29 octobre 2014

Le prétendu art contemporain : le démasquer, s’y opposer

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Samedi, l’hôtel de la Monnaie de Paris, monument historique construit sous Louis XV pour abriter une institution fondée en l’an 864 et devenue un établissement public industriel et commercial (EPIC), a inauguré en ses murs une exposition d’art contemporain dans le cadre de la Fiac (Foire internationale d’Art contemporain). Pas n’importe quel art contemporain. Il s’agit pour l’hôtel de la Monnaie de Paris d’accueillir Paul McCarthy et ses “sculptures” sordides et obscènes inspirées de “jouets sexuels”.
 
Auparavant, Paul McCarthy s’était illustré en érigeant son “sex toy” gonflable place Vendôme, présenté comme un « sapin de Noël » géant  alternatif. Fort heureusement, un acte de résistance à ce mauvais goût avait dégonflé l’infâmie. Tandis qu’un communiqué de Civitas rendait hommage à la ou les personne/s ayant mis fin à cette mascarade, François Hollande, président de la République, affirmait “être du côté de l’artiste souillé dans son œuvre”. En terme de souillure, il suffit pourtant de consulter l’article assez complet qu’Olivier Berruyer du site les crises.fr a consacré à Paul McCarthy pour comprendre que la souillure est le fonds de commerce de ce soi-disant artiste. Si François Hollande se souciait véritablement de l’Etat qu’il prétend gouverner, c’est l’honneur souillé de la France qu’il devrait défendre. Autrefois la France était un phare dans le domaine des Arts et des Lettres. Désormais, elle n’est plus que le terrain d’exposition des turpitudes de quelques esprits dépravés portés au pinacle.
 
Les médias nous ont aussi appris que si Paul McCarthy n’a rien vendu pendant trente ans, il a aujourd’hui parmi ses acheteurs le richissime homme d’affaires François Pinault. Avec l’aval de la fausse gauche et de la fausse droite, l’une comme l’autre esclaves du veau d’or et se vautrant dans la décadence, Paul McCarthy peut donc tranquillement exposer ces “plugs anaux” (dixit Le Monde) et autre “Père Noël un peu queer” (toujours selon le quotidien de Pierre Bergé) dans l’enceinte d’un monument historique.
 
Nul doute que s’il prenait à quelqu’un l’idée saugrenue d’organiser une telle exposition dans un lieu historique de la Pologne, de la Hongrie ou de la Russie, il ne faudrait que quelques heures pour que quelques centaines, voire quelques milliers, de gens décidés, viennent empêcher un tel naufrage de l’intelligence. Malheureusement, les quarante dernières années ont émasculé la volonté des hommes de France pour qui la vertu de force ne signifie plus rien si ce n’est l’incompréhension.
 
Pour enrayer ce déclin, il ne suffit pas de protester mais il importe plus que jamais de former les intelligences au discernement. C’est pourquoi Civitas vient d’éditer un numéro de sa revue qui analyse les mécanismes provocateurs de ce qui nous est présenté comme l’art contemporain. Un dossier d’une quarantaine de pages est intitulé “Le prétendu art contemporain : le démasquer, s’y opposer”. On y trouvera notamment :
- une réflexion philosophique sur l’Art et le Beau, par l’Abbé Renaud de Sainte-Marie;
- une analyse de la consécration du subjectivisme à travers le prétendu art contemporain;
- une réflexion profonde sur ce que c’est qu’être artiste, par le peintre contemporain Guillaume Le Baube;
- un entretien avec la journaliste Anne Brassié.
 
Commandez, lisez et diffusez cette revue afin de remettre en place les idées et de lutter contre la supercherie qui consiste à faire passer les “performances” les plus répugnantes pour des œuvres artistiques.
 

 

Alain Escada, président de Civitas

23 septembre 2014

Bras de fer entre Civitas et l'IRIS de Pascal Boniface

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Pour ceux qui ne s'informent de politique qu'à travers le journal télévisé, c'est le retour de Nicolas Sarkozy qui aura monopolisé l'attention du week-end. Mais pour les militants catholiques, c'est Civitas qui aura attiré l'attention, tant samedi que dimanche.

En effet, la veille de la grande manifestation de soutien aux chrétiens d'Orient organisée à Paris par Civitas et qui fut une belle réussite, c'est un colloque sur le thème "Tradition catholique, remède au nouvel ordre mondial" qui était proposé par Civitas. Ce colloque devait se tenir dans une salle louée à l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS). Cette réservation faite bien longtemps à l'avance avec chèque déposé à l'IRIS et contrat signé, rien n'aurait dû venir perturber ce programme. Mais à quelques jours à peine de la tenue du colloque, la direction de l'IRIS a prétexté d'une soi-disant erreur de son secrétariat et affirmé que la salle avait déjà été réservée auparavant par un autre organisme. Il s'agissait d'un mensonge de l'IRIS comme nous avons pu nous en apercevoir lors des plaidoiries puisque Civitas a introduit un référé en urgence pour faire valoir son bon droit. Vendredi midi, le tribunal a donné raison à Civitas et condamné l'IRIS à indemniser Civitas ainsi qu'à couvrir une partie de nos frais d'avocat. Cependant, l'IRIS pouvait nous fermer ses portes ce samedi matin, ce qui fut fait.

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Civitas a donc déclaré à la Préfecture que le colloque se tiendrait en rue devant le siège de l'IRIS puisque les délais ne nous permettaient plus ni de trouver une autre salle ni d'avertir le public d'un quelconque changement. A l'heure prévue pour l'ouverture du colloque, Civitas a donc installé des chaises en rue, ainsi qu'une petite sono et des tables de dédicace. Grâce à Dieu, le ciel s'est découvert et fut même ensoleillé une bonne partie de la journée. De 10h à 17h, le public est donc stoïquement resté à l'extérieur écouter les différentes interventions prévues. Nous remercions tous les intervenants de s'être volontiers adaptés à la situation.

L'affaire n'est pas terminée. D'une part, l'IRIS fait appel et conteste sa condamnation. D'autre part, Civitas intente une action en justice contre l'IRIS pour discrimination. Nous faisons appel à la générosité de nos membres et sympathisants pour pouvoir couvrir ces frais inattendus.

Ci-dessous, les enregistrements par Médias Presse Info des différentes interventions des abbés Beauvais et Bouchacourt, de Pierre Hillard et d'Alain Escada. Celle d'Emmanuel Ratier sera ajoutée prochainement.

27 juin 2014

A l'approche du Colloque Civitas, PRESENT publie un entretien avec Alain Escada

« Catholiques, engagez-vous ! »

Entretien avec Alain Escada  

« Catholiques, engagez-vous ». Tel est le thème du prochain colloque, organisé le 5 juillet par l’Institut Civitas. Présent a interviewé son président, Alain Escada, pour en savoir plus sur cette journée d’information et de formation.

  

— Pourquoi organiser un tel colloque alors que l’été commence ?

— Dans le contexte que l’on connaît, à savoir quinze mois de militantisme catholique extraordinaire suite à la loi Taubira et à la politique anti-famille, nous voulions faire entendre un message politique à toutes ces personnes qui se sont mobilisées avant qu’elles ne se dispersent pour les vacances. Notre but est de les encourager, les pousser même, à profiter de ces vacances pour s’enraciner dans le combat politique. Il ne faut pas que notre engagement se limite à de l’agitation de rue momentanée, car cela n’a pas de sens si l’on ne pense au lendemain.

— Manifester ne suffit pas ?

— Bien sûr que non. Il faut que cette jeune génération qui est descendue dans la rue en masse acquière une meilleure connaissance de la doctrine politique et surtout ait la volonté de transformer cet engagement en quelque chose d’organisé et de structuré. Pour les encourager dans ce sens nous avons mis en place ce colloque au cours duquel nous leur montrerons des exemples concrets, notamment lors de la seconde table ronde, qui verra intervenir quatre maires.

— Détaillez-nous le déroulement de cette journée.

— La matinée sera occupée par deux tables rondes. Ce sera pour le public l’occasion de découvrir différentes personnalités dont le point commun est un engagement fort. Qu’il puisse avoir sous les yeux des modèles et des exemples de ce qu’il est possible de faire. Autour de la première table ronde, animée par Vivien Hoch, philosophe, seront rassemblés l’abbé Beauvais, abbé bien connu de la paroisse Saint-Nicolas-du-Chardonnet de Paris, le Dr Dickès, président de l’ACIM mais aussi directeur d’émission à Radio Courtoisie et contributeur du site Media Presse Info et de Présent, et enfin moi-même.  

Quatre maires interviendront lors de la seconde table ronde, qui sera présidée par Martial Bild, le rédacteur en chef de TVLibertés. Les communes qu’ils administrent sont de tailles très variées : cela permet de voir la diversité des rôles en fonction des territoires, mais ils sont tous les quatre des maires catholiques qui ne s’en cachent pas. Prenons l’exemple de Jacques Tissier, qui est maire de Fontgombault : il est l’illustration parfaite d’un véritable enracinement catholique. Il n’a jamais cessé de faire état de son catholicisme. Ce qui lui a été reproché d’ailleurs, notamment par des associations laïcistes ou la LGBT. Pourtant cela ne l’a pas empêché d’être réélu haut la main. Tous sont de beaux exemples qui montrent que le courage et l’affirmation de la vérité sont payants.

L’après-midi du colloque sera quant à lui consacré à des interventions. Nous accueillerons notamment Emmanuel Ratier, qui vient de sortir un livre très intéressant sur Manuel Valls.

— Vous avez passé beaucoup de temps ces derniers mois sur le terrain. Pensez-vous que les catholiques sont prêts à s’engager en politique ?

— La réponse à cette question est nuancée. Il est indéniable qu’un nombre inattendu de Français, pour la grande majorité catholiques, se sont intéressés à la vie politique à la suite du projet de loi Taubira et de la politique menée à l’encontre de la famille. Tout une jeunesse a surgi, les 18-20 ans, qui auparavant ne prêtait pas attention au débat politique et qui du jour au lendemain a suivi la vie parlementaire, les débats… Est ce que cette nouvelle génération est prête pour autant à s’engager réellement dans l’exercice du pouvoir ? C’est autre chose… L’engagement politique est aujourd’hui une dimension qui n’est pas suffisamment prise en compte. Toute cette génération qui s’est levée doit être en mesure de comprendre qu’il faut construire une alternative, que cela demande de se former pour être en mesure de prendre des responsabilités politiques. C’est la raison pour laquelle nous voulons faire ce colloque.

— Mais vous avez quand même constaté qu’il y avait plus de catholiques à se présenter comme candidat aux municipales, que les années précédentes ?

— Oui, ils ont été plus nombreux que d’habitude ; mais ils n’en demeurent pas moins une minorité. Cela reste insuffisant. Trop souvent, les catholiques se donnent bonne conscience en allant manifester dans la rue, pensant qu’ainsi ils ont fait leur devoir. Mais cela ne suffit pas, il faut construire quelque chose de durable. C’est ce que nous voulons faire comprendre le 5 juillet : manifester dans la rue ne sert à rien s’il ne s’accompagne pas d’un engagement concret. Bien sûr cela demande du travail, il faut se former, et des sacrifices, mais cela est nécessaire si nous voulons changer les choses et offrir une alternative cohérente et efficace. Nous avons besoin de voir surgir une véritable élite catholique. Or à l’heure actuelle, cette dimension est trop négligée. Il nous faut des patrons, des artistes, des magistrats, des juristes, des journalistes catholiques. Chacun doit comprendre la nécessité de s’engager, slon ses talents et ses compétences. C’est ainsi, et seulement ainsi, que les choses pourront bouger.

Propos recueillis par Anne Isabeth

Des "Encycliques de Combat" très utiles pour préparer l'action

Eric van den Bavière, de la librairie Notre-Dame de France s'entretient pour Médias-Presse-Info avec l'abbé Nicolas Portail au sujet du recueil des "Encycliques de combat" publié aux éditions du MJCF.
L'abbé Portail dédicacera cet ouvrage samedi 28 juin 2014 à la librairie ND de France, 21 rue Monge, 75005 Paris.

Pour acheter ce livre :

encyclique-de-combat-mpi

http://www.livres-et-idees.com/livre/religion/encycliques...

18 juin 2014

Colloque Civitas ce 5 juillet à Paris : Catholiques, engagez-vous !

30 juillet 2013

La session d'été de CIVITAS s'est bien terminée à Unieux.

La session d'été de Civitas s'est bien terminée hier à Unieux.

Alain Escada a brillament attiré notre attention sur la gravité et l'urgence de la situation concernant l'objectif du gouvernement de vulgariser de manière obligatoire l'idéologie du genre notamment auprès des enfants dès le plus jeune âge dans les écoles.

Le docteur Dickès a également passionné le public avec un point de situation sur l'euthanasie et les défis bioéthiques qui vont rapidement se poser notamment au regard des lois récemment votées au sujet de l'enfant-à-naître.

Enfin, Monsieur l'abbé de Caqueray nous a fait l'honneur de sa présence et nous a encouragé à continuer le bon combat pour la défense du bon sens, de la Vie, de la Famille et donc finallement de l'ordre naturel et chrétien.

 

Le Dr Dickès a accepté de répondre à nos questions

22 juin 2013

Commandez la revue Civitas

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19 juin 2013

Lettre ouverte au Conseil Famille et société de la Conférence des évêques de France

CIVITAS souscrit entièrement à cette lettre ouverte :

 

Michel BALLANDRAS                                                                       Le 17 juin 2013

 

 

 

 

 

 

Messeigneurs,

Mesdames et messieurs

Membres du Conseil Famille et société

de la Conférence des évêques de France

 

 

 

 

 

famillec'estsacré.jpegJ’ai pris connaissance avec intérêt, mais avec toute la consternation nécessaire en pareil cas, de votre document « Poursuivons le dialogue » à propos de la série de lois, celles déjà votées et celles à venir, du gouvernement en charge des destinées du peuple français.

Ma longue, très longue, trop longue (hélas !) expérience des techniques et procédés subversifs, m’amène à m’inviter, sans trop d’illusions, dans le dialogue dont vous proposez la poursuite. Le dialogue étant, par définition, un échange de vues entre deux interlocuteurs, je m’incruste peut être dans un processus pour lequel ma présence n’est pas forcément bienvenue. Je vous prie donc de bien vouloir m’en excuser.

Sachez d’abord que j’appartiens à la religion catholique par mon baptême, que je m’efforce, avec la grâce de Dieu, de me conformer à l’esprit, à la loi et à l’enseignement que m’ont inculqués les prêtres de l’Eglise. S’efforcer de toujours mieux connaître et approfondir la vérité catholique n’interdit pas de s’intéresser aux intentions et aux méthodes de ceux qui œuvrent ouvertement en faveur de la destruction et de la disparition des valeurs catholiques pour les remplacer par les valeurs de la Révolution.

Parmi la trentaine de points qui « posent problème » dans votre texte, il y a ceux pour lesquels la doctrine catholique donne, et depuis toujours, des réponses claires qui pendant longtemps n’ont pas donné lieu à des remises en cause notoires. Il y a ceux qui ne sont pas clairement posés, laissent le champ libre pour des interprétations diverses qui ne peuvent que brouiller le dialogue recherché. Or chacun sait qu’un problème mal posé a toutes les chances de ne déboucher sur aucune solution satisfaisante. Je ne traiterai pas tous les points ; je m’en tiendrai à quelques uns qui suffisent à enlever au texte une bonne partie de sa crédibilité.

 

Le paragraphe d’introduction

Il se veut une proposition « pour aider les communautés catholiques à surmonter leurs différences d’approche et à approfondir le dialogue ». C’est déjà reconnaître que des différences existent entre les communautés catholiques. C’est reconnaître que ces différences dites « d’approche » concernent plus la forme et la manière que le fond. C’est réduire le dialogue aux seules communautés catholiques alors que de nombreuses personnes ayant d’autres valeurs de référence espèrent qu’une attitude plus claire et plus ferme de l’Eglise catholique les aiderait à y voir plus clair.

Faire état « d’inspiration éthique » à propos de la foi chrétienne réduit celle-ci à une opinion relativiste et subjectiviste étant entendu que tout groupe social se réclame d’une « éthique » pour justifier ses prises de position. Autrefois, l’Eglise parlait de Morale (avec un M majuscule) pour en caractériser l’origine divine et la distinguer de toutes les éthiques d’origine humaine. Cela nous permettait de savoir ce qui était bien et ce qui était mal. Aux yeux de Dieu évidemment et non en regard d’une prétendue conscience universelle.

 

christ-roi.jpgLes enjeux de la réforme

Vous avez choisi de vous « placer sur le terrain juridique et anthropologique ». Venant d’autorités religieuses, on se serait attendu à ce que vous vous placiez d’abord et surtout sur le terrain religieux pour donner plus de poids au juridique et à l’anthropologique . Vous aviez le choix entre « favoriser le dialogue » et témoigner de la vérité. Vous avez choisi le dialogue.

 

De nombreux clivages

La conséquence crevait les yeux : des « clivages » sont apparus, « révélateurs de la complexité du jugement éthique ». Pouvait-il en être autrement ?

Des aveugles conducteurs d’aveugles ont-ils la moindre chance de ne pas se tromper de route ou de ne pas se casser la figure dans le premier fossé venu ?

 

L’exigence démocratique

Se peut-il que vous puissiez vous tromper sur le caractère de la démocratie actuellement pratiquée en France et dans bien d’autres pays ? L’Eglise n’a pas manifesté d’opposition au principe d’un gouvernement démocratique. A la condition que la démocratie soit un mode de désignation des chefs politiques en vue d’une politique orientée vers le bien commun. Après quelques errements dont elle est revenue au début du 20ème siècle, elle a condamné la démocratie en tant que mode de gouvernement fondé sur le suffrage universel et le régime des partis, système qui favorise et entretient la division dans le peuple entre une majorité qui a raison et une minorité qui a tort et qui doit, à ce titre, être poursuivie et condamnée comme étant un frein à la liberté, à la paix et au « progrès ».

 

Homophobie

Comment des hommes d’Eglise peuvent–ils tomber dans le piège de la linguistique subversive largement répandue par les milieux politiques et les médias ? Le mot phobie signifiant « peur », un homophobe est quelqu’un qui a peur des homosexuels. S’il y a des catholiques qui ont montré qu’ils ne craignaient pas le diktat des organisations homosexuelles toutes puissantes, ce sont bien ceux qui ont manifesté en janvier, en mars et de nouveau fin mai. Où sont les vrais homophobes, ceux qui, face aux homosexuels, leur déroulent le tapis rouge, leur font des risettes et s’emploient à les encourager dans leurs débordements ? Qui les rassurent en leur disant qu’ils méritent le respect en « assumant leur différence » ?

 

Violences

Après tant de témoignages, de vidéos, comment pouvez-vous laisser entendre que les catholiques présents aux manifestations se sont livrés à des actes de « violence verbale et même physique ». Sont-ce les bébés dans leurs poussettes qui ont gazé les braves CRS ? Sont-ce leurs jeunes mères emmenées sans le moindre égard dans les paniers à salade et parquées dans les cellules crasseuses des commissariats ? De quelles paroisses venaient les grands-pères et les grands-mères s’attaquant à coups de matraques et de gourdins aux pauvres gendarmes chargés du « maintien de l’ordre » ?

 

drapeauxsacrécoeur.jpgLaïcité et laïcisme

Se peut-il qu’il existe encore au 21ème siècle des catholiques qui confondent laïcité et laïcisme ? Qui considèrent que « la laïcité ne fait pas obstacle à une expression des religions » ? De quelle expression et de quelle religion ? L’Eglise catholique a-t-elle le droit de s’exprimer en tant qu’Eglise ou simplement « comme toute association » ? « Peut-elle faire entendre ses arguments », par tolérance, ou a-t-elle le devoir de le faire clairement, fermement, sans ambiguïté ? Vincent Peillon n’a pas attendu d’être ministre de l’Education Nationale pour affirmer haut et fort ce que l’on sait depuis un siècle et que la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, héritière de celle de 1789, a confirmé, à savoir que le laïcisme est la nouvelle religion, à l’exclusion de toute autre et donc de la religion catholique qui est en réalité la religion exécrable dont il faut éradiquer la présence sur la terre et l’influence détestable sur les esprits et les intelligences. Le laïcisme a, à son tableau de chasse, les martyrs de Vendée, les Cristeros du Mexique, les catholiques du Vietnam et bien d’autres. Convient-il de s’en réjouir et de lui attribuer un certificat de bonne conduite ?

 

L’intérêt supérieur de l’enfant –la PMA et la GPA

« … trouver une majorité pour s’opposer à un élargissement des cas autorisés ». L’Eglise envisage-t-elle de condamner fermement la PMA et la GPA ? Ou bien dispose-t-elle d’arguments sérieux, nécessairement moraux, pour les justifier « dans certains cas, en certaines circonstances et selon certaines précautions » ? Ce qui reviendrait à en accepter le principe comme cela a été le cas pour l’avortement avec les conséquences dramatiques que nous connaissons.

 

Tous responsables de tous

Quelle belle formule qui ne signifie rien d’autre que personne n’est responsable de rien et surtout pas de ses propos, de ses intentions, de ses actes. A quoi me servirait-il de me confesser à un prêtre catholique si je ne me considérais pas comme responsable de mes mauvaises actions ? L’expression « mea culpa » a-t-elle encore une signification ? Dois-je me considérer comme responsable des actes de barbarie qui ensanglantent la terre ? Dois-je me considérer comme responsable des massacres des chrétiens au Proche et au Moyen-Orient, par le petit et le grand Orient, en Afrique et ailleurs ? Dois-je me considérer comme innocent si les autres sont responsables de mes actes ? Me suffit-il d’être « responsable et pas coupable » pour bénéficier de l’indulgence plénière ?

 

manifcivitasfamillesacré.jpgHétérosexualité et homosexualité

« Toutes les personnes hétérosexuelles n’arrivent pas à vivre une relation d’amitié…etc ». « Mais le fait que toutes n’y arrivent pas ne dévalorise pas cette expérience ». Quelle incitation et quel encouragement à la débauche ! Et quelle honte ! Pourquoi mettre en regard en face l’une de l’autre homosexualité et hétérosexualité selon le bon vieux principe hégélien ? Pourquoi ne pas parler de « normalosexualité », c’est à dire d’une sexualité normale telle que la morale catholique la préconisait et l’enseignait jadis ?

 

L’éducation relationnelle, affective et sexuelle des jeunes

Vous en affirmez l’urgence ! Mais les jeunes qui ont manifesté et qui continuent, à Paris et dans toute la France, ne vous ont pas attendu. S’ils manifestent, c’est parce qu’ils ont compris ce qu’était la véritable sexualité, la nature des relations que tout chrétien doit avoir avec ses semblables, y compris les sbires casqués du maintien de l’ordre qui les maltraitent allègrement. Ils ne vous ont pas attendu pour prendre le train de la foi, de l’espérance et de la charité fraternelle sans se soucier de savoir si vous restiez ou non sur le quai.

 

+++

 

 

 

drapeaufrançaiscoeurdejésus.jpegAllons, Messeigneurs, ayez la tête au Ciel et les pieds sur terre. Et le cœur à sa vraie place !

Faites-nous grâce de votre littérature sirupeuse, insipide. Faites-nous grâce de vos propos ni chèvre, ni chou, de vos allusions floues, sans courage ni clarté. Ne vous faites pas les porte-paroles des révolutionnaires en espérant qu’ils vous épargneront le moment venu. Ils se servent de vous, mais ils vous méprisent et méprisent vos « p’têt ben que oui, p’têt ben que non ».

« Que votre parole soit oui oui, non non, ce qu’on y ajoute vient du Malin » (Matt 5,37)

Ce qu’on y ajoute vient du Malin ! Quelle terrible mise en garde de Notre Seigneur qui n’hésitait pas à chasser les marchands du Temple à coups de fouet et traitait les scribes et les Pharisiens d’hypocrites et de sépulcres blanchis.

Soyez catholiques, Messeigneurs, et si vous ne l’êtes plus, redevenez-le, car les simples fidèles que nous sommes avons besoin des lumières, les vraies, que nous attendons des successeurs des apôtres que vous êtes. Retrouvez le langage sans équivoque de St Paul qui n’hésitait pas à appeler un chat un chat et fustigeait les mœurs déplorables de certaines communautés chrétiennes encore trop engluées dans la paganisme.

Qu’il en soit ainsi (ce qui est plus moderne que l’antique formule « ainsi soit-il ») ! Pour la plus grande gloire de Dieu et le salut des âmes !

01 mai 2013

Replay des interventions au Congrès de la France catholique

Du gender à l'euthanasie...

Table ronde avec le Dr Dickès, le Dr Perrel et le Dr Dor animée par Jeanne Smits

 

Profanations et violences antichrétiennes 

Daniel Hamiche, directeur de l'Observatoire de la Christianophobie dresse l'état de la situation de l'antichristianisme en France et dans le monde.

 

 

Droit et traitement judiciaire de l'antichristianisme

L'intervention de Maître Jérôme Triomphe, l'avocat de l'AGRIF et de nombreux manifestants interpellés ces derniers temps par le régime socialiste.

 

 

 Le plan de Vincent Peillon

La présentation de Vivien Hoch au congrès de la France catholique sur le plan de Vincent Peillon concernant l'éducation nationale.

 

 

 Le patriotisme catholique

Roger Holeindre, président du Cercle National des Combattants parle du nécessaire patriotisme catholique qui doit nous pousser à résister.

 

 

 France, fille aînée de l'Eglise !

Jean-Pierre Maugendre est le président de Renaissance Catholique. Il nous parle de la vocation de la France dans les combats actuels. 

 

 

Nouvelles technologies au service du Bien

Louis-Marie Resseguier appelle tous les catholiques a faire bon usage des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Internet peut être un vecteur prodigieux de nos idées...

 

 

 L'audiovisuel et les catholiques à l'ère d'internet

Conférence donnée par Pascal Bernardin au congrès de la France catholique.

 

 

 Un sain communautarisme

Rémi Fontaine vient de publier la première analyse du phénomène du "Printemps Français". Il nous parle ici, au congrès de la France catholique, de la nécessité du communautarisme catholique.

 

 

La haine de la famille corollaire de la haine de la religion

 Intervention de Alain Escada, président de Civitas, au congrès de la France catholique. La haine de la famille que l'on voit aujourd'hui n'est que le corollaire de la haine de la religion catholique. 

 

 

L' engagement catholique dans la vie municipale

Charles Perrot explique dans cette conférence donnée à l'occasion du congrès de la France catholique pourquoi et comment les catholiques doivent s'engager dans la vie municipale.

 

 

 L'exemple d'une petite commune

Au congrès de la France catholique, Charles Berhollet, maire de Rouvray, donne l'exemple de son engagement municipal sous le regard du Bon Dieu. 

 

 

 L'exemple d'une commune moyenne

Au congrès de la France catholique, Frédéric Abraham explique comment il faut s'engager dans la vie municipale, et les bienfaits que l'on peut en retirer même si l'on n'est pas élu. 

 

 

Catholiques, vous devez vous engager

 Au congrès de la France catholique, l'abbé Xavier Beauvais exhorte les catholiques à s'engager dans la vie politique.

 

 

 Résister, Riposter, reconstruire

Alain Escada tire les conclusions du congrès de la France catholique.

 

24 avril 2013

Résister, riposter, reconstruire !

Samedi 27 et dimanche 28 avril, se tiendra à Paris le congrès de la France catholique organisé par CIVITAS"Laissez-les Vivre" et l'ACIM.

Dans les circonstances actuelles, il convient de venir écouter, dialoguer, se former pour préparer les échéances qui nous attendent et être en mesure de:

Résister, riposter et reconstuire !

Pour s'inscrire: cliquer ici