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03 mars 2015

Les réseaux de l'euthanasie (vidéo d'Alain Escada) pour tout savoir sur les collusions entre lobbies de l'anti-France

04 janvier 2015

Les lois sur l'euthanasie qu'on veut imposer aux médecins

18:00 Publié dans euthanasie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euthanasie |  Facebook | |

20 juin 2014

La peine de mort vient d'être rétablie pour Vincent Lambert

La France veut mettre à mort cet homme...

La peine de mort vient d'être rétablie pour Vincent Lambert.

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Civitas demande à tous les opposants à la culture de mort

de se tenir prêts à la mobilisation.

14 mai 2014

Civitas se lance en Belgique : entretien avec Alain Escada

30 avril 2014

Ce 1er mai, Civitas dénoncera la théorie du genre en Belgique

Lu sur Médias Presse Info :

FRANCE-THEATRE-RELIGION-DEMO

Jeudi soir, Alain Escada, président de Civitas, fera une conférence à Bruxelles, square Frère-Orban, à deux pas des institutions européennes. La conférence portera sur la théorie du genre. Une conférence comme Escada en fait à travers toute la France. A ceci près qu'elle sera adaptée au public belge et fera également le point sur les développements de la théorie du genre en Belgique.

Le sujet y est d'autant plus d'actualité que, quinze jours plus tard, l'Université Libre de Bruxelles (ULB), organise un colloque international sur le thème : "Habemus Gender ! Déconstruction d'une riposte religieuse". Durant deux jours, les 15 et 16 mai, des partisans de l'idéologie du genre venus de différents pays (parmi lesquels le Français Eric Fassin) vont se succéder à la tribune. "Ce colloque bénéficie du soutien d'institutions politiques belges comme la Fédération Wallonie-Bruxelles, la COCOF ou la ville de Bruxelles", insiste Alain Escada.

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La conférence de Civitas à Bruxelles le 1er mai viendra donc bien à point pour amorcer une résistance belge à cette idéologie imposée par des organismes internationaux dans le cadre d'un nouvel ordre sexuel mondial.

Alain Escada ne cache pas son ambition de parvenir, à l'issue de cette soirée, à lancer une antenne de Civitas en Belgique. "Je ne m'en occuperai pas personnellement car je suis déjà bien occupé à développer et structurer Civitas sur le territoire français, mais une petite équipe de Belges devrait rapidement se mettre en place. Il est temps de développer des réseaux catholiques à travers toute l'Europe et même au-delà car les problématiques auxquelles nous sommes confrontés sont désormais mondiales. Seul le calendrier varie de pays en pays."

Une antenne belge de Civitas aura-t-elle une utilité plus large que de combattre la théorie du genre ? "Bien entendu !, répond Escada. Comme en France, Civitas aura en Belgique pour mission de faire entendre une voix catholique dans l'espace public et d'installer un esprit de résistance catholique. Les événements récents ont montré que la Belgique en avait un urgent besoin. Regardez comment la loi permettant l'euthanasie des enfants a été votée en Belgique dans la quasi indifférence générale. La résistance à cette loi inique a été quasiment inaudible et invisible. Seuls quelques poignées de Belges ont fait office de "sentinelles" devant les institutions parlementaires. Ce silence des catholiques belges est impardonnable et doit cesser. Ils doivent prendre des responsabilités et assumer leur catholicité sans couardise."

"Où sont les catholiques belges ? Les provocations s'accumulent sans réaction. Un seul exemple : le Jeudi Saint, la télévision (Club RTL en l'occurrence) avait programmée en soirée la diffusion du film blasphématoire "La dernière tentation du Christ "... A-t-on entendu une réaction vigoureuse ? Non, aucune! Quelle autre confession religieuse serait l'objet de telles humiliations de la part d'un grand groupe de télévisions ? Aucune ! "

 

(conférence à Bruxelles : 1er mai à 19h20, salle St Joseph, square Frère Orban)

Annonce conf Gender Bruxelles

 

20 novembre 2013

Va-t-on laisser euthanasier les enfants ?

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 Communiqué d'Alain Escada, président de CIVITAS :

En Belgique comme en France, les parlementaires préparent de nouveaux textes de loi à propos de l’euthanasie. Comparer la situation de ces deux pays n’est pas sans intérêt car la Belgique a le triste privilège d’avoir toujours sur la France une « longueur d’avance » en matière d’effondrement moral et éthique.

La Belgique a déjà légalisé l’euthanasie des adultes. Elle envisage maintenant d’autoriser l’euthanasie des mineurs. Il est probable qu’un vote en commission du Sénat se déroule la semaine prochaine, validant ainsi la présentation d’un texte de loi aux deux assemblées parlementaires belges.

Depuis quelques mois, les principaux médias ont participé au conditionnement des esprits. Télévisions, radios et presse écrite ont abondamment diffusé les témoignages de quelques mamans, toujours les mêmes, affirmant que le regard de leur enfant gravement malade traduisait leur souhait d’en finir avec la vie. Il n’est bien sûr pas question de stigmatiser le désarroi de mamans devant la souffrance prolongée de leur enfant. Mais entendre une maman prétendre qu’un enfant de cinq ans a la maturité suffisante pour comprendre ce que signifie l’euthanasie et décider seul de son sort laisse pantois. Il n’est pas besoin d’être un grand spécialiste de l’enfance pour savoir qu’un enfant de cet âge n’a pas conscience des conséquences de la plupart de ses actes, notamment en ce qui concerne le danger. Mettre en garde un enfant en lui disant « Attention, c’est chaud, ça brûle ! » ne sera souvent suivi d’effet qu’après que l’enfant ce sera confronté à cette source de chaleur dont il ne comprend pas encore la conséquence douloureuse. Autant dire que la mort est pour l’enfant une notion encore bien plus mystérieuse. Et ce d’autant plus que l’enfant est de plus en plus confronté à des jeux où la mort d’un personnage signifie simplement la fin de la partie et le fait de pouvoir en recommencer aussitôt une autre.

Le débat qui agite les parlementaires belges ne se situe déjà plus, sauf très rare exception, entre partisans et opposants de l’euthanasie des mineurs. Les différends essentiels parmi les députés et sénateurs se limitent à deux. Le premier porte sur le fait que le texte de loi ne prendrait en compte que la souffrance physique pour permettre l’euthanasie des mineurs alors que certains voudraient étendre les motifs à la souffrance psychologique. Le second concerne l’accord ou non des parents alors que le projet initial prévoit l’accord nécessaire des parents pour euthanasier les enfants et non pour les adolescents sans que la limite entre l’enfance et l’adolescence ne soit clairement établie.

L’euthanasie des mineurs est hélas quasiment déjà acquise en Belgique avec le soutien probable de la grande majorité des parlementaires et sans véritable opposition perceptible ni du monde politique ni de l’Eglise, hormis quelques déclarations de principe, d’ailleurs signées en commun avec les représentants des autres cultes, restées relativement confidentielles.

Pas une association, pas un collectif, n’a disposé jusqu’à présent de quelques moyens ni soutiens de l’Eglise catholique de Belgique pour mobiliser et batailler contre ce projet infâme. Sauf heureuse surprise, il n’y aura pas de défaite des catholiques belges car ils n’auront tout simplement pas livré bataille, offrant d’emblée à l’adversaire la victoire par forfait.

Comment la Belgique a-t-elle pu en arriver là ? Sans doute parce que ce pays est rongé par le matérialisme et le relativisme. La responsabilité incombe également à cette hiérarchie de l’Eglise catholique de Belgique qui fuit le combat et cherche la paix dans la compromission et le reniement.

Venons-en maintenant à la France et voyons que les causes du déclin accéléré de la Belgique en matière morale et éthique affectent également la société française. Dès lors, ce n’est plus qu’une question de temps avant de connaître la succession des mêmes fléaux et le phénomène se constate déjà. A moins de prendre conscience des dangers et d’opérer un sursaut inattendu, ce qui demande à un grand nombre d’entre-nous d’assumer un engagement sans concession.

Nul ne peut plus ignorer l’engrenage infernal auquel conduirait le vote en France d’une loi autorisant l’euthanasie. Nul ne peut non plus ignorer la rafale d’initiatives iniques visant à détruire la Famille et la Chrétienté, dont cette théorie du genre, idéologie abjecte et démoniaque. Une seule question se pose : allez-vous laisser faire ? Si votre réponse est non, il faut en accepter le prix car on ne s’oppose pas à de tels fléaux en faisant dans la demi-mesure. Le temps est venu de faire des choix ! De ces choix dépendent l’avenir de l’humanité et de la civilisation, rien moins…

16 octobre 2013

Naître et mourir à l'heure socialiste - la nouvelle revue Civitas qu'il faut lire de toute urgence

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01 octobre 2013

La théorie du genre mène à la mort

Gender couv livre ae.JPGLu sur Médias-Presse.Info : "Un homme se fait euthanasier après une opération ratée de changement de sexe"
"C’est ce qu’on découvre ce matin en lisant la presse belge. L’homme de 44 ans, qui était une femme au départ,  avait subi plusieurs opérations mais il n’était pas satisfait.  Bien que n’étant pas en phase terminale d’une maladie, il a demandé l’euthanasie car il se sentait emprisonné dans son corps qu’il ne voulait pas. Il l’a obtenu. Wim Distlemans de la VUB, docteur sous les ordres duquel s’est effectuée l’euthanasie, la légitime en ces termes : «On pouvait clairement parler dans ce cas de souffrances psychiques insupportables ».  En effet la législation belge stipule qu’une euthanasie peut-être pratiquée si la souffrance physique et/ou psychique est constante, insupportable et inapaisable. On n’arrête plus le progrès !"

06 août 2013

Embryons - Le commentaire d'un praticien sur la loi récemment validée

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Commentaire d'un praticien sur la loi récemment validée par le conseil constitutionnel autorisant la recherche sur les embryons.

« 1. Techniquement, la France va donc pouvoir s'enfoncer gaiement dans l'impasse de la recherche sur l'embryon à laquelle nombre de chercheurs et de pays ont déjà tourné le dos (Yamanaka, Wilmut, Japon...). On nous refait le coup du Minitel !

2. Ethiquement, en affirmant qu'un embryon sans projet parental n'a pas droit à un minimum de respect, on définit le statut d'un être par le regard que l'autre pose sur lui. A étendre dès demain aux nouveaux-nés et aux vieillards, puis après-demain à tous, dans une perspective purement utilitariste. Bienvenue dans le meilleur des mondes... »

Lu sur le Quotidien du Médecin le 17/07/2013

12 juillet 2013

Un magistrat euthanasié en raison d'un mauvais diagnostic !

euthanasiec'esttuer.jpgUn magistrat italien se croyait incurable, mais il n’avait rien

Rome, 11 juillet 2013 (Zenit.org) Anita Bourdin 

Un magistrat italien de 62 ans s’est fait supprimer en Suisse, à Bâle, après le diagnostic d’une maladie incurable: l’autopsie révèle qu’il était tout à fait sain. 

Le tragique fait divers relance le débat sur « l’euthanasie » ou le « suicide assisté ». 

Sa femme et sa fille, qui avaient demandé l’autopsie, ont maintenant réclamé une enquête notamment pour établir la responsabilité du diagnostic erroné  émis en Italie puis en Suisse.

Pietro D’Amico, de Vibo Valentia, procureur général à Catanzaro (Calabre) depuis 1995 et jusqu’à sa démission, il y a trois ans, s’est rendu en Suisse en avril dernier pour demander la mort, à l’insu des siens, rapporte « Il Quotidiano della Calabria » du 10 juillet (http://www.ilquotidianodellacalabria.it/news/cronache/714547/Diagnosi-errata-per-il-magistrato-morto.html). La clinique suisse où il a reçu la mort a ensuite averti la famille, qui le croyait parti « pour un voyage ».

Or l’autopsie a exclu de façon « péremptoire » le diagnostic de pathologie incurable émis par des médecins italiens et confirmé par des médecins suisses, et qui avait poussé le magistrat, déprimé, à demander le « suicide assisté ».

De nouveaux examens ont été fait par l’Institut de médecine légale d’université de Bâle en présence d’un expert mandaté par la famille.

L’erreur scientifique pourrait pousser les parquets italien et suisse à enquêter sur la responsabilité des médecins et sur la cause de l’erreur: négligence, incompétence, imprudence?

L’avocat de la famille,  Michele Roccisano, soutient que pour affirmer la présence de la pathologie les médecins « auraient dû soumettre le patient à des examens spécifiques prescrit par la science médicale, examens auxquels il n’a jamais été soumis ».

Le magistrat s’était démis de ses fonctions après avoir été suspecté de fuites dans une affaire de perquisition chez un parlementaire. Il avait été innocenté mais il avait donné sa démission en disant: « cette magistrature ne me mérite pas ».

Il a écrit de nombreux volumes de philosophie du droit et de droit romain: certains ont été adoptés comme manuels par des universités italiennes.