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20 janvier 2017

Rejoignez Civitas et l’ACIM à la Marche pour la Vie

 

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Rejoignez Civitas et l’ACIM à la Marche pour la Vie
 
CIVITAS et l’Association Catholique des Infirmières et Médecins (ACIM) participeront à la Marche pour la Vie derrière la banderole de la Coalition pour la Vie et la Famille.
 
Venez nombreux marcher aux côtés d’Alain Escada (président de Civitas et président de la Coalition pour la Vie et la Famille) et du Dr Jean-Pierre Dickès (président de l’ACIM).
 
Rendez-vous à partir de 13h place Denfert Rochereau aux abords de l’entrée des Catacombes.

 

09 juillet 2014

Colloque Civitas - Table ronde : S'engager au service du Bien commun est un devoir pour les catholiques

10 juin 2014

23 juin, Journée de Retrait de l'Ecole

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Le 23 juin prochain, c'est à nouveau Journée de Retrait de l'Ecole pour revendiquer l'interdiction de la théorie du genre dans les établissements scolaires.

Cette initiative est notamment soutenue par Civitas et l'Association Catholique des Infirmières et Médecins (ACIM).

28 mars 2014

L'Association Catholique des Infirmières et Médecins soutient la Journée de Retrait des Ecoles de ce 31 mars

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Communiqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins, le 28 mars 2014

Le gouvernement du président Hollande veut nous faire croire que la théorie du genre n’existe pas et qu’elle n’est pas imposée à nos enfants. Il s’agit d’un gigantesque mensonge identique à celui qui prétend que la courbe du chômage est sur une pente descendante. Or que cela soit les « études » ou la «  théorie »,  le gender est expérimenté et propagé aux écoliers en bas âge et jusque dans les universités au nom de la lutte contre « l’homophobie ». Nos enfants sont donc devenus des cobayes.

Rappelons que la théorie du gender prétend que le sexe qui nous est donné par la nature est optionnel. Il appartient à chacun de le déterminer en fonction  de ses désirs dès le plus jeune âge. Or biologiquement le sexe est déterminé par les chromosomes XX pour la femme et XY pour l’homme. Vouloir manipuler les chromosomes est létal c’est-à-dire entraîne la mort.

La logique est que celui qui veut changer de sexe doit se soumettre à des mutilations effroyables. Imagine-t-on ce que c’est chirurgicalement que de transformer une femme en homme et inversement. Le tout suivi de prise d’hormones durant toute la vie avec les complications que cela entraîne sur le plan médical ;  sans compter la diffusion dans la nature de produits hormonaux qui modifie tout l’équilibre écologique de la planète.

Pour cette folie biologique, dans tous les cas, le médecin sera sollicité : pour le bricolage chirurgical, pour les troubles psychologiques ou psychiatriques entraînés par ces modifications, pour les désordres médicaux  causés par l’hormonothérapie..

Notre devoir de médecins, de soignants et de parents est de mettre en garde contre l’application du gender dans notre société par un gouvernement qui n’écoute personne, mené par une idéologie de mort. Nos enfants en bas âge seront  alors les premières victimes.

Face à cela nous sommes désormais en état de légitime défense. Il est plus que temps de réagir contre cet attentat à la nature avec les moyens que nous avons.

L’Association Catholique des Infirmières et Médecins demande à tous les parents craignant pour leurs enfants de se joindre à la Journée de Retrait des Ecoles organisée ce 31 mars et de ne pas envoyer leurs enfants à l’école publique ce lundi.

Dr Jean-Pierre Dickès, président de l’ACIM

07 janvier 2014

Le 26 janvier, Jour de Colère, l'Association Catholique des Infirmières et Médecins y sera avec CIVITAS

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Lu sur Médias-Presse.Info 

Entretien exclusif avec le Docteur Jean-Pierre Dickès, président de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins (Acim), directeur d’émission à Radio Courtoisie et… fidèle rédacteur chez Médias-Presse.Info.

MPI : L’ACIM, l ‘Association Catholique des Infirmières et Médecins, est restée très discrète ces temps-ci, pourquoi ? Est-ce par mépris de la chose publique ?

JPD : Notre travail de base consiste à réfléchir sur les questions de bioéthique par les Cahiers Saint Raphaël, la seule publication en Europe faisant un tel travail. Cette dernière rassemble une mouvance de gens déterminés pouvant tout à fait être en dehors des professions médicales. Ces gens sont discrets mais marchent au canon. Beaucoup de ces personnes ont soutenu les manifestations organisées par Civitas comme par exemple contre la pièce de Castellucci. C’est avec plaisir que je les y retrouvais. Nous faisons bien sûr corps avec toutes les initiatives qui vont dans le sens de l’opposition à la culture de mort. Mais il n’y a pas de jour où je ne reçois des demandes de conseil sur le plan médical quand ceux-ci ont un rapport avec la bioéthique. Nous sommes bien sûr en rapport avec de nombreuses organisations et moyens de communication. Je cite simplement Radio Courtoisie où j’ai une émission toutes les quatre semaines ; mais aussi le quotidien Présent qui ne m’a jamais rien refusé et grâce auquel j’ai eu l’idée de faire le livre L’Ultime Transgression qui aborde sa troisième édition.

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MPI - En tant que catholique, quelles sont vos initiatives sur le plan sociétal ?

JPD : Nous nous sentons très mal à l’aise dans le domaine de la politique. Nous avons toujours pensé qu’il appartenait aux évêques de mener le combat pour la défense des valeurs du christianisme. Leur rôle est d’être des pasteurs, des meneurs d’hommes. Mais je me souviens d’une tribune libre du Monde en 1960 dont l’auteur, j’imagine, levait les mains vers le ciel en disant : « Ah les évêques Français … ». Ralliés au laïcisme, ralliés au monde, ralliés au politiquement correct, conciliateurs de la chèvre et du chou : ils n’ont rien fait contre la loi Veil. On a l’impression que Rome a choisi toujours les plus neutres et mollassons dont un des soucis principaux était de s’opposer aux tenants de la Tradition et de faire des risettes aux pasteurs, imams et autres rabbins. Maintenant ils se réveillent car ils commencent à avoir chaud aux fesses : les anticléricaux genre femen viennent les harceler dans les églises. Ils sont une quarantaine désormais à demander aux catholiques de venir à la manif du 19 janvier contre l’avortement. Tant mieux ! On en verra peut-être défiler une paire cachés anonymement derrière leur col romain. Mieux que rien ! Ils devraient y être tous en soutane comme en Amérique. Pour cette date je demande à tous nos amis de se regrouper en fin de cortège pour prier.

MPI - Vous laissez supposer que vous ne serez pas à cette manif ?

JPD : Effectivement, bien malgré moi. Vous savez sans doute que nous avons une mission humanitaire permanente aux Philippines avec deux dispensaires. Mais nous avons un temps fort qui se nomme Rosa Mystica. Il s’agit de soigner les populations d‘une ville entière durant une semaine en prenant en charge l’ensemble des frais médicaux : médicaments, labo, radios, hospitalisations, suivi médical. Une concentration de volontaires vont soigner selon les années, les endroits et nos disponibilités financières, entre 3.000 et 6.000 personnes. Nous avons prévu depuis un an de partir en janvier en dehors de la mousson. Pourquoi ? Par exemple il y a trois ans nous étions à Manille ; or la moitié de la ville était inondée et nous avons vu moitié moins de patients que prévu. Nous étions partis cette année pour une mission peinarde là où nous étions l’an dernier dans l’île d’Iloilo. Survient le typhon Haiyan (appelé aux Philippines Yolanda). Et voilà 1 millions 900.000 sans abris, plus de 10.000 morts. Il faut partir là-bas pour rejoindre l’équipe de nos volontaires philippins qui, depuis le début, sont sur le terrain à Tacloban, une ville entièrement détruite sur la côte Est de l’île de Leyte. Comme d’habitude ce sera une cinquantaine de personnes venant d’une dizaine de pays avec en sus les Philippins venant s’agréger à nos équipes. Mon rôle est de décider de la France des grandes opérations à mener en fonction de l’argent que nous avons. C’est ma préoccupation principale.  

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(photo : Le Dr Dickès à l’œuvre aux Philippines)

MPI : Comment s’annonce cette mission ?

JPD : En positif, l’incroyable support que nous avons eu par un certain nombre de médias amis comme  le quotidien Présent, Radio Courtoisie, Monde et Vie, Fideliter, la Porte Latine, Médias Presse infos,  etc, et aussi de ceux qui soutiennent la mission depuis sept ans ainsi que des anciens volontaires. La trentaine de conférences que j’ai faites en France sur L’Ultime Transgression a permis à tout un public de me cibler. En négatif, la situation à Tacloban où tout est détruit. Pas d’électricité, une eau douteuse apportée par des canalisations improvisées par l’armée. Où trouver des vivres, du matériel de construction, des médicaments, où dormir ? Tout est problème. Il a beaucoup plu : moucherons, mouches, moustiques, acariens et rats prospèrent.  Personnellement, ce qui m’affectera le plus c’est l’odeur des cadavres pourrissant sous les décombres.

MPI : Alors pendant votre absence quelles sont vos consignes à ceux qui vous suivent ?

JPD : Un peu d’historique pour justifier ma position. Je serai un peu long. Pour moi au début de l’année 2012, c’était plié : le mariage homo passerait comme une lettre à la poste. Or Civitas a lancé le premier le combat dès juin en disant explicitement que même si son mouvement était le seul -ce à quoi tout le monde s’attendait- il manifesterait pour l’honneur de Dieu. Escada fixe même la date d’une manifestation nationale le 18 novembre 2012. Or le cardinal Vingt-Trois déclarera au Figaro le 3 août qu’il ne fallait pas « laisser sa voix se faire couvrir par des groupes intégristes » mais sans faire d’appel à la mobilisation. Timide invitation se définissant essentiellement contre Civitas. C’est voulant prendre de vitesse cette organisation que Barjot lance la manif du 17 novembre 2012, histoire de couper l’herbe sous les pieds d’Escada. Plus tard Barjot ira jusqu’à désigner à la police les catholiques qu’il fallait arrêter. Ainsi une maman était venue en autobus organisé par un de nos amis d’une lointaine province. Elle a été raflée et séparée de ses quatre enfants pendant deux jours. Une véritable honte ! C’est un bonheur que Barjot ait été obligée de quitter la Manif pour tous en raison d’une succession d’erreurs stratégiques.

MPI : Tout était alors réglé ?

JPD : Pas du tout ! Certes les dirigeants actuels ont fait un exploit, celui de maintenir la pression durant toutes les vacances. En revanche le côté rose-bonbon et fleur-bleu à la sauce hip-hop festif a donné l’impression de vouloir ménager la chèvre et le choux. Ce qui n’a nullement impressionné Hollande lequel par Valls interposé a réprimé à coup de gaz lacrymogène, de matraques et d’arrestations ceux qui menaient cette guerre en dentelle. Or c’est par la force qu’en mai 58 et mai 68 ont été renversés les gouvernements ou, pour le moins, leur politique. Battus sur le terrain, il fallait mener la guérilla en la complétant par la coagulation avec d’autres manifestations. Je connais des « pigeons » et des « bonnets rouges » qui ne demandaient que cela.

MPI : Qu’en déduisez vous ?

JPD : Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Quand les bonnes volontés ont annoncé « Jour de colère » pour le 26 janvier, il fallait s’y joindre et ne pas leur jeter dans les pattes comme en novembre 2012 une manif concurrente qui n’a pour effet que de diviser les forces. Penser aux provinciaux qui vont devoir se mobiliser et payer des déplacements à Paris trois fois à la suite en comptant la manif du 19 janvier contre l’avortement. L’UMP et le PS ont bien joué le coup, celui de la division pour régner. Cela n’a pas pu se faire sans complicités haut placées. En ce qui concerne l’avortement, en tant que catholique et suivant les consignes des trois derniers papes, « il n’est pas négociable » ; n’en déplaise à M. Philipot du Front National qui a perdu une occasion de se taire avec son fameux : « Il n’y a aucune restriction du droit à l’avortement dans le projet du Front National » et sa référence au gaullisme, ce qui n’a certainement pas dû plaire à Jean-Marie Le Pen qui a risqué sa peau pour défendre l’Algérie Française.

MPI : Alors pour le reste ?

JPD : Jour de Colère accepte toutes les organisations, invitées à venir avec leurs propres drapeaux et slogans. Mais il y en a un sur lequel tout le monde est d’accord : « Hollande Démission ! ». Cela tombe sous le sens si on veut faire bouger le gouvernement. C’est la position de Civitas, je la suis. Elle est la seule à pouvoir faire bouger les lignes. Quant à ceux qui n’ont pas encore mal aux mollets, ils peuvent toujours rejoindre ensuite la Manif pour tous. Je connais un certain nombre de policiers. Ils me disent que si toutes les forces des opposants à Hollande étaient rassemblées, l’ensemble de Paris serait bloqué. La police compte-tenu de ses effectifs serait alors incapable de faire face dans chaque rue, surtout s’il y avait des actions de guérilla. De son coté, l’Europe a condamné lourdement les excès policiers et le non-respect de lois visant les libertés les plus élémentaires comme celles de circuler ou de se rassembler. Comme ces transgressions à la loi se prolongeaient, elle a envoyé des enquêteurs. Tôt ou tard des gens comme Valls, Taubira, un certain nombre de préfets et de policiers vont un jour ou l’autre avoir à rendre des comptes à la justice. Hollande serait bien avisé de s’en souvenir.  

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15 avril 2013

Congrès de la France catholique les 27 et 28 avril

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 samedi 27 avril

14h00 : ouverture des portes
14h20 : mot d'accueil (Dr JP Dickès, président de l'ACIM)
Du gender à l'euthanasie : société contre-nature et lois mortifères
14h30 : table ronde bioéthique entre les Dr Dickès (pdt de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins), Dor (pdt de SOS Touts Petits) et Perrel (pdt de Laissez-les-Vivre), animée par Jeanne Smits (journaliste)
15h40 : pause
L'antichristianisme en France aujourd'hui
16h10 : Recrudescence des profanations et violences antichrétiennes chez nous aujourd'hui (Daniel Hamiche, directeur de l'Observatoire de la Christianophobie)
16h35 : Etat du droit et traitement judiciaire de l'antichristianisme en France (Maître Jérôme Triomphe)
17h00 : Plan de Vincent Peillon concernant l'éducation nationale : antichristianisme et subversion (Vivien Hoch, philosophe)
17h30 : visite des stands avant fermeture
18h00 : fin de la journée
 
dimanche 28 avril
10h30 : Messe à l'intention du salut de la France catholique célébrée à l'Eglise Saint-Nicolas du Chardonnet
14h00 : ouverture
Communication et médias : sortir de la pensée unique
14h30 : Les nouvelles technologies de l'information et de la communication à mettre au service du bien commun (Louis-Marie Resseguier)
14h45 : L'audiovisuel et les catholiques à l'ère d'internet (Pascal Bernardin)
Répondre aux défis ? Oui, en catholiques !
15h00 : Face à la décadence, le patriotisme catholique (Roger Holeindre, président du Cercle National des Combattants)
15h15 : France, fille aînée de l'Eglise : une histoire, des devoirs (JP Maugendre, président de Renaissance Catholique)
15h30 : Un sain communautarisme ? (Rémi Fontaine, journaliste)
15h45 : La haine de la Famille, corollaire de la haine de la religion (Alain Escada, président de Civitas)
16h00 : pause
Les municipales de 2014, un enjeu à ne pas rater
16h30 : Pourquoi et comment un catholique peut et doit s'engager à l'échelon municipal ? (Charles Perrot)
16h50 : L'exemple d'une petite commune (Charles Bertholet)
17h00 : L'exemple d'une commune moyenne (Frédéric Abraham)
17h15 : Catholiques, vous avez le devoir d'agir (Abbé Xavier Beauvais)
17h30 : Résister, riposter, reconstruire (Alain Escada)
18h00 : fermeture des portes

02 avril 2013

L'Association Catholique des Infirmières et Médecins appelle à rejoindre Civitas devant le Sénat

acim-logo.jpegCommuniqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins :

« Sans moi vous ne pouvez rien faire » disait Jésus. La lutte contre la destruction de la famille naturelle par le mariage de personne de même sexe n’est pas terminée : elle doit continuer. Le succès des différentes manifestations va en s’amplifiant. Ce n’est pas le moment de plier bagage mais de continuer le harcèlement. Or un moyen a été oublié presque totalement, celui de la prière, de l’appel à Dieu pour qu’il aide les hommes à voir clair.

L’homme a besoin de Dieu et Dieu a besoin des hommes.

L’Association Catholique des Infirmières et Médecins invite tous les chrétiens qui veulent se joindre par la prière au grand élan qui emporte le pays contre de multiples lois iniques à se joindre aux manifestations organisées par Civitas

ninirosaire.png- Les jeudi 4 et vendredi 5 avril, rdv devant le Sénat, place Pierre Dux / Square Francis Poulenc (face entrée principale du Sénat), dès 19h. Manifestations statiques. Discours suivi de la récitation du chapelet.
- Les samedi 6 et dimanche 7 avril, rdv Place Paul Claudel (devant Théâtre de l'Odéon) à 15h. Nous marcherons tout autour du Sénat.
Le samedi 6 avril fera office de rendez-vous national. Des cars s'organisent de province.
Discours suivi d'un chemin de croix autour du Sénat.

CIVITAS organisera de tels rassemblements tant que le Sénat discutera de ce projet de loi. Les autres rendez-vous seront communiqués le 7 avril en fonction du calendrier sénatorial.

29 mars 2013

Oui, la pilule contraceptive tue !

contraception,pilule contraceptive,femmes,santé,acim,printemps français,civitasCommuniqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins :

"L’information donnée par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) expliquant que 20 personnes seulement meurent des complications thromboemboliques chaque année est absolument scandaleuse car mensongère. Pourquoi ?

1) Lors des morts subites à domicile par embolie pulmonaire le plus souvent le médecin signe le certificat de décès en donnant le diagnostic de crise cardiaque. Pour savoir si ces personnes sont décédées d’une embolie il n’y a pas d’autre choix que de faire une autopsie qui en pratique n’est jamais diligentée. Les familles en peine s’y opposent le plus souvent (C’est pas ça qui nous le rendra !) et les médecins légistes sont devenus rares.

2) Il en est de même pour les hôpitaux périphériques et même les centres hospitaliers universitaires ; ils se trouvent dans le même cas. Ce pour quoi ils sont à quelques exceptions près incapables de tenir de telles statistiques. D’autant que bien souvent ils réceptionnent des personnes mortes durant le transport. Là non plus, one ne se met pas à autopsier.

3) N’ont pas été inclus dans la statistique les décès des personnes ayant fait un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral. De plus, tout étudiant en médecine sait parfaitement qu’une embolie peut se diriger directement vers le cœur ou le cerveau.

4) N’ont pas été pris en compte les cas où la prise de pilule a été un facteur favorisant voire déclenchant. Donnons un exemple précis. On sait que les longs voyages en avion favorisent les morts subites dus à l’immobilité des membres inférieurs où se forment des caillots : ces personnes tombent inanimées à leur arrivée à l’aéroport ou un peu plus tard. Dans tous les cas le décès est seulement imputable au voyage alors qu’il peut être aussi en rapport avec la prise de pilule. Ces deux facteurs peuvent être réunis. Il est impossible de savoir lequel a été déterminant ou subsidiaire.

En limitant ainsi ses appréciations à 20 décès, l’ANSM n’a qu’un seul but : nous faire « avaler la pilule » en relativisant les effets secondaires des contraceptifs oraux…comme elle l’a fait avec le Médiator. Ce qui lui vaut une plainte en justice de la Fédération des Médecins de France…que l’ANSM dit vouloir assumer pleinement.

A partir de lundi, les mineures de 15 à 18 ans pourront bénéficier de la pilule. Combien de morts ?"

04 janvier 2013

L'appel des infirmières et médecins catholiques à se rassembler le 13 janvier place Pinel à 13h

Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins
(ACIM) du 3 janvier 2013

acim.jpgLes membres du corps médical, les infirmières, les assistantes sociales, les pédopsychiatres sont confrontés au jour le jour à des problèmes liés à l'isolement psychologique des enfants. Telles sont les terribles conséquences des divorces, de la vie des mères célibataires souvent dépassées par les difficultés de la vie. Ce sont ces gosses privés de l'affection d'un père ou d'une mère ou ballotés de l'un à l'autre. Tous les juges des mineurs savent que ces enfants déracinés sont en souffrance. Ces jeunes se voient d'emblée privés de chances pour mener le combat de l'existence. Un certain nombre d'entre eux tombera dans la drogue, voire la délinquance. La courbe de progression de l'insécurité suit celle des divorces et des séparations de couples. C'est un fait...

C'est cette situation que le mariage des homosexuels va aggraver. Un père et une mère sont nécessaires pour élever et épanouir un enfant. Tout le monde le sait. Certains féministes arguent que la violence conjugale existe dans des couples mariés ; ceci pour justifier le mariage et l'adoption des enfants par les gays. Bien sûr de tels débordements sont insoutenables. Mais faut-il pour autant oublier la violence au sein des couples homosexuels eux-mêmes?

L'homosexualité serait-elle un vaccin contre la violence ? Alors que selon l'INSERM les homosexuels se suicident treize fois plus que le reste de la population. Une étude canadienne établit que les violences conjugales sont le double au sein de ce type de populations. Sans compter que 18 % des gays (chiffre reconnu par Mme Bachelot) ont contracté le sida. Ce sera dans de telles ambiances que demain nos enfants seront placés par l'adoption, voire conçus par la procréation médicalement assistée.

C'est pour eux que nous devons aller manifester le 13 janvier prochain. Si nous ne le faisons pas, « nousaurons le déshonneur en plus » pour paraphraser Churchill.

Une grande manifestation contre le mariage homosexuel se veut homophile, « contre l'homophobie » et aussi contre le mariage gay. Etrange paradoxe que de se rallier à la cause pour en combattre les effets et les conséquences. En toute candeur, des milliers de catholiques qui marcheront ce jour-là l'oublieront ; ils oublieront par pragmatisme l'enseignement de l'Eglise sur l'homosexualité, reniant le catéchisme et la foi qui leur a été transmise. Ce n'est pas à nous à les juger. Pourtant Jésus a dit : « ceux qui me renient devant les hommes, je les renierai devant mon père ». Et aussi « les tièdes je les vomirai ».

En ce qui concerne tous nos amis et nos familles, je leur demande de se joindre à la manifestation catholique organisée par Civitas. Elle partira place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement, à 13 heures. Ils le feront pour les enfants de France et pour l'Honneur de Dieu.

Docteur Jean-Pierre DICKES, Président de l'ACIM.

03 juillet 2012

Premiers bébés génétiquement modifiés

acim.jpgCommuniqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins :

"Le Daily Mail du 3 juillet 2012 annonce la création des premiers bébés génétiquement modifies. Une femme était stérile. Des biologistes ont injecté directement dans ses ovules des gènes d’une autre femme. Puis la fécondation par les spermatozoïdes du conjoint, et la naissance sont intervenues. L’enfant aura ainsi trois parents. Quinze enfants sont nés dans ces conditions au Reproductive Medicine and Science de St Barnabas dans New Jersey. Trente enfants seraient nés aux Etats-Unis de cette manière. Ceux-ci seraient tous en bonne santé. Le programme génétique de ces enfants a bien sûr été vérifié : effectivement on retrouve des gènes des deux mamans et du père. Ce qui se présente comme une prouesse technique au service de l’infertilité pose de très graves problèmes moraux. Car surtout les généticiens craignent que cette méthode ne soit utilisée pour créer de nouvelles races humaines avec des caractéristiques programmées comme par exemple la force physique et une intelligence supérieure. Attali dans son ouvrage Petite histoire de l’avenir avait déjà évoqué la possibilité pour les savants d’arriver à préprogrammer des êtres humains. Nous y sommes."