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29 juin 2017

Aujourd’hui la PMA, demain la GPA, après-demain l’utérus artificiel et le transhumanisme

 

Aujourd’hui la PMA, demain la GPA, après-demain l’utérus artificiel et le transhumanisme
 
A peine le gouvernement du président Emmanuel Macron est-il installé que le lobby “lesbien, gay, bisexuel et transgenre” réimpose son agenda et ses revendications contre-nature.
"Notre objectif est bien de traduire d'un point de vue législatif l'avis" du Comité consultatif national d'éthique, qui "va dans le sens des positions d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle", a déclaré le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner, rappelant que le président-bankster des Rothschild s'était alors "prononcé en faveur de l'extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires".
 
Une fois de plus resurgit, au mépris du réel et de l’ordre naturel, ce caprice des milieux homosexuels et lesbiens de vouloir se procurer des enfants comme s’il s’agissait d’une simple marchandise ou d’un animal de compagnie.
Répétons-le : le “droit à l’enfant” n’existe pas !
 
Vers un nouvel ordre sexuel mondial
 
Le parallèle est frappant. A peine François Hollande était-il élu président de la république qu’il chargeait Christiane Taubira de dénaturer le mariage pour autoriser l’union en mairie de deux personnes de même sexe, permettant dans la foulée à des duos homosexuels d’adopter des enfants. Et à peine Emmanuel Macron est-il élu président de la république qu’il charge son gouvernement de permettre aux lesbiennes de recourir à la procréation médicalement assistée. Or, on sait que chacune de ces étapes en entraîne une autre, dans le cadre du processus démoniaque qui nous conduit vers un nouvel ordre sexuel mondial totalitaire et entièrement contraire à l’ordre naturel. Après la PMA viendra évidemment le temps de la GPA puis, comble de la folie humaine, celui de l’utérus artificiel imaginé par les adeptes du transhumanisme. Car ces fous “se prennent pour des Dieux”.
 
Tirer les leçons des précédentes compromissions
 
La bataille qui s’annonce impose de tirer les leçons de l’échec de la Manif pour Tous à empêcher le vote de la loi Taubira. Malgré des mobilisations de foules importantes, le ton festif et équivoque de ces manifestations n’avait nullement impressionner le gouvernement de l’époque et les copinages avec l’UMP n’avaient servi à rien.
Cette fois, les Français qui veulent réellement s’opposer à ce plan démoniaque devront choisir en connaissance de cause. Soit une stratégie bisounours qui donne bonne conscience aux bien-pensants mais est inexorablement vouée à l’échec. Soit une stratégie de rupture avec le système, acceptant de marteler les vérités et principes de la loi naturelle et des commandements de Dieu. Car ce combat est éminemment eschatologique et nos adversaires en sont, eux, pleinement conscients.
 
Dès à présent, toutes les bonnes volontés peuvent nous contacter. Cette fois, que tous les catholiques agissent en catholiques !
 
Alain Escada,
président de Civitas

20 janvier 2017

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20 novembre 2016

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Invité par la section d'Egalité & Réconciliation à Nantes, Alain Escada, président de Civitas, livre quelques pistes pour résister au Nouvel Ordre Mondial.

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12 février 2016

L'Etat maçonnique ne doit pas triompher !

27 décembre 2013

CIVITAS rejoindra Jour de Colère le 26 janvier et rassemblera les "Catholiques en Colère"

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Entretien exclusif accordé à Médias-Presse.Info

MPI – Que pensez-vous de cette initiative connue sous l’intitulé Jour de Colère ?

Alain Escada – Le manifeste de Jour de Colère annonce vouloir permettre « l’expression d’une prise de conscience de la société civile face à une action gouvernementale délétère qui nous mène droit vers l’abîme » et évoque un Dies Irae contemporain en énumérant une série de motifs de mécontentement. En tant que président de CIVITAS, j’ai lu attentivement chaque ligne, chaque mot de ce manifeste, et je me suis réjoui d’une telle initiative, tant sur le fond que sur la forme.

 

MPI – Vous êtes connu pour être intransigeant sur les principes. En émettant un avis favorable à propos de ce Jour de Colère et de son manifeste, cela signifie que vous les percevez fort différemment d’autres manifestations que vous trouviez inappropriées ?

A.E. – Sur la forme, j’ai souvent dit et répété que c’est une ineptie d’organiser des manifestations festives lorsqu’on vient exprimer un mécontentement. Veut-on obtenir des résultats, faire reculer un adversaire, mettre fin à un projet inique ? Dans ce cas, il faut démontrer force et détermination. Cela ne se fait pas en dansant sur une musique de boîte de nuit. La fête, il sera toujours temps de l’organiser lorsque nous aurons obtenu une victoire méritant d’être célébrée. Tant que ce n’est pas le cas, l’heure et le ton sont à la bataille, pas à autre chose. L’expression « Jour de Colère » traduit bien cet esprit. J’apprécie aussi que les organisateurs de Jour de Colère permettent à tous les mouvements qui se reconnaissent dans cet objectif commun d’y participer sous leurs propres couleurs et avec leurs propres slogans. Nous avons trop souvent vu par le passé des manifestations dites pour tous chercher à imposer leurs niaiseries en même temps que chasser la moindre trace de christianisme. Ceux qui se plaignaient que leur sweet soit interdit par les autorités étaient les mêmes qui interdisaient tout drapeau à sacré-cœur dans leurs manifestations.

Sur le fond, CIVITAS a toujours exprimé sa détestation des compromissions. Si le nombre doit s’obtenir au prix des reniements, c’est d’office stérile et sans aucun intérêt. Dans le cas du manifeste de Jour de Colère, il n’y a pas d’intention de céder au politiquement correct ou de sombrer dans le consensus mou. La défense de la Famille et de la Patrie y sont explicites. Des thèmes essentiels sont également abordés comme la sécurité, l’immigration, le système scolaire, la fiscalité,… Le choix des mots sonne juste, comme lorsque Jour de Colère prend la défense des paysans. Ce mot paysan si déconsidéré aujourd’hui, alors qu’il illustre l’un des métiers les plus indispensables et les plus respectables. Tout cela sent bon le pays réel et voilà pourquoi je soutiens, au nom de CIVITAS, cette initiative.

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MPI – Cela signifie donc que CIVITAS participera bien au Jour de Colère le 26 janvier à Paris ?

A. E.  – Oui, je vous confirme que CIVITAS y participera. Nous fixerons prochainement un lieu de rendez-vous pour nous regrouper et nous rejoindrons dès 14h ce rassemblement. CIVITAS y viendra avec ses bannières ainsi qu’une grande banderole « Catholiques en colère ». Nous souscrivons à tous les motifs de mécontentement signalés par Jour de Colère. Nous y ajoutons simplement un motif supplémentaire de mécontentement : les nombreuses provocations antichrétiennes tolérées voire organisées par le système qui nous gouverne. Nous avons souvent rappelé que la haine de la famille a pour corollaire la haine du christianisme. Nous pourrions ajouter que la haine de l’identité française a également pour corollaire cette haine du christianisme.

 

MPI – Quels moyens mettrez-vous en œuvre pour soutenir ce Jour de Colère ?

A. E. – CIVITAS profitera des quatre prochaines semaines pour mobiliser tous ses réseaux de sympathisants dans tous les départements. C’est un rendez-vous important pour démarrer 2014 avec de bonnes résolutions. Il faut que ce Jour de Colère soit un succès. Nous tenterons d’y contribuer.

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30 novembre 2013

Les pro-avortement violemment anticatholiques en Argentine

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Argentine – L’incroyable violence anticatholique des militants pro-avortement

Medias-Presse-Info vous informe régulièrement de l’antichristianisme qui se répand en Argentine à travers une recrudescence inquiétante de profanations. Mais cet antichristianisme peut aussi revêtir la forme de la violence physique à l’encontre des catholiques. Cela a notamment été le cas dimanche dernier face à la cathédrale San Juan de Cuyo. Des jeunes catholiques organisaient ce jour-là un rassemblement pacifique contre […]

Pour lire la suite de l'article, c'est ICI.

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20 novembre 2013

Va-t-on laisser euthanasier les enfants ?

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 Communiqué d'Alain Escada, président de CIVITAS :

En Belgique comme en France, les parlementaires préparent de nouveaux textes de loi à propos de l’euthanasie. Comparer la situation de ces deux pays n’est pas sans intérêt car la Belgique a le triste privilège d’avoir toujours sur la France une « longueur d’avance » en matière d’effondrement moral et éthique.

La Belgique a déjà légalisé l’euthanasie des adultes. Elle envisage maintenant d’autoriser l’euthanasie des mineurs. Il est probable qu’un vote en commission du Sénat se déroule la semaine prochaine, validant ainsi la présentation d’un texte de loi aux deux assemblées parlementaires belges.

Depuis quelques mois, les principaux médias ont participé au conditionnement des esprits. Télévisions, radios et presse écrite ont abondamment diffusé les témoignages de quelques mamans, toujours les mêmes, affirmant que le regard de leur enfant gravement malade traduisait leur souhait d’en finir avec la vie. Il n’est bien sûr pas question de stigmatiser le désarroi de mamans devant la souffrance prolongée de leur enfant. Mais entendre une maman prétendre qu’un enfant de cinq ans a la maturité suffisante pour comprendre ce que signifie l’euthanasie et décider seul de son sort laisse pantois. Il n’est pas besoin d’être un grand spécialiste de l’enfance pour savoir qu’un enfant de cet âge n’a pas conscience des conséquences de la plupart de ses actes, notamment en ce qui concerne le danger. Mettre en garde un enfant en lui disant « Attention, c’est chaud, ça brûle ! » ne sera souvent suivi d’effet qu’après que l’enfant ce sera confronté à cette source de chaleur dont il ne comprend pas encore la conséquence douloureuse. Autant dire que la mort est pour l’enfant une notion encore bien plus mystérieuse. Et ce d’autant plus que l’enfant est de plus en plus confronté à des jeux où la mort d’un personnage signifie simplement la fin de la partie et le fait de pouvoir en recommencer aussitôt une autre.

Le débat qui agite les parlementaires belges ne se situe déjà plus, sauf très rare exception, entre partisans et opposants de l’euthanasie des mineurs. Les différends essentiels parmi les députés et sénateurs se limitent à deux. Le premier porte sur le fait que le texte de loi ne prendrait en compte que la souffrance physique pour permettre l’euthanasie des mineurs alors que certains voudraient étendre les motifs à la souffrance psychologique. Le second concerne l’accord ou non des parents alors que le projet initial prévoit l’accord nécessaire des parents pour euthanasier les enfants et non pour les adolescents sans que la limite entre l’enfance et l’adolescence ne soit clairement établie.

L’euthanasie des mineurs est hélas quasiment déjà acquise en Belgique avec le soutien probable de la grande majorité des parlementaires et sans véritable opposition perceptible ni du monde politique ni de l’Eglise, hormis quelques déclarations de principe, d’ailleurs signées en commun avec les représentants des autres cultes, restées relativement confidentielles.

Pas une association, pas un collectif, n’a disposé jusqu’à présent de quelques moyens ni soutiens de l’Eglise catholique de Belgique pour mobiliser et batailler contre ce projet infâme. Sauf heureuse surprise, il n’y aura pas de défaite des catholiques belges car ils n’auront tout simplement pas livré bataille, offrant d’emblée à l’adversaire la victoire par forfait.

Comment la Belgique a-t-elle pu en arriver là ? Sans doute parce que ce pays est rongé par le matérialisme et le relativisme. La responsabilité incombe également à cette hiérarchie de l’Eglise catholique de Belgique qui fuit le combat et cherche la paix dans la compromission et le reniement.

Venons-en maintenant à la France et voyons que les causes du déclin accéléré de la Belgique en matière morale et éthique affectent également la société française. Dès lors, ce n’est plus qu’une question de temps avant de connaître la succession des mêmes fléaux et le phénomène se constate déjà. A moins de prendre conscience des dangers et d’opérer un sursaut inattendu, ce qui demande à un grand nombre d’entre-nous d’assumer un engagement sans concession.

Nul ne peut plus ignorer l’engrenage infernal auquel conduirait le vote en France d’une loi autorisant l’euthanasie. Nul ne peut non plus ignorer la rafale d’initiatives iniques visant à détruire la Famille et la Chrétienté, dont cette théorie du genre, idéologie abjecte et démoniaque. Une seule question se pose : allez-vous laisser faire ? Si votre réponse est non, il faut en accepter le prix car on ne s’oppose pas à de tels fléaux en faisant dans la demi-mesure. Le temps est venu de faire des choix ! De ces choix dépendent l’avenir de l’humanité et de la civilisation, rien moins…

17 novembre 2013

Vidéo: Rafle de SOS Tout-petits hier à Paris

Hier à Paris, les pacifiques manifestants pour la Vie de SOS-Tout petits qui s'étaient réunis autour du Docteur Dor pour la récitation d'un Rosaire, ont été embarqués, sans autre forme de procès, par la police politique du gouvernement socialiste qui supporte de moins en moins la dénonciation de ce génocide qu'est l'avortement.

par Actu-clip

Par ailleurs, la consultation de témoignages recueillis sur place s'avère intéressante sur le déroulement de ces événements regrettables qui contribuent (s'il le fallait encore) à prouver que nous ne sommes plus dans un Etat de droit.

Ailleurs en province ce sont les nervis d'extrême gauche et autres "antifas" qui ont sévi impunément avec toute la violence qui les caractérise.

Fait gravissime mais qui n'a pour l'instant entraîné aucune condamnation officielle de notre classe politique ou de nos gouvernants pourtant si "sensibles" sur d'autres sujets... :

A Nancy des gauchistes ont blessés à coups de pierre une petite fille qui participait paisiblement au rosaire de SOS Tout-Petit. Photo ici.

Une dissolution des mouvements "antifas" sera-t-elle seulement envisagée pour des faits aussi graves...?


Pour conclure, une réaction de bon sens sélectionnée sur la toile: