03 avril 2014

Alain Escada, l'islam et le catholicisme

Source : META TV

 

27 septembre 2013

Il faut riposter aux propos de Pierre Bergé !

 

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Il faut riposter aux propos antichrétiens de Pierre Bergé !

« Je suis pour la suppression intégrale de toutes les fêtes chrétiennes en France », déclarait hier soir Pierre Bergé sur les antennes de RTL France, dans l’émission « On refait le monde ». Des propos inadmissibles qui surviennent quelques jours après la provocation de Dounia Bouzar qui, à peine nommée à l’Observatoire de la laïcité par le Premier ministre, revendiquait la suppression de deux fêtes chrétiennes parmi les jours fériés reconnus par l’Etat et leur remplacement par Yom Kippour et l’Aïd. Ajoutez à cela les propos récurrents du ministre Vincent Peillon voulant « éradiquer » le christianisme en France et vous avez quelques indices d’une volonté manifeste de mener une nouvelle offensive antichrétienne avec le concours des plus hautes autorités de l’Etat et des puissances d’argent.

La réaction des catholiques de France – ainsi que de toutes celles et ceux qui, ayant perdu la pratique de la Foi, n’en reconnaissent pas moins les bienfaits de la civilisation chrétienne – doit être sans appel et immédiate. Il faut stopper net cette surenchère destinée à accentuer la déchristianisation de la France.

Que le changement de saison soit l’occasion de faire souffler un vent d’automne catholique ! Assez de mollesse, assez de tiédeur, assez de « politiquement correct », assez d’enfouissement de notre Foi au nom de stratégies consensuelles qui n’ont jamais apporté aucune victoire !

Pierre Bergé a mis sa fortune, depuis des décennies, au service du vice, de l’anti-France et de l’antichristianisme. Ripostons en ciblant ses intérêts financiers.

Cet appel s’adresse à toutes les forces de résistance qui ont émergé au cours des douze derniers mois et à cette génération qui a su faire preuve d’inventivité et de courage pour faire face aux destructeurs de la Famille. Que nos veilles et nos rondes de sentinelles se placent prochainement devant ces lieux chers à Pierre Bergé :

-          la société de vente aux enchères Pierre Bergé & Associés ;

-          la brasserie parisienne de luxe Prunier spécialisée dans le caviar et dont Pierre Bergé est PDG ;

-          la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent.

Que nos voix se fassent entendre également devant ces médias dans lesquels Pierre Bergé a des capitaux - le journal Le Monde, le journal Libération, le magazine La Vie – ainsi que devant le siège de la radio RTL France qui se plaît à laisser ce personnage viscéralement antichrétien déverser sa bile sur ses ondes.

Qu’à ces occasions, notre attachement à la Foi catholique soit fièrement affirmé. Christus vincit. Christus regnat. Christus imperat.

Que ceux qui ne peuvent se déplacer devant ces lieux n’en prennent pas moins la peine de saisir leur téléphone, leur stylo ou leur clavier d’ordinateur pour adresser par toutes les voies envisageables des messages polis mais déterminés signifiant notre colère et notre mobilisation farouche.

Il ne s’agit en aucune façon d’un appel à la violence. Mais il convient de rappeler cette vertu de force dont les catholiques doivent faire preuve lorsque les situations l’exigent.

En avant ! L’automne catholique est de retour !

Alain Escada, président de CIVITAS

 

24 septembre 2013

Non, nos fêtes chrétiennes ne sont pas à brader !

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Jean-Marc Ayrault, premier ministre, a nommé dimanche Dounia Bouzar à l'Observatoire de la laïcité, bidule qui s'annonce clairement antichrétien. Immédiatement, cette dame en profite pour amorcer une nouvelle offensive contre le Christianisme en France et réclame que deux fêtes chrétiennes soient retirées des jours fériés et remplacées par Yom Kippour et l’Aïd. 
Alors, disons-le tout de go à Madame Dounia Bouzar : Gardez vos habitudes de troc pour vous ! Nos fêtes chrétiennes ne sont pas à brader !
 
Dounia Bouzar prétend que les personnes de confession juive ou musulmane seraient "mal à l'aise" lorsqu'elles demandent un jour de congé pour leurs fêtes religieuses. Il suffit pourtant de discuter avec les employeurs français pour savoir que leur personnel de confession juive ou musulmane est pour le moins décomplexé à ce sujet ! Faut-il rappeler les nombreuses adaptations des menus des cantines pour proposer, voire imposer parfois le halal ? Faut-il rappeler qu'il est aujourd'hui en France bien plus facile et bien mieux toléré de prier sur son lieu de travail lorsqu'on est musulman que lorsqu'on est catholique ? Faut-il rappeler les aménagements réalisés par certaines grosses entreprises pour permettre à leurs ouvriers musulmans de disposer d'un lieu de prière sur leur lieu de travail ?
 
A défaut de parvenir à voiler les Françaises, certains voudraient voiler la face de l'opinion publique en travestissant la réalité. Une nouvelle fois, la laïcité et l'allahicité font bon ménage.
 
CIVITAS invite les Français catholiques mais aussi toutes celles et ceux qui, ayant perdu la pratique de la Foi, n'en conservent pas moins la reconnaissance des bienfaits de la civilisation chrétienne, à refuser catégoriquement les propositions de Madame Dounia Bouzar visant à accentuer la déchristianisation de la France.
 
Alain Escada,
président de CIVITAS
 
ps : Un site propose actuellement de donner son avis à ce sujet. N'hésitez pas à mettre les choses au point !
 

04 septembre 2013

Message des chrétiens de Syrie à Messieurs Hollande et Obama

31 août 2013

Un "artiste" russe homosexualiste et antireligieux vient chercher refuge en France

nonaumariagehomo.jpgUn "artiste" contemporain fait actuellement scandale en Russie. Il exposait dans une galerie d'art privée de Saint-Pétersbourg jusqu'à ce que la police vienne saisir des toiles et fermer l'exposition suite aux plaintes de visiteurs. L'un des tableaux était intitulé "Travesty" et représentait le Président Vladimir Poutine vêtu d'une nuisette de femme et occupé à coiffer les cheveux du Premier ministre Dimitri Medvedev portant lui-aussi des sous-vêtements féminins. Une autre peinture représentait le patriarche de l'Eglise orthodoxe de Russie dénudé, le torse couvert de tatouages. Deux autres peintures insultaient des élus ayant voté la loi sanctionnant la propagande homosexuelle auprès des mineurs.
 
Apprenant la nouvelle de la saisie de ses toiles et de la fermeture de son exposition, le soi-disant "artiste" en question, Konstantin Altounine, agissant dans la droite ligne des Pussy Riot et des Femen en faisant la promotion de l'homosexualité et de l'antireligion, a bien entendu sauté dans un avion pour venir trouver refuge... en France.

17 août 2013

7.500 églises et abbayes menacées de destruction en France

La France démolit ses églises

Il y a en France plus de 45.000 églises paroissiales, la plupart non classées. Face au coût de leur entretien, des maires choisissent de les abattre.

C’est, en entrant dans la nef, le silence saisissant d’un patrimoine menacé : l’église de Sainte-Gemmes-d’Andigné (Maine-et-Loire) résiste à une vague de démolitions lancées par des maires – cinq déjà détruites à travers la France depuis le début de l’année. “Toute la nef devrait disparaître“, dit Benoît Patier, 51 ans, président de l’Association de sauvegarde de l’église Sainte-Gemmes-d’Andigné, montrant l’imposante nef de quatre travées promise à la destruction.

Le maire, Jean-Claude Taulnay, qui n’a pas souhaité être interviewé, veut détruire cette nef bâtie il y a 148 ans en tuffeau, pierre de taille tendre de la région, et la remplacer par un bâtiment circulaire en béton coiffé d’un toit en zinc. Il estime toute restauration trop onéreuse pour ce village de 1.500 habitants.

“Restaurer l’église coûterait entre 1,2 et 1,5 million d’euros”, explique M. Patier, citant des devis de cabinets indépendants. “Le projet du maire coûte 2,7 millions d’euros : garder l’église coûterait deux fois moins cher.”

“On ne comprend pas”, dit Christian Boullais, 72 ans, vice-président de l’association.

 

45 000 églises en France

La maquette, présentée à la mairie, montre une structure moderne accolée à l’ancien clocher. Mais, conscient de la qualité de l’église, l’État a réagi : une instance de classement a été entamée, gelant toute démolition pendant un an. “Le maire nous menace maintenant d’un procès”, dit à l’AFP la chef du patrimoine au ministère de la Culture, Isabelle Maréchal. L’État fait néanmoins valoir qu’il ne peut tout classer. Il y a en France 45 000 églises paroissiales, dont 35 % bâties au XIXe siècle, dans leur immense majorité non classées. “Des maires tirent à tort la conclusion qu’ils peuvent démolir”, explique Isabelle Maréchal. Or, depuis la loi de séparation de l’Église et de l’État, en 1905, l’entretien des bâtiments revient aux communes.

Ces dernières soulignent qu’elles n’en ont parfois plus les moyens et que seulement 4,5 % des Français vont à l’église le dimanche, la pratique religieuse étant en forte baisse en France depuis les années 1970.

De leur côté, les évêques veulent éviter tout affrontement. “Ils ferment les yeux sur le patrimoine pour acheter une forme de paix sociale”, dit à l’AFP Maxime Cumenel, de l’Observatoire du patrimoine religieux.

Le Maine-et-Loire en première ligne

L’évêque d’Angers, Mgr Emmanuel Delmas, est l’un des plus décriés : son diocèse, où Saint-Aubin-du-Pavoil (1864) et Saint-Pierre-aux-Liens de Gesté (1862) viennent d’être détruites, est le plus touché par la vague des démolitions.

Lire notre article : “La triste histoire de l’église de Gesté”

Mais le phénomène concerne toute la France : viennent d’être démolies les églises de Saint-Blaise-du-Breuil (Allier), en Auvergne, Saint-Pie-X dans l’Hérault, Saint-Jacques-d’Abbeville (Somme) en Picardie. Également menacées, les églises de Plounérin (Côtes-d’Armor), en Bretagne, et Lumbres (Pas-de-Calais) ont été sauvées. À Arc-Sur-Tille (Côte d’Or), en Bourgogne, le maire a perdu les élections à cause de son projet de démolition.

“Un village dont l’église a été détruite est défiguré”

C’est l’image d’Épinal des villages français qui est menacée, selon les défenseurs du patrimoine.

“Un village dont l’église a été détruite est défiguré”, estime Jean-Louis Hannebert, de la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France.

Une image tellement symbolique de la France profonde que François Mitterrand, au grand dam de certains laïcs, l’avait choisie pour illustrer son slogan victorieux de 1981, “La force tranquille”.

Pour les protéger, “l’outil le plus adapté est l’Aire de valorisation de l’architecture et du patrimoine (AVAP)”, précise Isabelle Maréchal. C’est aux régions et aux communes de mettre en oeuvre cette protection, souligne-t-elle.

De la petite route qui mène à Saint-Aubin-du Pavoil, on voyait apparaître le fier clocher du village. Il a été, en janvier, le premier à tomber. Rasé comme à la Révolution, lorsque cette ville fut punie pour avoir hissé le drapeau blanc de la royauté. “Ça fait un vide considérable”, déplore Michel de Vitton, 69 ans, dont l’épouse avait pris la tête de l’association de sauvegarde. À la place de l’autel, on peut voir un minuscule espace derrière une baie vitrée, sous un toit en zinc : Il tient désormais lieu d’église.

Le Point

15 juillet 2013

Lettre ouverte d'un commissaire de police

Mais que sont les commissaires de police devenus ?

La gestion des mouvements d'opposition au mariage homosexuel a fait voler en éclat le cadre habituel du maintien de l'ordre.

 Il fut un temps où l'on enseignait à l'école des commissaires de police le rôle particulier du commissaire lors des opérations de maintien de l'ordre. Nos professeurs insistaient sur la particularité de notre statut, autorité civile présente sur les lieux des manifestations à qui revenait à ce titre la décision d'employer la force ou les armes. Un maintien de l'ordre était réussi lorsque l'équilibre était trouvé entre la manifestation des opinions et le trouble à l'ordre public supportable. Et le commissaire tenait là une place éminente.

Mais aujourd'hui il y a substitution d'un maintien de l'ordre visant à l'équilibre par un maintien de l'ordre absolu et judiciaire avec contrôles d'identité massifs, interpellations, gardes à vue, poursuites...en employant des dispositions pénales quasi tombées en désuétude. Combien de manifestations étaient encore déclarées par les organisateurs hormis à Paris ? Combien de gardes à vue pour absence de déclaration de manifestation ou pour participation à un attroupement en dehors des violences urbaines ?

Il est évident alors que le commissaire de police dans une telle conception n'est plus une autorité civile veillant tout à la fois à préserver l'ordre public et les libertés individuelles. Il demeure dans cette nouvelle doctrine tout juste un commandant de la force publique chargé de mettre en œuvre une répression. Ce renversement ne peut s'expliquer que par l'existence de consignes ministérielles sauf à supposer que les commissaires de police, d'un même cœur et d'un même pas aient choisi de réprimer les opposants au mariage homosexuel en utilisant de surcroit les mêmes armes judiciaires.

Et c'est ainsi que le commissaire de police, autorité civile, a disparu. La répression idéologique de la manif pour tous est donc parvenue à accomplir ce que les préfets, les sous préfets, les commandants d'unités mobiles, les magistrats n'avaient pas obtenu : faire des commissaires de police de simples maillons d'une chaine hiérarchique dépourvus de leur pouvoir d'appréciation. Cela au mépris de notre histoire, du code pénal et sans doute aussi de la démocratie.

Et si l'anecdote est vraie, alors le baiser de la mort nous aura été donné par le préfet Carenco qui au sein même de l'école de commissaire de police à Saint Cyr au Mont d'Or se permit de menacer un prêtre, notre invité, tout cela pour délit d'opinion avec jugement d'expulsion immédiat.

Le symbole est fort et il exprime bien ce que nous sommes devenus : des pions !

La suite de l'histoire est écrite puisque l'on ne veut plus de commissaire de police, rien ne s'oppose à ce qu'il rejoigne le corps des officiers de police, avant que d'envisager de tout mélanger dans un brouet nouveau mêlant policier et gendarmes.

Nous pourrons alors demander au curé de Saint Cyr au Mont d'Or, une messe de requiem pour feu le commissaire de police. Messieurs Valls et Carenco pourront sonner le glas.

 Philippe Pommier

commissaire divisionnaire (en disponibilité pour convenances personnelles)

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09 juillet 2013

La République refuse l'asile politique à Edward Snowden mais l'accorde à d'autres...

Femen-Barbie-antiChrist.jpgL'organisation extrémiste anti-chrétienne FEMEN peut se réjouir. Inna Shevchenko, sa chef de bande, vient de recevoir le statut de réfugié politique. Lire ici.
 
Quoi d'étonnant quand on lit les propos antichrétiens de Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale. Pour rappel, une de ses citations :
 
"Toute l'opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l'Eglise"
(Vincent Peillon, in Une religion pour la République, p. 277, édition du Seuil)
 

25 juin 2013

Dictature socialiste : curé de St Cyr au Mont d'Or emmené au poste de police

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