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11 décembre 2014

15 décembre - cours de philosophie politique à Paris : La communication et la vie politique

La prochaine réunion publique du cercle Civitas St Louis Paris-IDF se tiendra le lundi 15 décembre à Saint Nicolas du Chardonnet, salle St Germain à 20h00.
 
 
Au programme:
 
Seconde conférence de l'abbé Billecocq dans le cadre du cours de philosophie politique.

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La communication et la vie politique
 
 
Eglise Saint Nicolas du Chardonnet, 23 rue des Bernardins 75005 Paris.
Métro Maubert-Mutualité ligne 10 - Entrée rue Monge. 

 

Pour rappel et à l'attention de ceux qui n'étaient pas présents lors de la dernière conférence, celle-ci a été enregistrée et vous pouvez la visionner en cliquant ici.

19:16 Publié dans Formation doctrinale, la vie de France Jeunesse Civitas | Lien permanent | Commentaires (0) |

23 novembre 2014

Philosophie politique - Les transformations opérées par la révolution de 1789

Cette conférence de philosophie politique est filmée dans la cadre d'un cours donné par l'abbé Billecocq pour l'Institut Civitas. Sur base d'un partenariat, Medias-Presse.Info filmera chacun de ces cours de philosophie politique.

Voici le plan de cette première vidéo de philosophie politique consacrée aux transformations opérées par la révolution de 1789

Introduction
Chaos actuel - Pourquoi et comment en sommes-nous arrivés là - Regarder l'Histoire et l'ordre naturel des choses

1ère partie: l'ordre naturel
L'homme, animal politique - Les trois sociétés naturelles - Les trois ordres naturels

2ème partie: l'installation du désordre
L'autorité cause de décadence - Corruption des trois ordres naturels - Corruption des trois sociétés naturelles

Conclusion
La nature reprendra ses droits - Encourager et reconstruire ce qui est de l'ordre naturel (exemple : l'artisanat).

"La cité de Dieu que l'on croit Une est divisée en Trois:

certains Prient, d'autres Combattent et d'autres enfin, Travaillent.

Les services rendus par l'un, permettent les travaux des deux autres"

Adalbéron de Laon

Les trois ordres Les trois ordres

13 novembre 2014

18 novembre - cours de philosophie politique: Les transformations opérées par la révolution de 1789

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La prochaine réunion publique du Cercle Civitas St Louis Paris-IDF se tiendra le mardi 18 novembre à Saint Nicolas du Chardonnet, salle St Germain à 20h00.
 
 
Au programme:
 
Conférence de l'abbé Billecocq sur la philosophie politique.
 
La philosophie politique: 1 - Introduction:  Les transformations opérées par la révolution de 1789
 
Eglise St Nicolas du Chardonnet, 23 rue des Bernardins 75005 Paris. Métro Maubert Mutualité - Ligne 10. Entrée rue Monge.

29 octobre 2014

Le prétendu art contemporain : le démasquer, s’y opposer

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Samedi, l’hôtel de la Monnaie de Paris, monument historique construit sous Louis XV pour abriter une institution fondée en l’an 864 et devenue un établissement public industriel et commercial (EPIC), a inauguré en ses murs une exposition d’art contemporain dans le cadre de la Fiac (Foire internationale d’Art contemporain). Pas n’importe quel art contemporain. Il s’agit pour l’hôtel de la Monnaie de Paris d’accueillir Paul McCarthy et ses “sculptures” sordides et obscènes inspirées de “jouets sexuels”.
 
Auparavant, Paul McCarthy s’était illustré en érigeant son “sex toy” gonflable place Vendôme, présenté comme un « sapin de Noël » géant  alternatif. Fort heureusement, un acte de résistance à ce mauvais goût avait dégonflé l’infâmie. Tandis qu’un communiqué de Civitas rendait hommage à la ou les personne/s ayant mis fin à cette mascarade, François Hollande, président de la République, affirmait “être du côté de l’artiste souillé dans son œuvre”. En terme de souillure, il suffit pourtant de consulter l’article assez complet qu’Olivier Berruyer du site les crises.fr a consacré à Paul McCarthy pour comprendre que la souillure est le fonds de commerce de ce soi-disant artiste. Si François Hollande se souciait véritablement de l’Etat qu’il prétend gouverner, c’est l’honneur souillé de la France qu’il devrait défendre. Autrefois la France était un phare dans le domaine des Arts et des Lettres. Désormais, elle n’est plus que le terrain d’exposition des turpitudes de quelques esprits dépravés portés au pinacle.
 
Les médias nous ont aussi appris que si Paul McCarthy n’a rien vendu pendant trente ans, il a aujourd’hui parmi ses acheteurs le richissime homme d’affaires François Pinault. Avec l’aval de la fausse gauche et de la fausse droite, l’une comme l’autre esclaves du veau d’or et se vautrant dans la décadence, Paul McCarthy peut donc tranquillement exposer ces “plugs anaux” (dixit Le Monde) et autre “Père Noël un peu queer” (toujours selon le quotidien de Pierre Bergé) dans l’enceinte d’un monument historique.
 
Nul doute que s’il prenait à quelqu’un l’idée saugrenue d’organiser une telle exposition dans un lieu historique de la Pologne, de la Hongrie ou de la Russie, il ne faudrait que quelques heures pour que quelques centaines, voire quelques milliers, de gens décidés, viennent empêcher un tel naufrage de l’intelligence. Malheureusement, les quarante dernières années ont émasculé la volonté des hommes de France pour qui la vertu de force ne signifie plus rien si ce n’est l’incompréhension.
 
Pour enrayer ce déclin, il ne suffit pas de protester mais il importe plus que jamais de former les intelligences au discernement. C’est pourquoi Civitas vient d’éditer un numéro de sa revue qui analyse les mécanismes provocateurs de ce qui nous est présenté comme l’art contemporain. Un dossier d’une quarantaine de pages est intitulé “Le prétendu art contemporain : le démasquer, s’y opposer”. On y trouvera notamment :
- une réflexion philosophique sur l’Art et le Beau, par l’Abbé Renaud de Sainte-Marie;
- une analyse de la consécration du subjectivisme à travers le prétendu art contemporain;
- une réflexion profonde sur ce que c’est qu’être artiste, par le peintre contemporain Guillaume Le Baube;
- un entretien avec la journaliste Anne Brassié.
 
Commandez, lisez et diffusez cette revue afin de remettre en place les idées et de lutter contre la supercherie qui consiste à faire passer les “performances” les plus répugnantes pour des œuvres artistiques.
 

 

Alain Escada, président de Civitas

23 septembre 2014

Bras de fer entre Civitas et l'IRIS de Pascal Boniface

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Pour ceux qui ne s'informent de politique qu'à travers le journal télévisé, c'est le retour de Nicolas Sarkozy qui aura monopolisé l'attention du week-end. Mais pour les militants catholiques, c'est Civitas qui aura attiré l'attention, tant samedi que dimanche.

En effet, la veille de la grande manifestation de soutien aux chrétiens d'Orient organisée à Paris par Civitas et qui fut une belle réussite, c'est un colloque sur le thème "Tradition catholique, remède au nouvel ordre mondial" qui était proposé par Civitas. Ce colloque devait se tenir dans une salle louée à l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS). Cette réservation faite bien longtemps à l'avance avec chèque déposé à l'IRIS et contrat signé, rien n'aurait dû venir perturber ce programme. Mais à quelques jours à peine de la tenue du colloque, la direction de l'IRIS a prétexté d'une soi-disant erreur de son secrétariat et affirmé que la salle avait déjà été réservée auparavant par un autre organisme. Il s'agissait d'un mensonge de l'IRIS comme nous avons pu nous en apercevoir lors des plaidoiries puisque Civitas a introduit un référé en urgence pour faire valoir son bon droit. Vendredi midi, le tribunal a donné raison à Civitas et condamné l'IRIS à indemniser Civitas ainsi qu'à couvrir une partie de nos frais d'avocat. Cependant, l'IRIS pouvait nous fermer ses portes ce samedi matin, ce qui fut fait.

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Civitas a donc déclaré à la Préfecture que le colloque se tiendrait en rue devant le siège de l'IRIS puisque les délais ne nous permettaient plus ni de trouver une autre salle ni d'avertir le public d'un quelconque changement. A l'heure prévue pour l'ouverture du colloque, Civitas a donc installé des chaises en rue, ainsi qu'une petite sono et des tables de dédicace. Grâce à Dieu, le ciel s'est découvert et fut même ensoleillé une bonne partie de la journée. De 10h à 17h, le public est donc stoïquement resté à l'extérieur écouter les différentes interventions prévues. Nous remercions tous les intervenants de s'être volontiers adaptés à la situation.

L'affaire n'est pas terminée. D'une part, l'IRIS fait appel et conteste sa condamnation. D'autre part, Civitas intente une action en justice contre l'IRIS pour discrimination. Nous faisons appel à la générosité de nos membres et sympathisants pour pouvoir couvrir ces frais inattendus.

Ci-dessous, les enregistrements par Médias Presse Info des différentes interventions des abbés Beauvais et Bouchacourt, de Pierre Hillard et d'Alain Escada. Celle d'Emmanuel Ratier sera ajoutée prochainement.

27 juin 2014

A l'approche du Colloque Civitas, PRESENT publie un entretien avec Alain Escada

« Catholiques, engagez-vous ! »

Entretien avec Alain Escada  

« Catholiques, engagez-vous ». Tel est le thème du prochain colloque, organisé le 5 juillet par l’Institut Civitas. Présent a interviewé son président, Alain Escada, pour en savoir plus sur cette journée d’information et de formation.

  

— Pourquoi organiser un tel colloque alors que l’été commence ?

— Dans le contexte que l’on connaît, à savoir quinze mois de militantisme catholique extraordinaire suite à la loi Taubira et à la politique anti-famille, nous voulions faire entendre un message politique à toutes ces personnes qui se sont mobilisées avant qu’elles ne se dispersent pour les vacances. Notre but est de les encourager, les pousser même, à profiter de ces vacances pour s’enraciner dans le combat politique. Il ne faut pas que notre engagement se limite à de l’agitation de rue momentanée, car cela n’a pas de sens si l’on ne pense au lendemain.

— Manifester ne suffit pas ?

— Bien sûr que non. Il faut que cette jeune génération qui est descendue dans la rue en masse acquière une meilleure connaissance de la doctrine politique et surtout ait la volonté de transformer cet engagement en quelque chose d’organisé et de structuré. Pour les encourager dans ce sens nous avons mis en place ce colloque au cours duquel nous leur montrerons des exemples concrets, notamment lors de la seconde table ronde, qui verra intervenir quatre maires.

— Détaillez-nous le déroulement de cette journée.

— La matinée sera occupée par deux tables rondes. Ce sera pour le public l’occasion de découvrir différentes personnalités dont le point commun est un engagement fort. Qu’il puisse avoir sous les yeux des modèles et des exemples de ce qu’il est possible de faire. Autour de la première table ronde, animée par Vivien Hoch, philosophe, seront rassemblés l’abbé Beauvais, abbé bien connu de la paroisse Saint-Nicolas-du-Chardonnet de Paris, le Dr Dickès, président de l’ACIM mais aussi directeur d’émission à Radio Courtoisie et contributeur du site Media Presse Info et de Présent, et enfin moi-même.  

Quatre maires interviendront lors de la seconde table ronde, qui sera présidée par Martial Bild, le rédacteur en chef de TVLibertés. Les communes qu’ils administrent sont de tailles très variées : cela permet de voir la diversité des rôles en fonction des territoires, mais ils sont tous les quatre des maires catholiques qui ne s’en cachent pas. Prenons l’exemple de Jacques Tissier, qui est maire de Fontgombault : il est l’illustration parfaite d’un véritable enracinement catholique. Il n’a jamais cessé de faire état de son catholicisme. Ce qui lui a été reproché d’ailleurs, notamment par des associations laïcistes ou la LGBT. Pourtant cela ne l’a pas empêché d’être réélu haut la main. Tous sont de beaux exemples qui montrent que le courage et l’affirmation de la vérité sont payants.

L’après-midi du colloque sera quant à lui consacré à des interventions. Nous accueillerons notamment Emmanuel Ratier, qui vient de sortir un livre très intéressant sur Manuel Valls.

— Vous avez passé beaucoup de temps ces derniers mois sur le terrain. Pensez-vous que les catholiques sont prêts à s’engager en politique ?

— La réponse à cette question est nuancée. Il est indéniable qu’un nombre inattendu de Français, pour la grande majorité catholiques, se sont intéressés à la vie politique à la suite du projet de loi Taubira et de la politique menée à l’encontre de la famille. Tout une jeunesse a surgi, les 18-20 ans, qui auparavant ne prêtait pas attention au débat politique et qui du jour au lendemain a suivi la vie parlementaire, les débats… Est ce que cette nouvelle génération est prête pour autant à s’engager réellement dans l’exercice du pouvoir ? C’est autre chose… L’engagement politique est aujourd’hui une dimension qui n’est pas suffisamment prise en compte. Toute cette génération qui s’est levée doit être en mesure de comprendre qu’il faut construire une alternative, que cela demande de se former pour être en mesure de prendre des responsabilités politiques. C’est la raison pour laquelle nous voulons faire ce colloque.

— Mais vous avez quand même constaté qu’il y avait plus de catholiques à se présenter comme candidat aux municipales, que les années précédentes ?

— Oui, ils ont été plus nombreux que d’habitude ; mais ils n’en demeurent pas moins une minorité. Cela reste insuffisant. Trop souvent, les catholiques se donnent bonne conscience en allant manifester dans la rue, pensant qu’ainsi ils ont fait leur devoir. Mais cela ne suffit pas, il faut construire quelque chose de durable. C’est ce que nous voulons faire comprendre le 5 juillet : manifester dans la rue ne sert à rien s’il ne s’accompagne pas d’un engagement concret. Bien sûr cela demande du travail, il faut se former, et des sacrifices, mais cela est nécessaire si nous voulons changer les choses et offrir une alternative cohérente et efficace. Nous avons besoin de voir surgir une véritable élite catholique. Or à l’heure actuelle, cette dimension est trop négligée. Il nous faut des patrons, des artistes, des magistrats, des juristes, des journalistes catholiques. Chacun doit comprendre la nécessité de s’engager, slon ses talents et ses compétences. C’est ainsi, et seulement ainsi, que les choses pourront bouger.

Propos recueillis par Anne Isabeth

Des "Encycliques de Combat" très utiles pour préparer l'action

Eric van den Bavière, de la librairie Notre-Dame de France s'entretient pour Médias-Presse-Info avec l'abbé Nicolas Portail au sujet du recueil des "Encycliques de combat" publié aux éditions du MJCF.
L'abbé Portail dédicacera cet ouvrage samedi 28 juin 2014 à la librairie ND de France, 21 rue Monge, 75005 Paris.

Pour acheter ce livre :

encyclique-de-combat-mpi

http://www.livres-et-idees.com/livre/religion/encycliques...

18 juin 2014

Colloque Civitas ce 5 juillet à Paris : Catholiques, engagez-vous !

30 juillet 2013

La session d'été de CIVITAS s'est bien terminée à Unieux.

La session d'été de Civitas s'est bien terminée hier à Unieux.

Alain Escada a brillament attiré notre attention sur la gravité et l'urgence de la situation concernant l'objectif du gouvernement de vulgariser de manière obligatoire l'idéologie du genre notamment auprès des enfants dès le plus jeune âge dans les écoles.

Le docteur Dickès a également passionné le public avec un point de situation sur l'euthanasie et les défis bioéthiques qui vont rapidement se poser notamment au regard des lois récemment votées au sujet de l'enfant-à-naître.

Enfin, Monsieur l'abbé de Caqueray nous a fait l'honneur de sa présence et nous a encouragé à continuer le bon combat pour la défense du bon sens, de la Vie, de la Famille et donc finallement de l'ordre naturel et chrétien.

 

Le Dr Dickès a accepté de répondre à nos questions

22 juin 2013

Commandez la revue Civitas

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