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18 mai 2015

Cours de catéchisme en ligne - La Sainte Trinité (deuxième partie)

12:32 Publié dans Eglise, Formation doctrinale | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : abbé billecocq, cours de catéchisme |

13 mai 2015

Hommage à Jeanne d'Arc : le discours de l'abbé Beauvais

11 mai 2015

Hommage à Jeanne d'Arc : le discours d'Alain Escada, président de Civitas

04 mai 2015

Cours de catéchisme en ligne - La Sainte Trinité (première partie)

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17:26 Publié dans Eglise | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cours de catéchisme, abbé billecocq |

02 mai 2015

"Vive le Christ qui est Roi des Francs" (Sainte Jeanne d'Arc)

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24 avril 2015

La France avec Sainte Jeanne d'Arc le 10 mai 2015 (abbé Xavier Beauvais)

 

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LA FRANCE AVEC SAINTE JEANNE D’ARC LE 10 MAI 2015

 

« La France souffre, la France s’égare, la France agonise, la France râle, mais la France ne meurt pas » (R.P. Janvier).

 

A tous ceux qui communient dans le même sentiment de fervente et admirative vénération pour celle que Saint Pie X nommait « l’astre nouveau appelé à illustrer non seulement la France mais l’Eglise tout entière » rendez-vous place Saint Augustin le dimanche 10 mai pour le défilé qu’organise Civitas, un défilé « de glorification et d’intercession » disait Léon Daudet dans ses souvenirs politiques.

Que la jeunesse patriote et catholique vienne nombreuse pour réapprendre « l’histoire miraculeuse et exemplaire de Jeanne d’Arc qui nous montre le sommet de l’héroïsme pur » (L. Daudet).

Vous qui souffrez de tant d’esclavages, voués de plus en plus aux lois liberticides, venez vénérer et acclamer cette « âme libre d’entraves et demeurée telle qu’au sortir de l’animation par son créateur » (L. Daudet).

Vous qui tremblez devant tant d’insécurité, venez trouver en elle « La sécurité d’une fleur ouverte à la lumière » (L. Daudet).

Vous, femmes de notre société française, venez trouver en elle cette « femme au cœur viril » (Pie XII) vous souvenant que même une fragile jeune fille peut devenir une Jeanne d’Arc lorsque Dieu lui donne la force de son bras.

Que la nation chrétienne se rassemble en ce 10 mai « comme une grande famille qui retrouve en l’un de ses enfant, l’incarnation de ses valeurs les plus hautes et les plus représentatives » (Pie XII).

Il n’y a pas de place au doute. Viendrai-je ? Ne viendrai-je pas ? Non, celle qui constitue le plus beau joyau du patrimoine national français, le plus beau par les incidences de sa mission militaire et politique, mais plus encore, le plus beau par la dimension spirituelle de sa personnalité, celle-là mérite notre vénération en ce jour.

Vous qui vous plaignez à juste titre de l’intégrisme laïciste, voilà une excellente occasion qu’un tel défilé pour réaffirmer publiquement la réalité des droits de Dieu sur une patrie chrétienne comme la France.

Votre première justice en tant que chrétiens à l’égard de la cité temporelle est de ne pas vous rendre complice de l’injustice. C’est la raison pour laquelle votre présence au défilé sera une manière d’affirmer publiquement que « la démocratie révolutionnaire, qu’elle soit totalitaire ou libérale est une injustice criante, une négation ouverte ou sournoise des premiers principes du droit naturel » (P. Calmel).

Or, vous le savez «  une telle démocratie engendre comme ses fruits naturels, le laïcisme, la dissolution de la famille, la socialisation de toute chose.

Or, de cette justice politique chrétienne, le Seigneur a donné à notre patrie un exemplaire éminent en la personne de Sainte Jeanne d’Arc ».

Pensez-vous alors ne pas pouvoir faire cet effort de venir rendre à Jeanne, l’hommage de quelques heures, à elle dont nous sommes si redevables aujourd’hui encore ?

Si vous aimez vraiment la France, si vous aimez vraiment l’Eglise, alors vous viendrez redire avec joie devant le monde :

« Vive le Christ qui est roi des Francs » selon ce que Saint Pie X disait à Monseigneur Touchet, évêque d’Orléans lors de la béatification de Sainte Jeanne d’Arc :

« Vous direz à vos compatriotes que s’ils aiment la France, ils doivent aimer Dieu, aimer la foi, aimer l’Eglise qui est pour eux tous, une mère très tendre comme elle l’a été de vos pères. Vous direz qu’ils fassent trésor du testament de Saint Rémi, de Charlemagne et de Saint Louis. Ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans : Vive le Christ qui est roi des Francs. »

 

Abbé Xavier Beauvais

 

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20 avril 2015

Cours de catéchisme en ligne - Les erreurs sur Dieu

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17:13 Publié dans Eglise | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cours de catéchisme, abbé billecocq |

16 avril 2015

La Fraternité de la Transfiguration

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11:21 Publié dans Eglise | Lien permanent | Commentaires (0) |

11 avril 2015

Cours de catéchisme en ligne - Le Mal

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17:23 Publié dans Eglise | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cours de catéchisme, abbé billecocq |

07 avril 2015

Le Pape François va-t-il trop loin ? (article du journal Présent)

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A voir, sur le site de Médias-Presse-info, un très intéressant faceà- face télévisé ayant eu lieu le lundi de Pâques sur RTL Belgique entre le père Tommy Scholtès, porte-parole des évêques de Belgique, et Alain Escada, président de Civitas.

L'émission, intitulée « Pour ou contre ? », pose la question : « Le pape François va-t-il trop loin ?»

Alain Escada dénonce la confusion qu'entraîne la perte de repères sûrs. Selon lui, en matière d'homosexualité, de mariage, d'immigration ou de dialogue interreligieux, l'Eglise cherche plus souvent à plaire au monde qu'à rester fidèle à son enseignement bimillénaire.

Lorsqu'il fait remarquer que l'on ne peut laisser supposer que tout se vaut, dénonçant un relativisme latent, le père Scholtès lui répond qu'effectivement, « tout est respectable », qu'il a pu constater par exemple qu'à Jérusalem, « où toutes les cultures sont mélangées, on peut vivre avec un certain respect ».

Nous avons là deux visions diamétralement opposées : l'un pense que le message essentiel de l'Eglise se résume à « Heureux les pauvres, car ils verront Dieu », se réjouit des propos du pape à Lampedusa demandant à l'Europe d'accueillir tous les réfugiés ; pour lui, la religion n'est jamais un ensemble de règles et l'une des plus belles paroles de François est : « Qui suis-je pour condamner ? »

A cette dernière question, l'autre répond : « Le pape ! » et soutient que l'image « bisounours » de l'Eglise est une tromperie : on ne peut lisser le christianisme, il ne faut pas craindre de rappeler que le Christ a dit de lui-même qu'il était signe de contradiction et le pape se doit d'être avant tout le fidèle portevoix des enseignements du Christ, à temps et à contretemps, ne craignant pas de rappeler ce qui reste immuable pour le salut des âmes.

Une joute courtoise mais pleine d'enseignements sur deux réactions possibles aux propos et aux attitudes de ce pape que les deux protagonistes s'accordent à reconnaître « révolutionnaire », l'un pour s'en réjouir, l'autre pour le déplorer.

Propos recueillis par Anne Le Pape anne-le-pape@present.fr

Source : Présent du mercredi 8 avril 2015