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29 mars 2013

Oui, la pilule contraceptive tue !

contraception,pilule contraceptive,femmes,santé,acim,printemps français,civitasCommuniqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins :

"L’information donnée par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) expliquant que 20 personnes seulement meurent des complications thromboemboliques chaque année est absolument scandaleuse car mensongère. Pourquoi ?

1) Lors des morts subites à domicile par embolie pulmonaire le plus souvent le médecin signe le certificat de décès en donnant le diagnostic de crise cardiaque. Pour savoir si ces personnes sont décédées d’une embolie il n’y a pas d’autre choix que de faire une autopsie qui en pratique n’est jamais diligentée. Les familles en peine s’y opposent le plus souvent (C’est pas ça qui nous le rendra !) et les médecins légistes sont devenus rares.

2) Il en est de même pour les hôpitaux périphériques et même les centres hospitaliers universitaires ; ils se trouvent dans le même cas. Ce pour quoi ils sont à quelques exceptions près incapables de tenir de telles statistiques. D’autant que bien souvent ils réceptionnent des personnes mortes durant le transport. Là non plus, one ne se met pas à autopsier.

3) N’ont pas été inclus dans la statistique les décès des personnes ayant fait un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral. De plus, tout étudiant en médecine sait parfaitement qu’une embolie peut se diriger directement vers le cœur ou le cerveau.

4) N’ont pas été pris en compte les cas où la prise de pilule a été un facteur favorisant voire déclenchant. Donnons un exemple précis. On sait que les longs voyages en avion favorisent les morts subites dus à l’immobilité des membres inférieurs où se forment des caillots : ces personnes tombent inanimées à leur arrivée à l’aéroport ou un peu plus tard. Dans tous les cas le décès est seulement imputable au voyage alors qu’il peut être aussi en rapport avec la prise de pilule. Ces deux facteurs peuvent être réunis. Il est impossible de savoir lequel a été déterminant ou subsidiaire.

En limitant ainsi ses appréciations à 20 décès, l’ANSM n’a qu’un seul but : nous faire « avaler la pilule » en relativisant les effets secondaires des contraceptifs oraux…comme elle l’a fait avec le Médiator. Ce qui lui vaut une plainte en justice de la Fédération des Médecins de France…que l’ANSM dit vouloir assumer pleinement.

A partir de lundi, les mineures de 15 à 18 ans pourront bénéficier de la pilule. Combien de morts ?"

10 mars 2013

A Pâques, l'avortement et la contraception des mineures seront gratuits

Lu sur le blog de Jeanne SMITS:

1258521316.jpgDifficile de ne pas voir dans le choix de la date d'entrée en vigueur de la gratuité totale de l'« IVG » et de la contraception pour les mineures une provocation anti-chrétienne. Ce sera le 31 mars. Un dimanche de fin de mois, comme si c'était là un choix logique pour la mise en place d'un nouveau dispositif. Pire : ce sera le dimanche de Pâques.

L'avortement gratuit est à l'évidence une décision idéologique. C'est une des seules dépenses qui progressent dans le cadre de la « rigueur » socialiste – avec celles liées à l'Education nationale, visant à mettre les enfants de plus en plus entre les mains de l'Etat et de leur donner des professeurs issus de l'immigration – et elle se double d'une augmentation du tarif consenti aux hôpitaux et professionnels de la santé, alors même que ceux correspondant à de vrais soins sont gelés depuis des années.

La contraception des mineures, anonyme et gratuite, ne couvre pas tout le spectre des contraceptifs disponibles. Pour elles, ce seront les pilules de 1e et 2e génération, avec tous leurs effets secondaires, leur risque abortif (contragestif : en cas de non-réussite du blocage de l'ovulation, elles ont toutes un « filet de sécurité » constitué par un effet anti-nidatoire, spécialement pour celles de 2e génération), leur bombardement d'hormones sur des jeunes filles encore en phase de formation et leurs effets néfastes sur l'écosystème. Mais aussi, le stérilet, principalement contragestif et jusqu'à il y a peu contre-indiqué chez des femmes n'ayant jamais eu d'enfant, et l'implant contraceptif, qui assure une « protection » de longue durée, associé lui aussi à des effets secondaires non négligeables. (Voir par exemple ici.) Les implants ont eux aussi des effets contragestifs.

Le gouvernement a « vendu » cette mesure en assurant qu'une meilleure couverture contraceptive allair faire diminuer le taux de grossesses adolescentes.

Cela reste à voir. Le sentiment de sécurité donné par l'idée qu'on ne « risque rien » augmente la conduite à risques et la promiscuité, et par ailleurs deux tiers des grossesses non planifiées commencent alors que la femme est sous contraception.

A quoi s'ajoute le danger spécifique de la contraception hormonale pour les femmes qui fument – et beaucoup d'adolescentes fument. Alors ?

source: article de Jeanne SMITS publié le 10/03/2013 sur son blog consacré aux nouvelles internationales de la culture de vie et de la culture de mort.

30 décembre 2012

Quand la pilule contraceptive tue

Lu dans Le Monde :

danger-santé.jpg"Depuis la publication dans Le Monde daté du 15 décembre d'une série d'articles sur le sujet, neuf femmes se sont manifestées auprès de l'association pour signaler des phlébites graves, embolies pulmonaires et un accident vasculaire cérébral (AVC). [...]

Me Jean-Christophe Coubris, l'avocat de Marion Larat, qui a déposé le 14 décembre la première plainte au pénal contre le groupe Bayer, a été sollicité par trente autres victimes des pilules de troisième et quatrième génération qui souhaitent, comme Marion Larat, porter plainte contre les laboratoires fabricants (Bayer, Schering, Merck, Pfizer). Des femmes de 17 à 48 ans, qui ont subi des AVC (quinze d'entre elles), des embolies pulmonaires (trois cas), des thromboses veineuses et des phlébites. Elles en ont parfois gardé de graves séquelles : tétraplégie, hémiplégie, épilepsie, aphasie... L'une d'entre elles, Caroline, 25 ans, est décédée d'un AVC en 2006. Sa mère souhaite aller en justice. [...]"

Pilule contraceptive et embolie pulmonaire

Lu dans le Monde :

contraception,pilule contraceptive,santé,embolie pulmonaire"Pour Sophie et ses parents, les fêtes de Noël ont cette année un goût " particulièrement savoureux ". Le goût du bonheur qui a failli disparaître, emporté par l'acné, une pilule contraceptive de quatrième génération, un médecin bien léger et le scepticisme général.

Pour se débarrasser de quelques boutons disgracieux, Sophie, 21 ans, étudiante en deuxième année d'école de commerce, à Nantes, consulte le 24 octobre une généraliste de la ville. Elle souhaite prendre la pilule pour la première fois. La généraliste lui prescrit d'emblée la pilule Jasmine des laboratoires Bayer - que la pharmacienne remplacera ensuite par son générique, Convuline, du même laboratoire. Une pilule de quatrième génération qui, comme celles de troisième génération, ne doit jamais être prescrite aux nouvelles utilisatrices en première intention, selon les recommandations répétées de la Haute Autorité de santé - les pilules de seconde génération présentent moins de risques de thrombose (Le Monde du 14 décembre).

[...] Un mois après s'être vu prescrire Jasmine, elle retourne consulter sa généraliste, lui décrit cet inhabituel essoufflement, lui demande même si elle doit poursuivre la prise de sa pilule, ne percevant aucune amélioration de son acné. Réponse ? Continuer. " Et comme j'avais le rhume, elle m'a donné un pschitt pour le nez et un sirop. " Les symptômes perdurent. [...]

Retour chez sa généraliste, le 15 décembre. Qui l'ausculte, ne voit rien, lui demande de fléchir trente fois les genoux, puis de remonter, avant de la laisser seule dans la pièce. " A la dixième, raconte Sophie, je suffoquais tellement que j'ai cru que j'allais mourir. Quand elle est revenue, elle ne parvenait même plus à compter mon pouls, j'étais à plus de 180 pulsations minute." Effectivement, vous faites de la tachycardie, conclut le médecin, qui l'envoie consulter un cardiologue et faire des analyses de sang pour contrôler sa thyroïde. Analyses auxquelles un ami de la famille, médecin, contacté entre-temps par la maman, prend la salutaire initiative d'adjoindre un dosage des D-dimères, marqueurs de l'embolie pulmonaire. Leur taux se révèle explosif.

Sophie appelle le SAMU " un peu en panique ". Parle de ses essoufflements, de la pilule Jasmine qu'elle prend depuis deux mois, des D-dimères... Le médecin régulateur se gausse et se fait longuement prier avant d'envoyer un véhicule. Direction les urgences du CHU de Nantes. Face à une spécialiste de médecine interne, Sophie re-raconte les essoufflements, la pilule, les D-dimères, l'article du Monde" Sensationnalisme, désinformation ! ", balaie le médecin. Elle est au courant de tout cela depuis bien longtemps. Il ne faut pas prendre pour argent comptant ce que raconte la presse qui affole inutilement. Bref, " si l'on devait faire passer des angioscanners à toutes les femmes sous pilule, on n'aurait pas fini ! "

A force d'insister, et grâce à l'arrivée de son père, Sophie arrache au médecin sceptique cet examen de visualisation des vaisseaux sanguins. Pour découvrir que ses deux poumons sont plein de caillots. Embolie pulmonaire bilatérale" Après, le médecin ne nous a plus reparlé de l'article. " La pilule et l'avion sont incriminés. Deux jours d'hospitalisation, six mois de traitement anticoagulant... [...]

Depuis ce miraculeux 17 décembre aux urgences, Sophie parle pilule avec toutes ses amies et diffuse l'information sur Facebook. [...]"

26 novembre 2012

Re-sacraliser le mariage ou accepter le « mariage » pour tous

 Nicolas Dupont-Aignan a déclaré ce lundi 26 novembre sur Radio Classique et Public Sénat, en fin d'entretien, que le « mariage » homosexuel ne lui pose pas problème. En revanche, au nom de l'égalité des enfant, il se veut un ferme opposant à l'adoption par les homosexuels. M. Dupont-Aignan a finalement reproché au Président Hollande de vouloir diviser les Français, alors qu'il serait possible de ménager la chèvre et le chou pour mettre tout le monde d'accord : oui au mariage gay, non à l'adoption par les duos homos ! Nous avons tous eu l'occasion d'entendre de la part de nombre de nos concitoyens la même réflexion : les homos peuvent bien se marier, ça ne regarde personne. Par contre, qu'ils laissent les enfants tranquilles. Les petits ont droit à un père et une mère.

On ne rappellera jamais assez que l'institution du mariage est l'union d'un homme et d'une femme, union dont la finalité est de fonder une famille et d'élever des enfants dans la stabilité. Il est l'institution sociale fondamentale qui règle la filiation. Toutes les autres caractéristiques que l'on peut prêter au mariage (reconnaissance de l'amour de deux êtres, etc.) ne lui sont pas propres, et ne sauraient donc le définir spécifiquement. Lorsque l'on admet cela, on comprend immédiatement que rejeter l'adoption par les duos homosexuels entraîne ipso facto le refus du « mariage » homosexuel.

Comment peut-on alors arriver à des réflexions comme celle de Dupont-Aignan ? En réalité, la projet de « mariage » homosexuel n'est que l'aboutissement d'un long processus par lequel le mariage a été complètement désacralisé : autorisation puis facilitation des divorces, contraception permettant de rendre les mariages « stériles », reconnaissance sociale de la famille monoparentale ou recomposée, primat de l'hédonisme sur l'esprit de sacrifice, etc. Tous ces éléments ont abouti à ce que, dans l'esprit de nos concitoyens, le mariage n'ait que peu à voir avec la filiation et ne soit plus qu'une sorte de grande fête lors de laquelle on déclare s'aimer pour la vie... et que l'on renouvellera plusieurs fois si besoin.

Les citoyens – et parmi eux notamment les catholiques – doivent donc comprendre qu'à long terme, le combat contre « le mariage et l'adoption pour tous » ne pourra être gagné sans un retour à la re-sacralisation sociale du mariage, avec toutes les luttes parallèles que cela implique : dénonciation des effets pervers de la contraception, remise en cause du divorce (ce qui n'exclut pas des séparations de corps parfois nécessaires), etc. Que ce combat que nous menons contre les projets du présent gouvernement soit le début d'une véritable (et sans doute longue) reconquête politique et sociale en faveur du mariage indissoluble et de la famille naturelle.

 

Henri Préhaut

Source : les échos