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27 mars 2015

Un regard catholique sur l'affaire Charlie Hebdo - A voir et à diffuser !

Alain Escada aborde les abus commis au nom de la liberté d'expression, les enseignements de l'Eglise catholique à ce sujet, la notion de blasphème, les protagonistes, les manipulations, la mondialisation de l'affaire Charlie Hebdo et le totalitarisme démocratique qui en découle.

A ce sujet, notez que Civitas vient de publier un nouveau numéro de sa revue dont le thème central est la fameuse liberté d'expression.

Vient de paraître:

revue Civitas n°55 : la liberté d'expression

 

civ_55_COUV.jpg

 

Depuis les récents attentats commis dans le pays, la France entière est supposée être mobilisée pour défendre la liberté d’expression.

Mais qu’entend-on par liberté d’expression ?

Les articles du Pr Polin, de M. l’Abbé Toulza et de la rédaction répondront à cette question.

Le Professeur Claude Polin s’efforcera de caractériser les trois libertés d’expression que l’Occident a successivement connues : la liberté classique, la liberté des lumières et la liberté contemporaine qui apparaît comme une curieuse dégradation de la liberté des dites lumières.

Monsieur l’abbé Toulza expliquera, par les principes catholiques, pourquoi la liberté d’expression illimitée n’est pas acceptable et la rédaction étudiera, enfin, deux cas concrets touchant à la liberté d’expression, en les considérant à la lumière des principes catholiques.

Pour commander ce numéro:

Par courrier au prix de 9€, à Civitas, 17 rue des Chasseurs, 95100 Argenteuil

 

 

Un regard catholique sur l'affaire Charlie Hebdo - A voir et à diffuser !

Alain Escada aborde les abus commis au nom de la liberté d'expression, les enseignements de l'Eglise catholique à ce sujet, la notion de blasphème, les protagonistes, les manipulations, la mondialisation de l'affaire Charlie Hebdo et le totalitarisme démocratique qui en découle.

A ce sujet, notez que Civitas vient de publier un nouveau numéro de sa revue dont le thème central est la fameuse liberté d'expression.

Vient de paraître:

revue Civitas n°55 : la liberté d'expression

 

civ_55_COUV.jpg

 

Depuis les récents attentats commis dans le pays, la France entière est supposée être mobilisée pour défendre la liberté d’expression.

Mais qu’entend-on par liberté d’expression ?

Les articles du Pr Polin, de M. l’Abbé Toulza et de la rédaction répondront à cette question.

Le Professeur Claude Polin s’efforcera de caractériser les trois libertés d’expression que l’Occident a successivement connues : la liberté classique, la liberté des lumières et la liberté contemporaine qui apparaît comme une curieuse dégradation de la liberté des dites lumières.

Monsieur l’abbé Toulza expliquera, par les principes catholiques, pourquoi la liberté d’expression illimitée n’est pas acceptable et la rédaction étudiera, enfin, deux cas concrets touchant à la liberté d’expression, en les considérant à la lumière des principes catholiques.

Pour commander ce numéro:

Par courrier au prix de 9€, à Civitas, 17 rue des Chasseurs, 95100 Argenteuil

 

 

17 mars 2015

Elections des 22 et 29 mars - Civitas répond aux questions de Présent

 

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Le journal PRESENT a publié un numéro hors-série consacré aux élections des 22 et 29 mars. La rédaction du quotidien catholique a demandé l'avis de plusieurs personnalités politiques de la mouvance nationale, dont Alain Escada, président de Civitas.

Voici cet entretien :

Vous êtes belge mais vous avez été, en quelque sorte, à l’origine des manifestations pour la défense de la famille puisque c’est Civitas qui a, en tout premier, décidé d’organiser une manifestation, à Paris, en janvier 2013. Selon vous, que doit attendre un catholique de la politique ?

Le catholique doit avant tout considérer la politique comme un moyen de servir le Bien commun. A ce titre, Civitas encourage vivement les catholiques à prendre leurs responsabilités en politique, d’abord en tant qu’électeurs, mais aussi en tant que candidats et ensuite, pour une partie d’entre-eux, en tant qu’élus.

On ne peut pas légitimement à la fois se plaindre de la politique et s’en désintéresser. Si les choses vont aussi mal n’est-ce pas aussi en partie parce que les catholiques ont déserté le terrain politique ? Il est trop facile de se limiter à répondre que le système est pourri pour justifier de ne rien faire. Je voudrais rappeler ces mots extraordinaires de Mgr Lefebvre, ô combien visionnaire : “Vous qui êtes chef de famille, vous avez une grave responsabilité dans votre pays. Vous n’avez pas le droit de laisser votre pays envahi par le socialisme ou le communisme. Vous n’en avez pas le droit ou vous n’êtes plus catholique. Vous devez militer au moment des élections pour que vous ayez des maires, catholiques, des députés catholiques et qu’enfin la France redevienne catholique. (...) Chefs de famille, c’est vous qui êtes responsables de cela, pour vos enfants, pour les générations qui viennent. Alors, vous devriez vous organiser, vous réunir, vous entendre pour arriver à ce que la France redevienne chrétienne, redevienne catholique. Ce n’est pas impossible, ou alors il faut dire que la grâce du Saint Sacrifice de la messe n’est plus la grâce, que Dieu n’est plus Dieu, que Notre Seigneur Jésus-Christ n’est plus Notre Seigneur Jésus-Christ.”

C’est dans cet esprit que Civitas a mis en place un réseau qui propose depuis peu une véritable assistance (service de documentation, conseils juridiques, réponses aux questions morales,...) aux élus catholiques.

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Pensez-vous que le thème de la famille sera, en France, au cœur des enjeux politiques de 2015 ?

La Famille ne sera un enjeu politique apparent en 2015 que si les familles catholiques font le nécessaire pour cela. Cela demande de s’investir avec intelligence et méthode. Je ne crois pas du tout à l’utilité d’envoyer des questionnaires à des candidats car les promesses de politiciens n’ont de valeur que pour ceux qui ont envie d’y croire. Par contre, c’est lors des réunions publiques des politiciens en campagne qu’il faut s’organiser pour les forcer à répondre à des questions précises et pour démontrer avec imagination et visibilité que ce sujet reste cher au cœur des Français.

— Les manifestations massives font penser plus que jamais à un « vote catho ». Y croyez-vous ?

Je me méfie des illusions. Les manifestations massives ont eu l’avantage de prouver que le potentiel existe mais n’ont pas débouché sur la mise en place de quelque chose de structuré et durable. Le “vote catho” n’est envisageable que si des outils viennent aider les électeurs catholiques à faire preuve de discernement. En l’absence de ces outils, c’est la confusion qui règnera encore et toujours à la veille des élections. Il ne suffit pas de vouloir sanctionner le PS ou l’UMPS. Faire élire des militants LGBT drapés momentanément de tricolore ne résoudrait rien, bien au contraire. Plus que jamais, il faut se distancier des partis pour ne s’intéresser qu’aux hommes – et aux femmes – qui, une fois élus, pourraient avec courage et persévérance défendre le Bien commun (ce qui inclut la Famille) sans céder aux pressions.

Propos recueillis par Anne Le Pape

 

15:32 Publié dans Actualité, famille, la vie de France Jeunesse Civitas | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élections, civitas, alain escada |

09 mars 2015

La vérité sur la situation Syrie, par Mère Agnès-Mariam de la Croix

Mère Agnès-Mariam de la Croix était de passage à Paris. Elle a donné une conférence le vendredi 6 mars 2015, sur l'état de la situation actuelle en Syrie, après quatre années de guerre. Il faut absolument écouter cette conférence, loin de la désinformation que nous subissons.

soirée-syrie-tribune

Enorme succès pour la conférence de Mère Agnès-Mariam de la Croix le vendredi 6 mars à Paris. La salle était comble. Le public s'agglutinait jusque sur les marches d'escaliers et une centaine de personnes n'a pu trouver la moindre place pour assister à ce témoignage émouvant à propos de la réalité de la situation en Syrie.

soirée-syrie-public

De gauche à droite, Maître Elie Hatem, Mère Agnès-Mariam de la Croix, Omran Alkhatib, président du Rassemblement pour la Syrie, et Alain Escada, président de Civitas, organisateurs de cette belle soirée De gauche à droite, Maître Elie Hatem, Mère Agnès-Mariam de la Croix, Omran Alkhatib, président du Rassemblement pour la Syrie, et Alain Escada, président de Civitas, organisateurs de cette belle soirée

03 mars 2015

Les réseaux de l'euthanasie (vidéo d'Alain Escada) pour tout savoir sur les collusions entre lobbies de l'anti-France

27 février 2015

Regard catholique sur l'affaire Charlie Hebdo et ses conséquences - conférence d'Alain Escada à Bruxelles le 10 mars

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18:05 Publié dans Actualité, Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : civitas, alain escada, affaire charlie hebdo |

20 février 2015

26 février à 19h30 - Conférence d'Alain Escada à Conflans-Sainte-Honorine

Le 26 février, le mouvement France Action Jeunesse (FAJ) recevra Alain Escada, président de Civitas (préinscription obligatoire).

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15:17 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alain escada, civitas |

06 février 2015

Face à une dictature matérialiste, athéiste et mondialiste

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Après la chasse aux crèches de Noël, les fondamentalistes de la “Libre Pensée” s’en prennent aux statues de la Ste Vierge. L’association la Libre Pensée de Haute-Savoie avait intenté une action contre l’installation en août 2011 d’une statue de la Ste Vierge dans le parc municipal de la commune de Publier. Magnifique, Notre-Dame-du-Léman posait son regard bienveillant, du haut du village de 6.500 habitants, sur le Léman. Gaston Lacroix, courageux maire de Publier, avait toujours refusé de céder aux intimidations des fondamentalistes laïques.  Mais le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par les laïcistes, vient d’ordonner le déménagement de la statue.

«La question de l’existence ou non de Dieu n’est pas de la compétence d’un maire ni de quelconque élu.», s’est réjoui José Goëmans à qui on doit cet acharnement antichrétien dans cette petite localité. Le maire Gaston Lacroix, lui, continue de souligner l’évidence. «De nos jours, la France ne sait plus où elle habite. On assiste à une perte de repères. (...) cette statue est un repère. (...) Il n’y a pas un sommet où on ne trouve pas une croix ou une Vierge. Beaucoup ont été édifiées après 1905!», a-t-il déclaré à France 3.

Ce fait local traduit l’état d’esprit qui règne aujourd’hui en France et qui s’est renforcé avec “l’affaire Charlie Hebdo”. La République hait Dieu. La République sait néanmoins que l’homme ne peut vivre sans religion. La République veut donc imposer la laïcité comme religion de substitution. Dans un scénario digne d’Aldous Huxley ou de Georges Orwell, la République commande à la population de répéter l’incantation “Je suis Charlie”, à l’école ou au travail, sous peine d’être dénoncé comme un déviant. Chacun est sommé d’accepter le blasphème, de tolérer la profanation, de sourire du sacrilège. Sauf lorsque le “sacrilège” vise un dogme de la laïcité républicaine. Là, instantanément, la fameuse liberté d’expression fait place au bras répressif de l’ogre républicain et de sa police de la pensée.

Durant des mois de manifestations contre la loi Taubira, comme tant d’autres, nous avons dénoncé la “dictature socialiste”. Le terme était impropre. Il s’agit d’une dictature matérialiste, athéiste et mondialiste. Le socialisme français en est simplement un exécutant plus dogmatique et zélé que d’autres. La théorie du genre prescrite de force à l’école ou les ambitions de légaliser l’euthanasie n’en sont que des illustrations parmi d’autres.

Une fois de plus, Civitas rappelle ces mots de Jean Jaurès : “Nos adversaires ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution, l’entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non, ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé nettement le principe même qui est comme l’âme de l’Eglise.

J’appelle tous ceux qui refusent de se dérober plus longtemps à rejoindre Civitas sous l’étendard du Christ-Roi. Serrons les rangs pour affronter les temps d’épreuves.

 

Alain Escada, président de Civitas

15:35 Publié dans Actualité, la vie de France Jeunesse Civitas, laïcité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : civitas, alain escada |

08 janvier 2015

Affaire Charlie Hebdo - Alain Escada répond à Jean-Michel Ribes

Lu sur Médias Presse Info :

ribes-charlie-hebdo

Jean-Michel Ribes, directeur du Théâtre du Rond-Point à Paris, a fait la tournée des médias, depuis hier, pour livrer ses impressions après l'attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo.

Avec un raccourci sidérant, Jean-Michel Ribes a osé comparer les auteurs de l'attentat aux "catholiques intégristes" et à Civitas.

Nous avons contacté Alain Escada, président de Civitas, pour connaître sa réaction.

***

MPI - M. Escada, avez-vous entendu les propos de Jean-Michel Ribes comparant les terroristes islamistes aux catholiques intégristes - en citant explicitement Civitas sur BFM - et qu'en pensez-vous ?

Alain Escada - Jean-Michel Ribes n'a aucune décence. Ses propos sont scandaleux et inqualifiables. Ce sont les propos d'un homme bouffi d'orgueil qui ramène tout à lui. Il vient pour rendre hommage à ses amis de Charlie Hebdo mais, en réalité, c'est de sa petite personne dont il parle. Dévoré par la vanité, il cherche une posture de héros. Ses amis sont morts sous les balles de terroristes. Alors, lui, pour exister, il doit prétendre avoir vécu des menaces. Le gros Ribes est, il faut le reconnaître, un bon comédien, et maîtrise à la perfection son rôle favori de victime des catholiques traditionnalistes. Depuis 2011, il ressort cette histoire sur tous les plateaux de télé et de radio. Jean-Michel Ribes, c'est un peu Tartarin de Tarascon. Plus le temps passe, plus il ajoute de détails des "périls" auxquels il aurait survécu. Et comme les journalistes sont ses copains, aucun ne relève l'invraisemblance de ses propos.

Pourtant, les mensonges sautent aux yeux. Ribes est grotesque quand il raconte sur le plateau de Canal + que les "cathos intégristes" chantaient "Pendez Ribes" devant son théâtre lorsqu'il avait mis à l'affiche "Golgota Picnic", spectacle blasphématoire de Rodrigo Garcia. Chaque jour où nous manifestions devant son théâtre, les médias venaient observer la scène. Vous ne trouverez nulle part trace de cette prétendue chansonnette.

D'autre part, vous devez savoir que si Jean-Michel Ribes est un homme de gauche, il est avant toute chose un caméléon opportuniste prêt à toutes les courbettes pour se faufiler dans les pas des hommes et femmes au pouvoir. Lorsque nous manifestions devant son théâtre, il avait donc obtenu, après les pleurnicheries dans lesquelles il excelle, un dispositif de sécurité plus important que celui prévu pour un match de foot OM-PSG. Autant vous dire que pas un manifestant n'aurait pu approcher de ce ridicule personnage.

MPI - Mais pour Ribes, intégriste musulman et intégriste catholique, c'est la même chose. Qu'en pensez-vous ?

AE - D'abord, je préciserais que le courage de Jean-Michel Ribes est inversement proportionnel à son orgueil et que s'il s'est risqué à programmer un spectacle blasphématoire anticatholique, vous ne le verrez pas de sitôt en faire autant à l'encontre de l'islam. Encore moins à l'encontre du judaïsme.

Les catholiques ont protesté, chahuté, ou prié devant son théâtre, ils n'ont jamais mis la moindre vie en danger. Toutes les élucubrations et gesticulations de Ribes ne changeront rien à cette réalité évidente.

En même temps que Ribes nous insulte, il insulte aussi les morts de Charlie Hebdo. La comparaison est affligeante et stupide. Mais elle n'est pas innocente puisqu'il s'agit d'enfumer l'opinion publique en laissant penser que tous les croyants sont dangereux et que seule la laïcité républicaine doit être défendue.

MPI - Le mot de la fin ?

AE - Ribes n'est qu'un pitoyable valet du système, viscéralement antichrétien et foncièrement égocentrique. Sa parole n'a aucune valeur. Il vendrait sa mère pour passer à la télévision.

***

Quelques moments délirants de Jean-Michel Ribes :

17:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alain escada, civitas, jean-michel ribes, charlie hebdo |

29 octobre 2014

Le prétendu art contemporain : le démasquer, s’y opposer

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Samedi, l’hôtel de la Monnaie de Paris, monument historique construit sous Louis XV pour abriter une institution fondée en l’an 864 et devenue un établissement public industriel et commercial (EPIC), a inauguré en ses murs une exposition d’art contemporain dans le cadre de la Fiac (Foire internationale d’Art contemporain). Pas n’importe quel art contemporain. Il s’agit pour l’hôtel de la Monnaie de Paris d’accueillir Paul McCarthy et ses “sculptures” sordides et obscènes inspirées de “jouets sexuels”.
 
Auparavant, Paul McCarthy s’était illustré en érigeant son “sex toy” gonflable place Vendôme, présenté comme un « sapin de Noël » géant  alternatif. Fort heureusement, un acte de résistance à ce mauvais goût avait dégonflé l’infâmie. Tandis qu’un communiqué de Civitas rendait hommage à la ou les personne/s ayant mis fin à cette mascarade, François Hollande, président de la République, affirmait “être du côté de l’artiste souillé dans son œuvre”. En terme de souillure, il suffit pourtant de consulter l’article assez complet qu’Olivier Berruyer du site les crises.fr a consacré à Paul McCarthy pour comprendre que la souillure est le fonds de commerce de ce soi-disant artiste. Si François Hollande se souciait véritablement de l’Etat qu’il prétend gouverner, c’est l’honneur souillé de la France qu’il devrait défendre. Autrefois la France était un phare dans le domaine des Arts et des Lettres. Désormais, elle n’est plus que le terrain d’exposition des turpitudes de quelques esprits dépravés portés au pinacle.
 
Les médias nous ont aussi appris que si Paul McCarthy n’a rien vendu pendant trente ans, il a aujourd’hui parmi ses acheteurs le richissime homme d’affaires François Pinault. Avec l’aval de la fausse gauche et de la fausse droite, l’une comme l’autre esclaves du veau d’or et se vautrant dans la décadence, Paul McCarthy peut donc tranquillement exposer ces “plugs anaux” (dixit Le Monde) et autre “Père Noël un peu queer” (toujours selon le quotidien de Pierre Bergé) dans l’enceinte d’un monument historique.
 
Nul doute que s’il prenait à quelqu’un l’idée saugrenue d’organiser une telle exposition dans un lieu historique de la Pologne, de la Hongrie ou de la Russie, il ne faudrait que quelques heures pour que quelques centaines, voire quelques milliers, de gens décidés, viennent empêcher un tel naufrage de l’intelligence. Malheureusement, les quarante dernières années ont émasculé la volonté des hommes de France pour qui la vertu de force ne signifie plus rien si ce n’est l’incompréhension.
 
Pour enrayer ce déclin, il ne suffit pas de protester mais il importe plus que jamais de former les intelligences au discernement. C’est pourquoi Civitas vient d’éditer un numéro de sa revue qui analyse les mécanismes provocateurs de ce qui nous est présenté comme l’art contemporain. Un dossier d’une quarantaine de pages est intitulé “Le prétendu art contemporain : le démasquer, s’y opposer”. On y trouvera notamment :
- une réflexion philosophique sur l’Art et le Beau, par l’Abbé Renaud de Sainte-Marie;
- une analyse de la consécration du subjectivisme à travers le prétendu art contemporain;
- une réflexion profonde sur ce que c’est qu’être artiste, par le peintre contemporain Guillaume Le Baube;
- un entretien avec la journaliste Anne Brassié.
 
Commandez, lisez et diffusez cette revue afin de remettre en place les idées et de lutter contre la supercherie qui consiste à faire passer les “performances” les plus répugnantes pour des œuvres artistiques.
 

 

Alain Escada, président de Civitas