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09 janvier 2017

Civitas recrute pour les élections législatives

L'année 2017 sera rythmée par les élections. Bien sûr, en ce moment, beaucoup ont les yeux rivés sur les élections présidentielles. Mais les élections législatives suivront rapidement. Avec la présence d'un nouveau venu dans le camp national : Civitas devenu parti politique. 

Petit entretien avec Alain Escada, président de Civitas.

MPI : C'est décidé, vous présenterez des candidats aux élections législatives de juin 2017 ?

Alain Escada : Oui, en effet, nous recrutons en ce moment nos candidats pour les élections législatives et lançons un appel aux volontaires. Nous demandons aux nouveaux venus une lettre de motivation et un CV puis un contact est pris pour vérifier que chaque candidat partage bien nos valeurs.

Bien entendu, Civitas ne déposera pas des listes dans les 577 circonscriptions. Nous voulons concentrer nos efforts sur un nombre limité de circonscriptions de façon à y assurer un authentique travail de terrain durant les prochains mois.

Par ailleurs, nous voulons le faire en bonne entente avec nos amis de la Ligue du Sud, du Parti de la France et des Comités Jeanne.

MPI : En quoi Civitas se distinguera-t-il des autres partis, y compris du Front National ?

Alain Escada : Civitas est un parti catholique, patriote, pro-vie et pro-famille. C'est un choix que nous assumons. Et ce n'est pas négociable. Nous avons déjà dit que notre action politique se veut sans concession, loin de la prostitution électoraliste qui pousse certains à renier leurs idéaux pour mendier quelques voix supplémentaires et espérer se voir accorder un tampon de respectabilité par un système aux mains de nos adversaires.

Si des Français recherchent une organisation politique qui défendra bec et ongles la France chrétienne, qui œuvrera à l'arrêt de l'immigration et à l'organisation de la remigration, qui mettra en place une politique de préférence nationale, qui bataillera contre l'avortement, l'euthanasie, la dénaturation du mariage et la théorie du genre, c'est Civitas qu'il faut choisir.

Si des Français veulent une organisation politique qui libérera la parole du pays réel et s'opposera aux forces occultes, aux loges et aux lobbies interlopes, c'est Civitas qu'il faut choisir.

Si des Français veulent une France affranchie du mondialisme, c'est Civitas qu'il faut choisir. 

Si des Français cherchent une troisième voie entre le capitalisme sauvage et le socialo-communisme, c'est avec Civitas qu'ils connaîtront une politique de justice sociale, radicalement insoumise aux puissances d'argent et aux usuriers de tout poil.

Ce discours-là nous distingue complètement des autres partis politiques, y compris du Front National d'aujourd'hui.

Les personnes qui voudraient contacter Civitas peuvent le faire en écrivant à secretariat@civitas-institut.com ou en téléphonant au 01.34.11.16.94

(source : Médias Presse Info)

04 janvier 2017

Avortement, brûlant d'actualité: conférence de Marion Sigaut et du Dr Dor, le 17 janvier, Paris

Civitas Ile-de-France invite le Dr Dor et Marion Sigaut pour une conférence sur l'avortement.

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 Dans la semaine précédant la Marche pour la vie à Paris (interdite l'année dernière), pendant que la question de l'avortement est revenue au centre du débat politique parmi les candidats à l'élection présidentielle et que l'extension du délit d'entrave veut interdire tout débat, plus de 40 ans après le vote de la loi Veil, l'avortement est plus que jamais d'actualité.

 Le Dr Dor, embryologiste et ancien président-fondateur de SOS Tout-Petits, ainsi que l'historienne Marion Sigaut viendront nous en rappeler les enjeux pour le lancement de cette nouvelle campagne de Civitas.

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31 décembre 2016

Que l’année 2017 rende honneur à la Patrie et à la Chrétienté

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Que l’année 2017 rende honneur à la Patrie et à la Chrétienté
 
A l’approche du passage à l’an nouveau, je vous souhaite à vous, à votre famille et à vos proches, une sainte et heureuse année 2017. Avec la santé et la prospérité.
Mais au-delà du bien personnel, c’est le bien commun qui doit nous importer. Cette année 2017 sera marquée par de nouveaux combats pour la défense de la France, de notre civilisation, de la Vie, de la Famille et de notre Foi.
A chacun de prendre ses responsabilités, de monter au créneau, de faire preuve d’audace, de courage, de persévérance et de fidélité.
 
CIVITAS vous promet de s’engager résolument dans ces combats, de le faire sans concession ni reniement. La Vérité ne se marchande pas. Qu’elle plaise ou non.
 
Que cette année 2017 soit celle du sursaut de la France chrétienne !
 
Alain Escada,
président de Civitas 

 

Les papes et la franc-mçonnerie

26 décembre 2016

Les militants de Civitas Calais viennent en aide aux SDF durant la nuit de Noël

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L’équipe de Civitas Calais a organisé une maraude à Calais et dans les environs afin d’apporter du réconfort aux SDF délaissés par les associations dont la seule priorité est d’aider les migrants.

Des sachets (sandwichs, fruits, chocolat, etc.) ont été distribués aux sans-abri dont certains viennent d’Europe de l’Est. Grâce à un tarif spécial accordé par une enseigne, des vêtements ont également été donnés. D’autres actions auront lieu dans les mois à venir.
La maraude achevée, l’équipe a mené une opération collage sur les principaux panneaux d’expression libre de la ville.

Si vous souhaitez rejoindre Civitas Calais, une adresse : calaiscivitas@protonmail.com

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Hommage à Claire Séverac qui nous a quittés - RIP

C'est avec tristesse que nous avons appris le décès de notre amie Claire Séverac. Elle s'est éteinte le jour de Noël, au matin, victime d'un cancer qui la rongeait depuis des mois.

Cette femme hors norme a longtemps travaillé dans le milieu de la chanson avec des artistes renommés. Mais cette ancienne étudiante en sciences politiques se situait aux antipodes du discours superficiel des artistes moralisateurs qui interviennent dans les médias pour valider la pensée unique.

Claire Séverac s’intéressait donc depuis des années aux scandales liés à la santé et à l’influence mondialiste en ce domaine.

Puisqu’il est question de mondialisme, on ne s’étonnera pas d'avoir retrouvé Pierre Hillard en préfacier de La guerre secrète contre les peuples.

Très documenté, cet ouvrage de Claire Séverac (publié chez Kontre Kulture) venait en effet compléter d’autres livres consacrés au nouvel ordre mondial en abordant d’autres aspects de celui-ci à travers les manipulations génétiques, les épandages (chemtrails), le projet militaire HAARP, les armes électromagnétiques, les OGM, les effets secondaires de certaines vaccinations, les antennes GSM, le transhumanisme… et le plan de limitation de l’humanité mondiale à 500 millions d’habitants.

Sur ces sujets qu'elle suivait sans relâche, Claire Séverac ne manquait pas une occasion de chercher à éveiller les consciences et saisissait pour cela toute tribune offerte par les médias "dissidents". 

Au mois de juin de cette année, elle avait accepté de rejoindre l'équipe de conseillers de Civitas mais, rongée par la maladie, elle était déjà absente de la conférence de presse du 15 septembre à laquelle elle devait se trouver aux côtés de ses amis de la dissidence. Accablée par un méchant cancer, ses forces ont diminué de mois en mois, jusqu'à ce matin de Noël 2016.

RIP

23 décembre 2016

Civitas vous souhaite un saint et joyeux Noël

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Ils ont la même haine du Christ dont nous célèbrerons la naissance
 
A Berlin, un Marché de Noël a été visé par un attentat dont on nous dit qu’il a été commis par un demandeur d’asile et revendiqué par l’Etat Islamique.
En France, les ayatollahs de la laïcité, issus des loges maçonniques, ont mené à nouveau une guerre contre les crèches de Noël placées dans les mairies et conseils régionaux.
En Espagne, des élus du parti d’extrême gauche Podemos ont repris à leur compte cette allergie aux crèches de Noël.
 
Dans les trois cas, c’est la haine du Christ qui se manifeste, c’est le refus de célébrer la Nativité, la naissance de l’Enfant-Jésus, venu pour nous sauver.
 
Que ceci nous encourage à retrouver le vrai sens de Noël, loin du matérialisme entretenu par la société marchande et sans Dieu.
 
Au nom de toute la direction de CIVITAS, je vous souhaite, ainsi qu’à vos familles et vos proches, un saint et joyeux Noël.
 
Alain Escada,
président de CIVITAS

20 décembre 2016

Avant le 31 décembre : inscription sur les listes électorales et déductibilité fiscale

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En 2017, CIVITAS présentera des candidats aux élections législatives.
 
Le combat de CIVITAS est sans concession. Notre participation aux élections législatives se fera sans aucune complaisance à l’égard de la prostitution électoraliste. Nous afficherons clairement nos idéaux. Nous sommes catholiques, pro-vie, pro-famille, patriotes. Nous défendons la justice sociale et la préférence nationale.
 
Prêt à militer ou à être candidat aux élections législatives de 2017 sur le programme de CIVITAS ? Contactez-nous !
 
La promotion de nos idéaux durant l’année 2017 nécessitera aussi beaucoup de moyens financiers. Nous vous rappelons que devenir membre de CIVITAS et/ou faire un don à CIVITAS avant le 31 décembre est partiellement déductible des impôts sur vos revenus de l’année 2016.

 

19 décembre 2016

Immigration : réponses à la désinformation (Jean-Yves Le Gallou pour Civitas)

17 décembre 2016

Plaidoyer pour un retour du concept "d'économie politique"

 

De la civilisation européenne : de la mesure...

Plaidoyer pour un retour du concept « d’économie politique »

par Valérie Bugault

 

Le retour de l’occident à la civilisation passe par l’abandon de l’actuelle « Société de l’avoir » pour rendre à la « Société de l’être », parfaitement incarnée par la tradition culturelle française aujourd’hui malheureusement abandonnée, la prééminence qu’elle n’aurait jamais dû perdre (1. cf. http://lesakerfrancophone.fr/les-colonnes-infernales-de-l...). Autrement dit, le « fait politique » doit reprendre le pouvoir sur le « fait économique » et « l’économie politique » doit remplacer « la science économique » si l’on veut que la civilisation reprenne le cours de son existence.

Après une petite mise au point politico-spirituelle sur l’état de la « civilisation européenne », qui sera faite à titre introductif, cet article présentera l’un des aspects du retour de la France à la Civilisation de « l’Etre » : celui de la mesure économique et individuelle. Plus précisément, le retour des Sociétés européennes sur la voie de la civilisation impose de supprimer les scories verbaux qui sont des facteurs bloquant toute évolution de la pensée. Il est aujourd’hui absolument nécessaire de réinvestir par et dans le langage commun les unités de mesures de la valeur tant sur les plans économiques que sur les plans individuels.

Sur un plan économique et sociétal, nous détaillerons les raisons qui militent pour la suppression des notions de PIB et PNB. S’agissant de l’individu, nous expliciterons pourquoi il est tout aussi nécessaire d’abandonner les velléités de mesure de l’intelligence humaine au moyen de QI.

  1. Petite mise au point politico-spirituelle s’agissant de la « civilisation européenne »

En réponse à une vidéo dans laquelle Alexandre Douguine invite les « européens » à lutter pour sortir des griffes de la caste dominante mondialiste et globalisatrice, appelée « le marais » (2. https://www.youtube.com/watch?v=wY-M963oEN0), il convient de rappeler quelques principes de base sans lesquels aucune lutte ne pourra être victorieuse et, bien au-delà, sans lesquels aucune lutte ne pourra « être » tout court.

La première précision concerne la notion d’Europe politique. Les institutions européennes, de type fédéraliste, sont précisément le fruit mûr de ce « marais », pour ne pas dire « marécage », sans lequel jamais les pays européens ne se seraient unis dans des institutions communes. Ce fait est amplement étayé par nombre d’historiens et d’historiennes (Annie Lacroix-Riz), des sociologues (Pierre Hillard) et beaucoup d’autres chercheurs, en particulier américains, moins connus sur le continent européen. Si certains politiques français se font le relai de cette triste réalité, ces derniers mettent toutefois bien malencontreusement d’avantage l’accent sur l’incarnation américaine du « marais » que sur le « marais » lui-même, dont la source se trouve à la City bien avant d’être à New-York ou à Washington.

Ainsi, les anciennes nations européennes sont aujourd’hui politiquement et spirituellement agglomérées, par une volonté oligarchique extérieure aux peuples concernés, dans un amas institutionnel de type autoritaire qui trouve sa source dans « le marais » dénoncé par Alexandre Douguine. Mais ce « marais » n’est pas essentiellement localisé à Washington, qui n’en a été que l’incarnation temporaire, il est géo-localisé au centre mondial de la finance internationale qu’est la City et il a étendu ses ramifications dans tous les systèmes politiques des anciens - car ces Etats ont de facto perdu l’essentiel de leur souveraineté en intégrant les traités de Maastricht et de Lisbonne - Etats européens.

La seconde précision concerne la « culture européenne ». Celle-ci est incontestablement, historiquement, formée par l’appartenance à la religion chrétienne. 

Or un des problèmes essentiels est précisément que le catholicisme romain n’est plus chrétien. Le pape est lui-même aujourd’hui le premier porte-parole du globalisme multiculturel et multireligieux et un interlocuteur institutionnel des principaux mondialistes tels que Peter Sutherland (3. Cf. http://fr.radiovaticana.va/news/2015/06/26/onu__ne_pas_ou...). Cette réalité peut également être illustrée par la volonté déclarée du pape François de transformer la banque du Vatican en banque commerciale ordinaire (4. Cf. http://www.lesechos.fr/02/10/2014/lesechos.fr/02038155729...), réclamant pour ce faire, l’aide précieuse des « Fat Four »/ https://fr.wikipedia.org/wiki/Big_Four_(audit) dont la réputation de bras armé de l’oligarchie n’est plus à faire. Le mélange des genres spirituel et temporel par l’actuelle direction vaticane, qui se comporte en « chef d’entreprise », en dit long sur le traitement des âmes par le successeur de Pierre. C’est ainsi qu’en bonne logique l’Union Européenne a elle-même renoncé à se prévaloir de son appartenance judéo-chrétienne. Mais là encore, le terme « judéo-chrétien » serait à préciser tant il est vrai que la religion chrétienne traditionnelle était opposée au judaïsme (5. Cf. http://lesakerfrancophone.fr/les-tres-vieilles-racines-sp...). En conclusion, perdu dans la globalisation politico-économique, le catholicisme romain actuel se rapproche davantage d’un réformisme schismatique que de l’orthodoxie catholique traditionnelle.

En définitive, sortir les pays d’Europe occidentale du « marais » nécessitera en tout premier lieu de reconnaître ce « marais » pour ce qu’il est, c’est-à-dire une domination oligarchique sans partage qui trouve sa source à l’intérieur même de l’organisation du pouvoir des pays occidentaux. En second lieu, il faudra, d’une manière ou d’une autre, que les peuples européens retrouvent une spiritualité pacifiée autour de valeurs sûres.

Indépendamment de ces précisions d’ordre général, les pays Européens ne pourront retrouver la voie de la civilisation qu’en élaborant techniquement de nouveaux systèmes de mesure de la valeur tant du point de vue économique que du point de vue individuel.

  1. Les scories dont il faut débarrasser la Société pour lui permettre de retrouver la voie de la civilisation : l’impérieuse nécessité d’élaborer de nouveaux systèmes de mesure de la valeur

D’un point de vue pratique, il existe un certain nombre de concepts qui ont été imposés à nos Sociétés par les tenants « du fait économique » qui sont des facteurs empêchant, de façon dirimante, toute évolution civilisationnelle. Le problème, né dans les Sociétés européennes occidentales, est devenu beaucoup plus grave à mesure qu’il s’est imposé dans l’ordre international.

L’analyse ci-dessous ne prétend pas à l’exhaustivité, elle se concentrera sur certains concepts primordiaux que sont la mesure de la valeur économique générée par les Sociétés et la mesure de la valeur des individus composant cette Société. Ces deux concepts, pour essentiels qu’ils sont, n’épuisent néanmoins pas le sujet à eux-seuls.

  1. La prétendue mesure de la valeur économique d’une Société par les PIB/PNB doit être bannie

Le premier de ces concepts est double, il s’agit des acronymes PIB/ https://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_intérieur_brut et PNB/ https://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_national_brut. Ces agrégats servent aujourd’hui, au niveau mondial, d’étalonnage absolu pour déchiffrer l’état d’une Société. Tout se passe comme si les PIB/PNB avaient définitivement été acceptés par tous les pays du monde, via le vecteur des institutions internationales - au premier rang desquelles figure l’OCDE -, en tant qu’instrument de mesure inaltérable et fiable de la situation économique des Etats ; un peu comme le mètre mesure les distances ou le gramme le poids. Or, cette impression fallacieusement disséminée dans les esprits de tout un chacun - entreprises, hommes politiques, économistes et simples particuliers - est fausse à plus d’un titre.

Sur le fond, elle donne une vision tronquée de ce qu’est la création de valeur, jusqu’à en arriver, de plus en plus souvent, à mesurer mécaniquement son exact contraire, c’est-à-dire non pas la création mais la destruction de « valeurs ».

Sur la forme, ces indicateurs cachent très mal le fait que la création de richesse n’est plus du ressort des Etats et de leurs ressortissants mais de celui des principaux détenteurs de capitaux de la planète, qui opèrent via les groupes d’entreprises. Les tenants du « fait économique » détiennent, via les groupes économiques qu’ils pilotent, un pouvoir qui transforme les Etats et leurs gouvernements en simples exécutants de leur volonté, de type impériale.

La lutte pour la civilisation doit en premier lieu passer par la suppression de l’usage de ces acronymes.

1° Sur le fond, les acronymes PIB/PNB doivent impérativement être remplacés par la périphrase « création de valeur » afin de réincarner dans le cerveau de chacun ce que sont les notions de « valeur » et de « création de valeur »

Alors que les PIB/PNB sont censés mesurer la richesse générée par une Société (6. Pour une vue d’ensemble de la méthodologie de calcul du PIB, lire : https://www.nbb.be/doc/dq/f_method/m_inventaire_sec1995_f...), ils engendrent, de plus en plus souvent, tout au contraire et presque mécaniquement l’effet inverse pour finir par devoir être suspectés de mesurer en réalité la disparition de richesses, de valeurs et finalement se faire l’écho à peu près correct du niveau de la descente aux enfers civilisationnels.

En effet, et sans même parler des aspects négatifs du PIB classiquement recensés (7. cf. http://www.toupie.org/Dictionnaire/Pib_limites.htm ; http://www.challenges.fr/economie/comment-calcule-t-on-le... ; https://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_Stiglitz), tel le paiement d’assurance qui ne fait que compenser une perte et ne génère, en dépit des apparences, aucune création de valeur, l’augmentation du PIB intègre, de façon directe ou indirecte, tout à la fois :

  • les activités de fusion-acquisitions, qui ne sont rien de moins que la disparation d’entreprises (en nombre considérable en occident ces dernières décennies) c’est-à-dire précisément la disparition de richesse et de valeur ;
  • les trafics illégaux (drogues, armes, prostitution, organes…), que l’on peut difficilement considérer être une création de valeur pour la collectivité ; il est vrai que l’INSEE français résiste à intégrer ces trafics dans son calcul du PIB (8. Cf. http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/06/18/l-insee...), mais la question se pose dores et déjà de savoir combien de temps cette position sera tenable et tenue dans un contexte international contraire (9. Cf. http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/06/18/97002-2014061...) ;
  • les manipulations financières des marchés générées par le High-Frequency Trading (HFT) qui faussent la réalité de la valeur des actifs par la création de flux surabondants et superfétatoires réalisés à seule fin de manipuler les cours ;
  • le paiement de Credit Default Swap (CDS) alors que ces derniers sont une assurance non garantie, c’est-à-dire une escroquerie générée par la créativité des financiers ; le paiement des CDS est particulièrement susceptible de générer le défaut financier de la banque émettrice-débitrice, dont le poids sera, comme il est devenu habituel, porté par la collectivité, générant ce faisant un réel appauvrissement collectif ;
  • les opérations immobilières et les flux (opérations) sur les valeurs mobilières alors que les actifs en question peuvent être (sont de plus en plus souvent) surévalués en raison de bulles financières elles-mêmes générées par des manipulations de masses monétaires par les Banques centrales (10. Cf. http://lesakerfrancophone.fr/decryptage-du-systeme-econom...) ; la prétendue richesse créée est ici tout à fait factice, un simple effet d’optique généré par la formation de « bulles » ;
  • les opérations d’achats à crédits (11. Cf. http://lesakerfrancophone.fr/decryptage-du-systeme-econom...), qui ne sont que le reflet du futur appauvrissement des acquéreurs etc.

La liste est longue de la prétendue création de richesse mesurée - ou prise en compte de façon directe ou indirecte - par les acronymes PIB/PNB qui est en réalité soit fictive soir une réelle disparition massive, aussi bien quantitativement que qualitativement, de valeurs - terme pris aux sens propre et figuré - de la Société. On est, du point de vue conceptuel, très éloigné de la mesure d’une quelconque création de richesse, et encore plus éloigné de la mesure d’une quelconque création de valeur, qui sont pourtant la justification de l’existence de ces indicateurs.

Les « économistes » autant que les amateurs utilisent aujourd’hui les acronymes PIB/PNB de façon mécanique, autistique pourrait-on dire, sans avoir réellement à se poser la question du sens profond de ces concepts. Ces « représentations de la richesse » ne sont en réalité que des agrégats qui recèlent une incroyable perversité tout autant qu’ils permettent toutes sortes de manipulations.

Remplacer les PIB/PNB par la périphrase « création de valeurs » aurait pour immense premier avantage d’inciter les gens qui utilisent cette notion à se poser la question de « qu’est-ce que la valeur ? ». Ainsi, le remplacement de l’usage d’acronymes par la périphrase précitée aurait pour premier et immédiat avantage de ré-incarner l’intelligence humaine dans l’organisation de la Société. La sémantique est le premier chantier de travail sur lequel les partisans de la civilisation doivent travailler. Tirons, au passage, un coup de chapeau à l’heureux et courageux travail en ce sens d’Arnaud Aaron Upinsky (12. Cf. https://www.youtube.com/watch?v=sVwdwIcUGOE ; http://www.medias-presse.info/du-combat-pour-la-langue-fr...).

2° Sur la forme, ces acronymes cachent mal la mondialisation imposée par quelques personnes physiques dissimulées derrière le paravent de la personnalité morale des entreprises

La différence entre PIB/ https://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_intérieur_brut et PNB/ https://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_national_brut mérite d’être détaillée : tandis que le PIB mesure la prétendue richesse produite sur un territoire donné, le PNB prétend mesurer la richesse produite à l’étranger par les ressortissants d’un pays donné. Bien entendu, la prétendue richesse produite à l’étranger par des ressortissants s’entend en tout premier lieu de celle produite par des entreprises dont les capitaux sont majoritairement détenus par des ressortissants du pays en question. Le problème vient du fait que ces capitaux sont aujourd’hui, par le « fait du prince » des principaux détenteurs de capitaux de la planète (13. Le lecteur curieux est renvoyé à la lecture de mes articles de « décryptage du système économique global » publiés par le Saker francophone durant le premier semestre de 2016, lire en particulier : http://lesakerfrancophone.fr/decryptage-du-systeme-econom... ; http://lesakerfrancophone.fr/decryptage-du-systeme-econom... ; http://lesakerfrancophone.fr/decryptage-du-systeme-econom...), délibérément mobiles aussi bien du point de vue de leur incarnation territoriale matérielle que de celui de leurs détenteurs apparents.

L’affectation territoriale (nationale) de la richesse créée par les entreprises est singulièrement dominée par le fait que les principaux marchés mondiaux sont en réalité détenus par des groupes d’entreprises eux-mêmes contrôlés de façon anonyme par quelques dizaines, voire centaines, de personnes.

D’une part, les entreprises font l’objet d’un jeu géopolitique consistant, pour les principaux actionnaires, à créer des entreprises sur les territoires (c’est-à-dire les Etats) juridiquement et fiscalement les plus compréhensifs, générant de facto une moins-disance fiscale mondiale (14. Cf. http://www.loretlargent.info/fiscalite/france-paradis-fis...). Les groupes d’entreprises prennent ainsi le pas sur les Etats à qui ils sont en mesure d’imposer leurs propres intérêts privés, c’est-à-dire l’intérêt des décideurs du groupe d’entreprises en question, celui bien compris de ses actionnaires majoritaires ; étant précisé que le terme « majoritaire » doit être entendu en valeur relative et non en valeur absolue en raison de l’extrême dispersion du capital des grandes entreprises cotées en bourse.

Dès lors, la mise en concurrence fiscale des Etats devient le moteur principal de la création de richesse, laquelle profite in fine principalement aux principaux actionnaires des multinationales, c’est-à-dire ni aux ressortissants des Etats concernés par la mise en œuvre de l’activité, ni même aux petits actionnaires desdites entreprises, ceux qui n’ont pas accès aux décisions politiques du groupe.

D’autre part, s’agissant du pouvoir économique des groupes d’entreprises, il faut garder à l’esprit que ne sont pas en jeu les seuls liens capitalistiques ; les conglomérats économiques peuvent contrôler une activité professionnelle exercée sur un territoire X sans être actionnaires des entreprises qui exploitent ladite activité. En effet, par l’effet de la force des monopoles (ou des oligopoles) qui contrôlent quelques grands marchés, les petites et moyennes entreprises locales, taillables et corvéables à merci, sont en réalité des sortes de sous-traitants formellement (c’est-à-dire juridiquement) autonomes mais économiquement totalement dépendants des multinationales dominantes. En d’autres termes, les PME/PMI se trouvent aujourd’hui assez souvent en situation de simples faire valoir des « complexes capitalistiques » tout à fait étrangers aux territoires sur lequel ces PME exercent matériellement leur activité.

La détermination et l’affectation des richesses produites ne sont pas des prérogatives appartenant de plein droit aux ressortissants des Etats, ni même aux gouvernements de ces Etats, mais sont des prérogatives appartenant de façon discrétionnaire, aux quelques personnes physiques qui contrôlent les capitaux des groupes multinationaux contrôlant les principaux marchés.

Dans ces conditions, déterminer à l’aide d’indicateurs techniques à quel Etat et dans quelle proportion appartient la richesse produite par les entreprises, qui est en réalité soumise au bon vouloir de son donneur d’ordre – groupe d’entreprises en situation de monopole ou d’oligopole mondial -, revient à acter le fait que les Etats sont de simples gestionnaires du patrimoine des principaux détenteurs de capitaux de la planète.

En d’autres termes, la généralisation de l’usage du PIB (et accessoirement du PNB) revient ni plus ni moins qu’à acter définitivement aux yeux de tous, que la « prétendue » création de richesse échappe par nature aux Etats et à leurs ressortissants. Dans ces conditions, les agrégats que sont les PIB/PNB, apparaissent être en définitive une mystification technique aux mains des tenants du pouvoir économique leur permettant de s’arroger le pouvoir politique.

En conclusion, le retour à la civilisation doit passer par un retour de la prééminence du « fait politique » sur le « fait économique » ; ce qui nécessite un retour au concept « d’économie politique » (15. Sur la différence entre « «économie politique » et « science économique », voir Mikhaïl Khazine : http://lesakerfrancophone.fr/mikhail-khazine-2016-annee-d...), reléguant la prétendue « science économique » dans les poubelles de l’histoire.

La reconquête civilisationnelle passe non seulement par un renouveau de ce qu’est la « création de valeur » au niveau économique mais aussi, et peut-être surtout, par la remise en cause de la prétendue mesure de l’intelligence humaine.

  1. La prétendue mesure de l’intelligence humaine par le QI doit également être bannie afin de retrouver le chemin de la civilisation

Une autre unité de mesure fallacieuse, et pourtant couramment employée et utilisée aujourd’hui, est le fameux QI (pour quotient intellectuel). Cet acronyme, censé mesurer la capacité intellectuelle des individus, est pourtant construit autour d’une altération du réel qui a pour effet de rendre inefficient, de façon rédhibitoire, le concept sous-jacent.

Premièrement, comme tout questionnaire, les QI sont soumis aux biais cognitifs de leurs concepteurs : qui peut prétendre avoir la juste mesure de l’intelligence humaine alors que celle-ci est intégralement dépendantes d’un contexte et de facteurs sensitifs et émotionnels propres à chaque individu ? Une capacité calculatoire peut être mesurée, en encore celle-ci dépend-elle également pour une large part de l’interprétation émotionnelle qu’en fera le testé, mais quelles questions ou même mélanges de questions pourraient prétendre mesurer l’incroyable capacité de connexion neuronales des individus, alors même que chaque individu est unique du point de vue sensoriel et que ses connexions neuronales dépendent intimement du contexte dans lequel il est placé ?

Deuxièmement, l’aptitude au raisonnement horizontal - en étoile -, est mal appréhendé par les tests. Ce phénomène est aggravé par le fait que la qualité et le nombre des connexions neuronales sont, pour chaque individu, intimement liés au degré et à la finesse des perceptions sensorielles disponibles. Les tests censés mesurer le QI des individus prennent très imparfaitement, pour ne pas dire pas du tout, en compte le niveau de perception sensorielle de l’individu testé. Dans ce contexte, les tests de QI, même associés à de prétendus tests de personnalité, ne peuvent par construction rendre que très imparfaitement compte de l’intégralité des capacités humaines.

Par ailleurs, un autre phénomène s’ajoute pour disqualifier le concept même de test de QI : l’aspect social et auto-réalisateur de ces tests. Classifier les individus en fonction de prétendus tests de QI et de personnalité revient à tenter de mettre lesdits individus dans des boîtes sociales hermétiques qui auront pour effet pervers d’annihiler certaines capacités cognitives desdits individus en raison justement du fait que l’individu est, avant tout, un animal social. En d’autres termes, les tests de QI comme de personnalité altèrent l’interaction émotionnelle des individus (testés et non testés) en raison de la vision que ces tests rendent d’eux-mêmes vis-à-vis de l’autre ; le résultat porte finalement atteinte à l’intégrité cognitive aussi bien des testés que des testeurs.

La démarche du test intellectuel relève de la même démarche que l’utilisation des autistes de type Asperger dans la recherche fondamentale et dans différents compartiments de l’organisation sociale (16. Cf. http://katehon.com/fr/article/lautisme-outil-de-la-puissa...). Par un effet pervers, certaines capacités, voire le handicap propre à certains types d’autisme, sont mis en avant afin de faire accroire qu’ils sont la norme objective. Une infime partie des capacités humaines, voire le handicap minoritaire, devient l’unité de mesure de la normalité appliquée à la majorité. Nous assistons ici à une singulière inversion du système métrique des valeurs humaines et de la valeur humaine promues par la Société.

Il s’agit dans un cas de formater le monde de demain en mettant les autistes type Asperger à la manœuvre dans les recherches sur l’intelligence artificielle. Il s’agit, dans l’autre cas, de formater le monde d’aujourd’hui en catégorisant les individus et en les cantonnant à un certain type de comportement. C’est-à-dire qu’il s’agit, dans le cas de l’utilisation des Asperger et dans le cas de l’utilisation de tests de QI, ni plus ni moins que de donner comme norme, comme référence, au plus grand nombre un étalonnage résultant d’un handicap ou de qualités biaisées car déterminées à l’avance par les concepteurs du test.

Pour faire une traduction en langage clair, il faut avoir recours à la rhétorique : le test de QI consiste à faire prendre la partie, c’est-à-dire une partie des capacités cérébrales, pour le tout c’est-à-dire l’intégralité des connexions neurologiques et cognitives/ http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/cognitif_co..., ce qui relève de la synecdoque/ http://www.etudes-litteraires.com/vocabulaire-rhetorique.....

Pour conclure, les tests sont en grande partie des principes auto-prédictifs utilisés à des fins de normativité de la Société par une petite minorité d’individus pour tenir la majorité en respect. La notion même de mesure de l’intelligence implique une volonté de domination de la part de certains individus sur la masse des autres.

  1. Plaidoyer pour un retour à la civilisation française initiale : la Société de « l’être » doit reprendre le dessus sur celle de « l’avoir »

S’agissant de mesure sociale et humaine, la véritable et défunte civilisation française, modèle qui faisait prévaloir « l’être » sur « l’avoir » (17. Cf. http://lesakerfrancophone.fr/les-colonnes-infernales-de-l...), était beaucoup plus efficiente que l’actuelle société de type commerciale issue de la culture anglo-saxonne.

En effet, faire prévaloir « l’être » sur « l’avoir » rend possible une mesure beaucoup plus sûre des compétences et des qualités humaines génératrices de valeur. Elle permet de juger un individu non pas a priori sur des présupposés mais, de façon beaucoup plus sûre, a posteriori sur ce qu’il a effectivement produit et apporté au groupe. A l’opposé, les batteries de test de QI et autres tests de personnalités sont des instruments de la « Société de l’avoir » en ce qu’ils présument a priori la valeur des individus, introduisant au surplus l’effet dévastateur de l’auto-réalisation ; il en va de même de l’acquisition d’un diplôme qui ne préjuge pas davantage des qualités intrinsèques d’un individu qu’un test de QI peut le faire ! La « Société de l’avoir » est en réalité une prise de pouvoir d’une minorité sociale sur la majorité ; cette prise de pouvoir passe par le contrôle des individus et groupes d’individus au moyen notamment du formatage réalisé par l’obtention de diplômes et le passage de tests de QI.

La société de « l’être » ne préjuge pas des individus, elle les laisse libres de se réaliser et n’évalue que leur éventuelle production au bien commun. Les individus y sont ainsi formés à l’école de l’autonomie et de la responsabilité, toute tentative d’enfermer les individus dans des concepts extérieurs est, par construction, impossible dans une « Société de l’être ». Si l’on considère que chaque individu composant le groupe a la possibilité d’apporter sa valeur à ce dernier, il ne fait pas de toute que la valeur générée par la Société en question sera beaucoup plus saine et pérenne que celle qui repose sur des supposés capacités désignées à l’avance par des « diplômes », ou autres tests de QI et de personnalité en vigueur dans les Sociétés actuelles.

D’un point de vue économique, une société de « l’Être » évaluera la création de valeur économique au regard du bien être des individus composant la Société et non en fonction d’indicateurs techniques qui ne permettent pas de différencier les activités factices des activités réelles, les activités socialement toxiques, corrosives ou suicidaires pour le groupe des activités constructive pour l’avenir de la collectivité.

La « Société de l’être » évalue a posteriori l’individu et le groupe tandis que la « Société de l’avoir » conditionne a priori l’individu et le groupe. Une collectivité fondée sur la prééminence de « l’être » sur « l’avoir » permet à chaque individu de suivre la voie qui lui convient le mieux de manière à faire jaillir ses propres compétences, dons et autres capacités, au profit de la collectivité. La valeur de la personne est mise à disposition du groupe social auquel cette personne appartient, elle n’est plus appréciée a priori de façon abstraite par des présupposés sociétaux ou financiers, qui ne sont que les paravents destinés à cacher l’intérêt particulier du groupe d’individus qui monopolise le « pouvoir économique » et qui phagocyte les instruments du « pouvoir politique ». La « Société de l’être » permet à une collectivité de se développer et de s’améliorer, constituant par là-même une civilisation.

10 décembre 2016

Pour les nôtres... avant les autres, le site 'Actions' de Civitas

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http://pourlesnotres.fr/

 

Civitas s'organise et a mis en ligne un site qui rend compte de ses actions sur le terrain.

 La campagne contre l'implantation des clandestins a été l'occasion de commencer à structurer le mouvement. De nombreuses actions ont été engagées dans toute la France pour aller au contact des populations confrontées à l'arrivée massive de clandestins, à la propagande médiatique et étatique et, bien trop souvent, à la démission de leurs élus.

 La politique du gouvernement socialiste est clairement d'implanter des populations africaines et arabes, majoritairement musulmanes, dans les campagnes et les banlieues françaises contre l'avis des populations.

 Manuel Valls, Premier Ministre, déclare à Tours, le 22 octobre dernier : « Ceux qui se mettront en travers de l’accueil des réfugiés trouveront l’État devant eux ».

Jean-François Carenco, préfet d'Ile-de-France, précise, début novembre pour ceux qui n'auraient pas compris : « Je vais installer des centres. Beaucoup gueulent pour la forme. Je m’en fous. Les gens ont peur de tout. On verra qui râlera vraiment lorsque ce sera fait et combien de temps ».

 Ils ne font que suivre le projet de Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier Ministre de Jacques Chirac, qui avait déclaré en 2015 : « Nous avons dans notre monde rural un déficit démographique important. Très souvent, on ferme des écoles. On pourrait très bien en sauver un grand nombre en faisant en sorte qu'une, deux ou trois familles puissent venir dans un certain nombre de villages. »

C'est le programme révélé par Philippe de Villiers, le 17 octobre dernier sur Europe 1 : « Selon les services de renseignements, la classe politique se prépare, en tous cas, une partie d’entre-elle, à signer le jour venu un nouvel édit de Nantes, au terme duquel il y aura une grande concession du territoire national où il y aura des bouts de France qui seront soumis à la charia ».

Les dirigeants socialistes corrompus qui imposent cette politique aux Français ont été élus avec Cahuzac, ancien ministre du Budget condamné à trois ans de prison ferme pour fraude fiscale et blanchiment, et Sylvie Andrieux, députée socialiste qui a voté les lois avec un bracelet électronique de condamnée pour détournement de fonds.

 Pendant ce temps, les SDF meurent dans les rues. Même Jean-Pierre Pernaut s'en est inquiété sur TF1, le 10 novembre dernier, en déclarant qu'il n'y a « plus de place pour les sans-abri, mais les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France ».

Il faut se souvenir que la nouvelle pauvreté est une des conséquences des années Mitterrand puisqu’il est élu en 1981 et que les Resto du cœur sont créés en 1985, en 2015, 2 milliards de repas servis.

Comme on le constate, la situation n’a fait qu’empirer et la pauvreté a doublé ces dix dernières années, d’après la Fondation Abbé Pierre.

 Civitas fait partie de ceux qui agissent sur le terrain. Ce nouveau site en est une illustration.

03 décembre 2016

Judith Reisman présente son livre "Kinsey, la face obscure de la révolution sexuelle"

L'association Terre et Famille organisait, le mercredi 30 novembre 2016 à Paris, une conférence de présentation de la traduction française du livre de Judith Reisman que Kontre Kulture vient d'éditer avec une préface de Marion Sigaut. Nous vous proposons l'intégralité de cette conférence. La première partie contient la présentation de Stéphanie Bignon, l'introduction de Marion Sigaut et la conférence de Judith Reisman. La deuxième partie porte sur les questions de l'assistance. Dans le public, on retrouvait notamment Alain Escada, président de Civitas, la journaliste Anne Brassié, l'avocat Damien Viguier et Alain Soral, président d'Egalité et Réconciliation.

01 décembre 2016

Civitas, le seul parti qui veut interdire l'avortement

 

29 novembre 2016

Immigration, cette catastrophe qui impose la dissidence (Jean-Yves Le Gallou)

Immigration, comment résister (Thierry Bouzard)

Marion Sigaut interviewée à la sortie de Saint-Nicolas du Chardonet

L'historienne Marion Sigaut est interviewée sur le parvis de l'église Saint-Nicolas du Chardonnet, à la sortie de la messe. L'occasion de parler de son retour à la pratique religieuse.

Un sujet qu'elle aborde longuement dans le livre Foi de dissidente, livre d’entretien où Marion Sigaut répond aux questions d’Alain Escada.

Cet ouvrage tient en six chapitres :

1. Portrait et parcours religieux
2. Nos frères chrétiens d’Orient
3. L’Histoire pour comprendre le présent et anticiper le futur
4. La révolution est toujours en cours
5. L’entrée en dissidence
6. La France, fille aînée de l’Eglise

Foi de dissidente, Marion Sigaut, entretien avec Alain Escada, Civitas, 160 pages

Ce livre peut être commandé dès à présent au prix de 20€.

foi-de-dissidente

26 novembre 2016

Salazar, chef d'Etat catholique (abbé Beauvais)

24 novembre 2016

A paraître : revue 62 : Fausse charité, vraie subversion

 Vie de France jeunesse Civitas,claude meunier berthelot,valerie bugaut,terre et familleLe numéro 62 est sur le point de paraître et traitera de la fausse charité, vraie subversion, car dans l’imaginaire collectif occidental, la charité est un mélange de tolérance qui accepte à peu près tout, un « amen » à toutes les dérives emblématiques de l’esprit du temps ou encore l’altruisme du travailleur social. Le catholique peut invoquer la charité à condition qu’il en donne les exemples officiellement autorisés : Mère Térésa, l’abbé Pierre et, bien sûr, le Pape François !  Cette fausse conception de la charité est devenue l’arme politique de destruction massive de nos défenses immunitaires collectives.

Mais, charité et politique peuvent-elles faire bon ménage ?  Les uns voudraient conclure que puisqu’il existe une véritable charité en politique, alors la vie sociale relève de l’Eglise et les princes temporels doivent prendre leurs ordres auprès des princes ecclésiastiques. D’autres au contraire, estimant que la politique est du ressort des laïcs, refusent l’intromission de toute donnée surnaturelle en la matière, reléguant la charité dans le domaine de l’épanouissement purement individuel et personnel. Qu’en est-il au juste ?

Y-a-t-il une charité politique ? Si tel n’est pas le cas, la charité perdrait-elle son universalité ? Et si tel était le cas, le politicien devrait-il renoncer à son action pour l’abandonner aux mains de l’Eglise ?

Il faut être capable de dire ce qu’est la vraie charité, et comment on peut être charitable en politique. Dans ce but, le premier article de notre dossier définira précisément la charité en général et, en particulier la charité politique. Le second montrera comment une fausse charité, vrai instrument de subversion, s’impose par mille voix à travers l’exemple de l’immigration / invasion, sujet étayé en fin de revue par une réflexion sur l’approche chrétienne de l’immigration.

Dans ce numéro, également, l’entrée de Civitas en politique et son programme de redressement national pour l’école. Claude Meunier-Berthelot, spécialiste de l’école et auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, a rédigé pour Civitas ce programme en rupture avec la frénésie réformiste et stérile, quand elle n’est pas explicitement subversive, des ministres successifs.

Le Projet de partenariat transatlantique sur le commerce et l’Investissement (TTIP1) : stop ou encore ? est étudié par François Burle tandis que Valérie Bugault, spécialiste des questions monétaires et bancaires, dénonce les dangers de la substitution des Droits de Tirage Spéciaux (DTS) au dollar comme monnaie d’échange mondiale. Antoine de Lacoste présente l’élection de Donald Trump et les enjeux de la guerre en Syrie avec la Russie au cœur du conflit  chiite-sunnite.

Dans la rubrique, Culture et société, présentation de l’association « Terre et famille » et dans la chronologique oenologique de Frédéric de Lacoste, l’hérésie du vin rouge sur le fromage.

Pour commander ce numéro, au prix de 10€

Image d’aperçu

ou par chèque à l'ordre de Civitas, BP10100, 95103 Argenteuil Cedex

23 novembre 2016

CIVITAS GIRONDE - Le camp de migrants de Talence à 1,2 km des étudiantes

 

CIVITAS GIRONDE
LE CAMP DE MIGRANTS DE TALENCE A 1,2 km DES ETUDIANTES


19 novembre 2016. Civitas Gironde décide d'aller afficher et distribuer des dépliants en boîtes aux lettres à Talence, ville universitaire de Bordeaux, qui a accueilli une cinquantaine de migrants au Château des Arts.
On évoque l'idée de se rendre dans ce lieu, dont personne ne connaît l'emplacement. Après une recherche sur internet, les membres de Civitas sont étonnés de voir que le lieu est rue Camille Pelletan, tout proche de l'université, à quelques mètres du centre de la ville, derrière le cinéma des Arts, justement, juste en face de la direction générale des hôpitaux de Bordeaux.
 

1. Château des Arts Rue Camille Pelletan 33400 Talence DSC_8674.jpg


Le Château des Arts est ainsi à moins de 800 mètres du cinéma de Talence, dont le nom est Gaumont universités, et qui porte ce nom car il se situe en plein cœur universitaire de la ville, à côté de la fac de sciences (150 mètres). Entre la fac de droit -qui est, parmi les facultés, la plus éloignée  du Château des Arts- et ce dernier, il y a 1km 200 !!
Quand on pense à ce qu'il s'est passé à Cologne et dans les autres villes d'Allemagne, on est effaré !
 

3.Château des Arts Rue Camille Pelletan 33400 Talence DSC_8678.jpg

Le Château est plutôt en ruine

Si le château est plus que délabré, une trentaine d'Algeco flambant neufs sont installés dans les jardins - Il reste encore de la place - Deux migrants jouent au ballon sur les marches du château. 
 

5. Château des Arts Rue Camille Pelletan 33400 Talence DSC_8683.jpg

 
D'autres finissent leur vaisselle dans un algeco, certainement l'algeco cuisine. Il est 13h30 environ. Une dizaine de migrants, dont deux syriens, les autres sub-sahariens, consultent leurs téléphones devant le château. Ils en ont chacun un. Ils nous voient à peine. L'endroit est désert. Le quartier est cossu, bourgeois, classe moyenne supérieure, certainement d'anciens professeurs de faculté à la retraite.
 

7. Quartier très bourgeois de Talence les migrants aux écrans DSC_8677.jpg

 
Les trois couples d'habitants que nous croisons au seuil de ces belles maisons sont âgés. Nous faisons un collage et une petite mise en boîte aux lettres dans les rues adjacentes.
Une maison est en vente, au bout de la rue Camille Pelletan à 200 m du camp... un visionnaire ?
civitasgironde@gmail.com
 

10 Civitas gironde action 19 novembre DSC_8667.jpg

 

9 Civitas gironde action 19 novembre DSC_8661.jpg

 

 

21 novembre 2016

Sur France Bleu, Alain Escada félicite ceux qui s'en prennent aux affiches de prévention du sida faisant la promotion de l'homosexualité

Ce lundi matin, radio France Bleu consacrait un sujet à la campagne dite de prévention du sida dont les affiches font la promotion de l'homosexualité. Interrogé, Alain Escada, président de Civitas, a félicité ceux qui "rendent illisibles " ces affiches, estimant que c'est faire " œuvre de salubrité publique " que d'empêcher ces affiches de " continuer à polluer l'espace public ".