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03 décembre 2013

Jean-Michel Ribes, le valet du pouvoir - Taubira huée - Dictature socialiste encore et toujours

Le fameux Jean-Michel Ribes, valet du pouvoir, dont le théâtre du Rond-Point ne survit que grâce aux subventions, accueillait lundi soir un "Gala contre le racisme" (c'est de saison) en présence de Christiane Taubira. A son arrivée, elle a été copieusement huée par une jeunesse qui ne plie pas, malgré la dictature socialiste qui veut museler toute opposition. Comme dans toute bonne "démocratie", le fait d'avoir sifflé un ministre vaut une garde-à-vue... Et après cela, nos "démocrates" prétendent donner des leçons à l'Ukraine et à la Russie ! Risible.

Le petit Jean-Michel Ribes en a profité pour faire son show médiatique. Comme à chaque fois qu'il se trouve face à une caméra, il n'a pas pu s'empêcher de déverser sa haine de CIVITAS.

 

18 février 2013

Mobilisations contre le "mariage" homosexuel : pour obtenir un résultat politique, il faut mener une action politique

Catherine Rouvier, docteur d’Etat en Droit public et en Sciences politiques de l’Université Paris II, a publié une thèse d’histoire des idées politiques sur Gustave Le Bon, l'auteur de la Psychologie des foules, paru en 1895. Elle déclare :

Bonjour Madame, qu’a pensé la spécialiste de la psychologie des foules que vous êtes des manifestations contre le « mariage pour tous » ?

RLe déroulement de la manifestation ; la nature même des mots d’ordre et des chants ; la couleur rose apaisante et inoffensive des panneaux, des tee-shirts, des écharpes ; la scission des cortèges, venus de trois endroits différents, ce qui diluait l’effet de masse ; le caractère très lent de la marche, souvent stoppée par de longues minutes passées dans le froid, ce qui minimisait l’échauffement des corps mais aussi des esprits ; tout était fait pour que ne se produise pas de phénomène de foule, c’est-à-dire la fusion des individualités en un « moi collectif » animé d’une pensée commune, et parcouru de sentiments contagieux comme la colère ou l’enthousiasme. Or, seule la puissance invincible d’une véritable "foule" au sens psychosociologique du terme peut faire peur à un gouvernement jusqu’à le faire plier, comme ce fut le cas en 1984.

Que faudrait-il, le 24 mars, pour que les gentils manifestants se changent en foule ?

En priorité, il faut deux choses : des mots d’ordres et un chef. [...] Le message, pour générer l’action, doit être simple, clair, univoque. On ne peut pas faire dire à une foule qu’on souhaite mobiliser vraiment deux choses à la fois, surtout si elles sont presque exclusives l’une de l’autre. Sinon le message est brouillé, donc inefficace. Ainsi, en l’espèce, on ne pouvait pas, d’un côté, refuser d’appeler « mariage » la légalisation de la vie commune de deux hommes ou de deux femmes et refuser que cette union ait les mêmes conséquences que celle d’un homme et d’une femme ; et, d’un autre coté, reprendre à son compte le terme même qui justifie ces revendications : la lutte contre l’homophobie. Donc mettre sur les tracts appelant à manifester, sous le mot d’ordre principal, « manif’ pour tous » (qui était déjà un clin d’œil amical à l’appellation fallacieuse de « mariage pour tous » des adversaires - ce qui n’est pas très bon), un second mot d’ordre : « lutter contre l’homophobie », lequel brouillait le message.

G[...] Virginie Telenne, alias Frigide Barjot, s’est attirée (...) la sympathie et la reconnaissance des catholiques en soutenant le pape Benoît XVI dans les médias à une époque où ceux-ci ne faisaient que relayer les critiques de toutes sortes et les attaques les plus violentes contre le « pape allemand ». Mais elle l’a fait en utilisant le personnage de parodiste, forgé pour elle par son mari Basile de Koch alias Bruno Telenne (qui, lui, reste dans la dérision dans sa manifestation « le mariage pour personne » en marge de la manifestation officielle). Or, ce surnom a une connotation positive, puisqu’il évoque Brigitte Bardot, gloire nationale, très belle actrice, femme attachante, passionnée de la cause animale. Mais dans le même temps, il a la connotation péjorative à cause de deux adjectifs peu valorisants : « frigide » et « barjot ». Or le sujet est grave et comme le notait déjà La Bruyère : « Le caractère des Français demande du sérieux dans le souverain ». Un chef doit être « auréolé de prestige » , ce que la dérision exclut de facto. Il n’est pas là pour plaire, et il ne doit pas craindre d’être accusé de ne pas être « gentil ».

[...] Jean-François Copé a manifesté, mais interviewé par les journalistes pendant la manifestation, il a dit que ce qui le gênait surtout, c’était la GPA et la PMA, plus que le texte lui-même : message non clair, là encore. Monsieur Guaino a fait un beau témoignage, émouvant, sur sa propre difficulté à avoir vécu une enfance sans père. Mais il a atténué considérablement l’effet produit en protestant lui aussi longuement contre l’« homophobie » comme s’il était accusé et non accusant. François Fillon a été le plus clair, parlant lui aussi d’abrogation, mais brièvement, dans une intervention liminaire au vote à l’Assemblée, non médiatisée. Quand aux centristes, entre ceux qui « se sont trompés de bouton » et « ceux qui étaient sortis au moment du vote » (zut, pas de chance, c’est déjà voté !), on ne les voit pas en leaders sur ce sujet !

Quelles sont les autres conditions du succès ?

Changer de style. Le souci de satisfaire une mode « festive » et son métier, le spectacle, ont conduit Frigide à organiser une sorte de parodie de gay pride avec chars, chants, musique disco et techno, « tubes » de l’été… La scène dressée sur le Champ-de-Mars évoquait un theâtre, une émission de télé-divertissement, pas un meeting politique. Seul le jeune Xavier Bongibault a eu un mot politique. Il a comparé Hollande à Hitler parce qu’il veut « enfermer les homos dans une définition dictée par leurs choix sexuels ». Mais pour cette remarque, à l’efficacité médiatique immédiate, il s’est fait tancer par Frigide, et s’est tout de suite excusé. Ce choix du festif et du non-politique n’est pas mobilisateur, car il maintient les manifestants dans le bien-être des retrouvailles de ceux-qui-pensent-comme-eux, et les bercent de la certitude fallacieuse d’une opinion largement répandue. Se réunir devient alors le but de la réunion. Par ailleurs, à cette foule qui attendait des mots d’ordre parce qu’elle avait reçu un choc - celui d’un projet de loi ouvrant le mariage à deux hommes entre eux ou à deux femmes entre elles - la réponse apportée par Frigide Barjot a été de dire que c’était pas vrai, qu’à un enfant il faut un papa et une maman, que les enfants naissent d’un homme et d’une femme. Et la foule a récité ou chanté cela un peu comme une litanie ou une comptine apaisante et auto-convaincante. Mais on ne lui a pas demandé (et on le lui a même interdit - les mots d’ordre et chants étant limités et imposés) de dire que ce n’est pas bien. Pour obtenir un résultat politique, il faut mener la foule vers une action politique.

[...] Alors oui, on peut en effet imaginer qu’une foule immense réunie à nouveau le 24 Mars, sans flons flons, en un immense ruban compact comme en 1984 - et non divisée en trois cortèges, avec des slogans, banderoles et chants non pas imposés par le rose bonbon mais décidés par des chefs d’établissements scolaires, des religieux, des paroissiens, des chefs de syndicats et de partis, qui défileront suivis de leurs adhérents ou ouailles, dans une gravité et une colère véritable contre la dénaturation de notre modèle sociétal. Ceux qui l’imposent pourraient faire changer le cours des choses.

[...] Autre modification nécessaire : il ne faudra pas isoler par un « cordon sanitaire » les manifestants du reste de la rue comme çela a été fait le 13 janvier. Pour que la foule agisse, qu’elle remporte le combat qu’elle livre, il faut que la rue puisse la rejoindre, la suivre, s’y agréger, il faut que la rue réagisse. Pour et contre, pourquoi pas ? La manifestation de Civitas du 18 novembre a été portée à la connaissance du monde entier en moins de 2 heures par les médias à cause de l’attaque des Femen. Il ne s’agit pas de provoquer les incidents, mais il faut laisser les adversaires montrer ce qu’ils sont et ce qu’ils veulent. La présence de la police doit suffire à éviter les débordements.

[...] Dans le cas présent, des milliers d’officiers municipaux sont opposés à ce projet. Devront-ils se démettre de leurs fonctions, renoncer à leur mandat parce qu’ils se seront mis en infraction en refusant d’appliquer cette loi et donc de « marier » des hommes entre eux ou des femmes entre elles ? Un joli but politique serait alors atteint pour l’actuelle majorité : démission garantie de tous les maires catholiques de droite, et des élus « réfractaires » de gauche ! Ne vaudrait-il pas mieux prendre les devants, et que les maires disent comme Mirabeau qu’ils sont dans leur mairie « par la volonté du peuple et qu’ils n’en sortiront que par la force des baïonnettes », mais qu’on ne les forcera pas à faire cet acte contraire à leur conscience ? [...]"

Des milliers de prêtres et de religieuses devront-ils tomber sous le coup de la loi, astreints à des amendes conséquentes pour avoir simplement dit ce que la religion qui est leur vocation et leur vie leur enjoint de dire sur ce sujet ? L’Eglise va-t-elle demain être mise hors-la-loi ? (...)

(source : Le rouge et le noir / Le salon beige)

24 janvier 2013

La Garde des Sceaux ment

13janpapamamanenfants.JPGTribune libre de Jean Vermeer (source : www.ndf.fr)

J’accuse Madame Christiane Taubira, ministre de la Justice, Garde des Sceaux, d’avoir sciemment trompé les Français le dimanche 13 janvier 2013 sur TF1 au journal de 20 heures de Claire Chazal.

Je vous accuse, Madame, d’avoir sciemment menti aux Français en leur disant ce soir-là, je vous cite : « Le Code civil ne bouge pas sur la filiation, il n’y a pas une ligne de modifiée au titre VII qui concerne la filiation », alors qu’en fait, l’article 2 de votre projet consiste bel et bien à remanier ce titre VII.

Mais votre mensonge ne s’arrête pas là, vous qui avez dit ce soir-là : « C’est un texte de loi qui n’enlève strictement rien à personne, qui ne supprime pas les mots de « père » et de « mère » ».

Quel mensonge énorme ! L’avez-vous donc lu, votre projet de loi ? Il comporte 9 pages, 23 articles. Eh bien, les pages 2 à 9, les articles 4 à 21, consistent en la chasse aux mots « père » et « mère » dans tout le corpus juridique français avec un effrayant esprit de système.

Dans le Code civil, le mot « père » (et « mère ») est effacé plus de 97 fois !!! Et vous dîtes devant des millions de Français, dimanche dernier sur TF1, que le projet « ne supprime pas les mots de « père » et de « mère » » ! Votre mensonge est stupéfiant.

Votre projet est en fait essentiellement une chasse aux mots « père » et « mère », aux mots « homme » et « femme », « mari » et « femme » qu’il s’agit de faire disparaître dans tout le droit français. Et même les mots « beau-père » et « belle-mère ». Et les mots « paternel » et « maternel ». Un comble.

Faire disparaître ces mots de tout le corpus juridique français, c’est l’objectif caché de votre projet, c’est pourquoi vous avez menti aussi effrontément. En effet, votre projet ne concerne pas seulement le Code civil, mais aussi douze autres codes, comme le Code de procédure pénale, le Code des transports, et quatre autres grandes lois (l’ordonnance de 1945 relative à l’enfance délinquante ; la loi sur la fonction publique hospitalière ; la loi sur la fonction publique de l’État ; la loi sur la fonction publique territoriale) car les mots désormais honnis qui ont le toupet d’y figurer doivent en disparaître aussi… (articles 5 à 21 de votre projet).

Par exemple, les mots « paternelle ou maternelle » figurent-ils à l’article 399 du Code Civil ? Votre projet, article 4, 25° est ainsi rédigé : « L’Article 399 est (…) modifié : (…) c) Au dernier alinéa, les mots : « , paternelle ou maternelle, » sont supprimés ; ». Ces mêmes mots figurent-ils aussi aux articles 747 et 749 du Code Civil ? C’est l’objet du 45° du même article 4 de votre projet : « Aux articles 747 et 749 les mots : « entre ceux de la branche paternelle et ceux de la branche maternelle » sont remplacés par les mots : « entre chaque branche » ; ».

Vous n’avez pas craint de supprimer le beau mot de « maternel » de tout le droit français. Vos électrices apprécieront.

Ainsi, ce n’est pas seulement l’accès des homosexuels au mariage que vise dans votre projet de loi. Il veut en réalité enclencher un bouleversement de la société française. Et parce que les Français commencent à s’en apercevoir, vous leur avez menti en leur affirmant le contraire de ce que vous aviez mis dans votre projet de loi.

Madame Christiane Taubira, ministre de la Justice, Garde des Sceaux : dimanche soir sur TF1, vous avez abusé de manière à vrai dire effrayante de la confiance de millions des Français. Maintenant, vous êtes démasquée. Vous êtes prise en flagrant délit. Il ne vous reste plus qu’à retirer votre projet de loi et à démissionner.

*Jean Vermeer est un citoyen français qui s’est donné le mal de lire votre projet de loi.

16 septembre 2012

Bernard Poignant : ce proche de François Hollande n’est pas favorable au mariage gay

 NOVOpress Breizh - Alors que Christiane Taubira a annoncé mardi les grandes lignes du projet de loi relatif au mariage homosexuel, certaines voix discordantes se font entendre à gauche. Notamment celle du maire PS de Quimper – et conseiller de François Hollande – Bernard Poignant (photo). Ou encore celle du communiste André Gérin, ancien député-maire de Vénissieux.

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bernard poignant,françois hollande,christiane taubira,mariage homosexuel,gay,altérité,père,mère,famille,enfant,adoption,andré gérin,famille chrétienne,vaulx-en-velin,ps,socialiste,loi naturelle« Sur mon blog, j’ai fait part de mes réserves à propos de l’homoparentalité » rappelle le maire de Quimper à l’hebdomadaire Famille chrétienne. Pour cet élu socialiste « l’enfant a besoin de l’altérité. Comme orphelin, je me suis construit dans l’altérité du père absent… Tout enfant doit savoir qu’il a un père et une mère ». Une prise de position qui semble déranger certains : « Après lecture de mon blog, la revue Têtu m’a sommé de lui répondre. Et moi, j’ai refusé ! Je suis libre de ma pensée. Je n’ai tué personne, je ne passe pas devant un tribunal. Au nom de quoi, d’ailleurs ? »

Qu’écrivait sur son blog celui qui occupe aujourd’hui un bureau à l’Elysée ? « Plusieurs (couples homosexuels) élèvent et éduquent déjà des enfants. Certains ont eu une vie hétérosexuelle avant de former un couple homosexuel. Sans doute sont-ils ni pire ni meilleurs les uns et les autres. Là n’est pas le problème. Seule compte l’idée que l’on se fait de l’accomplissement d’un enfant. A mes yeux et quoiqu’il arrive, il se construit dans l’altérité des genres, masculin et féminin, père et mère. Qu’ils soient présents ou absents, parfaits ou imparfaits. Un enfant doit toujours savoir qu’il a ou a eu un père et une mère. Personne ne peut discuter ce fait. » L’acharnement mis par de nombreux enfants adoptés ou abandonnés pour retrouver leurs parents biologiques est en effet bien connu.

Et l’élu finistérien de conclure : « Dans tous les cas de figure, c’est de l’enfant dont il faut partir. Le modernisme ne consiste pas à épouser l’égoïsme du présent, mais à se préoccuper des intérêts de notre descendance. »

Un point de vue que partage le communiste André Gérin. Cet ancien député-maire de Vénissieux, aujourd’hui simple conseiller municipal à Vaulx-en-Velin, conteste l’opportunité du mariage homosexuel « à cause d’une certaine idée de la politique ». Comme il le précise à Famille chrétienne : « Le système est aujourd’hui en fracture avec le peuple de France. On a tendance à plus s’occuper du sociétal que du social. Il ne faudrait pas que le mariage homosexuel soit l’arbre qui cache la forêt…».

Source:NOVOpress Breizh, agence de presse indépendante. Article publié le 14/09/2012

 

Signez la pétition pour la défense de la famille:
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12 septembre 2012

"Mariage" gay: reactions parlementaires aux propos homosexualistes de C. Taubira

3931141273.jpgLe député Yannick Moreau, député DVD de la Vendée littorale (Non-Inscrit), demande un référendum sur le mariage. Extraits :

"A défaut de prendre la vraie mesure de la crise profonde dans laquelle nous nous trouvons, à défaut de s'engager clairement vers une réduction drastique des dépenses publiques de l'Etat, à défaut de favoriser la compétitivité de nos PME et de baisser le coût du travail, le gouvernement tente une manœuvre de diversion en accélérant le calendrier du projet de mariage homosexuel. C'est vrai que c'est une réforme qui marque le "changement" et qui ne grève pas les finances publiques, contrairement à toutes les réformes qui nous sont proposées depuis le mois de mai dernier.

La question du mariage homosexuel, et celle de son corollaire l'adoption par les couples homosexuels, est un enjeu de société qui dépasse largement le rôle d'écran de fumée à la crise que le gouvernement cherche à lui faire jouer. C'est une réforme structurelle, particulièrement sensible, et lourde de conséquences pour la société que nous voulons léguer à nos enfants et petits-enfants.

Sur un tel sujet qui engage l'avenir de notre pays et de notre société, il me paraît essentiel de consulter les Français par voie de Référendum. Seul un grand débat national conclu par un Référendum permettra à chacun de nos compatriotes de prendre part, en conscience, à ce choix de société fondamental."


Jean-Frédéric Poisson, Député de la 10ème circonscription des Yvelines, Vice-président du PCD, Secrétaire national de l'UMP, réagit à son tour au projet de loi dénaturant le mariage. Extraits :


"Il est inquiétant de constater que la garde des Sceaux ignore le sens et l’origine du mariage. Le mariage n’est pas avant tout « inventé pour structurer la société », mais pour maintenir l’existence d’une société dans le temps, par la pérennisation de l’engagement d’un homme et d’une femme à fonder une famille. Jusqu’à preuve du contraire, un enfant n’est jamais né de deux hommes ou de deux femmes.

De plus, elle prétend satisfaire à une exigence d’égalité. Mais les partisans du mariage entre personnes de même sexe veulent l’égalité des droits des adultes en ignorant celle des enfants, qui ont le droit d’être éduqués, dans l’altérité, non par de simples éducateurs, mais par des parents. De plus, personne en France n’a le droit d’épouser une personne du même sexe. Il s’agit donc de créer un nouveau droit.

Plus grave encore, Madame Taubira l’a dit : les maires seront contraints de célébrer ces mariages entre personnes de même sexe. Il n’y aura pas d’objection de conscience. Ils seront contraints non seulement d’accepter, mais de célébrer un acte qu’ils réprouvent.

Sur des questions aussi importantes, le peuple français doit être consulté. J’appelle toutes les personnes qui s’opposent à la destruction de notre société, tous les élus, et plus particulièrement les maires, à faire entendre leur voix pour défendre l’enfant et la famille."


Guillaume Peltier, secrétaire national de l'UMP, est le premier membre de l'UMP, à réagir aux annonces de Christiane Taubira. Il le fait sur Nouvelles de France. Extraits :

"C’est d’abord un projet idéologiquement néfaste ; le mariage est une institution sociale qui garantit l’union d’un homme et d’une femme. Ciment de la cohésion sociale, la famille ne doit pas être une variable d’ajustement d’une idéologie politique. Le mariage est institution qui a pour objectif la fondation d’une famille et la protection de l’enfant. Chaque enfant a droit à un père et une mère. Et sur ce sujet, le droit de l’enfant doit primer sur le droit à l’enfant.

[...] C’est enfin socialement dangereux ; le Gouvernement cherche à monter les Français les uns contre les autres en cette période de crise qui commande précisément de garantir l’unité nationale pour faire face aux défis qui attendent notre pays."

sources: via salon beige (1, 2, 3).

11 septembre 2012

"Mariage" homosexuel : un débat confisqué ?

bannierenonaumariagehomo2.pngAlors que Madame Taubira fait la une de l'actualité pour avoir parlé au journal La Croix de l'avancement du projet de loi visant à légaliser le "mariage" homosexuel et l'adoption d'enfants par les duos homosexuels, CIVITAS dénonce la volonté manifeste du gouvernement de priver les Français d'un véritable débat public à propos des enjeux et des conséquences de ce qui sera un véritable bouleversement de société dénaturant le mariage et la parentalité.
 
CIVITAS s'engage à tout mettre en œuvre pour faire échec à ce projet de loi. Une vaste campagne nationale commence pour réinformer l'opinion publique et rompre la pensée unique que tente d'imposer le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.
 
Alain Escada,
président de Civitas