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06 août 2013

Embryons - Le commentaire d'un praticien sur la loi récemment validée

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Commentaire d'un praticien sur la loi récemment validée par le conseil constitutionnel autorisant la recherche sur les embryons.

« 1. Techniquement, la France va donc pouvoir s'enfoncer gaiement dans l'impasse de la recherche sur l'embryon à laquelle nombre de chercheurs et de pays ont déjà tourné le dos (Yamanaka, Wilmut, Japon...). On nous refait le coup du Minitel !

2. Ethiquement, en affirmant qu'un embryon sans projet parental n'a pas droit à un minimum de respect, on définit le statut d'un être par le regard que l'autre pose sur lui. A étendre dès demain aux nouveaux-nés et aux vieillards, puis après-demain à tous, dans une perspective purement utilitariste. Bienvenue dans le meilleur des mondes... »

Lu sur le Quotidien du Médecin le 17/07/2013

25 juin 2013

Affaire Clément Méric : Le montage et la manipulation à grande échelle éclatent au grand jour!

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Comme le dénonçait Alain Escada, président de Civitas, dès le 11 juin (Cf.ICI), l'affaire Méric s'est révélée n'être ni plus ni moins qu'un montage et une gigantesque tentative de manipulation.

"Clément Méric voulait vraiment en découdre" titrait Le Point ce matin, alors que les preuves de ce montage commencent à transpirer.

Lu sur Le Point:

" Le Point.fr révèle des extraits de P-V d'audition qui contredisent la thèse du lynchage du militant d'extrême gauche.

Toutes les vérités ne sont pas forcément bonnes à dire. Et celle-ci déplaira sans doute à quelques bonnes consciences politiques qui ont parlé trop vite... Les vraies raisons de la bagarre qui a abouti jeudi 6 juin au soir à la mort de Clément Méric sont en train de s'éclaircir. Et elles sont fort différentes de la version complaisamment servie les jours suivant le drame. Dans ce dossier, les témoignages concordent. D'après le vigile qui a assisté à la montée en puissance de l'altercation, "Clément Méric voulait vraiment en découdre". "Il semblait vraiment haïr ces gens", affirme-t-il sur le procès-verbal de son audition.

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Ce témoin-clé raconte qu'avant que les choses ne dégénèrent il est allé voir le groupe des "antifas", alors clairement identifiés comme étant les auteurs des troubles, afin de leur demander de quitter les lieux. Les militants de Ras ont fait semblant d'obtempérer, mais se sont repliés au rez-de-chaussée à droite du magasin Fred Perry, dans lequel Alexandre, Samuel et Katia faisaient leurs courses. Se sentant menacés, ceux-ci ont téléphoné à Esteban, qui les a rejoints, suivi d'une cinquième personne arrivée au moment où débutait la bagarre.

Toujours selon des témoignages concordants, les skins quittent le magasin en sortant à gauche afin de ne pas croiser les militants d'extrême gauche. Malheureusement, la bouche de métro est située sur la droite. Et c'est près d'elle que les jeunes gens se croisent et que tout dégénère. Selon nos informations, un certain Samuel (un des skins mis en examen) reçoit le premier coup. Les mêmes témoignages affirment : "Les mecs d'extrême droite ont cherché à échapper à l'affrontement, n'ont fait que se défendre, puis ont répliqué."

Ce matin, RTL révèle que la police judiciaire parisienne a mis la main sur les premières images de la rixe. La vidéo, tournée par une caméra de surveillance de la RATP dans une rue située au niveau de la station Havre-Caumartin, serait accablante pour le militant d'extrême gauche. D'après la radio, on y verrait notamment Clément Méric se précipiter vers son meurtrier présumé, le skinhead Esteban Morillo, alors de dos, pour lui porter un coup. Ce dernier se serait alors retourné avant de frapper son agresseur en plein visage. Un coup donné qui a laissé au sol Clément Méric, inconscient. Avec un poing américain ? L'enquête ne l'a pas encore démontré.

Un mystérieux site avait publié leurs photos

Le Point.fr est en mesure de révéler que les enquêteurs disposent de captures d'écran de sites internet "anti-fachos", notamment Vigilance Végane Antifasciste, très proche de la mouvance de Clément Méric, sur lesquels apparaissent dès le 2 décembre 2012 les photos d'Esteban et sa compagne Katia, au-dessus desquels figure la mention "Besoin d'identification please". Méric et ses amis les avaient-ils reconnus ? Ce qui changerait considérablement la donne... À noter que ces photos étaient encore accessibles sur le site mardi 25 juin à 11 heures ! L'affaire est actuellement instruite par le juge Carole Vujasinovic. Et selon une source proche d el'enquête, Estaban n'a jamais eu à faire à la justice et est vierge de tout passé pénal."

Click here to find out more!Retrouvez l'article complet ici

ou http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-clement-meric-voulait-vraiment-en-decoudre-25-06-2013-1685655_23.php

24 juin 2013

Magistrats de France, réveillez-vous !

Tribune dans Le Point d'un magistrat qui s'adresse à ses confrères au sujet de l'affaire Nicolas B., démonstration d'un totalitarisme d'Etat.

Lu dans Le Point: 
ou

05 avril 2013

Nouvel Arbitre évoque l'entrée en scène de Civitas!

Civitas, civitatis

C’est au moment où Philippe Darniche prend la parole au Sénat en proclamant « Nous sommes en face d’une hypocrisie manifeste… Le mariage n’est pas la même chose que l’union de personnes de même sexe »,que Civitas choisit de faire son entrée scène, place Pierre Dux. Il est 19 heure...

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Pour lire la suite de l'article:

http://nouvelarbitre.com/jeudi-4-avril-entree-en-scene-de-civitas/

22 janvier 2013

Marius Plateau, le 22 janvier 1923: histoire d'un assassinat puis d'un acquittement politique

48047438.jpgDevenu secrétaire de la Ligue d'Action française et chef des Camelots du roi, Marius Plateau (qui obtient le vote du Parlement de la Fête de Jeanne d’Arc) est assassiné par balles dans les locaux du journal royaliste le 22 janvier 1923 par la jeune anarchiste Germaine Berton.

Durant le procès, les journaux de gauche (journal de la SFIO Le Populaire, le journal anarchiste Le Libertaire, etc.) et autres officines de gauche bien-pensantes défendront l'assassinat politique en France.

Des surréalistes tels Louis Aragon prennent position en faveur de Germaine Berton, la félicitant pour cette action directe qui s'attaquait, à leurs yeux, à la vieille garde  réactionnaire qu'ils dénonçaient. Dans le numéro de février mars 1923 de Littérature Louis Aragon soutient totalement son geste en précisant que face à un groupe qui menace la liberté, un individu peut « recourir aux moyens terroristes, en particulier au meurtre, pour sauvegarder, au risque de tout perdre, ce qui lui paraît – à tort ou à raison – précieux au-delà de tout au monde ». 

L'amant de Germaine Berton et anarchiste connu, Gohary, est retrouvé suicidé peu après, le 8 février 1923, le jour même où il suggère des pistes durant l'enquête. Joseph Dumas, haut policier mêlé à l'enquête, est également retrouvé mort. Des supputations sur l'implication des services de police sont faites.

Germaine Berton déclare lors de son procès : « Je considérais Daudet et Maurras, comme responsables de l'occupation de la Ruhr. » Elle sera acquittée le 24 décembre 1923 et embauchée – en guise de récompense – à l’Humanité !

 

source: wikipedia

09 novembre 2012

"Mariage" homosexuel : la réponse du député Bernard Accoyer à "La Lettre aux élus"

bernardaccoyer.jpgLe Député Bernard Accoyer répond à La Lettre aux élus publiée par l'institut CIVITAS et consacrée cette fois au projet gouvernemental d'ouverture du droit au mariage et à l'adoption aux couples homosexuels.

Madame, Monsieur,

Vous m’avez questionné sur le projet du Gouvernement Ayrault de modification du Code Civil ouvrant le mariage à deux personnes de même sexe.

Je suis défavorable à cette réforme et je m’opposerai au vote de ce projet de loi s’il est effectivement débattu à l’Assemblée nationale comme le Gouvernement l’a annoncé.

Ce projet vise à répondre à une revendication portée par des associations militantes qui aboutirait à remettre en cause un des fondements multiséculaires de la société : le mariage, institution destinée à réunir les meilleures conditions d’accueil, et d’épanouissement pour l’enfant.

Ma conviction est que le mariage entre deux personnes de même sexe, tel qu’il est annoncé, a pour finalité ou aboutira au droit à l’adoption d’enfants et à la procréation médicalement assistée (PMA) ainsi qu’à la grossesse pour autrui (GPA) c’est-à-dire aux mères porteuses. Or, la priorité absolue doit demeurer le respect des droits de l’enfant.

En effet que deux personnes de même sexe vivent durablement ensemble parce qu’elles s’aiment, est leur droit et il convient de le respecter. Le PACS apporte d’ailleurs déjà dans ce cas un certain nombre de droits, qu’il conviendrait, le cas échéant, de modifier ou de compléter.

Mais le droit d’adopter pour des couples de même sexe, la PMA ou la GPA, c’est-à-dire de disposer de l’autorité parentale sur des enfants accueillis dans des conditions jusque-là exceptionnelles, soulève des questions majeures à commencer par l’environnement offert à ces enfants qui par définition n’auront pas à la fois un père et une mère mais deux « parents ». Le projet gouvernemental s’il était voté en l’état entraînerait la suppression sur le livret de famille des mentions père et mère remplacées par celle de parents.

Ce projet fait peser deux incertitudes sur les droits de l’enfant.

La première incertitude concerne la construction psychologique de l’enfant. Ce dernier se construit en miroir et/ou en opposition à ses parents homme et femme. Personne ne peut dire avec certitude si l’environnement, créé par le projet gouvernemental pour ces enfants, sans différenciation sexuée des deux parents n’aura pas au long de l’existence, à distance ou après plusieurs générations des conséquences importantes. Nombreux sont les pédopsychologues, les pédopsychiatres et les psychanalystes à s’en préoccuper et à alerter la société sur ces conséquences potentielles.

La seconde incertitude tient au droit, à la filiation, à l’autorité parentale, qui serait remis en cause. Que se passerait-il en cas de divorce (le PACS prévoit sa rupture dans des conditions très simples par lettre recommandée). Or après un divorce les conséquences sur les enfants sont un problème bien souvent difficile, trop souvent douloureux et conséquent sur la vie de l’enfant. Souvent la garde des enfants est attribuée à la mère, que se passerait-il dans un couple de « parents » de même sexe ? A qui serait confié l’enfant ? Sur quels critères et surtout avec quelles conséquences pour l’enfant lui-même ?

Sur le plan psychologique et psychanalytique les enfants adoptés peuvent déjà aujourd’hui être perturbés par la question de leur origine. Qu’en serait-il dans ces familles quant aux enfants adoptés ou issus de la PMA ou d’une mère porteuse ?

Et je n’évoquerai pas les problèmes de droits liés à la filiation elle-même remise en cause de fond en comble, mais ils sont majeurs.

En conclusion, ce projet donne la priorité au « droit à l’enfant » sur le « droit des enfants » et il y a là la raison majeure de mon opposition à ce projet pour lequel un grand débat public me paraît indispensable.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

Bernard Accoyer

Ancien Président de l’Assemblée nationale

Député de Haute-Savoie

05 septembre 2012

Pussy Riot : Mireille Mathieu défend la Russie

Enfin une voix discordante dans le concert russophobe :

"Une église n'est pas un lieu pour pouvoir manifester, on peut manifester autrement. Une église est un lieu de recueillement, et c'est un sacrilège"

source: Michel Janva pour le salon beige

19 juillet 2012

Du "mariage" homosexuel à la polygamie : Mgr Michel Aupetit sur la même ligne qu'Alain Escada

affichecivitasnonaumariagehomo2.jpgMgr Michel Aupetit, vicaire général du diocèse de Paris, dans un entretien à Paris Notre-Dame à propos du projet de 'mariage' homosexuel, prend à son compte l'argument maintes fois répété par Alain Escada, président de Civitas, considérant que permettre le mariage homosexuel est la porte ouverte à la polygamie :

"Au niveau légal, il s’agit d’un bouleversement de la filiation. Le mariage était conçu d’abord pour le bien de l’enfant. Tout enfant est issu d’un père et d’une mère. En supprimant la mention « père » et « mère » sur l’état civil, on introduit délibérément une fragilisation de l’enfant qui perd ses repères naturels. C’est une remise en cause du code civil. En outre, la convention de New York de l’ONU, en 1991, affirme le droit de l’enfant de connaître ses parents et d’être élevé par eux. Par ailleurs, juridiquement, ce n’est pas la sexualité qui fonde le mariage, c’est la différence des sexes. En effet, le maire ne demande pas aux époux leur orientation sexuelle. Nous avons une identité sexuelle qui nous qualifie juridiquement. Il ne revient pas à l’État de définir juridiquement l’orientation sexuelle. Enfin, une loi a pour vocation de s’appliquer à tous et donc d’être universelle. Il ne convient pas, qu’au nom d’un individualisme exacerbé, on crée une loi pour chaque catégorie de personnes. Sinon, pourquoi pas la polygamie ? L’inceste ? L’adoption d’un enfant par un frère et une sœur ? Pourquoi pas, en effet, « puisqu’ils s’aiment », pour reprendre l’argumentation des partisans du “mariage homosexuel” ? Sur le plan social, on sait pourtant, avec les enfants adoptés, nés sous X, le besoin essentiel de connaître de qui l’on vient pour connaître non seulement sa constitution biologique, mais aussi pour se construire sur le plan psychologique. La souffrance qu’entraîne l’ignorance de ses origines est bien connue et exprimée de plus en plus par des enfants qui, devenus grands, revendiquent leur droit. Le recours à une procréation médicalement assistée serait une profonde injustice faite aux enfants. Il y a toujours un père et une mère et l’homoparentalité est une inexactitude. On constate que le consensus du droit des adultes se fait aux dépens du droit des enfants. [...]"

13 juillet 2012

Le déracinement de tous les cadres organiques

montstmichel.jpgIl n’est pas un aspect du monde actuel qui ne soit affecté par ce phénomène de la désincarnation de l’esprit et de l’animalisation de la vie. Voyez, sur le plan individuel, ce bourgeois « chrétien » dont la religion est réduite à un déisme théorique et dont la vie est un tissu de passions, cet autre, « émancipé », qui cultive mentalement « les grands principes » et qui descend toutes les pentes de ses désirs. Voici, sur le plan scientifique, le freudisme avec sa réduction de l’homme à la logique impitoyable du Sexe et son apologie de la libido, la physique moderne avec sa vision purement mathématique d’un monde mis en équations et la technique qui en découle et qui flatte nos instincts de mort et de plaisir. L’Art s’évade dans l’abstrait et ne provoque plus en nous qu’une vibration nerveuse. La Justice sociale se projette dans le ciel des systèmes et l’égoïsme de l’individu et des groupes se concentre. Les nations s’enivrent de mythes et déclenchent les instincts les plus vulgaires de l’homme. Partout l’esprit se libère et se déploie en concepts vides de toute réalité, partout la chair bondit, soulevée par la jouissance, la violence, l’intérêt et l’orgueil. Et partout, entraînés par une giration qui les associe en une unité monstrueuse, l’esprit dévitalisé se met au service de la vie déspiritualisée, la gonfle et la fortifie, tandis que la vie à son tour se justifie méthodiquement par l’esprit.

Il est clair que cette apothéose de la raison humaine détachée à la fois du réel et de son lieu d’incarnation a une origine et une fin déterminées. Nous connaissons cette origine : l’individualisme, l’exaltation de l’autonomie, le déracinement de tous les cadres organiques : famille, métier, patrie, Eglise, qui naguère encore mettaient l’homme en contact avec un univers imprégné de civilisation morale, le refus de toute transcendance, l’idolâtrie de soi.

 

Marcel DE CORTE

(Du fond de l’abîme)

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16 mai 2011

La volonté

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"C'est de maîtres de volonté que nous avons besoin. Attendons leur venue mais telle est l'angoisse : une volonté, ça se fond dans le bronze et je n'aperçois, encombrant les ateliers de nos démocraties, que des gâcheurs de plâtre en train de siffloter l'air des Droits de l'Homme et de mouler des masques de carnaval."
Jean Cau

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