Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28 mars 2013

Le délire continue : les transsexuels veulent des enfants...

ninirosaire.pngLes revendications les plus folles ont désormais pignon sur rue. La société matérialiste contemporaine laisse considérer l'enfant comme un simple objet auquel chacun -au nom de la sacro-sainte égalité- aurait droit. Les politiciens progressistes prétendent désormais satisfaire les caprices de tous ceux qui, délibérément, ont choisi un mode de vie contre-nature. Nouvelle étape de ce délire collectif : les transsexuels suédois veulent avoir des enfants.

Ne soyons pas des complices ! Mobilisons-nous pour défendre la Famille !

14 janvier 2013

Oui à la famille ! Non au "mariage" homo !

 merci Sophie

20 décembre 2012

Un 13 janvier vraiment catholique

Video produite et réalisée  par Jean-Paul et Jacques BUFFET.

20/12/2012 19:59:27: Alain Escada, le président de Civitas est interrogé par Jean-Pierre Dickès au sujet de l'organisation de la manifestation catholique contre le "mariage" des duos homosexuels, l'adoption d'enfants par les mêmes duos et les nouvelles revendications de Procréation Médicalement Assistée et de Grossesse Pour Autrui.

26 novembre 2012

Re-sacraliser le mariage ou accepter le « mariage » pour tous

 Nicolas Dupont-Aignan a déclaré ce lundi 26 novembre sur Radio Classique et Public Sénat, en fin d'entretien, que le « mariage » homosexuel ne lui pose pas problème. En revanche, au nom de l'égalité des enfant, il se veut un ferme opposant à l'adoption par les homosexuels. M. Dupont-Aignan a finalement reproché au Président Hollande de vouloir diviser les Français, alors qu'il serait possible de ménager la chèvre et le chou pour mettre tout le monde d'accord : oui au mariage gay, non à l'adoption par les duos homos ! Nous avons tous eu l'occasion d'entendre de la part de nombre de nos concitoyens la même réflexion : les homos peuvent bien se marier, ça ne regarde personne. Par contre, qu'ils laissent les enfants tranquilles. Les petits ont droit à un père et une mère.

On ne rappellera jamais assez que l'institution du mariage est l'union d'un homme et d'une femme, union dont la finalité est de fonder une famille et d'élever des enfants dans la stabilité. Il est l'institution sociale fondamentale qui règle la filiation. Toutes les autres caractéristiques que l'on peut prêter au mariage (reconnaissance de l'amour de deux êtres, etc.) ne lui sont pas propres, et ne sauraient donc le définir spécifiquement. Lorsque l'on admet cela, on comprend immédiatement que rejeter l'adoption par les duos homosexuels entraîne ipso facto le refus du « mariage » homosexuel.

Comment peut-on alors arriver à des réflexions comme celle de Dupont-Aignan ? En réalité, la projet de « mariage » homosexuel n'est que l'aboutissement d'un long processus par lequel le mariage a été complètement désacralisé : autorisation puis facilitation des divorces, contraception permettant de rendre les mariages « stériles », reconnaissance sociale de la famille monoparentale ou recomposée, primat de l'hédonisme sur l'esprit de sacrifice, etc. Tous ces éléments ont abouti à ce que, dans l'esprit de nos concitoyens, le mariage n'ait que peu à voir avec la filiation et ne soit plus qu'une sorte de grande fête lors de laquelle on déclare s'aimer pour la vie... et que l'on renouvellera plusieurs fois si besoin.

Les citoyens – et parmi eux notamment les catholiques – doivent donc comprendre qu'à long terme, le combat contre « le mariage et l'adoption pour tous » ne pourra être gagné sans un retour à la re-sacralisation sociale du mariage, avec toutes les luttes parallèles que cela implique : dénonciation des effets pervers de la contraception, remise en cause du divorce (ce qui n'exclut pas des séparations de corps parfois nécessaires), etc. Que ce combat que nous menons contre les projets du présent gouvernement soit le début d'une véritable (et sans doute longue) reconquête politique et sociale en faveur du mariage indissoluble et de la famille naturelle.

 

Henri Préhaut

Source : les échos

07 novembre 2012

Lettre aux élus: des arguments pour empêcher la dénaturation du mariage et défendre les droits de l'enfant

40.000 élus de France ont reçu la nouvelle  La Lettre aux élus publiée par l'institut CIVITAS et consacrée cette fois au projet gouvernemental d'ouverture du droit au mariage et à l'adoption aux couples homosexuels.

Vous trouverez ci-dessous la lettre d'accompagnement à la LAE ainsi que son sommaire. Un document à lire et à faire connaître !

Le 6 novembre 2012

 

lettre7_15_mini.png« Mécontents du peuple, les dirigeants ont décidé d'en changer » (Bertolt BRECHT)

 

       Monsieur, madame le Maire,

 

Le nouveau numéro de la « Lettre aux Elus » est consacré au projet gouvernemental d'ouverture du droit au mariage et à l'adoption aux couples homosexuels. Il s'agit en effet du 31ème engagement de campagne du candidat à la présidence de la république qu'était M. François HOLLANDE et auquel le nouveau gouvernement semble extrêmement pressé de donner suite.

L'équipe rédactionnelle tient à récuser par avance l'accusation d' « homophobie » qui fait partie des nombreuses armes dont dispose la « police de la pensée » pour empêcher un débat qui déboucherait sur le constat qu'une majorité de nos concitoyens est en réalité hostile à un tel bouleversement sociétal.

L'objectif de cette « Lettre aux Elus » n'est que la défense, par une argumentation objective, de l'intérêt supérieur de la famille et de l'enfant.

Or, le projet dont il s'agit, dénature le mariage et sape les fondements-même de la famille, cellule de base de toutes les sociétés humaines.

En outre, cette loi en préparation est très loin de correspondre aux attentes les plus pressantes de l'écrasante majorité de nos concitoyens.

Par ailleurs, qui peut croire une seconde que le « redressement spirituel et moral » prôné à juste titre par M. PEILLON, ministre de l'Education nationale, début septembre, puisse être compatible avec la révolution radicale des moeurs que constituerait l'ouverture du droit au mariage et à l'adoption à des partenaires homosexuels ?

Qui, en son âme et conscience, peut sérieusement soutenir que le spectacle donné par certains homosexuels lors de la « marche des fiertés lesbiennes, gays, trans et bi », la fameuse « Gay pride », soit conciliable avec le rôle de père ou de mère que ces individus pourraient éventuellement jouer, après l'adoption d'enfant(s), une fois la loi en question votée ?

Dans l'entretien qu'elle a accordé au quotidien « La Croix1», Mme TAUBIRA, ministre de la justice, a été très claire : le projet de loi qui sera déposé sous peu par le gouvernement ne prévoit en aucun cas qu'un maire puisse refuser de célébrer un « mariage entre personnes de même sexe »2.

Dès lors, nous ne doutons pas de l'intérêt que peut offrir pour vous la lecture de cette Lettre n°9, qui fait brièvement le point sur les enjeux de l'adoption éventuelle de ce projet de loi dont la mise au point est imminente.

Nous vous invitons à signer le manifeste rédigé par le collectif « Elus locaux pour la Famille » : déjà plusieurs députés, sénateurs et des dizaines de maires ont apporté leur soutien [Signer ici].

Nous vous informons également qu'aura lieu à Paris, le dimanche 18 novembre, une manifestation nationale contre ce projet de loi, à laquelle les élus soucieux du bien commun sont conviés de prendre part.
Départ à 14h30 devant le Ministère de la Famille, 14 avenue Duquesne, Paris 7ème (métro : Ecole Militaire)

 Par avance, nous vous remercions de nous faire part de vos commentaires éventuels sur le site prévu à cet effet.


François BURLE

1 « En clair : l'adoption d'enfant(s)
2 Titre II, chap. 2, art. 19 à 23

6a01156fa733b9970c0120a7fe6de3970b-800wi.png

PLAN DE LA LETTRE

  • I. INTRODUCTION
  • II. OUVRIR LE MARIAGE A DES DUOS HOMOSEXUELS EST CONTRAIRE A LA LOI NATURELLE
  • III. C'EST EGALEMENT CONTRAIRE AUX COMMANDEMENTS DE DIEU
  • IV. CE SERAIT UNE INQUIETANTE VOLTE-FACE SUR LE PLAN JURIDIQUE. QUE DE CHEMIN PARCOURU SOUS LA Vème REPUBLIQUE EN SI PEU DE TEMPS !
  • V. QU'EST-CE QUE LE MARIAGE ?
  • VI. ADOPTION : ATTENTION, L'ENFANT N'EST PAS UN OURS EN PELUCHE !
  • VI.1. Selon ses partisans, l'adoption par 2 hommes ou par 2 femmes serait sans danger pour l'enfant ...
  • VI.2. Quels enseignements tire-t-on en réalité des résultats concordants d'études réalisées tout dernièrement à ce sujet aux Etats-Unis ? Que révèle celle du Professeur REGNERUS ?
  • VI.3. Enfants vivant auprès d'un «couple de lesbiennes»
  • VI.4. Les résultats de l'étude du Pr Loren MARKS corroborent ceux de l'étude du Pr REGNERUS
  • VI.5. Mises en garde récentes émanant du corps médical français
  •   VII. CONSEQUENCES INELUCTABLES D'UN DROIT AU MARIAGE QUI SERAIT OUVERT A DES DUOS HOMOSEXUELS
  • VII.1.« Mariage à trois » (ou davantage ?)
  • VII.2. Polygamie
  • VII.3. Inceste
  • VII.4. Zoophilie
  • IX. CONCLUSION

 

Pour décourrir cette lettre, CLIQUEZ ICI.

07 octobre 2012

Désolé, c'est la nature...

la famille2.png

06 octobre 2012

Mgr Ginoux : le mariage n'est pas la reconnaissance de pratiques sexuelles

 (vu sur Salon Beige) Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban, s'exprime sur la famille :

G

"Depuis quelques mois, la France, en pleine crise économique et en crise de sens, est agitée par la volonté de ses gouvernants de répondre aux engagements pris durant la campagne électorale. L’un de ces engagements était de réviser le Code civil pour ouvrir le mariage aux personnes du même sexe. Cette décision, motivée par ce qui serait une « discrimination » pour les personnes homosexuelles voulant s’unir devant la loi, n’est pas seulement l’adaptation de la loi à certaines situations, elle est volontairement un bouleversement des fondements de la société. De plus, ce projet de loi prévoit la possibilité d’adopter pour les couples de même sexe. Or, que devient, dans ce cas, la parenté, la filiation ? Comment refuser à un enfant d’être élevé par un père et une mère ? Ce sera aussi de la « discrimination » vis-à-vis de cet enfant ! C’est pour cette raison que nous sommes tous concernés et que nous devons demander une réflexion de tous les citoyens.

Le mariage fondateur
Si l’on accepte que la nature crée les êtres sexués, qu’il faut un être masculin et un être féminin pour transmettre la vie et que l’enfant est le produit de l’union physique d’un homme et d’une femme, la notion du mariage se comprend comme la reconnaissance devant la société de leur union. Le mariage est la garantie de la vie commune des époux, de leur statut de parents et de la filiation de leurs enfants. Cette institution immémoriale n’a jamais varié parce qu’elle permet d’assurer les bases de la société et, en particulier, celle de la filiation. Elle donne un statut, une reconnaissance à l’enfant. Devant la loi civile, elle est aussi significative de l’engagement que prennent l’un envers l’autre les époux, dans le respect de chacun et la reconnaissance de la filiation. Le mariage constitue la base de la société et la protection juridique des enfants. Beaucoup au XXè siècle ont dénigré le mariage pour vivre « l’amour libre ». C’était en même temps un refus d’embourgeoisement, de conformisme social et une affirmation du primat de l’affectif. Le mariage était cependant lié à l’union du masculin et du féminin.

Le mariage entre personnes homosexuelles
Madame la ministre de la Justice a déclaré que ce type d’union était une « exigence d’égalité ». Or, l’égalité n’est en rien la similitude : l’égalité est toujours à rechercher mais selon la nature propre de chacun, homme ou femme. Le mariage, tel que la loi civile le reconnaît, est-il adaptable à tous les cas ? Deux personnes qui s’aiment ne sont pas pour autant appelées au mariage car celui-ci n’est pas la reconnaissance officielle des sentiments ni des pratiques sexuelles. Il s’agit là de choix individuels que la société n’a pas à légaliser. D’ailleurs, d’autres choix se pratiquent mais faudrait-il aussi leur accorder le droit au mariage ? Des mesures politiques de reconnaissance d’unions de fait peuvent se comprendre mais le mariage n’est pas qu’un contrat.

L’adoption
L’union de deux personnes de même sexe ne peut seule rendre réelle la procréation, il faut un tiers. Même si dans un couple homosexuel l’un des deux est naturellement père ou mère, l’autre n’a pas de statut par rapport à l’enfant. Le mariage n’en fera pas pour autant un autre père ou une autre mère. Si un célibataire, homme ou femme, peut adopter un enfant, son partenaire sexuel n’est pas non plus un autre père ou une autre mère. L’adoption - avec raison - reprend les critères homme - femme. Mais la volonté de justifier l’adoption par deux personnes de même sexe comme adoptants - conjoints est aussi liée à toute la pratique des techniques de procréation et de la gestation pour autrui (mères - porteuses). Il reste que tout enfant a un père et une mère biologiques et qu’il a le droit de les connaître et de vivre avec eux. L’adoption existe pour donner des parents à un orphelin ou à un enfant abandonné et non pas pour satisfaire les désirs individuels. C’est le bien de l’enfant qui est premier. L’actualité fait de cette question de société une urgence.

Pourquoi l’Eglise catholique s’en préoccupe-t-elle ?
Assurément pas pour s’assurer les faveurs des medias, ni pour attirer des fidèles ! Elle reçoit, au contraire, attaques et invectives. Il s’agit du devenir de notre société et des impasses qu’elle risque de prendre. De toute cette réflexion je n’ai pas eu besoin de m’appuyer sur l’enseignement de l’Eglise mais sur les réalités de l’humanité. C’est au nom de ce principe qu’avec de nombreux humanistes nous demandons un large débat et je vous invite à faire entendre votre voix comme citoyens d’un pays libre."

29 septembre 2012

Décrypter la propagande du Monde

social science research,études,regnerus,journaliste,le monde,adoption,mariage,lobby homosexualiste

Le journal le Monde a commis récemment plusieurs articles sur le mariage homosexuel et l'adoption par les duos homos, évidemment globalement favorables aux revendications des minorités inverties. Comme le « quotidien de référence » se veut objectif, il sert à ces lecteurs quelques sons de cloches différents de l'approche officielle, en prenant bien soin de réduire leur portée, voire de les discréditer. C'est une tactique fréquente de ce quotidien. Un article récent, portant sur les études sur « l'homoparentalité », est emblématique à cet égard.

 L'article en question débute par la reconnaissance des biais dans les études favorables à « l'homoparentalité. » Le psy de service, considérant les études « pro-homos » comme plutôt positives, est alors mobilisé pour affirmer que « des problèmes méthodologiques existent, mais [...] n'invalident pas ces travaux. Les enquêtes en psychologie portent en effet rarement sur de vastes échantillons, encore moins quand les personnes ciblées sont très minoritaires ». Or, précisément, ceux qui pratiquent un peu les statistiques savent qu'on ne peut rien conclure d'une étude qui repose sur de petits échantillons. L'honnêteté aurait réclamé que, compte tenu des difficultés méthodologiques, l'article du Monde reconnaisse l'insignifiance de ces travaux pro-homos sur le plan scientifique.

A la suite, l'article cite derechef le psy qui explique qu' « il est difficile d'accéder à cette population peu nombreuse [les duos homosexuels] [...]. Faut-il pour autant ne pas faire d'études ? »1 En rapportant de tels propos, l'auteur de l'article fait un pur procès d'intention. Depuis quand les opposants au mariage gay et à l'adoption par les homosexuels demandent-ils de ne pas faire d'étude sur le sujet ?

 Au final, le psy conclut piteusement qu' « on ne peut donc pas généraliser les résultats. » En somme, l'auteur de l'article rapporte les propos d'un psy qui prétend que les études pro-homos ne sont pas si critiquables que cela... mais qu'on ne peut en tirer aucune conclusion générale. Il aurait été bien plus honnête d'écrire simplement qu'il vaut mieux ne rien changer au statu quo en présence d'études dont on ne peut rien conclure.

 Par la suite, la journaliste traite des études qui proposent des résultats plutôt défavorables aux revendications homosexuelles. L'article de M. Regnerus est seul cité. Le travail de ce chercheur repose sur une enquête menée auprès de 3 000 jeunes adultes américains sélectionnés aléatoirement. L'enquête conclut par exemple que les enfants des mères lesbiennes connaissent significativement plus de difficultés que les familles stables. Bien évidemment, la journaliste dénonce immédiatement les supposées insuffisances de l'étude : « [Regnerus] compare des enfants dont un parent a eu une relation homosexuelle au cours de sa vie, sans donner d'indication sur leur histoire ou leur structure familiale, à des enfants élevés dans des familles stables. En outre, les tableaux présentés montrent que des différences relevées chez ces enfants se retrouvent également chez les enfants de familles recomposées ou de parent isolé ». Et l'article s'arrête là !

 Sans entrer dans les détails techniques sur l'article dense de Regnerus, publié dans une revue renommée (Social Science Research), on remarquera tout d'abord que si l'homoparentalité ne constitue pas un modèle, les catholiques savent qu' il en est de même des parents isolés ou des familles recomposées. Sans le vouloir, la journaliste plaide pour la famille traditionnelle, fondée sur le respect de la loi naturelle, contre toutes les déviances modernes que nous connaissons. Mais surtout, la journaliste utilise une technique typique de désinformation : il s'agit d'affirmer que les études favorables aux adoptions par les homos sont certes critiquables (encore que...), mais qu'il en est tout autant d'une étude désormais célèbre dont les résultats remettent en cause l'idéologie ambiante sur « l'homoparentalité ». Sauf que la critique ne se situe pas du tout au même niveau : compte tenu des problèmes d'échantillonnage et de taille, les études pro-homos n'ont aucune valeur scientifique, alors que l'étude de Regnerus en a une de par la qualité globale de son approche méthodologique, nonobstant les critiques toujours possibles que l'on peut lui faire.2 Le Monde cherche à établir une comparaison là où aucune commune mesure n'est possible.

 Au fait, c'est étrange, aucun psy de service n'est mobilisé dans l'article du Monde pour défendre Regnerus. Lisons donc avec beaucoup de prudence le « quotidien de référence » pour savoir ce qu'il convient de penser sur ces sujets.

 

Henri Préhaut.

 

 Source : Gäelle Dupont, « Enfants d'homos : des études scientifiques positives mais aux multiples biais », in le Monde du 25/09/2012. Article disponible sur Internet.

1 On remarquera qu'une loi – en vertu du bien commun qu'elle doit servir – ne peut traiter que des cas généraux ; à ce titre, on peut se demander qu'elle est l'utilité de faire une loi en faveur de personnes dont on nous explique dans l'article du Monde qu'elles sont très minoritaires.

 2 Les études empiriques statistiques ne peuvent de toutes façons être exemptes de critiques. Mais, d'une part, certaines sont beaucoup plus concluantes que d'autres. D'autre part, la démarche scientifique consiste là à expliquer, au delà des résultats, quelles sont les limites objectives des études.

image: Un duo gay et leur fils conçu grâce à une mère porteuse, à New York en 2008. | AFP/EMMANUEL DUNAND

Faites-vous plaisir, adoptez un enfant !

video produite et réalisée pour l'institut CIVITAS par Jean-Paul et Jacques BUFFET

16 septembre 2012

Bernard Poignant : ce proche de François Hollande n’est pas favorable au mariage gay

 NOVOpress Breizh - Alors que Christiane Taubira a annoncé mardi les grandes lignes du projet de loi relatif au mariage homosexuel, certaines voix discordantes se font entendre à gauche. Notamment celle du maire PS de Quimper – et conseiller de François Hollande – Bernard Poignant (photo). Ou encore celle du communiste André Gérin, ancien député-maire de Vénissieux.

~

bernard poignant,françois hollande,christiane taubira,mariage homosexuel,gay,altérité,père,mère,famille,enfant,adoption,andré gérin,famille chrétienne,vaulx-en-velin,ps,socialiste,loi naturelle« Sur mon blog, j’ai fait part de mes réserves à propos de l’homoparentalité » rappelle le maire de Quimper à l’hebdomadaire Famille chrétienne. Pour cet élu socialiste « l’enfant a besoin de l’altérité. Comme orphelin, je me suis construit dans l’altérité du père absent… Tout enfant doit savoir qu’il a un père et une mère ». Une prise de position qui semble déranger certains : « Après lecture de mon blog, la revue Têtu m’a sommé de lui répondre. Et moi, j’ai refusé ! Je suis libre de ma pensée. Je n’ai tué personne, je ne passe pas devant un tribunal. Au nom de quoi, d’ailleurs ? »

Qu’écrivait sur son blog celui qui occupe aujourd’hui un bureau à l’Elysée ? « Plusieurs (couples homosexuels) élèvent et éduquent déjà des enfants. Certains ont eu une vie hétérosexuelle avant de former un couple homosexuel. Sans doute sont-ils ni pire ni meilleurs les uns et les autres. Là n’est pas le problème. Seule compte l’idée que l’on se fait de l’accomplissement d’un enfant. A mes yeux et quoiqu’il arrive, il se construit dans l’altérité des genres, masculin et féminin, père et mère. Qu’ils soient présents ou absents, parfaits ou imparfaits. Un enfant doit toujours savoir qu’il a ou a eu un père et une mère. Personne ne peut discuter ce fait. » L’acharnement mis par de nombreux enfants adoptés ou abandonnés pour retrouver leurs parents biologiques est en effet bien connu.

Et l’élu finistérien de conclure : « Dans tous les cas de figure, c’est de l’enfant dont il faut partir. Le modernisme ne consiste pas à épouser l’égoïsme du présent, mais à se préoccuper des intérêts de notre descendance. »

Un point de vue que partage le communiste André Gérin. Cet ancien député-maire de Vénissieux, aujourd’hui simple conseiller municipal à Vaulx-en-Velin, conteste l’opportunité du mariage homosexuel « à cause d’une certaine idée de la politique ». Comme il le précise à Famille chrétienne : « Le système est aujourd’hui en fracture avec le peuple de France. On a tendance à plus s’occuper du sociétal que du social. Il ne faudrait pas que le mariage homosexuel soit l’arbre qui cache la forêt…».

Source:NOVOpress Breizh, agence de presse indépendante. Article publié le 14/09/2012

 

Signez la pétition pour la défense de la famille:
213480650.png