, entre la « Manif pour Tous » et l’UMP, il y avait des liens que seuls les naïfs et les aveugles n’ont pas perçus.

Dernière confirmation en date : le lancement d’un nouveau mouvement, appelé « Sens Commun », destiné à entraîner l’engagement d’un maximum de sympathisants de la « LMPT » au sein de l’UMP. Ce nouveau mouvement est présidé par Sébastien Pillard, ancien responsable de « La Manif Pour Tous » dans le grand Ouest. Les autres fondateurs de « Sens Commun » sont Madeleine Bazin de Jessey, cofondatrice du mouvement des Veilleurs, Arnaud Boutheon, ancien « directeur de cabinet » de Frigide Barjot, Marie-Fatima Hutin, qui fut l’une des « Marianne » de « La Manif Pour Tous », et Faraj Benoît Camurat, ancien responsable du Mouvement des Jeunesses Populaires.

Cette fine équipe issue des rangs de « La Manif Pour Tous » avait rencontré Nicolas Sarkozy en octobre, dans ses bureaux de la rue de Miromesnil. Puis Jean-François Copé, qui y a vu une opportunité au point de permettre que, le 19 décembre, le lancement officiel de « Sens Commun » se fasse au siège de l’UMP.

Curieusement, Frigide Barjot a critiqué l’initiative. Sans doute parce qu’elle n’y était pas conviée. Celle qui a dirigé « La Manif Pour Tous » jusqu’en mai 2013, peine aujourd’hui à exister médiatiquement à la tête du groupuscule « L’Avenir pour Tous » dont… l’avenir paraît compromis. Avec ses inséparables acolytes Xavier Bongibault et Laurence Tcheng, Frigide Barjot signe un communiqué dénonçant « l’entrisme politique via l’UMP ». Défense de rire !

Faut-il rappeler que c’est la même Frigide Barjot qui a fait monter à la tribune des « Manifs pour Tous » les Guaino, Mariton et autre Raffarin ?

Faut-il rappeler que Frigide Barjot a déclaré soutenir Nathalie Kosciusko-Morizet aux élections municipales à Paris ?

Faut-il rappeler que pour la dernière mini-sauterie de Frigide Barjot, le 17 novembre 2013, il y avait là Anne-Sophie Souhaité-Grouchka, la tête de liste UMP dans le XIIIème arrondissement, ainsi que Franck Margain, allié de NKM ?

Quant à Ludovine de la Rochère, qui a succédé à Frigide Barjot à la tête de « La Manif Pour Tous », c’est la même accointance avec l’UMP qui prévaut depuis la manifestation du 26 mai 2013 jusqu’à celle de Versailles le week-end dernier, où les seuls élus admis à prendre la parole étaient ceux de l’UMP.

Qu’il s’agisse de Frigide Barjot, de Ludovine de la Rochère ou des fondateurs de « Sens Commun », tous cherchent à aseptiser la mobilisation contre la dénaturation du mariage et à canaliser le mouvement vers l’UMP.

Cette fameuse UMP dont le président, Jean-François Copé avait déclaré « n’avoir jamais eu d’opposition d’aucune sorte à l’idée de mariage homosexuel » (10 octobre 2013, émission « Des paroles et des actes »). Sans doute le pauvre homme avait-il vu une foule joyeuse et festive et avait-il simplement suivi le mouvement ?

17 septembre 2013

Une tribune libre rappelle que la Manif Pour Tous reste incapable de tenir un discours aussi ferme que celui de CIVITAS

Tribune d'Hubert Montmirail trouvée sur www.ndf.fr

Il y a encore quelques mois encore le scénario était clair : Frigide Barjot, c’était la ligne irénique de la Manif pour tous, désavouée par un mouvement qui ne voulait lâcher ni sur le fond, ni sur la forme ; inversement, la nouvelle direction de la Manif pour tous adoptait une ligne sans équivoque, notamment sur le refus de l’union civile. Tout semblait parfait. La partition semblait impeccable. Le hic, c’est que l’éviction de Christian Vanneste des universités d’été de la Manif pour Tous semble donner une autre musique. Plutôt que de m’arrêter à cette anecdote, je préfère réfléchir sur ce qui pousse à une situation qui a surpris plus d’un observateur.

Tout d’abord, un mouvement, comme la Manif pour Tous ne peut s’affranchir d’un respect du discours médiatique, fût-il contesté et contestable. Cette contestation d’un certain modèle familial doit se faire en respectant certaines lignes. La Manif pour Tous est regardée médiatiquement, donc, d’une certaine manière surveillée (quand on se montre, on s’expose, et réciproquement). Si elle n’a pas l’irénisme de son ancienne égérie, elle n’a pas totalement rompu avec la prudence du « milieu ». Ces lignes, on les connaît : refus de l’homophobie – alors même que le concept et ambigu, admission d’une certaine pluralité des choix de vie, etc. On a reproché à Frigide Barjot de toujours vouloir les respecter. Y compris dans les moments les plus critique où la Manif pour Tous avait l’occasion de réaliser un « coup ». Il n’empêche que ces lignes continuent à exister et que rien n’indique que la direction actuelle de la Manif pour Tous s’en soit affranchie. Le voudrait-elle qu’elle ne le pourrait pas le faire entièrement.

Ainsi, à la différence de la Manif pour Tous, Civitas s’est clairement affranchi de ces pudeurs, quitte à assumer une relégation médiatique et sociologique. Son ampleur est plus limitée, alors que la Manif pour Tous reste un mouvement généraliste. La différence est que, Civitas est apparu dans un cadre (j’entends par là tout ce qui se situe dans la mouvance de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X) qui, intellectuellement et médiatiquement, était déjà en rupture avec le système. Il est beaucoup plus difficile de s’en distancer quand on est né dedans ou quand on l’avoisine. On pouvait clairement le dire pour Frigide Barjot qui, par son itinéraire, baignait dedans. Mais une fois partie, on remarque que cela ne change rien à l’affaire : les dirigeants de la nouvelle équipe ne sont pas affranchis du système. La Manif pour Tous s’est donc recentrée au cours de ces derniers mois, mais pas au point de soutenir un discours aussi ferme que celui de Civitas.

« On sait que lorsqu’on révèle, on fâche… On est trop poli. Les catholiques n’y échappent pas. Pourtant, se démarquer d’un consensus qui devient de plus en plus artificiel est une démarche salutaire et nécessaire. Ces bons esprits se souviennent-ils de cette remarque de Bernanos qui disait que le signe du démon était non la désobéissance, mais la soumission ? »

Manif pour Tous : décryptage sur un recentrageLes lignes rouges à ne pas franchir – l’expression est d’actualité… – sont toujours là. On peut dire que depuis ses propos polémiques et sa non reconduction aux élections législatives, Christian Vanneste sent le souffre. Y compris dans les cercles qu’il fréquente. Dans une société aussi permissive que la nôtre, il reste encore des totems et des tabous. Christian Vanneste est manifestement un de ces tabous. Pour tous les mouvements qu’il a pu approcher, il reste une figure embarrassante. Cela en dit long sur la question du paraître qui demeure la première question que tout groupe bien en vue et ayant pignon sur rue se pose. On comprend aussi pour quelles raisons Jean-François Copé préfère se rallier aux injonctions d’Harlem Désir ou de François Hollande sur l’excommunication du FN. Alors même que les électeurs et les sondés approuvent l’attitude de François Fillon, les contempteurs de ce dernier préfèrent se ranger au discours médiatique ambiant qui pourtant se fissure. Il serait intéressant de savoir qui craquera en premier, car, au rythme où vont les choses, des chapes de plomb sont en train de tomber.

Un autre élément peut expliquer cette délicate position : la logique du recentrage, qui reste inhérente à tous les mouvements qui rencontrent un certain succès. Quand on recueille une adhésion plus large dans une société comme la nôtre, c’est forcément au prix d’une certaine respectabilité. C’est, par exemple, ce qui peut arriver au FN, à moins que ce ne soit déjà le cas. Il faut alors devenir plus présentable et écarter tout ce qui rend suspect. Les figures de la veille finissent par être écartées au profit de personnes plus consensuelles. Ce mouvement est-il inéluctable ? Je ne sais. Mais en revanche, il convient que toute action soit entreprise avec des cadres formés, informés et lucides.

Plus généralement, on a beau dénoncer les nouvelles barbaries, la perte du savoir-vivre : cette observation est juste, mais elle ne résume pas totalement l’étrange société policée qui nous caractérise. On me pardonnera de citer Alain de Benoist, mais il n’est pas exagéré de dire que l’on ne fait pas la révolution avec des gens bien élevés… Nos combattants ont encore des réflexes de petits bourgeois, alors même que le succès des veilleurs et les accueils ministériels démontre que l’on gagne à être un peu plus provoquant. On n’aime pas critiquer et se démarquer pour ne pas choquer. On se rabat sur des démarches plus prudentes, mais bien moins courageuses. Il y a encore beaucoup de respect humain. On sait que lorsqu’on révèle, on fâche… On est trop poli. Les catholiques n’y échappent pas. Pourtant, se démarquer d’un consensus qui devient de plus en plus artificiel est une démarche salutaire et nécessaire. Ces bons esprits se souviennent-ils de cette remarque de Bernanos qui disait que le signe du démon était non la désobéissance, mais la soumission ?

27 juin 2013

Naufrage pour la saltimbanque "Frigide Barjot"

balai2.jpegHier soir, la saltimbanque qui se fait appeler "Frigide Barjot" a raté son retour. Elle avait organisé dans une boîte de nuit parisienne (le O'Mantra) une soirée pour le lancement de son énième nouveau mouvement : l'Avenir Pour Tous, dont l'avenir semble déjà compromis. Entourée de ses derniers alliés représentants chacun une coquille vide (Laurence Tcheng, Xavier Bongibault,...), elle avait lancé tous azimuts une invitation dans laquelle, comme à son habitude, tout se mélangeait dans une grande confusion, entre ambition politique et addiction festive. Agitant "l'union civile" comme nouvelle poudre aux yeux à destination des derniers naïfs et promettant une "after : réconciliations sur danses modernes, electroswing, slows amoureux et plus si entente". Mais malgré ce programme si déjanté, la salle est restée désespérément vide. A peine deux journalistes et une cinquantaine de curieux sont venus assister au naufrage de celle qui portera devant l'Histoire une lourde responsabilité dans l'échec de la mobilisation des défenseurs de la famille contre la loi Taubira.

22 mai 2013

Faut-il encore manifester ce dimanche 26 mai ? Entretien avec Alain Escada, président de Civitas

26 mai v2.jpg- Puisque la loi Taubira est maintenant promulguée, cela vaut-il vraiment la peine d'encore manifester le 26 mai ?

AE : Oui, à plusieurs titres. Des exemples existent, dans l'histoire contemporaine française, de lois promulguées et néanmoins abandonnées sous la pression populaire.
Par ailleurs, l'esprit de résistance doit être entretenu de façon à contribuer à encourager un grand nombre de maires et d'élus municipaux à refuser d'appliquer cette loi inique. Enfin, il est très important de souligner que la loi Taubira n'est que la première étape d'un projet gouvernemental subversif qui ne compte épargner aucun domaine et qui se prépare à manipuler les enfants dès le plus jeune âge. Dès lors, il importe vraiment de ne rien lâcher, de maintenir la pression et de rester mobilisés. Ni la lassitude ni la résignation ne sont permises lorsqu'il s'agit de défendre la famille, socle de base de la société.

- Mais l'autorité doit-elle plier devant la loi de la rue ?

AE : Notre démarche n'est absolument pas révolutionaire. Au contraire, dans le cadre qui nous occupe, c'est le pays légal qui s'obstine à vouloir imposer son plan révolutionnaire, intrinsèquement contraire à la loi naturelle et au bien commun. Et la réponse du pays réel doit être contre-révolutionnaire. Il ne s'agit pas de créer le désordre, l'anarchie. Il s'agit de rétablir l'ordre naturel et chrétien.

- Pourquoi manifester séparément de la "Manif pour tous" ? Ne vaut-il pas mieux faire nombre ?

AE : Le nombre n'a jamais fait la vérité. La force n'est pas non plus dans le nombre. Les différentes manifestations de la "Manif pour tous" ont toujours reçu le soutien de foules importantes, mais pour quel résultat ? La "Manif pour tous" n'a rien obtenu. L'histoire ne donne aucun exemple d'un gouvernement qui cède devant une foule festive. Or, la "Manif pour tous" a toujours voulu maintenir les foules dans cette ambiance plus proche d'une techno-parade que d'une marche de protestation. Et les discours y ont toujours été équivoques. D'abord en faveur d'un Pacs+, puis de l'union civile. Sans parler de la lutte contre "l'homophobie" qui servira précisément au gouvernement pour installer les étapes suivantes de son plan totalitaire. 
Alors, je pose cette question à tous ceux qui ont fait confiance à la "Manif pour tous" sans aucun résultat : pourquoi ne pas essayer autre chose et rejoindre ceux qui ont toujours tenu un discours sans concession ? Qu'avez-vous à perdre ? Osez participer à la manifestation qu'organise Civitas.

- Frigide Barjot, huée à Lyon, n'a-t-elle pas été recadrée ?

AE : Lyon, dès le mois d'octobre, est apparue comme un terreau exemplaire de mobilisation contre la dénaturation du mariage et de la parenté. Et on y a vite compris que Barjot roulait avant tout pour elle-même. Le 5 mai, les Lyonnais ont rappelé à Barjot qu'ils ne lâchaient rien, eux. Mais cela n'a eu aucune conséquence au sein de l'état-major de la "Manif pour tous". Les divaguations ont continué sans que personne parmi le comité de la "Manif pour tous" ne s'en distancie. Le lendemain, Barjot déclarait au Nouvel Observateur que ceux qui n'étaient pas contents pouvaient rejoindre Civitas. Le 7 mai, accompagnée de tous les porte-parole de la "Manif pour tous" et du député UMP Mariton, elle tenait une conférence de presse en faveur de l'union civile pour les duos homosexuels. Les 14 et 15 mai, Barjot avait l'intention de se rendre à Casablanca pour y lancer un appel à Hollande pour lutter... contre la dépénalisation de l'homosexualité au Maroc et dans le monde ! Le 16 mai, Barjot tenait une nouvelle conférence de presse à Paris pour demander à François Hollande... un plan contre l'homophobie ! Pas besoin de Barjot pour cela : j'ai déjà expliqué en différentes occasions le plan totalitaire imaginé par le gouvernement sous couvert de lutte contre l'homophobie. Et le 26 mai, Barjot va faire son show habituel, demander d'applaudir ses "amis homos", délirer à propos de lutte contre l'homophobie, divaguer tous azimuts et... faire la part belle à l'UMP.

- Vous trouvez anormal que l'UMP soit valorisée au sein de la "Manif pour tous" ?

AE : La décision du Conseil Constitutionnel illustre parfaitement la duplicité de l'UMP. Le Conseil Constitutionnel est composé de personnes issues du sérail politique, majoritairement proches de l'UMP. C'était le seul niveau de pouvoir où la droite n'avait aucune peine à bloquer la loi Taubira. Mais ils ont préféré la voie de la complicité. Et, dans la foulée, les communiqués de Jean-François Copé et d'Hervé Mariton n'ont pas une fois parlé d'abrogation de cette loi inique. Copé a dit qu'il respectait cette loi ! Mariton a annoncé qu'il célébrerait lui-même les "mariages" homosexuels ! Et les mêmes ont le culot de continuer à vouloir parader le 26 mai prochain en tête de la "Manif pour tous". Copé appelle l'UMP à y participer et à en faire une manifestation "contre la gauche". C'est prendre les défenseurs de la Famille pour des imbéciles. Face à la loi Taubira, l'UMP n'a fait que de la mise en scène théâtrale. Faux duel gauche-droite avec pour choix des armes des épées en bois et des pistolets à eau.

- Le mot de la fin, s'il fallait encore convaincre de manifester le 26 mai et de le faire à vos côtés ?

AE : Je lance un appel aux Veilleurs, Campeurs, Hommen et à tous ceux qui souhaitent un printemps français, à tous les défenseurs de la Famille, aux catholiques et aux patriotes que compte la France : organisons un sursaut contre-révolutionnaire ! Ceux qui tiennent absolument à faire un passage à la "Manif pour tous" pourront d'abord participer à la manifestation avec Civitas, qui finira plus tôt que la "Manif pour tous", et rejoindre ensuite celle-ci. Mais il est impératif de rompre avec l'ambiance flonflons qui a démontré toute son inefficacité. Et pour conclure, je ne voudrais pas manquer de rappeler toute l'importance de la prière. C'est d'autant plus nécessaire que cette haine de la famille qui anime tant de dirigeants politiques a pour corollaire la haine du christianisme.

26 mai à 14h30 - manifestation "Ennemis du mariage, de la famille, de la France : du balai !" - de la place Général Catroux (métro Malesherbes) à l'Opéra.

Des cars s'organisent à partir de différentes villes. Les infos se trouvent ici : http://www.civitas-institut.com/content/view/982/1/... Inscrivez-vous immédiatement !

Vous êtes volontaire pour nous aider ? https://docs.google.com/forms/d/1DHjCDsBF3wF1sOWygaZMKTPk...

 

 

 

 

16 mai 2013

Frigide Barjot, prête à tout lâcher...

Lu dans Minute :

R"Cette « génération Manif pour tous » n’est pas celle d’un mois, d’un moment. Elle se conjugue avec le monde réel comme l’a montré l’appel à privilégier ses examens. Elle est une force intellectuelle et morale en construction, et en train de devenir politique. Le contraire, en somme, de Frigide Barjot, qui écrivait il y a quelques jours sur son mur Facebook cette phrase strictement incompréhensible mais si révélatrice de son niveau intellectuel au diapason d’une époque sans repères: « Génération mai 2013. Merci à vous tous! En avant ensemble avec nos amis homos humanistes durables! » Barjot est creuse comme un puits sans fond. « On lâche rien, on donne tout, on gagne ensemble! », ça ne veut rien dire, surtout quand on a déjà tout lâché. Quelques jours avant la manifestation du 24 mars, on ne « lâchait » rien non plus. Et surtout pas les Champs-Elysées, l’avenue que le pouvoir se refusait à ouvrir aux manifestants… Hier, on ne « lâchait » pas non plus sur le mariage des homosexuels… Demain, on ne « lâchera » rien non plus sur la GPA…

Elle-même ne sait plus où elle en est aujourd’hui: « Le “mariage homo”, c’est l’union civile sans filiation, qui reste à construire. Le mariage civil, c’est la filiation biologique, fondement du pacte républicain qui doit être reconnu par la Constitution. » Ça veut dire quoi? Sans parler de ses mensonges ridicules, comme quand elle prétend que le futur pape François, confronté au projet de mariage homo en Argentine, a « préconisé l’union civile pour sauver la filiation humaine », ce qui est faux, archifaux, et relève de la seule rumeur malveillante, comme l’a montré Jeanne Smits dans « Présent ». [...]"

07 mai 2013

Frigide Barjot fait la promo de l'union civile et "si certains ne sont pas contents, libre à eux de rejoindre Civitas"

Extrait d'un entretien avec Frigide Barjot publié sur le site du Nouvel Observateur le 6 mai : Vous étiez à Lyon ce dimanche, où vous avez été chahutée. Que s'est-il passé ? - Il y a eu une sorte de provocation de la part d'élus du FN et de membres du Printemps français qui brandissaient des banderoles contre l'union civile, alors que nous venions d'expliquer quelques minutes auparavant que le meilleur moyen de faire barrage à la loi Taubira était que les politiques s'emparent de cette union civile. J'ai dit que tant que ces banderoles seraient maintenues, je ne prendrais pas la parole. Je suis donc descendue du podium et allée boire une bière au McDo avec quelques jeunes de la Manif pour tous. Hervé Mariton m'a rejointe. (...) Si certains ne sont pas contents, libre à eux de s'en aller rejoindre le Printemps français ou Civitas.
 
26 mai v2.jpgVoilà qui tombe bien car CIVITAS est en effet prêt à accueillir tous ceux qui en ont assez des trahisons de Frigide Barjot. Et qu'on ne vienne pas nous dire qu'il ne s'agit que d'un errement personnel supplémentaire de Barjot qui ne serait pas représentatif des autre porte-parole de la "Manif pour tous". Ce matin, Barjot tenait avec ces porte-parole de la "Manif pour tous", ainsi que quelques-uns de ces "amis homosexuels" et le député UMP Hervé Mariton une conférence de presse pour présenter de nouveaux sites internet dont l'un destiné à la promotion de l'union civile.
 
Que tous ceux qui ne supportent plus de telles trahisons se joignent à nous le 26 mai prochain pour un grand coup de balai !

27 mars 2013

Alain Escada répond aux questions de "La voix de la Russie" à propos de la manifestation du 24 mars

voixdelarussie.jpegAlain Escada, président de Civitas, a répondu aux questions de "La voix de la Russie" à propos de la ae-portraitmanif.jpgmanifestation du 24 mars. Un long entretien à lire ici et . Quelques extraits :

Nous ne pouvions pas avoir confiance dans la position des organisateurs. Les faits nous ont donné raison. S’il faut se féliciter de l'impressionnante mobilisation nationale et populaire, il faut constater que Frigide Barjot a renié de manière scandaleuse tous ces Français courageux qui ont tenté de se présenter sur les Champs Elysées alors que c'est elle qui avait appelé devant la presse à les occuper jusqu'au moment où François Hollande céderait. Voilà que Frigide Barjot envoie de pauvres Français, qui lui faisaient confiance, se présenter jusque devant les barrages des forces de l'ordre et ensuite les insulte au micro de sa tribune en les traitants de fachos, d'extrémistes, de casseurs. Je considère que c'est affligeant. (...)

Frigide Barjot sera candidate pour l'UMP. Les personnalités politiques qui sont intervenues à la tribune : des ténors de l'UMP, des élus de gauche, mais personne de la droite nationale n'a été invité. On sait que Frigide Barjot a rencontré Nicolas Sarkozy vendredi dernier et que les choses se mettent en place. L'UMP apparaît comme l'incarnation politique de ce courant opposé au mariage homosexuel. C'est une supercherie. On s'en apercevra au Sénat avec le chef du groupe UMP, Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire, qui va à partir du 10 juillet accueillir à Marseille l'Euro-Pride http://europride2013.com/ où  2013 unions symboliques d'homosexuels auront lieu avec des subventions accordées par ses soins.

(...) D'un point de vue religieux Frigide Barjot a fait parler une personnalité musulmane, juive, protestante et pour les catholiques c'est le silence. Les catholiques ont fourni le gros des bataillons de cette manifestation. (...)

26 mars 2013

Cécile Edel adresse une lettre ouverte aux organisateurs de la "manif pour tous"

De Cécile Edel, présidente de Choisir la vie :

"Par trois fois, nous avons appelé nos sympathisants à soutenir et participer aux manifestations organisées par la « Manif pour Tous », au nom d’une certaine idée que nous nous faisions de l’unité, du service du Bien commun et du combat pour le respect de certaines valeurs que nous défendons.

Par trois fois, comme de nombreux militants, je me suis déplacée parce que je voulais croire que ce mouvement qui,  initialement, ne l’oubliez pas, et j’en ai été le témoin direct, s’est appuyé totalement sur les bénévoles de la Marche pour la Vie et l’expérience acquise par ceux qui ont œuvré sans relâche, avec détermination au sein de ces  marches depuis 8 ans, pourrait aboutir à un véritable mouvement de résistance. Ce terme de résistance ne peut d’ailleurs qu’être le seul  mot d’ordre parce que nous savons qu’en face de nous,  ne nous y méprenons pas, nous avons affaire à de véritables promoteurs de la culture de mort qui n’hésitent pas à faire appel au mensonge, à la manipulation et au terrorisme intellectuel pour aboutir à leurs fins. Face à eux, il n’est pas question de se montrer faibles, tièdes, naïfs, ou habités de trop bonnes intentions. Attitudes qui, inexorablement seraient traduites  par nos adversaires comme une démission de notre part …et avec lesquelles nous n’obtiendrons rien, sinon du mépris, des ricanements et une tentation de compromission…

Nombreux sont vos propres manifestants à avoir été scandalisés et à avoir dénoncé les violences policières intolérables et inexcusables à l’encontre de personnes pacifistes  tels que des enfants. Face à de telles provocations, nombreux et parmi lesquels, des anciens ministres, des députés  et autres politiques, sont ceux qui ont demandé au moins la  démission de Manuel Valls et du préfet de police qui dit «  être intervenu contre des extrémistes et des violents » : mais des témoignages et photos montrent des personnes âgées, des enfants, des familles : sont-ils considérés par la Police et votre propre organisation comme des violents ?

Alors, comment parallèlement, ne pas nous sentir  aussi trahis par notre propre camp lorsque nous constatons qu’aucun organisateur de la manifestation n’ose  dénoncer les violences à l’encontre de ses propres manifestants ? Est-ce une attitude digne de chefs de grands mouvements  de ne pas être solidaires de ses propres membres? Quid des juristes, dont le réseau et la ténacité ont pourtant tant été mis en avant ce dimanche ? Irez-vous solliciter ces derniers  pour défendre les victimes injustement interpellées ?

Le courage, et je tiens à vous le rappeler,  ne réside pas dans notre capacité à réunir 1 million de personnes ; le vrai courage réside dans la capacité à défendre ces mêmes personnes lorsque la force en face est plus importante que la nôtre et ce d’autant plus lorsqu’il s’agit d’enfants.

Lire la suite "Lettre ouverte à la Manif pour Tous"

25 mars 2013

Le vrai printemps français, ce sera avec CIVITAS devant le Sénat

ae-portrait.jpegLa journée du 24 mars a démontré que la mobilisation nationale et populaire contre le projet de loi Taubira ne faiblit pas. Mieux encore, on constate que le ton de beaucoup de ses participants se radicalise.
 
Non, les défenseurs de la famille ne sont pas des "casseurs"
Hélas, comme c'était prévisible, celle qui prétend incarner cette mobilisation a trahi ceux qui lui avaient fait confiance.
Elle qui, il y a quelques semaines, avec des accents matamoresques, devant de nombreux journalistes, encourageait les Français à squatter les Champs-Elysées le temps qu'il faudrait pour faire cèder François Hollande, s'est rapidement désolidarisée de ceux qui ont cru à son discours de "printemps français" et ont subi les lacrymogènes et parfois les matraques de policiers et gendarmes. Celle qui se fait appeler Barjot a traité de "casseurs", d' "extrémistes", de "fachos", ces Français de tous âges, qui n'avaient fait qu'agir selon ses propres consignes.
 
Récupération politique et supercherie
Les interventions à la tribune ont par ailleurs témoigné de la manoeuvre de récupération politique négociée avec Mme Barjot au profit d'une UMP désormais omniprésente.
Pour faire bonne mesure, la parole a bien été donnée à quelques élus de gauche dont un trotskyste, mais c'est l'UMP qui eut la part belle, avec notamment les discours d'Henri Guaino et de Jean-Pierre Raffarin, tandis que Jean-François Coppé se dressait au premier rang de la foule, place de choix pour répondre aux questions des médias. Une "manif pour tous" désormais au service de simples calculs électoralistes, entre préparation des esprits à la candidature de Mme Barjot et promotion d'un pseudo-engagement de l'UMP.
Cette UMP qui a pour chef de groupe au Sénat le sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin dont Le Canard enchaîné affirmait il y a peu qu'il avait proposé aux socialistes de liquider en quatre jours à peine le débat en séance plénière du projet de loi Taubira. Ce qui n'étonne guère quand on sait que Jean-Claude Gaudin est un grand ami du lobby homosexuel marseillais. Il a par exemple accordé une importante subvention publique à l'Europride qui se déroulera du 10 au 20 juillet à Marseille et au cours de laquelle une cérémonie baptisée "Les Mariés de l'an 1" devrait unir symboliquement 2013 duos homosexuels !
 
Nouvelle mobilisation devant le Sénat
Le vote au Sénat est annoncé comme serré. Des sénateurs de gauche élus de l'Outre-Mer pourraient voter contre le projet de loi Taubira mais font l'objet d'une pression importante. A l'inverse, des élus UMP pourraient voter en faveur de la dénaturation du mariage et de la parenté et c'est eux qu'il faut mettre sous pression.
Il faut être sans aucune illusion à l'égard de ce système parlementaire et des girouettes politiques qui le composent. Mais le vent de colère qui s'exprime peut parfois souffler suffisamment fort pour momentanément orienter les girouettes dans la bonne direction. C'est pourquoi CIVITAS appelle les défenseurs de la Famille à venir faire preuve d'une sainte colère devant le Sénat à partir du 4 avril.
 
Prière et sainte colère
Le mot d'ordre que CIVITAS lance est clair : ni ballons, ni flonflons, prière et sainte colère.
Ainsi, si des chants doivent précéder discours et prières durant nos rassemblements prochains devant le Sénat, nous choisirons parmi La Blanche Hermine, Les Bleus sont là ou encore Les lansquenets plutôt que le hit-parade mondialiste. Et nos drapeaux ne seront pas roses mais marqués du Sacré-Coeur.
Mais nous tenons avant tout à donner à notre action une dimension spirituelle, convaincus qu'aucune victoire ne sera possible sans le secours divin.
Je rappelle ces mots de Charles Péguy : "Ô mon Dieu, donnez-nous enfin le chef de guerre, vaillant comme un archange et qui sache prier, pareil aux chevaliers qui sur le mont naguère terrassaient les Anglais. Qu'il soit chef de bataille et chef de prière."
 

Le programme des mobilisations devant le Sénat est le suivant :

- Les jeudi 4 et vendredi 5 avril, rdv devant le Sénat, place Pierre Dux / Square Francis Poulenc (face entrée principale du Sénat), dès 19h. Manifestations statiques. Discours suivi de la récitation du chapelet.
 
- Les samedi 6 et dimanche 7 avril, rdv Place Paul Claudel (devant Théâtre de l'Odéon) à 15h. Nous marcherons tout autour du Sénat.
Le samedi 6 avril fera office de rendez-vous national. Des cars s'organisent de province.
Discours suivi d'un chemin de croix autour du Sénat.

CIVITAS organisera de tels rassemblements tant que le Sénat discutera de ce projet de loi. Les autres rendez-vous seront communiqués le 7 avril en fonction du calendrier sénatorial.
 
Alain Escada,
président de CIVITAS

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Ce 24 mars, Frigide Barjot a insulté ceux qui lui avaient fait confiance

 

24mars-heurts.jpeg(...) des gens sans matraques, sans battes de baseball, sans cocktails Molotov, des gens qui avaient juste leurs poumons pour crier « Hollande démission » ou « Ta loi, on n’en veut pas », « L’apéro chez Flanby », des familles avec enfants, ont été gazés parce qu’ils ont osé aller vers les Champs-Elysées, scandaleusement interdits d’accès. Gazés à cinq centimètres des yeux, tabassés pour certains…

Des « casseurs », ces gens-là ? Les vidéos de dimanche soir ne montrent aucune attaque violente contre les forces de l’ordre. On ne déplore aucune vitrine cassée. Aucun magasin pillé. Aucune voiture brûlée. Ceux qui avaient faim allaient sagement acheter leur pain au chocolat à la boulangerie du coin. C’était la « France bien élevée », comme le dit Gabrielle Cluzel, les « braves gens devenus des gens braves » chers à Alain Sanders : la langue bien pendue et prêts à prendre un ou deux sens interdits mais fondamentalement respectueux de l’ordre. Le désordre venait d’en face.

Frigide, démission !

Mais Frigide Barjot a osé dire qu’elle se désolidarisait de ceux qui n’avaient pas encore fini d’être gazés. Elle les a traités de « casseurs ». Elle les a accusés d’avoir « volé » les sweats au logo de la manif – que n’importe qui peut acheter en ligne, et je sais par des témoignages directs que des bénévoles se trouvaient sur les Champs, parmi les gazés. Elle a prétendu que c’étaient des « extrémistes de droite », hurlant au micro, « les fachos, dehors ! », légitimant toutes les outrances et les violences de la police aux ordres.

Elle n’a pas eu un mot pour Lancelot, 14 ans, sous assistance respiratoire pendant 30 minutes à la suite d’une crise d’asthme causée par un gazage à bout portant. Pas un mot pour le dangereux « extrémiste » de 10 mois, les fillettes de 6 ou 7 ans, les jeunes filles, les hommes âgés qui ont été pris pour cible par la police. Ils étaient sur les Champs, oui : il aurait suffi d’un peu de détermination et de sens politique de la part des organisateurs pour que l’ensemble de la manif s’y engouffre. Ces gens braves qui ne sont pas des casseurs et qui ne prétendent pas mettre la société sens dessus dessous comme Hollande, Taubira et Valls qui a osé saluer le « sang-froid » des forces de l’ordre. Frigide voulait-elle que la manif soit entendue, oui ou non ? Voulait-elle le retrait du projet Taubira, oui ou non ?

Extrémistes ?

Etaient-ce des extrémistes, ces jeunes sur les Champs ? Non : surtout des gens normaux de familles normales (...) Comment oser les renier ?

Il faut le dire avec force : c’est en prétendant contenir la colère des Français et en muselant leurs slogans que Frigide Barjot a créé l’exaspération qui a conduit des manifestants à aller sur les Champs. (...) la foule voulait le retrait du projet Taubira, la démission de Hollande. Et non des flonflons et des attitudes de Bisounours. « Applaudissez nos amis homos », disait Frigide à la tribune. Silence ou sifflements dans les rangs.

Elle, qui a prétendu ne pas politiser ni confessionaliser la manif, a donné la parole à un protestant ès-qualités, un juif ès-qualités, un musulman ès-qualités. Et les cathos ? Ceux qui composaient – sociologiquement – 90 % des manifestants n’ont eu que le droit de dissimuler leurs rameaux bénits, si par hasard le service d’ordre les apercevait à la boutonnière de quelques « va-t-à-la-messe » qui n’avaient pas eu le temps d’aller les reposer chez eux.

Récupération politique

Pour une manif non politisée, elle a quand même donné de très longs temps de parole aux élus UMP. Ceux qui ont, certes, combattu le projet mais qui réclament l’union civile. Tous ou presque. Ceux qui, à titre personnel ou à travers leur mouvement, ont préparé le terrain de la culture de mort et l’avènement de la destruction nucléaire des fondements même de la société. Ni Marion Le Pen, ni Bruno Gollnisch, ni Gilbert Collard, parqués avec les élus au pied du podium, n’ont eu la parole. On leur a préféré un trotskiste et un obscur radical de gauche, alibis improbables de la « droite » parlementaire présente en nombre. (...)

JEANNE SMITS (source : journal PRESENT)