27 mai 2008

Bruxelles : racisme anti-blanc et émeutes raciales à Anderlecht

Anderlecht : camer.be

Anderlecht : des "incidents" qui révèlent la poudrière du multiculturalisme

Bruxelles. Aucun média ne peut taire qu'il s'est passé quelque chose de grave vendredi soir à Anderlecht (l'une des 19 communes de la région bruxelloise, connue pour son club de football). Mais il y a bien sûr le choix des mots, la partialité de l'information, la sélection des images, le tri des personnes interrogées... Et les média francophones belges sont champions dans la pratique. On nous parle donc d'incidents, ce qui tend à minimiser l'ampleur du problème. On nous parle de bandes de jeunes sans plus de précision. Et de skinheads et de hooligans pour tout de même identifier qui sont les méchants. Les événements de vendredi (et ceux qui vont probablement suivre dans les prochains jours) se résumeraient-ils à des incidents entre quelques vilains skinheads et quelques jeunes du quartier Saint-Guidon (quartier populaire à la très haute densité de population d'origine étrangère) ? Non, bien sûr. Si plus de 500 personnes, les deux camps confondus, étaient prêts à en découdre, cela signifie déjà qu'il s'agit plus que d'un incident. Et lorsqu'on y regarde de plus près, on s'aperçoit que, d'un côté, on voit des jeunes blancs, loin d'être tous skinheads, et de l'autre, des jeunes d'origine immigrée. Pourquoi donc est-ce tabou à la revue de presse de samedi ? Autre info qui se fait rare à la lecture de la presse du matin, le fait que, via internet, des jeunes d'origine étrangère appelaient à s'en prendre physiquement aux supporters "blancs" (sic) d'Anderlecht. On peut donc en déduire -ce dont se gardent bien les média- qu'il s'agit d'un problème de cohabitation multiethnique. Se voiler la face n'y change rien, la réalité est bien là. Vendredi soir, en vérité, on a assisté à de violentes bagarres entre jeunes blancs et jeunes d'origine étrangère. Et ces bagarres auraient pu se transformer en gigantesques émeutes si la police n'avait pas été si présente en force dès l'après-midi. Les jours qui ont précédé, par internet, via des blogs, les deux camps se sont fixés rendez-vous. Et l'on a explicitement parlé de savoir qui seraient les maîtres... Et, autour de supporters d'Anderlecht, se sont groupés d'autres jeunes blancs du quartier qui criaient "On est ici chez nous !" face à des bandes de jeunes d'origine étrangère qui vociféraient des insultes racistes contre les Flamands, les Belges, les Blancs... Il se trouvera bien un journaliste pour trouver un témoin masqué qui affirmera que ce sont les skinheads qui ont commencé. Mais pourquoi, en face, en a-t-on profité pour piller quelques boutiques ? Qu'on prenne bien garde à ne pas jouer à l'autruche, à ne pas s'enfoncer la tête dans le sol ! Ces incidents témoignent de l'échec du multiculturalisme. Dans ces communes multiculturelles, on teste les rapports de force. L'évolution démographique y pèse lourd et permet à certains voyous de croire qu'ils sont les dominants. Et l'impunité de leurs méfaits les conforte dans cette conviction. Il y a peu, des jeunes se sont amusés à tirer sur des voitures de police dans cette même commune d'Anderlecht. Arrêtés, ces jeunes étaient relâchés dès le lendemain. Jusqu'au jour où des gens refusent d'être dominés et font face à ces voyous. Sans doute peut-on trouver de part et d'autre des deux camps des crapules et des braves types. Mais au final il y a là un message important qui se dessine. Un Etat qui fait la part belle aux délinquants, qui leur trouve des circonstances atténuantes, qui les admoneste mais refuse de les punir est un Etat que l'on ne respecte pas. Un pays qui lutte contre le racisme sauf lorsque celui-ci vise ses propres nationaux est un pays qui ne se respecte plus. Si l'on veut que les esprits s'apaisent, avant toute autre condition à la cohabitation de différentes communautés, il faut que la justice soit rendue, que l'ordre règne, que la sécurité soit rétablie.

Alain Escada

28 novembre 2007

Le problème n'est pas en Irak, il est dans les banlieues françaises

Avec les émeutes de Villiers-le-Bel réapparaissent tous les habituels couplets sur le désœuvrement des "jeunes" de banlieue, sur le chômage, sur la misère, sur le racisme, etc. Que ne feraient les intellectuels de la gauche caviar pour trouver des justifications aux émeutiers.
 
51dfdf74b2ba960a8b1826ba16b6020e.jpgMais ces événements graves et prévisibles méritent d'être analysés avec toute la raison nécessaire.
 
- Les émeutiers ont incendié une école et deux bibliothèques municipales témoignant ainsi leur mépris pour ce qui symbolise la culture mise à leur disposition.
 
- Les émeutiers méprisent également le travail et l'effort qu'il demande. Ils préfèrent piller les commerces et voler ceux qui travaillent.
 
- Les émeutiers méprisent l'Etat français et tout ce qu'ils relient à cet Etat. Les pompiers doivent ériger des barricades pour travailler à l'abri des projectiles. Le maire de Villiers-le-Bel, venu négocier, fut forcé de s'enfuir devant des émeutiers brandissant des cocktails molotov. La police est la cible de tirs de chevrotinne.
 
- Les émeutiers cultivent le communautarisme et méprisent tout ce qui leur est étranger. Même les journalistes, pourtant plutôt débonnaires à l'égard des émeutiers, sont molestés.dae1744792d2d1d2ac20bd63245780d6.jpg
 
Ces émeutiers sont des criminels agissant en bande.
Ils pratiquent des actes relevant du terrorisme.
Ils organisent une forme d'insurrection armée.
Ils doivent être traités en conséquence.
 
Si les autorités françaises veulent être respectées dans les banlieues, elles doivent impérativement cesser la demi-mesure. Il n'est guère difficile d'identifier les cent émeutiers les plus durs de Villiers-le-Bel. Ceux-là devraient être cueillis au petit matin et traduits en justice selon une procédure d'extrême urgence. Ce serait un geste fort adressé à tous, aux honnêtes gens comme aux voyous.
Pour l'instant, ce sont les émeutiers qui frappent où et quand ils veulent. Il est temps de donner aux forces de l'ordre les pouvoirs pour y mettre fin.
 
Au lieu de prétendre combattre le terrorisme en Irak, chassons la terreur des banlieues françaises !
 
Alain Escada,
président de France Jeunesse Civitas

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