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05 janvier 2018

La lecture ciment de notre formation

 

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25 décembre 2017

Toute l'équipe de France Jeunesse Civitas vous souhaite un saint Noël.

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Toute l'équipe de France Jeunesse Civitas vous souhaite un saint Noël. 
 
Puisse la naissance du Christ fortifier nôtre âme pour le combat que nous menons. Que la sainte famille fortifie nos foyers catholique et nous détache de tous ces biens temporels.
Jeunesse catholique de France, sachons prendre au pied de cette crèche si simple, les grâces dont nous avons besoin pour affermir notre volonté.
Que Jésus naissant vous donne la force de l'engagement politique dont la France a besoin.

Christus Regnat
 
 

Mgr Lefebvre, Homelie Noel 1981

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https://www.youtube.com/watch?v=9IfmnNNYax4

"Pour trouver Jésus Christ, pour l'aimer, il faut savoir se détacher... Sachons vivre sobrement, pieusement et saintement, abandonnant tous les désirs de ce monde. Que ce soit là aussi nos dispositions, le Bon Dieu nous a demandé la même chose... Que votre cœur aussi soit détaché, il ne suffit pas d'être détaché matériellement, physiquement, il faut être détaché intérieurement, dans nos âmes: être détaché de nous même, de nos pensées, nos amour, nos mauvaises tendance, pour être tout entier à notre Seigneur Jésus Christ. Quelle belle leçon nous donne la crèche!"

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23 mars 2017

La Culture au service du Bien (Anne Brassié)

01 février 2017

Le scatophile Romeo Castellucci insulte Sainte Jeanne d'Arc

(Source : Medias Presse Info)

De très nombreux lecteurs nous ont écrit au sujet du nouveau spectacle de Romeo Castellucci joué en ce moment à l'Opéra national de Lyon. Nous avons demandé à Alain Escada, président de Civitas, qui avait organisé en 2011 les protestations contre les spectacles blasphématoires Sur le concept du visage du Fils de Dieu et Golgota Picnic de réagir.

Voici la tribune qu'il nous confie.

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Est-il besoin de rappeler que Romeo Castellucci est ce blasphémateur scatophile qui avait mis en scène le "spectacle" intitulé Sur le concept du visage du fils de Dieu au cours duquel un acteur incarnant un vieillard incontinent recouvrait un portrait du Christ d'un liquide symbolisant les excréments.

Les excréments semblent d'ailleurs obséder Romeo Castellucci dans la plupart de ses spectacles plus sordides et écœurants les uns que les autres.

Or, ce Castellucci est revenu en France avec un nouveau spectacle qui prend heureusement fin le 3 février. Cette fois, sur les planches de l'Opéra national de Lyon, c'est à sainte Jeanne d'Arc que s'en prend Romeo Castellucci.

Il revisite à sa façon perverse le Jeanne au bûcher de Claudel et Honneger.

Castellucci ne cache pas son intention : “s’insurger contre les symboles, contre l’hagiographie, contre la commémoration nostalgique de l’histoire et contre la célébration de l’héroïne céleste” et “Oublier tout ce que l’on connaît à propos de Jeanne”.

Romeo Castellucci se vautre une fois de plus dans une provocation ignoble.

Afin de ne pas être accusé d'interpréter erronément ce spectacle, je vous laisse lire ce que le journal Le Monde, peu suspect d'appartenir à la réacosphère catholique, écrivait le 26 janvier 2017 à propos du “choc émotionnel” causé par la comédienne incarnant Jeanne d'Arc : “Quelle actrice peut à ce point se vêtir de sa nudité ? Fille maudite et sorcière caracolant un balai entre les jambes, frêle jeune fille portant l’immense épée plus brûlante que la croix, cavalière enfin, couchée sur le côté, la jambe mimant sur le cadavre d’un cheval blanc le galop éperdu d’une course convulsive.”

Mais l'imagination perverse de Castellucci ne s'arrête pas là. Dans ce spectacle, la comédienne qui incarne une Jeanne d'Arc dénudée le plus clair de son temps est initialement... un homme qui va “changer de sexe”. “Il s’agit de faire table rase de toutes les données de l’Histoire pour retrouver enfin le corps d’une jeune femme. Et pour moi, il fallait passer à travers le corps d’un homme.”, raconte Castellucci.

Précisons à toutes fins utiles que l’Opéra national de Lyon qui accueille cet étron artistique est conventionné par le ministère de la Culture, le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, la Ville et la Métropole de Lyon. 

A ce stade, je ne pense pas qu'une pétition vienne apporter une quelconque utilité. Ce spectacle misérable et infâme se termine le 3 février. La seule réponse appropriée eut été que quelques centaines de catholiques et patriotes lyonnais s'invitent spontanément à l'Opéra de Lyon pour faire entendre leur indignation.

Pour le reste, il faut d'une part faire preuve de vigilance de façon à anticiper toute éventuelle autre représentation de cette abomination dans une autre ville de France et, dans ce cas, se mobiliser sur place avec force et détermination.

D'autre part, il convient de dégager dans les prochains mois cette clique qui occupe le Ministère de la Culture, devenu repère d'amateurs d'art dégénéré, d'invertis et de promoteurs de l'anti-France.

Alain Escada, président de Civitas

 

12 novembre 2016

Foi de dissidente -Le nouveau livre de Marion Sigaut édité par Civitas

L'historienne Marion Sigaut signe Foi de dissidente, un livre d'entretiens avec Alain Escada, édité par Civitas. Marion Sigaut s'y dévoile, avec pudeur mais franchise, nous raconte les étapes de sa vie, depuis son enfance jusqu'à aujourd'hui. On suit son cheminement, sa première rencontre avec des chrétiens palestiniens, puis avec Alain Soral et le monde de la dissidence, on découvre les raisons de son intérêt pour l'Histoire, son souci de Vérité et ses retrouvailles avec la foi catholique.

Cet ouvrage tient en six chapitres :

1. Portrait et parcours religieux
2. Nos frères chrétiens d’Orient
3. L’Histoire pour comprendre le présent et anticiper le futur
4. La révolution est toujours en cours
5. L’entrée en dissidence
6. La France, fille aînée de l’Eglise

Foi de dissidente, Marion Sigaut, entretien avec Alain Escada, Civitas, 160 pages

Ce livre peut être commandé dès à présent au prix de 20€.

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10 mai 2016

Hommage à Sainte Jeanne d'Arc - Le concert de la chanteuse Epona (8 mai 2016)

29 juin 2015

L'Appel de Jeanne - Texte de Sainte Thérèse de Lisieux

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Découvrez ou redécouvrez cette pièce écrite par Sainte Thérèse de Lisieux : l’Appel de Jeanne !

Elle sera présentée sous la forme d’un théâtre musical chanté les 2 et 3 juillet prochains à 20h30 au Théâtre Saint Léon. 

Ce spectacle est joué au profit de l’association Entraide Mission Amitié qui œuvre auprès d’enfants du Liban de 6 à 12 ans en leur organisant chaque année un centre de loisirs qui regroupe 200 enfants environ.

Ce centre est encadré par une vingtaine de bénévoles français.

Cette année ce centre aura lieu du 25 juillet au 9 août 2015 dans la ville de Bécharré au Nord du Liban.

14:26 Publié dans Agenda, culture | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

20 mai 2015

Le désastre de l'Education nationale (Claude Meunier-Berthelot)

29 octobre 2014

Le prétendu art contemporain : le démasquer, s’y opposer

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Samedi, l’hôtel de la Monnaie de Paris, monument historique construit sous Louis XV pour abriter une institution fondée en l’an 864 et devenue un établissement public industriel et commercial (EPIC), a inauguré en ses murs une exposition d’art contemporain dans le cadre de la Fiac (Foire internationale d’Art contemporain). Pas n’importe quel art contemporain. Il s’agit pour l’hôtel de la Monnaie de Paris d’accueillir Paul McCarthy et ses “sculptures” sordides et obscènes inspirées de “jouets sexuels”.
 
Auparavant, Paul McCarthy s’était illustré en érigeant son “sex toy” gonflable place Vendôme, présenté comme un « sapin de Noël » géant  alternatif. Fort heureusement, un acte de résistance à ce mauvais goût avait dégonflé l’infâmie. Tandis qu’un communiqué de Civitas rendait hommage à la ou les personne/s ayant mis fin à cette mascarade, François Hollande, président de la République, affirmait “être du côté de l’artiste souillé dans son œuvre”. En terme de souillure, il suffit pourtant de consulter l’article assez complet qu’Olivier Berruyer du site les crises.fr a consacré à Paul McCarthy pour comprendre que la souillure est le fonds de commerce de ce soi-disant artiste. Si François Hollande se souciait véritablement de l’Etat qu’il prétend gouverner, c’est l’honneur souillé de la France qu’il devrait défendre. Autrefois la France était un phare dans le domaine des Arts et des Lettres. Désormais, elle n’est plus que le terrain d’exposition des turpitudes de quelques esprits dépravés portés au pinacle.
 
Les médias nous ont aussi appris que si Paul McCarthy n’a rien vendu pendant trente ans, il a aujourd’hui parmi ses acheteurs le richissime homme d’affaires François Pinault. Avec l’aval de la fausse gauche et de la fausse droite, l’une comme l’autre esclaves du veau d’or et se vautrant dans la décadence, Paul McCarthy peut donc tranquillement exposer ces “plugs anaux” (dixit Le Monde) et autre “Père Noël un peu queer” (toujours selon le quotidien de Pierre Bergé) dans l’enceinte d’un monument historique.
 
Nul doute que s’il prenait à quelqu’un l’idée saugrenue d’organiser une telle exposition dans un lieu historique de la Pologne, de la Hongrie ou de la Russie, il ne faudrait que quelques heures pour que quelques centaines, voire quelques milliers, de gens décidés, viennent empêcher un tel naufrage de l’intelligence. Malheureusement, les quarante dernières années ont émasculé la volonté des hommes de France pour qui la vertu de force ne signifie plus rien si ce n’est l’incompréhension.
 
Pour enrayer ce déclin, il ne suffit pas de protester mais il importe plus que jamais de former les intelligences au discernement. C’est pourquoi Civitas vient d’éditer un numéro de sa revue qui analyse les mécanismes provocateurs de ce qui nous est présenté comme l’art contemporain. Un dossier d’une quarantaine de pages est intitulé “Le prétendu art contemporain : le démasquer, s’y opposer”. On y trouvera notamment :
- une réflexion philosophique sur l’Art et le Beau, par l’Abbé Renaud de Sainte-Marie;
- une analyse de la consécration du subjectivisme à travers le prétendu art contemporain;
- une réflexion profonde sur ce que c’est qu’être artiste, par le peintre contemporain Guillaume Le Baube;
- un entretien avec la journaliste Anne Brassié.
 
Commandez, lisez et diffusez cette revue afin de remettre en place les idées et de lutter contre la supercherie qui consiste à faire passer les “performances” les plus répugnantes pour des œuvres artistiques.
 

 

Alain Escada, président de Civitas