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07 août 2014

Solidarité avec les Chrétiens d'Irak devant le Parlement européen - Civitas y était

Environ 2.000 personnes ont manifesté à Bruxelles, devant le Parlement européen, en solidarité avec les chrétiens d'Irak persécutés par les djihadistes de l'EIIL. L'antenne belge de Civitas y était !

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14 mai 2014

Civitas se lance en Belgique : entretien avec Alain Escada

02 mai 2014

Civitas a ouvert son antenne en Belgique !

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Ce 1er mai à Bruxelles, le public avait répondu nombreux à l'invitation de Civitas

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Une salle bien remplie

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Et les premières adhésions sur place !

30 avril 2014

Ce 1er mai, Civitas dénoncera la théorie du genre en Belgique

Lu sur Médias Presse Info :

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Jeudi soir, Alain Escada, président de Civitas, fera une conférence à Bruxelles, square Frère-Orban, à deux pas des institutions européennes. La conférence portera sur la théorie du genre. Une conférence comme Escada en fait à travers toute la France. A ceci près qu'elle sera adaptée au public belge et fera également le point sur les développements de la théorie du genre en Belgique.

Le sujet y est d'autant plus d'actualité que, quinze jours plus tard, l'Université Libre de Bruxelles (ULB), organise un colloque international sur le thème : "Habemus Gender ! Déconstruction d'une riposte religieuse". Durant deux jours, les 15 et 16 mai, des partisans de l'idéologie du genre venus de différents pays (parmi lesquels le Français Eric Fassin) vont se succéder à la tribune. "Ce colloque bénéficie du soutien d'institutions politiques belges comme la Fédération Wallonie-Bruxelles, la COCOF ou la ville de Bruxelles", insiste Alain Escada.

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La conférence de Civitas à Bruxelles le 1er mai viendra donc bien à point pour amorcer une résistance belge à cette idéologie imposée par des organismes internationaux dans le cadre d'un nouvel ordre sexuel mondial.

Alain Escada ne cache pas son ambition de parvenir, à l'issue de cette soirée, à lancer une antenne de Civitas en Belgique. "Je ne m'en occuperai pas personnellement car je suis déjà bien occupé à développer et structurer Civitas sur le territoire français, mais une petite équipe de Belges devrait rapidement se mettre en place. Il est temps de développer des réseaux catholiques à travers toute l'Europe et même au-delà car les problématiques auxquelles nous sommes confrontés sont désormais mondiales. Seul le calendrier varie de pays en pays."

Une antenne belge de Civitas aura-t-elle une utilité plus large que de combattre la théorie du genre ? "Bien entendu !, répond Escada. Comme en France, Civitas aura en Belgique pour mission de faire entendre une voix catholique dans l'espace public et d'installer un esprit de résistance catholique. Les événements récents ont montré que la Belgique en avait un urgent besoin. Regardez comment la loi permettant l'euthanasie des enfants a été votée en Belgique dans la quasi indifférence générale. La résistance à cette loi inique a été quasiment inaudible et invisible. Seuls quelques poignées de Belges ont fait office de "sentinelles" devant les institutions parlementaires. Ce silence des catholiques belges est impardonnable et doit cesser. Ils doivent prendre des responsabilités et assumer leur catholicité sans couardise."

"Où sont les catholiques belges ? Les provocations s'accumulent sans réaction. Un seul exemple : le Jeudi Saint, la télévision (Club RTL en l'occurrence) avait programmée en soirée la diffusion du film blasphématoire "La dernière tentation du Christ "... A-t-on entendu une réaction vigoureuse ? Non, aucune! Quelle autre confession religieuse serait l'objet de telles humiliations de la part d'un grand groupe de télévisions ? Aucune ! "

 

(conférence à Bruxelles : 1er mai à 19h20, salle St Joseph, square Frère Orban)

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19 avril 2014

Théorie du genre - Conférence à Bruxelles le 1er mai et lancement de Civitas Belgique

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20 novembre 2013

Va-t-on laisser euthanasier les enfants ?

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 Communiqué d'Alain Escada, président de CIVITAS :

En Belgique comme en France, les parlementaires préparent de nouveaux textes de loi à propos de l’euthanasie. Comparer la situation de ces deux pays n’est pas sans intérêt car la Belgique a le triste privilège d’avoir toujours sur la France une « longueur d’avance » en matière d’effondrement moral et éthique.

La Belgique a déjà légalisé l’euthanasie des adultes. Elle envisage maintenant d’autoriser l’euthanasie des mineurs. Il est probable qu’un vote en commission du Sénat se déroule la semaine prochaine, validant ainsi la présentation d’un texte de loi aux deux assemblées parlementaires belges.

Depuis quelques mois, les principaux médias ont participé au conditionnement des esprits. Télévisions, radios et presse écrite ont abondamment diffusé les témoignages de quelques mamans, toujours les mêmes, affirmant que le regard de leur enfant gravement malade traduisait leur souhait d’en finir avec la vie. Il n’est bien sûr pas question de stigmatiser le désarroi de mamans devant la souffrance prolongée de leur enfant. Mais entendre une maman prétendre qu’un enfant de cinq ans a la maturité suffisante pour comprendre ce que signifie l’euthanasie et décider seul de son sort laisse pantois. Il n’est pas besoin d’être un grand spécialiste de l’enfance pour savoir qu’un enfant de cet âge n’a pas conscience des conséquences de la plupart de ses actes, notamment en ce qui concerne le danger. Mettre en garde un enfant en lui disant « Attention, c’est chaud, ça brûle ! » ne sera souvent suivi d’effet qu’après que l’enfant ce sera confronté à cette source de chaleur dont il ne comprend pas encore la conséquence douloureuse. Autant dire que la mort est pour l’enfant une notion encore bien plus mystérieuse. Et ce d’autant plus que l’enfant est de plus en plus confronté à des jeux où la mort d’un personnage signifie simplement la fin de la partie et le fait de pouvoir en recommencer aussitôt une autre.

Le débat qui agite les parlementaires belges ne se situe déjà plus, sauf très rare exception, entre partisans et opposants de l’euthanasie des mineurs. Les différends essentiels parmi les députés et sénateurs se limitent à deux. Le premier porte sur le fait que le texte de loi ne prendrait en compte que la souffrance physique pour permettre l’euthanasie des mineurs alors que certains voudraient étendre les motifs à la souffrance psychologique. Le second concerne l’accord ou non des parents alors que le projet initial prévoit l’accord nécessaire des parents pour euthanasier les enfants et non pour les adolescents sans que la limite entre l’enfance et l’adolescence ne soit clairement établie.

L’euthanasie des mineurs est hélas quasiment déjà acquise en Belgique avec le soutien probable de la grande majorité des parlementaires et sans véritable opposition perceptible ni du monde politique ni de l’Eglise, hormis quelques déclarations de principe, d’ailleurs signées en commun avec les représentants des autres cultes, restées relativement confidentielles.

Pas une association, pas un collectif, n’a disposé jusqu’à présent de quelques moyens ni soutiens de l’Eglise catholique de Belgique pour mobiliser et batailler contre ce projet infâme. Sauf heureuse surprise, il n’y aura pas de défaite des catholiques belges car ils n’auront tout simplement pas livré bataille, offrant d’emblée à l’adversaire la victoire par forfait.

Comment la Belgique a-t-elle pu en arriver là ? Sans doute parce que ce pays est rongé par le matérialisme et le relativisme. La responsabilité incombe également à cette hiérarchie de l’Eglise catholique de Belgique qui fuit le combat et cherche la paix dans la compromission et le reniement.

Venons-en maintenant à la France et voyons que les causes du déclin accéléré de la Belgique en matière morale et éthique affectent également la société française. Dès lors, ce n’est plus qu’une question de temps avant de connaître la succession des mêmes fléaux et le phénomène se constate déjà. A moins de prendre conscience des dangers et d’opérer un sursaut inattendu, ce qui demande à un grand nombre d’entre-nous d’assumer un engagement sans concession.

Nul ne peut plus ignorer l’engrenage infernal auquel conduirait le vote en France d’une loi autorisant l’euthanasie. Nul ne peut non plus ignorer la rafale d’initiatives iniques visant à détruire la Famille et la Chrétienté, dont cette théorie du genre, idéologie abjecte et démoniaque. Une seule question se pose : allez-vous laisser faire ? Si votre réponse est non, il faut en accepter le prix car on ne s’oppose pas à de tels fléaux en faisant dans la demi-mesure. Le temps est venu de faire des choix ! De ces choix dépendent l’avenir de l’humanité et de la civilisation, rien moins…

18 juillet 2013

Des journalistes menacés et insultés lors du tournage d'un reportage sur le ramadan à Bruxelles

http://www.dhnet.be/actu/faits/refoules-par-la-police-lors-d-un-reportage-sur-le-ramadan-51df7a2635707f483cad291f

islam,ramadan,islamisation,belgiqueTrois journalistes qui venaient filmer à Bruxelles les débuts du ramadan y ont été dissuadés. Les trois journalistes étaient pourtant tous d'origine marocaine - Wassim Brahim, Ahmed El Karrouti et Hassan El Bouharrouti - mais ils n'étaient pas les bienvenus dans ce quartier musulman qu'est le parvis Saint Jean-Baptiste dans la commune de Molenbeek.

Accrédité auprès des institutions européennes et résidant à Bruxelles depuis trente ans, Hassan El Bouharrouti travaille pour M2, la chaîne marocaine la plus regardée au monde. Un collègue présent est attaché à une agence internationale de presse basée à Londres et active sur le Moyen-Orient. Alors qu’il commençait à tourner avec sa caméra, El Bouharrouti dit avoir essuyé, ainsi que ses collègues, "des insultes et des menaces de la part des personnes qui se trouvaient sur la place".

Le journaliste affirme avoir alors voulu expliquer qu’il effectuait ce reportage sur le ramadan "pour le compte d’une chaîne arabe". "Il fallait que je quitte les lieux sinon ils allaient me casser la gueule et démolir la caméra", poursuit-il. Il lui fut répondu : "C’est ce que vous dites mais on sait bien que ce reportage, c’est pour le diffuser sur les chaînes des mécréants."

Plusieurs patrouilles de police sont intervenues... pour chasser les journalistes !

Mais alors que les journalistes espéraient recevoir un soutien, le journaliste de M2 fait part de son étonnement : "Les gens rassemblés ont continué les moqueries… et j’ai subi un contrôle d’identité. J’ai sorti ma carte d’identité et ma carte de presse. Et la police m’a mis en garde : "Vous savez, monsieur, ici vous êtes à Molenbeek, c’est la période de ramadan, les gens sont un peu excités. Vous provoquez ces gens avec votre caméra. Normalement vous devriez avoir une autorisation de la commune pour filmer sur la voie publique à Molenbeek." Première nouvelle : ce journaliste précise que pour vivre en Belgique depuis 1984 et y pratiquer le métier depuis 1992 comme journaliste accrédité, il ne lui a jamais été prétendu qu’il faudrait une autorisation communale ou autre pour filmer sur la voie publique.

L’équipe a dû quitter les lieux. Hassan El Bouharrouti : "L’équipe de tournage de la chaîne a dû plier bagage, sous les yeux des jeunes qui ricanaient de plus belle. Aucun d’eux n’a par contre subi un contrôle d’identité."