10.06.2008

Le rapport annuel sur l'immigration mis au pilon ?

A propos du rapport annuel sur l'immigration et la présence étrangère en France en 2006 de la Direction des populations et migrations, rapport que devait diffuser la Documentation française, qui a été imprimé et retiré de la vente et sera sans doute mis au pilon... 

L'image “http://vb.arabseyes.com/uploaded/15269_1164368868.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

"D'après l'OCDE, les deux tiers des immigrés arrivant en France ont un niveau d'éducation inférieur au premier cycle des collèges (...)".

"En attendant, force est de constater que nous subissons une immigration trop centrée sur l'Afrique et le regroupement familial, et peu ciblée sur le travail: en 2005, il n'y a eu que 11.500 cartes de séjours délivrées au titre de l'emploi, soit 7 % des flux."

"En effet, les chiffres de ce rapport sont différenciés en fonction des origines ethniques des Français, ce qui est maintenant prohibé par le Conseil constitutionnel ! Va-t-on demander de retirer des bibliothèques les rapports des années précédentes tout aussi répréhensibles ? On apprend ainsi dans les éditions précédentes de ce rapport que le taux de chômage des Maghrébins et des Africains du sud du Sahara est trois fois plus élevé que celui des Français, alors que celui des Chinois est équivalent."

"On apprend encore dans ce rapport, qui s'appuie sur les données OCDE de migrations internationales, que les jeunes issus de l'immigration représentent aujourd'hui en France 25% de la tranche des 20-29 ans, dont un tiers né en France d'un parent étranger, un tiers de deuxième génération (parents immigrés devenus français) et un tiers né à l'étranger. Cette proportion devrait dépasser les 30% dans le futur en raison des statistiques de fécondité qui contredisent le discours officiel et lénifiant de l'Ined."

"En effet, en 2006 sur 807.000 naissances, 152.000, soit 19% des naissances en France, étaient d'au moins un parent étranger, contre 120.000 en 2000, soit 13% des naissances de l'époque. On ne sait toujours pas officiellement combien d'enfants nés en France sont issus de l'immigration (seules des estimations circulent sous le manteau, avec les relevés officieux de prénoms dans les écoles de certaines académies)."

"La peur de savoir et l'idéologie sont là pour masquer la réalité: il y a, on le sait, 5 millions d'immigrés en France, dont 2 millions sont devenus Français par acquisition (1 million depuis 2000) et 3 millions qui sont des étrangers nés à l'étranger. L'illusion mensongère est entretenue sur l'intégration en marche, mesurée par les mariages mixtes (18% des mariages avec au moins un étranger) alors que, le plus souvent, il s'agit de deux immigrés dont l'un est devenu français par acquisition."

"Au vu des chiffres précédents, on peut avancer qu'au moins 25% des naissances de 2006 étaient issues de deux parents immigrés."

"(...) Ile-de-France (...) concentre 40% des étrangers et autant des immigrés."

"La population des immigrés y représente plus de 20% de la population totale et au moins 40% des naissances. (...) Dans certaines écoles de Seine-Saint-Denis, la proportion d'enfants d'origine immigrée dépasse les 80 à 90%."

Michel Godet, professeur au Cnam, membre du Conseil d'analyse économique, auteur du « Courage du bon sens : pour construire l'avenir autrement », Editions Odile Jacob (nouvelle édition 2008)

10.05.2008

Mai 68 ou l'immoralité au pouvoir

943227447.gif"On s'était inventé un ennemi formidable et mythique, le judéo-christianisme, pour mieux souligner la singularité de notre temps. Mai 68, c'est l'acte d'émancipation de l'individu, qui sape la morale collective. Désormais, on n'a plus d'ordre à recevoir de personne. Ni de l'Eglise, ni de l'armée, ni de la bourgeoisie, ni du parti… Et puisque l'individu est libre, il n'a plus d'autre obstacle face à son désir que lui-même. «Vivre sans temps morts, jouir sans entraves»: c'est la merveilleuse promesse d'un nouveau monde. S'est alors manifestée une véritable jubilation à l'idée de terrasser l'ordre qui avait marqué notre enfance. Nous allions passer de la répression à la conquête! Mai 68, c'est une révolution antiautoritaire, antitraditionaliste, dans laquelle la sexualité agit comme un phare. Tout d'un coup, l'irruption de la volupté! Au XVIIIe siècle, on disait «je vous aime» pour dire «je vous désire». Cette fois, on dit «je te désire» au lieu de dire «je t'aime»."
(Pascal Bruckner, in L'Express, 15.08.2002)

09.05.2008

Mai 68, Michel Polac et la pédophilie

1063252739.jpgOn nous présente Mai 68 comme une étape indispensable à la libération de l'individu. Anniversaire oblige, pas moyen d'échapper à la propagande soixante-huitarde. C'est pourquoi nous voulons rappeler la vérité : mai 68 était une œuvre de subversion prête à banaliser les pires travers.

Michel Polac, journaliste et écrivain, ancien chroniqueur à l'hebdomadaire gauchiste Charlie-Hebdo, fut en 1968 l'un des organisateurs de la grève de l'ORTF. Dans l'un de ses livres, il parle de son expérience homosexuelle et... pédophile !

« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu avec mon ventre. (...) De même avec un autre I. à 28 ans, il avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. »

Extrait de 'Journal', récit autobiographique de Michel Polac, p.147

06.05.2008

Mai 68 et la pédophilie

1428508648.gifLe monde nouveau dont rêvaient les soixante-huitards devait banaliser la pédophilie.
 
Que dit Daniel Cohn-Bendit, principal meneur de Mai 68 ?
 
Daniel Cohn-Bendit, Le Grand Bazar, Paris, édition Belfond, 1975 :
"Il m'est arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi vous m'avez choisi, moi, et pas les autres gosses ?" Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même." (p.203)
 
"Un des problèmes du jardin d'enfants, c'est que les libéraux admettent, à la rigueur, l'existence de la sexualité, alors que nous, on essayait de la développer, d'avoir un comportement qui permette aux enfants de réaliser leur sexualité." (p.209)
 
Mai 1977. Le quotidien Libération, organe "contestataire", porte-parole de l'esprit de Mai 68, publie ce glaçant plaidoyer pour la pédophilie et contre "l'ordre moral" :
"La tyrannie bourgeoise fait de l'amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières." (Libération du 07.05.1977)
 
Anti-Mai 68 et fiers de l'être !

04.04.2008

La presse aux ordres

1931522800.jpg"La presse libre n'existe pas. Vous, chers amis, le savez bien, moi je le sais aussi. Aucun de vous n'oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous sommes les outils et les laquais des puissances financières derrière nous. Nous ne sommes rien d'autre que des intellectuels prostitués ".
John Swaiton, éditeur du New York Times, lors de son discours d'adieu

21.02.2008

Les Etats-Unis œuvrent à l'islamisation de l'Europe

6919b21d14b72d47ed822e82f42899f6.jpg"(...) il est d'intérêt des Etats-Unis d'instaurer des Etats musulmans dans les Balkans. Ils l'on fait en Bosnie, où l'on a obligé les Serbes à dépendre d'un gouvernement musulman, alors qu'ils possédaient cadastralement 64% du territoire. (...) La Bosnie indépendante a été créée là où il n'y avait jamais eu d'Etat, avec l'assistance financière des pays arabes, des volontaires afghans et iraniens, bizarrement associés aux Etats-Unis. Il est vrai que cela permet aux Américains de dire aux pays d'Islam : "Nous ne sommes pas les inconditionnels d'Israël, mais aussi vos amis puisque nous mettons sur pied un Etat musulman en Europe". L'opération s'est poursuivie avec le Kosovo, où depuis longtemps les Turcs entraînent des cadres albanais avec de l'armement américain et l'aide de la CIA. (...) Il y a déjà une Bosnie musulmane, il y aura une grande Albanie musulmane absorbant le Kosovo, le Sanjac, une partie de la Macédoine, ce qui aboutit à la re-islamisation des Balkans."
 
Général Gallois,
théoricien de la force de dissuasion française,
auteur du livre Le soleil d'Allah aveugle l'Occident.
Propos tenus en 1999...

02.02.2008

Complot subversif contre la Famille - l'aveu maçonnique

7627e39d818a7db0262b28ed4f1d41e7.jpg"Depuis 40 ans, le combat que nous menons a toujours été le même : contraception, libération des comportements sexuels, avortement, homosexualité et euthanasie... Nous avions l'appui d'une grande fraternelle parlementaire souhaitant arracher l'homme à l'obscurantisme multi-séculaire et le faire descendre du ciel à la terre"
Pierre Simon, ancien grand-maître, sur France-Culture le 8 octobre 2007

18.01.2008

Nicolas Sarkozy veut faciliter la construction de mosquées en France

238a6f8a026f0dfcdd51a1ce29d3b117.jpg“Je n’oublie pas que pour tous les musulmans l’Arabie Saoudite c’est une terre sacrée où le Prophète a recueilli la parole de Dieu pour l’enseigner aux hommes. Tous les musulmans à travers le monde pensent cela de l’Arabie Saoudite. D’ici partit il y a 14 siècles le grand élan de piété, de ferveur, de foi qui allait tout emporter sur son passage, qui allait convertir tant de peuples et faire naître l’une des plus grandes, des plus belles civilisations que le monde ait connu”

“Une politique de civilisation, c’est une politique de la diversité. Mes chers amis saoudiens, la diversité ce n’est pas seulement une valeur occidentale. C’est une valeur qui doit être commune à toutes les civilisations (…) C’est une valeur que j’ai voulu faire respecter en France en créant le Conseil du Culte Musulman. C’est la valeur qui m’inspire quand je veux faciliter la construction de mosquées en France.”

Nicolas Sarkozy
Riyad – lundi 14 janvier 2008

04.01.2008

Elections municipales et devoir de catholique

7160d1e481024c9f24488ac36c7332e7.jpgChers fidèles,

Combien de fois avons-nous écouté le magnifique sermon que Monseigneur Lefebvre prononça lors de son jubilé sacerdotal? Qui d’entre nous n’a pas été frappé par cette vibrante apologie de l’efficacité de la messe dont Monseigneur nous raconte comment il l’a vue, en Afrique, opérant des merveilles dans les cœurs et dans les sociétés? Ce sermon s’achève par un appel solennel à la croisade pour que le Christ-Roi, à nouveau, règne sur nos pays. 

C’est à cette occasion que Monseigneur s’est adressé aux chefs de famille en des termes justement demeurés célèbres :

« Vous avez une grave responsabilité dans votre pays. Vous n’avez pas le droit de laisser votre pays envahi par le socialisme et le communisme. Vous n’en avez pas le droit ou vous n’êtes plus catholiques. Vous devez militer au moment des élections pour avoir des maires catholiques. (…) Chefs de famille, c’est vous qui êtes responsables de cela, pour vos enfants, pour les générations qui viennent. Vous devriez vous organiser, vous réunir, vous entendre pour arriver à ce que la France redevienne chrétienne, redevienne catholique…  ».

Trente ans se sont écoulés depuis cette solennelle mise en demeure pontificale. Où en sommes-nous cependant de la réponse que nous lui avons donnée? Qu’avons-nous fait de ces paroles?

Certes, nous n’avons pas perdu notre temps ! Le combat de la messe, la construction et l’aménagement des chapelles, des prieurés et des écoles étaient de première nécessité et ont demandé d’immenses énergies. Il faut saluer la vigueur avec laquelle cette première lutte a été menée ainsi que les magnifiques résultats effectivement produits par la messe au milieu de ces ruines et de ces décombres.

Si notre but est bien de continuer à étendre ce maillage et d’enraciner toujours plus profondément notre œuvre d’Eglise en France, comment ne pas nous préoccuper aussi et ne pas nous inquiéter en même temps de constater que le nombre d’hommes vraiment catholiques, fermement décidés à agir comme tels, même dans les simples municipalités, ne cesse de diminuer ? Il faut bien admettre que la conservation ou la résurrection de notre petit tissu de chrétienté n’a pas été accompagnée par un effort nettement, résolument catholique, d’action politique.

Notre fondateur pouvait-il cependant être plus explicite pour exprimer sa ferme volonté qu’en parlant aussi2a223653eac20ba7b29d25dc576773fc.jpg sévèrement :

 «  Vous n’avez pas le droit de laisser votre pays envahi par le socialisme et le communisme. Vous n’en avez pas le droit ou vous n’êtes plus catholiques. Vous devez militer au moment des élections pour avoir des maires catholiques…» ?

Il ne faut pas se voiler la face : le constat est là, terrible. Lors des dernières élections présidentielles pas une seule fois le nom de Dieu n’a été prononcé; ne parlons même pas de celui de Notre-Seigneur : il est banni des discours des candidats à la présidence. Notre pays n’a rien à envier aux républiques communistes à l’athéisme militant.

Dans quelques mois auront lieu les élections municipales et sans doute verrons-nous les musulmans pénétrer en force dans les conseils municipaux. C’est le nom d’un autre « Dieu » qui commencera à être prononcé par de nouveaux élus moins timorés. Les catholiques se lamenteront devant une si triste situation..

Est-il donc impossible que certains de nos meilleurs fidèles essaient de se lancer dans le combat politique local ? Ou pensons-nous que l’avertissement de Monseigneur Lefebvre est irréalisable et que ce vœu pieux, après avoir été religieusement écouté, est destiné à demeurer indéfiniment lettre morte ? Ou cette action est-elle dédaignée parce qu’elle nous paraît trop modeste? En ce dernier cas, il serait alors plus honnête de cesser de faire passer l’enregistrement de ce sermon…

S’investir dans l’administration des communes, dont la grande majorité est de petite taille, est une action politique vraiment réalisable, utile et formatrice pour apprendre le métier politique. Il existe encore un certain nombre d’élus municipaux catholiques qui se trouvent en place. Leur nombre ne cesse cependant de diminuer de telle manière que l’on peut réellement craindre, sans notre soutien et nos encouragements, que l’on finisse par voir disparaître les derniers.

Il faut que nous inspirions aux catholiques la volonté de ne plus rien lâcher du terrain et des positions qu’il leur reste et, avec la grâce de Dieu, qu’ils aient la volonté d’en conquérir ou d’en reconquérir de nouvelles, aussi modestes qu’elles soient. Ne croyons pas que cet investissement soit de peu d’utilité. Nous en connaissons encore, certains de ces élus municipaux catholiques, qui font un bien véritable dans leur commune : leur seule présence au conseil municipal suffit déjà pour qu’on ne parle plus de la religion avec le mépris qu’il est de bon ton d’adopter aujourd’hui ; l’affichage sauvage de publicités immorales est évité et, si le prieuré ou une chapelle se trouvent sur le terrain de cette municipalité, les relations avec la commune s’en trouvent souvent bien facilitées.

On dira peut-être que ce n’est pas grand-chose : c’est pourtant déjà un premier effet, même s’il demeure encore  faible, de l’action de Notre-Seigneur dans la cité. Si d’autres catholiques y sont élus, pourquoi cette influence n’augmenterait-t-elle pas davantage ? Et si l’un de ces élus devient maire ?

Faut-il compter pour rien que certains maires soient allés jusqu’à consacrer leurs villages au Sacré-Cœur ? Nul besoin de devoir rentrer dans un parti politique pour accomplir cette besogne dans sa commune. Et, s’il finissait par y avoir une centaine de maires en France, catholiques convaincus, adeptes réguliers des Exercices, reconnus de la population locale pour leurs qualités, cela n’aurait-il aucun poids pour l’avenir ?

Nous pensons que, dans de nombreuses municipalités, quelques catholiques, convaincus, généreux, ne comptant ni leur peine ni leur temps, peuvent véritablement coopérer au règne du Christ Roi, petitement et imparfaitement sans doute, mais d’une manière réelle et efficace.

Bien sûr, l’action politique locale que nous préconisons ne transformera pas d’un seul coup notre société laïque en société chrétienne. Mais tout est possible à Dieu. Cette action sera longue, très longue avant de porter des fruits et d'aboutir à une influence réelle sur les destinées du pays. Elle donnera l’habitude de la chose politique, des rouages de l’administration, des pièges à éviter et des difficultés à surmonter. Elle préparera les meilleurs à des fonctions plus hautes si telle est la volonté de Dieu. Petit à petit, d'un simple mandat local, certains pourront être appelés à des responsabilités plus importantes avec une influence qui pourra être réelle dans la mesure elle est le fruit d’un enracinement sur le terrain.

0e75e0ccf0360ac9a26b2efe42092874.jpgNe rien faire, « se retirer sous sa tente », attendre un hypothétique grand monarque et chercher à ne protéger que sa famille et sa chapelle sont des comportements qui annoncent la mort. Nos ennemis cherchent à effacer jusqu’au souvenir de la Fille aînée de l’Eglise, et, s’ils ne peuvent encore y arriver entièrement aujourd’hui, demain, si les catholiques finissent d’abandonner ce terrain, ce seront nos écoles, nos prieurés, nos familles qui seront menacés de disparition. Devons-nous nous laisser éliminer sans combattre ? Ce serait oublier la belle histoire des Maccabées.

Aussi j'encourage les hommes pieux, instruits, courageux et habiles à mener ce combat des élections municipales prochaines. Apprenez aussi à connaître les élus catholiques qui, dans votre région, mènent ce combat afin de les soutenir.

Nous cherchons, quant à nous, à vous apporter le soutien spirituel pour que vous teniez bon dans ce combat et nous voulons vous apporter l’éclairage que procure la formation à la doctrine de l’Église qui est la seule charte de combat d’un catholique dans la cité.

Nous ne nous reconnaissons dans aucun parti et nous ne sommes d’aucun parti sinon du parti de Notre-Seigneur. Nous sommes persuadés que «  le suffrage universel est le mensonge universel » et que la reconquête de notre pays à Notre-Seigneur ne viendra pas de l’addition des bulletins dans les urnes.

Voilà pourquoi, nous affirmons nos préférences pour le combat politique local où les méfaits du suffrage universel sont atténués par la plus grande connaissance que l’on a des hommes, des nécessités et des intérêts locaux.

Je vous souhaite, dans cette perspective, une bonne et sainte année 2008 dans le Coeur Douloureux et Immaculé de Marie.

Abbé Régis de Cacqueray-Valménier, Supérieur du District de France

03.01.2008

Sois des nôtres ce 11 janvier !

25dc8a1a885588c19174278fb41e753b.jpeg- vendredi 11 janvier à 19h30 - conférence à Paris par Alain Escada - organisation : France Jeunesse Civitas
thème de la soirée-débat :
Le besoin d'une doctrine politique et sociale - La loi naturelle, l'ordre naturel et son fondement spirituel
Lieu : téléphoner à notre secrétariat (01.46.07.26.85)
 
 
"Il est indispensable qu'un homme soit suffisamment instruit sur ce qui touche la vie politique et sociale, les grands faits de l'histoire qui lui donneront des références de jugement, sur la doctrine et par suite sur les erreurs actuelles, afin de protéger et de défendre les siens contre toute agression de l'erreur."
Abbé Alain Delagneau
(in L'éducation chrétienne)
 
France Jeunesse Civitas est un mouvement de jeunesse catholique, héritier de la contre-révolution, soucieux de continuer à promouvoir l'ordre social chrétien et à lutter contre toutes les formes de la subversion anti-chrétienne et anti-française.

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