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23 mars 2017

La Culture au service du Bien (Anne Brassié)

16 septembre 2016

Civitas en politique : la conférence de presse du 15 septembre 2016

30 mars 2016

Anne Brassié reçoit le président de Civitas

Alain Escada, président de Civitas, répond aux questions d'Anne Brassié (extrait de l'émission de TV Libertés du 2 mars 2016).

05 mai 2015

Hommage à Jeanne d'Arc par Anne Brassié

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26 février 2013

Faire la guerre aux catholiques : une vieille habitude par Anne Brassié

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L’article d’Anne Brassié :

Bismark  a tenu des propos intéressants sur la France. A l’heure où le gouvernement socialiste s’en prend ouvertement et injustement à l’enseignement catholique au plus grand mépris de la liberté il faut relire ces instructions  adressés au comte von Arnim, ambassadeur de Prusse en France, le 16 Novembre 187?:

« Nous devons enfin désirer le maintien de la République en France pour une deuxième raison qui est majeure : la France monarchique était et sera toujours catholique; sa politique lui donnait une grande influence en Europe, en Orient et jusqu’en Extrême-Orient. Un moyen de contrecarrer son influence au profit de la nôtre, c’est d’abaisser le catholicisme et la papauté qui en est la tête. Si nous pouvons atteindre ce but, la France est à jamais annihilée. La monarchie nous entraverait dans ces tentatives. La République nous aidera… J’entreprends contre l’Eglise catholique une guerre qui sera longue et, peut-être, terrible! On m’accusera de persécution et j’y serai peut-être conduit, mais il le faut pour achever d’abaisser la France et établir notre suprématie religieuse et diplomatique, comme notre suprématie militaire. Et bien! Je le répète : ici encore les républicains m’aideront ; ils joueront notre jeu ; ce que j’attaque par politique, ils l’attaquent par formalisme antireligieux. Leur concours est assuré.

Entretenez dans les feuilles radicales françaises à notre dévotion la peur de l’épouvantail clérical, en faisant propager les calomnies ou les préjugés qui font naître cette peur… Faites aussi parler, dans ces feuilles, des dangers de la réaction…, des crimes de l’absolutisme, des empiètements du clergé. Ces balivernes ne manquent jamais leur effet sur la masse ignorante. Oui! Mettez tous vos soins à entretenir cet échange de services mutuels entre les républicains et la Prusse! C’est la France qui paiera les frais! … »

Et la France, fille aînée de l’Eglise, n’a pas fini de payer les frais….

source: Anne Brassié