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06 juillet 2017

Profanations antichrétiennes en Savoie : Civitas réagit !

Statues de la Sainte Vierge vandalisées en Savoie : Civitas réagit !
 
Communiqué de presse du mercredi 5 juillet 2017
 
Des statues de la Vierge Marie et du mobilier religieux ont été saccagés ces dernières semaines dans six communes de l’avant-pays savoyard ; les statues ont pour la plupart été brisées en morceaux, sinon décapitées. Deux Vierges ont notamment été détruites à Jongieux, village ou l’on trouve la plus ancienne inscription chrétienne en Savoie, datée de l’an 504.
 
 
Ayant eu connaissance de ces profanations, la section Savoie de Civitas a immédiatement réagi en organisant un acte de réparation publique le dimanche 2 juillet dans la commune de Jongieux. Plusieurs dizaines de personnes répondirent présentes à cet appel, parmi lesquelles des habitants des communes concernées, ainsi que des fidèles des chapelles catholiques traditionnelles de Savoie. Un prêtre avait fait le déplacement afin de diriger le chapelet et les prières du groupe.
 
Les familles et les habitants profitèrent du beau temps pour pique-niquer sur place et échanger autour de ces tristes événements. A cette occasion, nos militants ont appris que le journaliste du Dauphiné Libéré ayant « couvert » les faits avait purement et simplement menti : en effet, il a écrit que les auteurs des dégradations avaient été interpellés, et qu’ils s’agissaient de l’acte d’une nuit de deux ouvriers éméchés. Or, d’après les témoignages des habitants, les dégradations ont été commises sur une période de trois semaines, et par des hommes cagoulés. Un des habitants devrait publier sous peu un droit de réponse suite à cet énième mensonge médiatique, sur lequel nous reviendrons bien évidemment.
 
Le diocèse de Chambéry a honteusement gardé le silence sur ces profanations. La paroisse a quant à elle promptement réagi… en condamnant et en se désolidarisant de l’action de Civitas !
 
Malgré la désertion des autorités civiles et ecclésiastiques, les militants de Civitas Pays de Savoie seront toujours présents sur le terrain pour défendre la foi et le patrimoine catholique légué par nos ancêtres.
 
Civitas fera bientôt un appel aux dons afin de remettre la Vierge Marie à sa juste place dans les six communes concernées.

28 juin 2017

Rendez-vous à Jongieux le 2 juillet à 14h pour la Sainte Vierge Marie

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22 mars 2017

Blasphèmes et pornographie : Alain Escada et André Bonnet défendent la censure sur le plateau de France 2

Mardi soir, vers 23h, France 2 diffusait un documentaire consacré à la censure. Surprise ! Dès les premières minutes, la parole est donnée à Alain Escada, président de Civitas. Retour sur l'exposition sacrilège Piss Christ et sur les spectacles blasphématoires Sur le concept du visage du Fils de Dieu et Golgota Picnic. Alain Escada explique que lorsque "l'art" est mis au service du mal, il faut le censurer. Il rappelle que, contrairement aux idées reçues en France, le blasphème est puni par le code pénal dans plusieurs pays d'Europe. Et le président de Civitas en profite pour rappeler son opposition à la république laïque.

Une vingtaine de minutes plus tard, c'est au tour de Maître André Bonnet, président de l'association Promouvoir, d'intervenir. Maître Bonnet s'est rendu célèbre pour avoir obtenu d'interdire plusieurs films au moins de dix-huit ans. Il souligne que les scènes de violence extrême et de pornographie (avec des relations sexuelles non simulées) sont de plus en plus fréquentes au cinéma et que si rien n'est fait pour empêcher ce phénomène, il ne faudra pas quinze ans pour que des scènes de zoophilie soient diffusées sur grand écran.

Bernard Stirn intervient également. Ce juge des référés du Conseil d'Etat qui défend la liberté d'expression pour les blasphémateurs est également celui qui, sur requête en extrême urgence de Manuel Valls, a interdit un spectacle de l'humoriste Dieudonné. Cherchez l'erreur !

Malgré son parti pris, l'émission est intéressante pour qui sait faire preuve de discernement. Elle nous montre les incohérences de cette société. On y voit des CRS casqués aligner leurs boucliers pour protéger les spectacles blasphématoires et anti-catholiques. Trente minutes plus tard, le même documentaire nous montre d'autre CRS toujours casqués et boucliers en avant chasser le public de Dieudonné privé de spectacle au motif qu'il contiendrait des scènes déplaisantes pour la communauté juive...

(source : Medias Presse Info)

01 février 2017

Le scatophile Romeo Castellucci insulte Sainte Jeanne d'Arc

(Source : Medias Presse Info)

De très nombreux lecteurs nous ont écrit au sujet du nouveau spectacle de Romeo Castellucci joué en ce moment à l'Opéra national de Lyon. Nous avons demandé à Alain Escada, président de Civitas, qui avait organisé en 2011 les protestations contre les spectacles blasphématoires Sur le concept du visage du Fils de Dieu et Golgota Picnic de réagir.

Voici la tribune qu'il nous confie.

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Est-il besoin de rappeler que Romeo Castellucci est ce blasphémateur scatophile qui avait mis en scène le "spectacle" intitulé Sur le concept du visage du fils de Dieu au cours duquel un acteur incarnant un vieillard incontinent recouvrait un portrait du Christ d'un liquide symbolisant les excréments.

Les excréments semblent d'ailleurs obséder Romeo Castellucci dans la plupart de ses spectacles plus sordides et écœurants les uns que les autres.

Or, ce Castellucci est revenu en France avec un nouveau spectacle qui prend heureusement fin le 3 février. Cette fois, sur les planches de l'Opéra national de Lyon, c'est à sainte Jeanne d'Arc que s'en prend Romeo Castellucci.

Il revisite à sa façon perverse le Jeanne au bûcher de Claudel et Honneger.

Castellucci ne cache pas son intention : “s’insurger contre les symboles, contre l’hagiographie, contre la commémoration nostalgique de l’histoire et contre la célébration de l’héroïne céleste” et “Oublier tout ce que l’on connaît à propos de Jeanne”.

Romeo Castellucci se vautre une fois de plus dans une provocation ignoble.

Afin de ne pas être accusé d'interpréter erronément ce spectacle, je vous laisse lire ce que le journal Le Monde, peu suspect d'appartenir à la réacosphère catholique, écrivait le 26 janvier 2017 à propos du “choc émotionnel” causé par la comédienne incarnant Jeanne d'Arc : “Quelle actrice peut à ce point se vêtir de sa nudité ? Fille maudite et sorcière caracolant un balai entre les jambes, frêle jeune fille portant l’immense épée plus brûlante que la croix, cavalière enfin, couchée sur le côté, la jambe mimant sur le cadavre d’un cheval blanc le galop éperdu d’une course convulsive.”

Mais l'imagination perverse de Castellucci ne s'arrête pas là. Dans ce spectacle, la comédienne qui incarne une Jeanne d'Arc dénudée le plus clair de son temps est initialement... un homme qui va “changer de sexe”. “Il s’agit de faire table rase de toutes les données de l’Histoire pour retrouver enfin le corps d’une jeune femme. Et pour moi, il fallait passer à travers le corps d’un homme.”, raconte Castellucci.

Précisons à toutes fins utiles que l’Opéra national de Lyon qui accueille cet étron artistique est conventionné par le ministère de la Culture, le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, la Ville et la Métropole de Lyon. 

A ce stade, je ne pense pas qu'une pétition vienne apporter une quelconque utilité. Ce spectacle misérable et infâme se termine le 3 février. La seule réponse appropriée eut été que quelques centaines de catholiques et patriotes lyonnais s'invitent spontanément à l'Opéra de Lyon pour faire entendre leur indignation.

Pour le reste, il faut d'une part faire preuve de vigilance de façon à anticiper toute éventuelle autre représentation de cette abomination dans une autre ville de France et, dans ce cas, se mobiliser sur place avec force et détermination.

D'autre part, il convient de dégager dans les prochains mois cette clique qui occupe le Ministère de la Culture, devenu repère d'amateurs d'art dégénéré, d'invertis et de promoteurs de l'anti-France.

Alain Escada, président de Civitas

 

12 janvier 2017

La religion républicaine contre la France catholique

08 novembre 2016

Alain Escada, président de Civitas, au micro de l'émission "L'heure la plus sombre"

12 août 2016

Tract "Prêtre égorgé, église expulsée, ça suffit !"

La nouvelle fédération Île de France de Civitas vient d'éditer le tract que voici :

 

Tract Ste Rita

03 août 2016

#SaintEtienneDuRouvray #SainteRita : Défends ta Foi !

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Violences anticatholiques à l'église Sainte Rita : l'œuvre de la police politique de la république maçonnique

Ce 3 août 2016 au matin, à Paris, la police politique de la république maçonnique a montré son visage le plus hideux en expulsant par la force clergé et fidèles en pleine célébration de la messe.

Que de telles violences anticatholiques se déroulent le lendemain même des funérailles du Père Hamel, prêtre mort égorgé lors de la célébration de la messe, voilà qui en dit long sur le climat qui règne en France en ce moment.

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La police politique d'une république maçonnique...

Tout ceci rappelle bien évidemment les années 1905-1906. La loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat avait été suivie des mêmes violences anticatholiques. Des communautés religieuses avaient été expulsées par l'armée. La gendarmerie avait enfoncé les portes de certaines églises. Elle avait même tiré sur des Français, catholiques opposés à l'inventaire des biens des églises.

La république maçonnique est toujours la même et son comportement toujours aussi ignoble. 

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12 février 2016

L'Etat maçonnique ne doit pas triompher !