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03 octobre 2016

Immigration, islamisation, cosmopolitisme et mondialisme (Alain Escada, Civitas)

Discours d'Alain Escada, président de Civitas, à la Xe Journée nationale et identitaire de Synthèse Nationale.

12 septembre 2016

Immigration de grand remplacement : entretien entre Oskar Freysinger et Alain Escada

29 août 2016

Le burkini commenté par Alain Escada sur Radio Courtoisie et Radio Libertés

Alain Escada, président de Civitas, était invité à commenter le burkini, d'abord sur Radio Courtoisie le lundi 22 août, puis sur Radio Libertés dans la matinale de ce lundi 29 août.

Sur Radio Courtoisie, Alain Escada a insisté sur le déséquilibre d'une société déchristianisée, réduite à opposer de façon caricaturale la femme en burkini à la femme dépravée.

Ce matin, sur Radio Libertés, le président de Civitas ajoutait que le débat très médiatique sur le burkini est un "écran de fumée qui focalise l'attention et détourne le regard des vrais problèmes", précisant que personne ne parle plus des milliers d'immigrés qui continuent chaque jour de déferler sur les côtes européennes et qu'il faut d'abord s'inquiéter du "grand remplacement de populations" qui s'organise.

Alain Escada a également brocardé ce matin Nicolas Sarkozy dont les gesticulades sur le burkini ne peuvent faire oublier que l'ancien président de la république a par le passé fait un discours en faveur du métissage obligatoire.

02 août 2016

Alain Escada présente Civitas et commente l'actualité au micro de Radio Courtoisie : politiquement incorrect garanti !

29 juillet 2016

Non, le catholicisme affirmé ne se compare pas au terrorisme djihadiste, n'en déplaise aux laïcistes

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Alors que l'émoi est grand parmi les catholiques depuis qu'un prêtre a été égorgé en France par des djihadistes durant sa messe, quelques médias font appel à de prétendus "spécialistes" des religions, du style Odon Vallet, pour comparer les catholiques décomplexés aux terroristes de l'Etat Islamique. Sur les réseaux sociaux, des laïcistes primaires n'hésitent pas à mettre dans le même sac les salafistes, l'Etat Islamique, la Manif pour Tous et Civitas.

Certains journalistes sauvent heureusement l'honneur de la profession, comme Floris de Bonneville, ancien directeur des rédactions de l'Agence Gamma, qui, sur le site Boulevard Voltaire, avait signé le 2 juillet 2016 une tribune intitulée "Alain Escada, un salafiste ?", qui prend tout son sel aujourd'hui.

 

De par la grâce de l’article 4 de la Constitution, Civitas n’est plus une association mais bien un parti politique, n’en déplaise au député RDG Olivier Falorni qui vient de lui déclarer la guerre devant l’Assemblée nationale. Ce député, on s’en souvient, avait réussi à détrôner Ségolène Royal de son fief charentais grâce aux votes d’électeurs de droite. 



L’agrément à peine accordé à Civitas, la gauche, les lobbies LGBT, Têtu et les Femen ont demandé qu’il lui soit retiré. Déclaré par ses ennemis comme « groupuscule intégriste », Civitas a désormais un objectif révélé par son président Alain Escada : « Nous voulons partir en guerre contre les lobbies LGBT, islamistes et autres partis prônant les valeurs antichrétiennes, en devenant un mouvement politique inspiré par le droit naturel et la doctrine sociale de l’Église catholique. »

Car Civitas ne craint pas de s’identifier comme un parti ouvertement catholique, et pas seulement chrétien comme le PCD de Jean-Frédéric Poisson. Un parti non pas intégriste, mais traditionaliste sur les traces de Mgr Lefebvre, de la Fraternité Saint-Pie-X et de Saint-Nicolas-du-Chardonnet.

Olivier Falorni n’a pourtant pas hésité, mardi, en séance plénière de l’Assemblée nationale, à comparer Civitas à l’intégrisme islamiste, dénonçant cet agrément comme un scandale. « Le contribuable n’a pas à financer le fonctionnement d’une association qui prône la discrimination, prêche la haine, conteste la démocratie », concluant son intervention par un « Je ne peux pas accepter qu’on ait, demain, des bulletins de vote Civitas d’un parti qui dénonce l’homofolie ».

Le matin même, lors d’un face à face au micro d’Yves Calvi sur RTL, Alain Escada accusait le député radical de gauche « de céder le pas au Grand Orient de France qui dicte, visiblement, à beaucoup d’hommes politiques ce qu’ils doivent dire et penser ». Ce à quoi M. Falorni répondit : « Les propos de M. Escada sont les mêmes que ceux que je lisais dans Je suis partout en 1943, je m’en souviens, et je n’ai pas envie de revivre ça dans mon pays. » Précisons que M. Falorni n’était pas né en 1943, mais qu’il fit une thèse sur les médias sous l’Occupation.

En réponse au député Falorni qui le priait de retirer l’agrément à ce « parti fanatique prêcheur de haine », Bernard Cazeneuve répondit que « le principe républicain et le principe de droit doivent être les seules considérations à prendre en compte lors de la création d’une organisation politique ». Il lui a rappelé que l’article 4 de la Constitution avait été strictement appliqué. « Ce n’est pas un dispositif d’agrément, c’est un dispositif déclaratif qui conduit les partis politiques à se déclarer en préfecture. Il n’y a pas de pouvoir discrétionnaire en la matière. Je le rappelle : la démocratie a cette force, c’est qu’elle permet l’expression de ceux qui ne pensent pas comme ceux qui, dans la démocratie, défendent les valeurs. C’est la raison pour laquelle, d’ailleurs, la Constitution a retenu, non un principe d’agrément, mais un principe déclaratif. »

Étonnante réponse faite à un dissident du PS. Mais plutôt que de s’inquiéter de la création d’un parti qui ne posera, à l’évidence, jamais de bombes, ni ne fera exploser de martyrs au milieu d’un aéroport, qui ne brisera pas non plus les vitrines sur son passage, M. Cazeneuve et M. Falorni ne feraient-ils pas mieux de demander dissolution et répression des salafistes, des antifas et autres groupuscules fascistes et casseurs ?



26 juillet 2016

Egorgement d’un prêtre en France – Notre Sainte Colère

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Egorgement d’un prêtre en France – Notre Sainte Colère
 
La France – et avec elle toute la Chrétienté – est à nouveau plongée dans l’effroi. L’Etat Islamique revendique l’envoi ce matin de deux hommes dans l’église de Saint-Etienne-du Rouvray, où ils ont égorgé un prêtre et blessé grièvement un fidèle. Les deux ignobles barbares sont ensuite morts sous les tirs de la police
 
Notre devoir est de prier pour le repos de l’âme de ce prêtre, de prier pour le fidèle blessé, de prier pour leurs familles.
 
Mais il est aussi de notre devoir de laisser éclater une sainte colère. “Le silence est la plus grande persécution. Jamais les saints ne se sont tus.” (Blaise Pascal)
 
De par le monde, et notamment au Proche-Orient, il n’est hélas pas rare que des prêtres et leurs fidèles payent encore le prix du sang. Leur martyre ne soulève pourtant que peu de compassion en cette Europe déchristianisée et laïciste.
 
Désormais, les barbares commettent leurs attentats et leurs crimes abominables à l’intérieur même de nos villes. Nous payons ainsi le prix de la folie des autorités politiques et religieuses.
 
En 1974, le président algérien Boumediene avertissait : “Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis.”
 
Hélas, nos gouvernements successifs, et avec eux une grande part du clergé, ainsi que les médias et la haute finance, ont livré notre continent européen à ce qu’il faut appeler une invasion migratoire.
 
Après avoir organisé le chaos en Irak, en Syrie, en Libye, des cercles mondialistes précipitent ainsi l’Europe dans une guerre sur son propre sol.
 
- C’est une sainte colère que nous avons à l’encontre de nos gouvernants dont la mission est d’assurer le bien commun de leur peuple mais qui ont tout fait pour l’abandonner au danger.
 
- C’est une sainte colère que nous avons à l’égard de cette part du clergé qui confond charité et grand remplacement.
 
- C’est avec une sainte colère que nous réclamons à la tête de la France des dirigeants qui, comme naguère à Poitiers, allient force et détermination pour stopper une invasion meurtrière.
 
- C’est avec une sainte colère que nous réclamons dans nos églises et nos évêchés un clergé qui, comme autrefois à Lépante, forme une armée priante aux côtés de l’armée combattante avec la volonté commune d’empêcher l’invasion.
 
L’amour surnaturel de l’Eglise et l’amour naturel de la patrie procèdent du même et éternel principe. Tous les deux ont Dieu pour auteur et pour cause première, d’où il suit qu’il ne saurait y avoir entre les devoirs qu’ils imposent de répugnance ou de contradiction.” (Léon XIII, Encyclique Sapientiae Christianae)
 
- C’est avec une sainte colère que nous exigeons que des mesures immédiates soient prises pour mettre hors d’état de nuire tous les individus fichés pour appartenance ou sympathie avec un réseau islamiste proche de l’Etat Islamique, du Front al-Nosra ou de quelconque autre groupe d’égorgeurs présentés comme “modérés” lorsqu’ils agissent en Syrie et armés là-bas par nos gouvernants pour renverser Bachar el-Assad, groupes dont nous voyons aujourd’hui la véritable nature directement sur notre sol et qu’il faut éradiquer avec toute la force nécessaire.
 
- C’est avec une sainte colère que nous exigeons l’arrêt immédiat de toute immigration d’origine extra-européenne.
 
- C’est avec une sainte colère que nous exigeons le grand rembarquement de toute cette immigration d’origine extra-européenne arrivée avec la bénédiction de Madame Angela Merkel et de François Hollande.
 
Alain Escada, président de Civitas

03 décembre 2015

Apologie du terrorisme ?

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30 octobre 2015

Cette immigration est voulue (Mère Agnès-Mariam de la Croix)

Mère Agnès-Mariam de la Croix répond aux questions d'Alain Escada. Immigration, djihadisme, qui organise tout cela ?

18 mai 2015

Conversion des musulmans - Entretien avec le Père Avril

27 mars 2015

Un regard catholique sur l'affaire Charlie Hebdo - A voir et à diffuser !

Alain Escada aborde les abus commis au nom de la liberté d'expression, les enseignements de l'Eglise catholique à ce sujet, la notion de blasphème, les protagonistes, les manipulations, la mondialisation de l'affaire Charlie Hebdo et le totalitarisme démocratique qui en découle.

A ce sujet, notez que Civitas vient de publier un nouveau numéro de sa revue dont le thème central est la fameuse liberté d'expression.

Vient de paraître:

revue Civitas n°55 : la liberté d'expression

 

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Depuis les récents attentats commis dans le pays, la France entière est supposée être mobilisée pour défendre la liberté d’expression.

Mais qu’entend-on par liberté d’expression ?

Les articles du Pr Polin, de M. l’Abbé Toulza et de la rédaction répondront à cette question.

Le Professeur Claude Polin s’efforcera de caractériser les trois libertés d’expression que l’Occident a successivement connues : la liberté classique, la liberté des lumières et la liberté contemporaine qui apparaît comme une curieuse dégradation de la liberté des dites lumières.

Monsieur l’abbé Toulza expliquera, par les principes catholiques, pourquoi la liberté d’expression illimitée n’est pas acceptable et la rédaction étudiera, enfin, deux cas concrets touchant à la liberté d’expression, en les considérant à la lumière des principes catholiques.

Pour commander ce numéro:

Par courrier au prix de 9€, à Civitas, 17 rue des Chasseurs, 95100 Argenteuil