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06 février 2018

6 février 1934. Honneur à nos morts! À bas la république !

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Au cri de "À bas les voleurs", les français qui saturent de la corruption et des magouilles des politiciens en place, font trembler la ripoublique au point que celle-ci tire et tue ceux qu'elle est censée défendre.
2018, le constat est malheureusement de pire en pire.
Ne rien faire serait cautionner, rejoins le combat catholique unique alternative à la tyrannie maçonne.
France jeunesse chrétienté

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21 janvier 2018

Hommage à Louis XVI, roi martyr de la Révolution, et à la royauté chrétienne voulue par Dieu pour la France.

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Testament de Louis XVI fait à la tour du Temple le 25 décembre 1792: 

https://www.youtube.com/watch?v=Cu0kw5LRWsY

 

« 25 décembre 496- 25 décembre 1792 ! La Royauté avait duré treize siècles. Elle signait son testament à Noël, comme elle y était née. Elle avait fait, malgré l’inégalité de ses représentants, la grandeur chrétienne de la France. Elle succombait dans un conflit qui mettait aux prises plus que des forces humaines, mais qui était une des manifestations de l’éternel antagonisme qui oppose Satan au Royaume du Christ et à l’Église. »

O. Edmond Robert, Destin de la France.

 

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« Vénérables Frères, comment Notre voix n’est-elle point étouffée dans ce moment par Nos larmes et par Nos sanglots ? N’est-ce pas plutôt par Nos gémissements que par Nos paroles, qu’il convient d’exprimer cette douleur sans bornes que Nous sommes obligés de manifester devant vous en vous retraçant le spectacle que l’on vit à Paris le 21 du mois de janvier dernier.

« Le Roi très Chrétien Louis XVI a été condamné au dernier supplice par une conjuration impie et ce jugement s’est exécuté. Nous vous rappellerons en peu de mots les dispositions et les motifs de la sentence. La Convention Nationale n’avait ni droit ni autorité pour la prononcer.

« En effet, après avoir aboli la monarchie, le meilleur des gouvernements, elle avait transporté toute la puissance publique au peuple, qui ne se conduit ni par raison, ni par conseil, ne se forme sur aucun point des idées justes, apprécie peu de chose par la vérité et en évalue un grand nombre d’après l’opinion ; qui est toujours inconstant, facile à être trompé, entraîné à tous les excès, ingrat, arrogant, cruel… La portion la plus féroce de ce peuple, peu satisfaite d’avoir dégradé la majesté de son Roi, et déterminée à lui arracher la vie, voulut qu’il fût jugé par ses propres accusateurs qui s’étaient déclarés hautement ses plus implacables ennemis […].

Nous passerons ici sous silence une foule d’autres injustices, de nullités et d’invalidités que l’on peut lire dans les plaidoyers des avocats et dans les papiers publics. Nous ne relevons pas non plus tout ce que le Roi fut contraint d’endurer avant d’être conduit au supplice : sa longue détention dans diverses prisons d’où il ne sortait jamais que pour être conduit à la barre de la Convention, l’assassinat de son confesseur, sa séparation de la Famille Royale qu’il aimait si tendrement ; enfin cet amas de tribulations rassemblé sur lui pour multiplier ses humiliations et ses souffrances. Il est impossible de ne pas en être pénétré d’horreur quand on n’a point abjuré tout sentiment d’humanité. L’indignation redouble encore de ce que le caractère de ce Prince était naturellement doux et bienfaisant ; que sa clémence, sa patience, son amour pour son peuple furent toujours inaltérables…

« Mais ce que Nous ne saurions pas surtout passer sous silence, c’est l’opinion universelle qu’il a donnée de sa vertu par son testament, écrit de sa main, émané du fond de son âme, imprimé et répandu dans toute l’Europe. Quelle haute idée on y conçoit de sa vertu ! Quel zèle pour la religion catholique ! Quel caractère d’une piété véritable envers Dieu ! Quelle douleur, quel repentir d’avoir apposé son nom malgré lui à des Décrets si contraires à la discipline et à la Foi orthodoxe de l’Église. [...]

« Et qui pourra jamais douter que ce monarque n’ait été principalement immolé en haine de la Foi et par un esprit de fureur contre les dogmes catholiques ? Déjà depuis longtemps les calvinistes avaient commencé à conjurer en France la ruine de la religion catholique.

« Mais pour y parvenir, il fallut préparer les esprits et abreuver les peuples de ces principes impies que les novateurs n’ont ensuite cessé de répandre dans les livres qui ne respiraient que la perfidie et la sédition. C’est dans cette vue qu’ils se sont ligués avec des philosophes pervers. L’Assemblée Générale du Clergé de France de 1755 avait découvert et dénoncé les abominables complots de ces artisans d’impiété. Et Nous-mêmes aussi, dès le commencement de Notre Pontificat, prévoyant les exécrables manœuvres d’un parti si perfide, Nous annoncions le péril imminent qui menaçait l’Europe dans Notre Lettre Encyclique adressée à tous les Évêques de l’Église Catholique…

« Si l’on avait écouté Nos représentations et Nos avis, Nous n’aurions pas à gémir maintenant de cette vaste conjuration tramée contre les rois et contre les empires.

« Ces hommes dépravés s’aperçurent bientôt qu’ils avançaient rapidement dans leurs projets ; ils reconnurent que le moment d’accomplir leurs desseins était enfin arrivé ; ils commencèrent à professer hautement, dans un livre imprimé en 1787, cette maxime d’Hugues Rosaire ou bien d’un autre auteur qui a pris ce nom, que c’était une action louable que d’assassiner un souverain qui refuserait d’embrasser la réforme ou de se charger de défendre les intérêts des Protestants en faveur de leur religion. [...]

« Que reste-t-il donc de plus que de soumettre l’Église au capitole ? Tous les Français qui se montraient encore fidèles dans les différents ordres de l’État et qui refusaient avec fermeté de se lier par un serment à cette nouvelle Constitution, étaient aussitôt accablés de revers et voués à la mort. On s’est hâté de les massacrer indistinctement ; on a fait subir les traitements les plus barbares à un grand nombre d’ecclésiastiques. On a égorgé des Évêques … ceux que l’on persécutait avec moins de rigueur se voyaient arrachés de leurs foyers et relégués dans des pays étrangers, sans aucune distinction d’âge, de sexe, de condition. On avait décrété que chacun était libre d’exercer la religion qu’il choisirait, comme si toutes les religions conduisaient au salut éternel ; et cependant la seule religion catholique était proscrite.

« Seule, elle voyait couler le sang de ses disciples dans les places publiques, sur les grands chemins et dans leurs propres maisons. On eût dit qu’elle était devenue un crime capital. Ils ne pouvaient trouver aucune sûreté dans les États voisins où ils étaient venus chercher asile … Tel est le caractère constant des hérésies. Tel a toujours été, dès les premiers siècles de l’Église, l’esprit des hérétiques, spécialement développé de notre temps par les manœuvres tyranniques des calvinistes qui ont cherché avec persévérance à multiplier leurs prosélytes par toutes sortes de menaces et de violences. D’après cette suite ininterrompue d’impiétés qui ont pris leur origine en France, aux yeux de qui n’est-il pas démontré qu’il faut imputer à la haine de la religion les premières trames de ces complots qui troublent et ébranlent toute l’Europe ? Personne ne peut nier que la même cause n’ait amené la mort funeste de Louis XVI. On s’est efforcé, il est vrai, de charger ce Prince de plusieurs délits d’un ordre purement politique. Mais, le principal reproche qu’on ait élevé contre lui, portait sur l’inaltérable fermeté avec laquelle il refusa d’approuver et de sanctionner le décret de déportation des prêtres, et la lettre qu’il écrivit à l’Évêque de Clermont pour lui annoncer qu’il était bien résolu de rétablir en France, dès qu’il le pourrait, le culte catholique. Tout cela ne suffit-il pas pour qu’on puisse croire et soutenir, sans témérité, que Louis fut un martyr ? […]

« Ah ! France ! Ah ! France ! toi que nos prédécesseurs appelaient le miroir de la chrétienté et l’inébranlable appui de la foi, toi qui, par ton zèle pour la croyance chrétienne et par ta piété filiale envers le siège apostolique, ne marche pas à la suite des autres nations, mais les précède toutes, que tu Nous es contraire aujourd’hui ! De quel esprit d’hostilité tu parais animée contre la véritable religion !

« Combien la fureur que tu lui témoignes surpasse déjà les excès de tous ceux qui se sont montrés jusqu’à présent ses persécuteurs les plus implacables ! Et cependant, tu ne peux pas ignorer, quand même tu le voudrais, que la religion est la gardienne la plus sûre et le plus solide fondement des empires, puisqu’elle réprime également les abus d’autorité dans les puissances qui gouvernent, et les écarts de la licence dans les sujets qui obéissent. Et c’est pour cela que les factieux adversaires des prérogatives royales cherchent à les anéantir et s’efforcent d’amener d’abord le renoncement à la foi catholique.

« Ah ! encore une fois, France ! Tu demandais même auparavant un Roi catholique. Tu disais que les lois fondamentales du Royaume ne permettaient point de reconnaître un Roi qui ne fut pas catholique, et c’est précisément parce qu’il était catholique que tu viens de l’assassiner !

« Ta rage contre ce monarque s’est montrée telle que son supplice même n’a pu ni l’assouvir, ni l’apaiser. Tu as voulu encore la signaler après sa mort sur ses tristes dépouilles ; car tu as ordonné que son cadavre fut transporté et inhumé sans aucun appareil d’une honorable sépulture.

« Ô jour de triomphe pour Louis XVI à qui Dieu a donné et la patience dans les tribulations, et la victoire au milieu de son supplice !

« Nous avons la confiance qu’il a heureusement échangé une couronne royale toujours fragile et des lys qui se seraient flétris bientôt, contre cet autre diadème impérissable que les anges ont tissé de lys immortels.

[…] « Telles sont les réflexions que Nous avons jugées les plus propres à vous offrir quelques consolations dans un si horrible désastre.

« C’est pourquoi pour achever ce qui Nous reste à dire, Nous vous invitons au Service solennel que Nous célébrerons avec vous pour le repos de l’âme du Roi Louis XVI, quoique les prières funèbres puissent paraître superflues quand il s’agit d’un chrétien qu’on croit avoir mérité la palme du martyre, puisque Saint Augustin dit que l’Église ne prie pas pour les martyrs, mais qu’elle se recommande plutôt à leurs prières… »

Allocution consistoriale du pape Pie VI le 11 juin 1793, passim.

 

 

 

 

06 janvier 2018

6 Janvier 1412

Naissance de Sainte Jehanne d'Arc à Domremy

Sainte jehanne d'Arc ! Sauvez la France, priez pour nous !

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Épiphanie 2018

Hommage à ces grands roi venus saluer le maître du monde.

 

L'Adoration des mages peint par Matthias Stom (vers 1600-1650)

04 janvier 2018

Samedi 6 janvier 19h30 conférence à Lyon

 

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23 décembre 2017

23 décembre 1951 - On a brulé le Père Noël : une époque où l'Eglise ne craignait pas de dire la vérité !

http://laportelatine.org/insolites/141206_on_a_brule_le_p...

 

"Il est révélateur que les pays latins et catholiques, jusqu'au siècle dernier, aient mis l'accent sur la Saint Nicolas, c'est-à-dire sur la forme la plus mesurée de la relation, tandis que les pays anglo-saxons la dédoublent volontiers en ses deux formes extrêmes et antithétiques de Halloween où les enfants jouent les morts pour se faire exacteurs des adultes, et de Christmas où les adultes comblent les enfants pour exalter leur vitalité."

 

01 février 2017

Le scatophile Romeo Castellucci insulte Sainte Jeanne d'Arc

(Source : Medias Presse Info)

De très nombreux lecteurs nous ont écrit au sujet du nouveau spectacle de Romeo Castellucci joué en ce moment à l'Opéra national de Lyon. Nous avons demandé à Alain Escada, président de Civitas, qui avait organisé en 2011 les protestations contre les spectacles blasphématoires Sur le concept du visage du Fils de Dieu et Golgota Picnic de réagir.

Voici la tribune qu'il nous confie.

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Est-il besoin de rappeler que Romeo Castellucci est ce blasphémateur scatophile qui avait mis en scène le "spectacle" intitulé Sur le concept du visage du fils de Dieu au cours duquel un acteur incarnant un vieillard incontinent recouvrait un portrait du Christ d'un liquide symbolisant les excréments.

Les excréments semblent d'ailleurs obséder Romeo Castellucci dans la plupart de ses spectacles plus sordides et écœurants les uns que les autres.

Or, ce Castellucci est revenu en France avec un nouveau spectacle qui prend heureusement fin le 3 février. Cette fois, sur les planches de l'Opéra national de Lyon, c'est à sainte Jeanne d'Arc que s'en prend Romeo Castellucci.

Il revisite à sa façon perverse le Jeanne au bûcher de Claudel et Honneger.

Castellucci ne cache pas son intention : “s’insurger contre les symboles, contre l’hagiographie, contre la commémoration nostalgique de l’histoire et contre la célébration de l’héroïne céleste” et “Oublier tout ce que l’on connaît à propos de Jeanne”.

Romeo Castellucci se vautre une fois de plus dans une provocation ignoble.

Afin de ne pas être accusé d'interpréter erronément ce spectacle, je vous laisse lire ce que le journal Le Monde, peu suspect d'appartenir à la réacosphère catholique, écrivait le 26 janvier 2017 à propos du “choc émotionnel” causé par la comédienne incarnant Jeanne d'Arc : “Quelle actrice peut à ce point se vêtir de sa nudité ? Fille maudite et sorcière caracolant un balai entre les jambes, frêle jeune fille portant l’immense épée plus brûlante que la croix, cavalière enfin, couchée sur le côté, la jambe mimant sur le cadavre d’un cheval blanc le galop éperdu d’une course convulsive.”

Mais l'imagination perverse de Castellucci ne s'arrête pas là. Dans ce spectacle, la comédienne qui incarne une Jeanne d'Arc dénudée le plus clair de son temps est initialement... un homme qui va “changer de sexe”. “Il s’agit de faire table rase de toutes les données de l’Histoire pour retrouver enfin le corps d’une jeune femme. Et pour moi, il fallait passer à travers le corps d’un homme.”, raconte Castellucci.

Précisons à toutes fins utiles que l’Opéra national de Lyon qui accueille cet étron artistique est conventionné par le ministère de la Culture, le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, la Ville et la Métropole de Lyon. 

A ce stade, je ne pense pas qu'une pétition vienne apporter une quelconque utilité. Ce spectacle misérable et infâme se termine le 3 février. La seule réponse appropriée eut été que quelques centaines de catholiques et patriotes lyonnais s'invitent spontanément à l'Opéra de Lyon pour faire entendre leur indignation.

Pour le reste, il faut d'une part faire preuve de vigilance de façon à anticiper toute éventuelle autre représentation de cette abomination dans une autre ville de France et, dans ce cas, se mobiliser sur place avec force et détermination.

D'autre part, il convient de dégager dans les prochains mois cette clique qui occupe le Ministère de la Culture, devenu repère d'amateurs d'art dégénéré, d'invertis et de promoteurs de l'anti-France.

Alain Escada, président de Civitas

 

28 septembre 2016

Foi de dissidente : le nouveau livre de Marion Sigaut publié par Civitas

Marion Sigaut nous explique la trame de son nouveau livre intitulé Foi de dissidente, un livre d'entretiens avec Alain Escada et édité par Civitas.

Ce livre peut être commandé dès à présent.

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11 mai 2016

Hommage 2016 à Sainte Jeanne d'Arc : discours de l'abbé Xavier Beauvais

04 juillet 2015

La mort du Roi et les secrets de Saint Fargeau (Marion Sigaut)

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