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17 novembre 2016

La corruption de l'éducation nationale (Claire Colombi)

20 mai 2015

Le désastre de l'Education nationale (Claude Meunier-Berthelot)

02 juillet 2014

L'Education Nationale livrée aux lobbies : le témoignage d'un enseignant

Médias Presse Info vous livre une courte présentation du témoignage (masqué) d'un enseignant sur "La Pyramide de l'Education Nationale". "Les Français, tout le monde s'en fout", résume l'enseignant qui nous explique comment sont rédigées les directives du ministère de l'Education Nationale. Bienvenue chez les lobbies...

20 août 2013

Dès septembre, plusieurs milliers d'élèves vont servir de cobayes pour une expérimentation menée dans 500 écoles en vue de propager la théorie du genre

danger.jpgUn rapport publié par l'Inspection générale de l'éducation nationale (*) remis au ministre Vincent Peillon, demande que « les stéréotypes de genre soient déconstruits et mis à distance », notamment en primaire. La théorie du genre sera bien, malgré les dénégations de certains ministres et de certains médias, un dossier prioritaire de la politique gouvernementale.

Cette offensive profondément subversive prendra différentes formes. On annonce déjà une expérimentation qui concernera dès septembre 500 écoles de dix académies et s'adressera à plusieurs milliers d'élèves de la grande section de maternelle au CM2, ainsi qu'à leurs professeurs. En effet, après avoir inauguré la crèche Bourdarias en Seine-Saint-Denis, qui s'inspire directement de la théorie du genre et prétend offrir une éducation non différenciée aux enfants, la ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem s'attaque à l'école, avec les «ABCD de l'égalité», "ateliers ludiques", lancés conjointement avec le ministère de l'Éducation nationale. Objectif: faire en sorte que «nos enfants cessent d'intérioriser dès le plus jeune âge les inégalités qui se forment entre les deux sexes», selon les mots de Najat Vallaud-Belkacem, et déconstruire ainsi des stéréotypes de genre.

(*) «L'égalité entre filles et garçons dans les écoles et les établissements»

03 juillet 2013

Ces associations subventionnées par l'Education Nationale pour propager les revendications homosexuelles et la théorie du genre...

subventions.jpegLu sur Veille éducation :

"Le Monde propose une infographie sur le milliard d’euros de subventions  distribués par les ministères à des centaines d’associations.

Dans l’Education Nationale, certaines de celles-ci prennent directement parti dans les débats actuels. La ligue de l’enseignement (23 millions d’euros de subventions) considère que « La volonté de faire échec au mariage pour tous vise à ébranler le principe républicain de laïcité au profit de communautarismes intégristes. » et a appelé à manifester pour le mariage homo le 27 janvier. Vincent Peillon ministre de l’Education nationale n’a pas considéré que cela posait problème alors qu’il avait déclaré « Il ne me semble pas opportun d’importer dans l’école le débat sur le mariage pour tous. » Quand le secrétaire de l’enseignement catholique avait envoyé une lettre aux chefs d’établissements sous contrat qui rappelait la position de l’Eglise au sujet du mariage et de l’adoption par des homosexuels.

Le Cemea, qui reçoit quatre millions d’euros, et forme des animateurs de colonies ou des professeurs considère que le débat sur le « mariage pour tous a atteint des sommets dans la bêtise » et que les familles rendent les enfants homophobes.

D’autres associations d’éducation populaire vont dans le même sens, mais plus discrètement. Les Francas (trois mlllions sept cent quatre vingt neuf mille euros de subventions) proposent des ateliers de formation sur « l’éducation au genre » et Jeunesse au plein air (plus d’un million d’euros de subventions) considère que « la reconnaissance du coparent dans le cadre d’un couple homoparental doivent être une préoccupation des équipes. » [...]"

03 avril 2013

La pornographie vue comme "outil d'éducation à la sexualité" des adolescents dans un colloque sous le patronnage du... ministère de l'agriculture

Nous avons pris connaissance d'un échantillonnage de ce qu'un directeur d'établissement scolaire a reçu au cours du dernier trimestre comme tracts, dépliants, dossiers, au contenu significatif en matière de tentative d'influence des moeurs notamment. En voici un premier avant-goût.

D'abord, un dépliant pour une journée de conférences organisée par l'AFPSSU (qui signifie association française de promotion de la santé scolaire et universitaire) sur le thème "Ecole, sexe, vidéo ou comment parler de la sexualité aux jeunes". Un argumentaire accompagne afin de favoriser l'inscription à ce colloque. Et parmi cette argumentation, je lis que "la question de la pornographie comme "outil d'éducation à la sexualité" des adolescents mérite d'être posée". Moi, j'avais plutôt l'impression que la pornographie est un outil de déformation de la sexualité au profit d'une banalisation de comportements pervers et avilissants et au mépris du respect de la personne. Mais ce qui m'a surpris, c'est que ce colloque soit annoncé "sous le Haut patronnage" de divers ministères, dont le ministère de l'agriculture. On pourra toujours considérer qu'il y a bien dans la pornographie du cochon qui sommeille mais on ne nous empêchera pas de penser que les agriculteurs, bien malmenés par la politique agricole, sont en droit d'attendre autre chose de l'usage des deniers de leur ministère attitré !

préservatif féminin.jpgLe second dépliant est publié par l'INPES (institut national de prévention et d'éducation pour la santé). AFPSSU, INPES,... Mais combien a-t-on en France d'organismes prétendant s'occuper de la santé dans les établissements scolaires ? Ici, il s'agit d'un "mode d'emploi du préservatif féminin", avec quantités de dessins explicites à l'appui, distribué aux élèves de tous les niveaux, de la sixième à la troisième. Et l'exercice pratique dès la maternelle, c'est pour quand ?

France Jeunesse Civitas

10 mars 2013

A Pâques, l'avortement et la contraception des mineures seront gratuits

Lu sur le blog de Jeanne SMITS:

1258521316.jpgDifficile de ne pas voir dans le choix de la date d'entrée en vigueur de la gratuité totale de l'« IVG » et de la contraception pour les mineures une provocation anti-chrétienne. Ce sera le 31 mars. Un dimanche de fin de mois, comme si c'était là un choix logique pour la mise en place d'un nouveau dispositif. Pire : ce sera le dimanche de Pâques.

L'avortement gratuit est à l'évidence une décision idéologique. C'est une des seules dépenses qui progressent dans le cadre de la « rigueur » socialiste – avec celles liées à l'Education nationale, visant à mettre les enfants de plus en plus entre les mains de l'Etat et de leur donner des professeurs issus de l'immigration – et elle se double d'une augmentation du tarif consenti aux hôpitaux et professionnels de la santé, alors même que ceux correspondant à de vrais soins sont gelés depuis des années.

La contraception des mineures, anonyme et gratuite, ne couvre pas tout le spectre des contraceptifs disponibles. Pour elles, ce seront les pilules de 1e et 2e génération, avec tous leurs effets secondaires, leur risque abortif (contragestif : en cas de non-réussite du blocage de l'ovulation, elles ont toutes un « filet de sécurité » constitué par un effet anti-nidatoire, spécialement pour celles de 2e génération), leur bombardement d'hormones sur des jeunes filles encore en phase de formation et leurs effets néfastes sur l'écosystème. Mais aussi, le stérilet, principalement contragestif et jusqu'à il y a peu contre-indiqué chez des femmes n'ayant jamais eu d'enfant, et l'implant contraceptif, qui assure une « protection » de longue durée, associé lui aussi à des effets secondaires non négligeables. (Voir par exemple ici.) Les implants ont eux aussi des effets contragestifs.

Le gouvernement a « vendu » cette mesure en assurant qu'une meilleure couverture contraceptive allair faire diminuer le taux de grossesses adolescentes.

Cela reste à voir. Le sentiment de sécurité donné par l'idée qu'on ne « risque rien » augmente la conduite à risques et la promiscuité, et par ailleurs deux tiers des grossesses non planifiées commencent alors que la femme est sous contraception.

A quoi s'ajoute le danger spécifique de la contraception hormonale pour les femmes qui fument – et beaucoup d'adolescentes fument. Alors ?

source: article de Jeanne SMITS publié le 10/03/2013 sur son blog consacré aux nouvelles internationales de la culture de vie et de la culture de mort.

15 décembre 2012

QUATRE QUESTIONS A PHILIPPE ISNARD

En ces temps troublés où la culture de mort progresse dans tous les domaines de la société, il est bon de se souvenir des durs combats menés en France par les catholiques, et d'en connaître les développements. France Jeunesse Civitas propose dans cette perspective un entretien avec Philippe ISNARD, professeur persécuté pour son combat en faveur de la vie.

Civitas : Monsieur Isnard, pouvez-vous nous rappeler "l'affaire Isnard", qui a eu un grand retentissement médiatique en 2010 ?

philippe isnard,éducation nationale,iufm,cour administrative d'appel,persécutions,catholique engagé,avortuerie,avortement,lobby pro-mortPhilippe ISNARD : J'étais, en 2010, professeur d'Histoire depuis 17 ans en lycée, et donc chargé de l'organisation de débats d'instruction civique prévus au programme des classes de seconde et première. Je précise que j'ai obtenu, en début de carrière, la condamnation de l'IUFM et de l’Éducation Nationale pour discrimination en raison de mes opinions religieuses, par le Tribunal Administratif de Marseille, puis par la Cour Administrative d'Appel.

Le programme des débats portant sur le droit de la famille, j'ai organisé, comme les huit années précédentes, un débat sur l'avortement. Celui-ci était contradictoire, car nous avons essayé, avec les élèves, d'aborder les différents arguments pour et contre la loi Veil. L’Éducation Nationale m'a alors illégalement révoqué, après avoir été l'objet d'un lynchage médiatique que l'on m'a d'ailleurs reproché ! Aucun droit de réponse ne m'a été accordé, et la procédure menée était complètement illégale, comme je le montre dans mon livre.

Nous ne sommes plus dans un régime démocratique puisque les personnes suspectées d'être chrétiennes sont désormais traquées ouvertement par l’Éducation Nationale.


Civitas : Quelle est votre situation actuelle ?

Philippe ISNARD : Je suis actuellement interdit d'enseignement, avec pour l'instant la complicité de l'enseignement catholique, qui vient d'ailleurs de refuser mon recrutement sur Nice. Je passe cependant en appel sur Toulon, ou j'espère que la direction de l'enseignement catholique sera plus courageuse !


Civitas : Quels sont selon vous les principales difficultés actuelles de ceux qui combattent pour la vie ?

Philippe ISNARD : L’État veut nous empêcher de nous adresser à la jeunesse. Pourtant, celle ci peut être sensible au respect de la vie, comme l'a montré la pétition unanime de soutien des élèves d'une de mes classes. Il restera difficile de nous adresser à la Jeunesse. J'ai d'ailleurs été l'objet d'une garde à vue très violente, pour une prétendue « intrusion dans une enceinte scolaire », alors que j'avais organisé un affichage hors de l'enceinte. La seule « preuve » contre moi  était la photographie que le procureur a osée produire d'un véhicule de police présenté comme le mien !

En garde à vue, on m'a refusé, comme la loi le prévoit, l'accès à un avocat et à un médecin. Je crains donc, dans l'avenir, des persécutions de plus en plus nombreuses contre les chrétiens, notamment ceux engagés pour le respect de la vie. Il est donc grand temps pour les chrétiens de se montrer solidaires, si nous voulons éviter ces dérives terroristes de l’État. Philippe ISNARD,éducation nationale,IUFM,Cour Administrative d'Appel,persécutions,catholique engagé,avortuerie,avortement,lobby pro-mort                                                              (cliquez sur l'image pour agrandir)

Civitas : Vous avez parlé tout à l'heure de votre livre où vous relatez les circonstances dans lesquelles s'est déroulée votre révocation. Comment s'appelle-t-il ?Où peut-on commander cet ouvrage ?

Philippe ISNARD : Le livre s'appelle Le tabou du mammouth et peut être commandé à l'adresse suivante :

Éditions Résistances,
23 rue Agassons
La Pinède
04100 Manosque.

Son prix est de 10 euros l'exemplaire, port compris. Le règlement peut être fait par chèque à l'ordre d’Éditions Résistances – Ph. Isnard.


Merci, M. Isnard.

06 décembre 2012

Narbonne : un élève menacé de sanction s’il fait le signe de la croix dans la cathédrale !

 éducation nationale,laïcisme,christianophobie,collège,visite,cathédrale saint-justvu sur NOVOpress (exclusivité):

"Un parent d’élève vient de contacter Novopress. Son fils est scolarisé en cinquième au collège Cité, place Thérèse Léon Blum à Narbonne (Aude). Sa classe devait visiter ce matin la cathédrale Saint-Just (ci-dessus) de l’ancienne cité romaine, située non loin de l’établissement scolaire. Selon notre lecteur, le professeur d’histoire qui accompagnait les jeunes « leur a précisé hier que si l’un d’entre eux faisait le signe de croix en rentrant dans la cathédrale, il récolterait trois heures de colle ».

Quand la laïcité de l’Education nationale dérape et devient antireligieuse ou plus précisément, antichrétienne ? « C’est lamentable ! Je précise que mon fils est baptisé comme la majorité des Français, nous sommes peu pratiquants, mais croyants et respectueux », témoigne notre lecteur qui ajoute : « Je trouve l’attitude de cet enseignant symptomatique de la mentalité navrante de ce corps administratif sensé instruire nos enfants. Qu’en sera-t-il quand ils visiteront une mosquée ? Leur interdira-t-on d’enlever leurs chaussures ? ».

Si vous être choqués par la menace que ce professeur aurait agitée devant ses élèves, vous pouvez joindre le collège au 04 68 90 21 56 ou au 04 68 32 11 67. Ces derniers mois, d’autres initiatives étranges ont eu lieu à Narbonne. Mais cette fois, au cœur d’un établissement catholique qui proposait à ses élèves des cours de sorcellerie et dont l’un des enseignants faisait la promotion de la théorie du Genre."

Source: publié par l'agence de presse indépendante NOVOpress le 06/12/12

16 septembre 2012

Le professeur agressé met en cause « la catholaïcité »

Incroyable! Même après un passage à tabac, le professeur récite avec succès le catéchisme laïciste et antichrétien:

timthumb.php.jpgLe professeur violemment agressé par un de ses élèves d’origine marocaine (Marouane) au lycée Trégey de Bordeaux-Bastide a été interviewé par nos confrères du Nouvel Observateur.

Christophe Varagnac, qui se définit comme « libre penseur », loin de mettre en cause les problèmes créés par la présence d’une immigration de masse, rejette au contraire la faute sur l’identité française : « Ce dont on doit débattre, c’est la manière dont on applique la laïcité en tenant compte des évolutions contemporaines. Or on applique en France la « catholaïcité », pas la laïcité. Il n’y a qu’à voir le calendrier de l’Education nationale calqué sur les fêtes chrétiennes. Je ne vois pas non plus pourquoi on met des sapins de Noël dans les établissements scolaires ».

Non seulement Christophe Varagnac récite parfaitement son bréviaire du politiquement correct, mais selon lui, la France doit s’adapter aux « évolution contemporaines » en reniant son identité chrétienne, au profit d’un islam, dont il faudrait « intégrer à la formation pour que tous les professeurs aient les connaissances de base » !

source: Infos Bordeaux

Conclusion de cette histoire: c'est la faute des sapins de Noël!