14 octobre 2009
Sus à la loi Maillé - abbé Xavier Beauvais
La honte a envahi la France avec la loi Mallié, la honte, car la fille aînée de l’Eglise se débarrasse officiellement dans cette loi des hommages et même du plus simple respect dus à Jésus-Christ. Pire encore, à mesure que le fanatisme anticatholique monte et envahit ceux qui nous gouvernent, alors que le peuple catholique devrait pouvoir se jeter aux pieds de ceux qui devraient défendre la foi – les évêques de France – ceux-ci se taisent, tels des chiens muets, à la tête d’une meute agonisante (1).
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02 octobre 2009
Le dimanche - R.P. de Chivré
La Sainte Ecriture nous affirme que Dieu a béni le Septième jour, c’est-à-dire, car tel est le sens de la bénédiction, qu’Il lui a communiqué une raison de se comporter d’une manière divine et d’être apprécié dans la lumière des relations réalisatrices entre Dieu et l’homme.
Le septième jour, c’est le jour de Dieu, par conséquent le jour des fécondités spirituelles venant compléter les fécondités créatrices des six autres jours.
Le Dimanche, dans une famille, a pour but de ranimer, dans chacun des membres, les dispositions surnaturelles qui ont peut-être été fatiguées ou comprimées par les luttes de la semaine qui se termine, et qui ont besoin de se refaire et de se rajeunir pour les difficultés de la semaine qui s’annonce.
Le Dimanche est cette admirable charnière qui assure la jonction entre une semaine qui se termine avec tout ce que cela représente d’efforts, de lassitude et peut-être de chutes, et une semaine qui s’annonce, avec tout ce que cela représente de persévérance, de fidélité et de volonté de "remettre ça".
Le Dimanche est une halte entre deux combats, une détente entre deux efforts humains, il est un repos nécessaire pour le corps autant que pour le cœur, mais, comme tout véritable repos, il exige une activité libre et bienfaisante assurant par elle-même une réfection morale et intellectuelle grâce aux relations directes renouées avec l'amour de Dieu.
Sanctifier le septième jour, c’est assurer à ces relations la possibilité d’exister. Les parents ont la responsabilité de conserver à Dieu la propriété qu’Il exerce sur ces relations spirituelles, en favorisant aux enfants, par leur exemple, l’actualisation des relations spirituelles, sous forme de prière, d’activité sacramentelle et liturgique, de respect du jour qui est la propriété de Dieu, en le préservant de tout ce qui peut l’avilir ou le démonétiser, par des distractions indignes de la conscience ou de l’intelligence.
Le Dieu créateur reste propriétaire du temps. Le Dieu Providence s’annonce propriétaire de la semaine qui vient. Et Le Dieu Rédempteur se propose le Dimanche pour nous faire participer à la vie du Créateur et de la Providence, en nous communiquant quelque chose de Son intimité divine, de Sa perfection divine, et de Ses qualités divines.
Pour Dieu, le Dimanche est Son droit à se reposer dans la gloire que Lui rendent les six jours. Pour l’homme, le dimanche est son devoir de dire à Dieu son merci d’avoir pu disposer des six jours. Et pour le Christ, le Dimanche est Sa joie de se reposer dans l’amour qu’Il reçoit des hommes et dans la joie d’en distribuer les effets dans l’adoration que l’homme lui réserve.
Dieu se repose dans l’admiration que chacun d’entre-nous décerne à Sa puissance, alors que pendant les six jours, nous avons profité des effets de cette puissance.
Le Dimanche est également l’occasion, pour une famille, de se rappeler la bonté absolue de Dieu, toujours anxieuse de se communiquer à nous dès que nous acceptons de Le rencontrer directement dans le culte d’amour qu’il attend de l’homme.
Le Dimanche, Dieu entend s’exprimer directement, sans l’intermédiaire de la gloire qu’Il peut retirer par le travail de l’homme pendant six jours, mais en traduisant directement à l’homme le désintéressement de Sa Rédemption pour le salut de chacun d’entre nous.
C’est pour cela que le Dimanche est rempli de bénédictions réservées à qui est capable d’en apprécier les mystérieuses réserves de réfection spirituelle.
Quand une famille respecte le Dimanche, Dieu respecte la semaine de la famille, non pas qu’Il lui supprime les épreuves, mais Il lui supprimera ce qui déshonore les épreuves : la révolte, le blasphème, le refus d’aimer et de croire.
Le Dimanche est la signature reposante de Dieu, au bas du texte relatant les six jours tels que l'homme l’a composé, et, par cette signature, Dieu lui donne approbation ou désapprobation, lui demande ou l’amour ou le repentir, afin de lui donner toutes ses chances d’écrire le texte de la semaine qui vient avec plus d’éloquence surnaturelle.
Il y a donc dans le Dimanche, pour une famille, l’occasion de se refaire une mentalité dont les parents et les enfants ont besoin pour demeurer famille chrétienne, c’est-à-dire : société où la conscience et les âmes continueront d’exercer leur droit d’assurer aux échanges la qualité de la vertu.
Dans le domaine pratique, il est nécessaire de rappeler aux parents que Dieu n’est Dieu que s’Il a la première place et que le respect du Dimanche représente cette première place :
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du point de vue négatif, première place en ne faisant jamais rien d’indigne de Dieu, ce jour du Seigneur : paganisation des distractions et des amusements, en ne frustrant jamais Dieu de l’essentiel de ce qui Lui revient un Dimanche
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du point de vue positif, d’honorer le Dimanche en lui accordant une obligation liturgique aussi liturgique que possible : la Grand-Messe, le Dimanche est une affirmation officielle de la Foi recommandée par Saint Thomas d’Aquin.
Il est curieux de voir dans la Sainte Ecriture que Dieu a créé l’homme et la femme le sixième jour, juste avant le septième, comme pour les placer l’un et l’autre le plus près possible de Lui, afin de satisfaire Son désir d’échanges fréquents avec eux. On dirait que Dieu a béni le Dimanche en faveur des foyers plus qu’en faveur des individus, puisque, comme Créateur, Il assure à l’homme et à la femme six jours pour exprimer les qualités qu’Il nous a données, et qu’ensuite, Il se réserve le septième jour pour recevoir de l’un et de l'autre la reconnaissance de leur adoration et de leur amour concrétisée par les foyers qu’ils ont fondés.
Un Dimanche sans Dieu, pour une famille, est un foyer qui n’est pas respecté et qui ne se respecte pas. Sans doute, pour nous chrétiens, ce respect est obligatoire mais une obligation qui n’est pas vécu avec amour est aussi digne de reproches que d’approbation.
Dieu est amour et Son amour recherché et respecté distribue dans les foyers une pacification et une joie très particulières et introuvables autre part.
En résumé, le Dimanche est le temps de Dieu où parents et enfants retrouvent la santé spirituelle et la joie de reconnaître l’amour du Seigneur comme une raison de s’aimer davantage entr’eux tous.
Les ménages doivent conserver au Dimanche une volonté de préférence contre laquelle viendront échouer les assauts du snobisme de la chasse, du plaisir et du voyage inutile, trop souvent invoqués comme des excuses inavouables et qui compromettent de plus en plus la paix des familles et la paix des peuples.
Enfin, dans le domaine temporel il est normal que les parents égaient le Dimanche par une note rehaussant les joies matérielles de la famille ou illustrant la journée par une belle détente esthétique, intellectuelle ou artistique digne de Dieu.
Dieu ne méprise aucune note humaine, du moment qu’elle n’est pas en désaccord avec Sa création et Sa Rédemption.
R.P. de Chivré
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01 octobre 2009
La sanctification du dimanche - Saint Jean-Marie Vianney
Vous travaillez, vous travaillez, mes enfants, mais ce que vous gagnez mine votre âme et votre corps. Si on demandait à ceux qui travaillent le dimanche : « Que venez-vous de faire ? », ils pourraient répondre : « Je viens de vendre mon âme au démon, de crucifier Notre-Seigneur et de renoncer à mon baptême. Je suis pour l'enfer. Il faudra pleurer une éternité pour rien. » Quand j'en vois qui charroient le dimanche, je pense qu'ils charroient leur âme en enfer.
Il se trompe dans ses calculs, celui qui se démène le dimanche, avec la pensée qu'il va gagner plus d'argent ou faire plus d'ouvrage ! Est-ce que deux ou trois francs pourront jamais compenser le tort qu'il se fait à lui-même en violant la loi du bon Dieu ? Vous vous imaginez que tout dépend de votre travail ; mais voilà une maladie, un accident. Il faut si peu de chose : un orage, une grêle, une gelée. Dieu a tout sous la main ; il peut se venger comme il veut ; les moyens ne lui manquent pas. N'est-ce pas toujours lui qui est le plus fort ? Ne faut-il pas qu'il reste le maître à la fin ?
Il y avait une fois une femme qui était venue trouver son curé pour lui demander de ramasser ses foins, le dimanche. « Mais, lui dit M. le curé, ce n'est pas nécessaire ; votre foin ne risque rien. » Cette femme insiste, disant : « Vous voulez donc que je laisse périr ma récolte ? » C'est elle qui mourut le soir même. Elle était plus en danger que sa récolte.
Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui demeure dans la vie éternelle (Jn 4, 27). Que vous revient-il d'avoir travaillé le dimanche ? Vous laissez bien la terre telle qu'elle est quand vous vous en allez; vous n'emportez rien. Quand on est attaché à la terre, il ne fait pas bon s'en aller. Notre premier but est d'aller à Dieu ; nous ne sommes sur la terre que pour cela.
Mes frères, il faudrait mourir le dimanche et ressusciter le lundi.
Le dimanche, c'est le bien du bon Dieu: c'est son jour à lui, le jour du Seigneur. Il a fait tous les jours de la semaine ; il pouvait les garder tous. Il vous en a donné six, il ne s'est réservé que le septième. De quel droit touchez-vous à ce qui ne vous appartient pas ? Vous savez que le bien volé ne profite jamais. Le jour que vous volez au Seigneur ne vous profitera pas non plus. Je connais deux moyens de devenir pauvre: c'est de travailler le dimanche et de prendre le bien d'autrui.
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25 septembre 2009
Le Dimanche et le Cardinal Pie
« Cette loi (du Dimanche -en reférence à la loi divine NDLR-), en effet, est à elle seule toute une législation. L’observation de cet unique précepte conduit directement et comme nécessairement à l’observation de tous les autres préceptes. Le Dimanche est la clef de voûte de tout l’édifice religieux et social. Pas une vérité dogmatique, pas une loi morale, pas une pratique utile qui ne soit liée à la sanctification du Dimanche : en sorte que la profanation du Dimanche est le renversement absolu de toute l’économie chrétienne. Déchirer ce commandement, c’est déchirer la loi tout entière ; toutes les infractions se rencontre dans cette seule infraction… » (Tome 3. 1866 « œuvres de Mgr de Poitiers » p.348)
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25 mai 2009
La guerre civile
Xavier Raufer, ciminologue - C dans l’air - 22 mai 2009
«Quand, dans un état de droit en paix, des individus se servent d’armes de guerre, dans le cadre d’une opération préméditée, pour tirer sur des représentants de forces de l’ordre, cela s’appelle un acte de guerre civile.»
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23 mai 2009
Un virus pour justifier police mondiale et gouvernement mondial

Les pandémies au service de la mondialisation
C'est du moins ce qu'espère Jacques Attali dans une chronique qu'il a signée pour le magasine l'Express le 3 mai dernier. Il estime que la grippe mexicaine est un argument décisif pour accélérer le processus de mondialisation. Extrait :
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16 mai 2009
Le déracinement de tous les cadres organiques
Il n’est pas un aspect du monde actuel qui ne soit affecté par ce phénomène de la désincarnation de l’esprit et de l’animalisation de la vie. Voyez, sur le plan individuel, ce bourgeois « chrétien » dont la religion est réduite à un déisme théorique et dont la vie est un tissu de passions, cet autre, « émancipé », qui cultive mentalement « les grands principes » et qui descend toutes les pentes de ses désirs. Voici, sur le plan scientifique, le freudisme avec sa réduction de l’homme à la logique impitoyable du Sexe et son apologie de la libido, la physique moderne avec sa vision purement mathématique d’un monde mis en équations et la technique qui en découle et qui flatte nos instincts de mort et de plaisir. L’Art s’évade dans l’abstrait et ne provoque plus en nous qu’une vibration nerveuse. La Justice sociale se projette dans le ciel des systèmes et l’égoïsme de l’individu et des groupes se concentre. Les nations s’enivrent de mythes et déclenchent les instincts les plus vulgaires de l’homme. Partout l’esprit se libère et se déploie en concepts vides de toute réalité, partout la chair bondit, soulevée par la jouissance, la violence, l’intérêt et l’orgueil. Et partout, entraînés par une giration qui les associe en une unité monstrueuse, l’esprit dévitalisé se met au service de la vie déspiritualisée, la gonfle et la fortifie, tandis que la vie à son tour se justifie méthodiquement par l’esprit.
Il est clair que cette apothéose de la raison humaine détachée à la fois du réel et de son lieu d’incarnation a une origine et une fin déterminées. Nous connaissons cette origine : l’individualisme, l’exaltation de l’autonomie, le déracinement de tous les cadres organiques : famille, métier, patrie, Eglise, qui naguère encore mettaient l’homme en contact avec un univers imprégné de civilisation morale, le refus de toute transcendance, l’idolâtrie de soi.
Marcel DE CORTE
(Du fond de l’abîme)
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23 mars 2009
SIDA : la vérité qui dérange
Le Pape a scientifiquement raison
Du directeur du Projet de recherche sur la prévention du sida à l'université de Harvard aux Etats-Unis, Edward C. Green :
"Le Pape a raison. Ou pour répondre plus précisément : les meilleures données dont nous disposons confirment les propos du Pape. Il existe une relation systématique, mise en évidence par nos meilleures enquêtes, y compris celles menées par l’organisme “Demographic Health Surveys” financé par les Etats-Unis, entre l’accès facilité aux préservatifs et leur usage plus fréquent et des taux d’infection par le virus du sida plus élevés, et non plus faibles. Cela pourrait être dû en partie au phénomène connu sous le nom de “compensation du risque”, ce qui veut dire que lorsque l’on a recours à une “technologie” de réduction du risque comme le préservatif, l’on perd souvent le bénéfice lié à la réduction du risque par une “compensation” qui consiste à prendre davantage de risques qu’on ne le ferait en l’absence de technologie de réduction du risque."
Autrement dit, le recours au préservatif encourage à adopter des conduites à risques.
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04 mars 2009
Question de mémoire...
Un évêque français appelle à la mobilisation contre l’avortement
Dans le dernier numéro de La Nef (mars 2009), Monseigneur Marc AILLET, évêque de Bayonne, après avoir rappelé les principes de foi sur la morale, notamment sur la régulation naturelle des naissances et l’indissolubilité du mariage, dénonce les exactions des communistes ainsi que l’avortement : En outre, je suis de ceux qui demandent que nous soyons vigilants à dénoncer clairement tous les négationnismes : celui de l’holocauste bien sûr, mais aussi celui des goulags soviétiques dont nous avons pu être complices par des rapprochements pour le moins imprudents avec le Parti communiste ou ses dérivés syndicaux dans les années 70, mais encore celui des 220 000 enfants massacrés dans le sein de leur mère : les générations futures ne seront-elles pas en droit de nous reprocher notre silence ?
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03 mars 2009
Son Excellence Mgr Maillard trouverait "insupportable" que le Christ règne sur la France
Lettre ouverte à Son Excellence Monseigneur Armand Maillard, Archevêque de Bourges
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