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06 mars 2017

Johan Livernette et Laurent Glauzy vous attendent à la Fête du Pays Réel le 11 mars 2017 à Rungis

fête du pays réel, Civitas, Laurent Glauzy

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

03 mars 2017

Marion Sigaut vous attend à la Fête du Pays Réel le 11 mars 2017 à Rungis

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

02 mars 2017

Jean-Marie Le Pen vous attend à la Fête du Pays Réel le 11 mars 2017 à Rungis

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

Carl Lang vous attend à la Fête du Pays Réel le 11 mars 2017 à Rungis

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

Alain Escada vous attend à la Fête du Pays Réel le 11 mars 2017 à Rungis

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

01 mars 2017

Les Capucins de Morgon vous attendent à la Fête du Pays Réel le 11 mars à Rungis

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

Mes réflexions sur le ré-enracinement

 

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Heureuse d’avoir l’opportunité, grâce à Civitas, de publier mes réflexions sur le pays réel développé par M. Alain Escada, je voudrais tout d’abord différencier deux aspects, le repeuplement des campagnes et le ré-enracinement dans les campagnes. Le premier consiste à faire revenir les personnes de la ville à la campagne après une activité professionnelle ou des études. C’est pour ainsi dire la première démarche. Le second aspect cependant vise à enraciner profondément ceux qui ont déjà fuit la ville, ceux qui ont l’intention de la quitter et surtout nos enfants.

Or pour ce faire nous ne sommes pas aidés. On les incite à faire des études universitaires, à quitter le foyer familial, on nous encourage à les envoyer à Paris car c’est là où on trouverait des établissements favorables à tel ou tel type d’études. Il faut un métier qui procure un certain confort financier ou un certain prestige. Soit, il faut de tout pour créer un monde. Un paysan autrichien, Sepp Holzer, connu sous le nom « Agrarrebell », « rebelle du monde agricole » déplore qu’à notre époque le plus faible des enfants hérite de la ferme car les soit disant intelligents quittent la ferme familiale pour un métier plus rémunérateur, plus valorisant aux yeux de beaucoup de personnes. Il ajoute que c’est un drame pour le monde rural car pour conduire une ferme (j’évite le terme « exploitation agricole ») on doit être fort et avoir une tête. Ne serait-ce pas plus juste que le plus fort s’occupe des plus faibles en famille ?

Et quel monde nous attendra demain ? M. Escada est mieux placé que moi pour vous en parler. Quelle vie voulons-nous pour nos enfants ? La vie empreinte de simplicité telle que l’on peut la connaître à la campagne nous appelle. Ne sera-t-elle pas plus enviable ? Ne nous apportera-t-elle pas les vraies joies ? Vivre du vrai fruit de son travail au quotidien, cela vaudra tout l’or du monde.

Il existe une vision de cette vie à la campagne dont nous parle M. San Giorgio, celle d’un semi-nomadisme qu’il est possible d’entretenir avec les moyens de communication actuels. Le père de famille travaille en ville ou depuis sa maison sur ordinateur tout en habitant à la campagne. Pour ce qui est du ré-enracinement tel que je le comprends, cette solution ne devrait être que transitoire. Je suis consciente que beaucoup de familles devront compter au départ sur un salaire sûr. Il y a pour beaucoup d’entre elles les frais de scolarité à payer. Je suis convaincue que nous pourrons trouver des solutions à ce niveau. Car il ne suffira pas de s’installer à la campagne pour permettre à nos enfants d’être à l’abri des horreurs de la ville, bruits, affiches etc. Pardonnez-moi cette franchise. Prendre racine c’est avoir les pieds sur la terre et la tête au ciel (dimension verticale) Avoir un pied dans l’un et un pied dans l’autre monde (dimension horizontale) va désorienter nos enfants. Car, qu’on le veuille ou non, ils sont très attirés par la vie moderne, pas forcément par la grande ville. Il y a les moyens de communications attirants, la technologie impressionnante, fascinant beaucoup les garçons, les endroits chics, la mode, les sorties, les déplacements nombreux pour aller à telle ou telle rencontre, toujours en déplacement. Je ne veux pas dire que ce soit souvent de mauvaises fréquentations mais on cherche à fuir, à se changer les idées comme on dit. Finalement on s’éloigne du Bon Dieu, nous et nos enfants tomberons dans le piège tendu par la vie moderne et par ceux qui nous gouvernent. Ce piège s’appelle la dépendance, le laisser aller, le consentement silencieux à leur idéologie la plus abominable qui soit. A la campagne il faut savoir y rester pour l’aimer, pour l’apprécier. Déjà, il y a de l’occupation et c’est tellement plus sain et bénéfique pour le corps et l’esprit : on vit au rythme de la nature, les animaux nous montrent comment vivre dans le temps présent. Il y a la beauté du paysage, le calme. Il faut faire aimer profondément la vie à la campagne à nos enfants. Il faut les prendre par la main, les éveiller aux merveilles se présentant à leurs yeux et les former au travail bien fait. Je pars du principe que nous devrons être un exemple vivant. On voudrait demander conseil au paysan d’autrefois et se réapproprier sa fierté. L’homme, fier de ses enfants qui grandissent sainement, fier de ses terres bien entretenues, de son grenier et de sa cave remplis après une saison de labeur, fiers de ses animaux vigoureux à la robe et au poil luisants. Le vrai paysan façonne le paysage, enrichit la terre au lieu de l’appauvrir, produit tout ce qu’il faut pour vivre. Il faudra lustrer cette image ternie par une fausse compréhension de ce métier. Ce paysan est humble cependant parce qu’il sait combien il dépend de son Créateur. Il prie pour protéger ses enfants et ses biens. Nous devrons nous fortifier par ce travail pour devenir des vrais résistants, pour résister ensemble à la société de consommation. Ainsi nous créerons un rempart spirituel et matériel contre toutes sortes d’ennemis.

Cette vie à la campagne et le travail de la terre décrite comporte des concessions. Mais je pense qu’il faudra apprendre à se contenter de moins, de peu (voire la conférence de M. Escada sur le Portugal et le gouvernement du président Salazar). En revanche, avec de la volonté, de bonnes idées, beaucoup d’idéalisme et surtout la grâce de Dieu nous pourrons rendre la campagne belle et la vie y sera moins dure. Trop d’agricultures sont seuls dans leurs champs, avec des immenses tracteurs, causant érosion et appauvrissement du sol. C’est inacceptable. Il existe des alternatives. Il ne faudra pas laisser les familles seules lorsqu’il y a beaucoup de travail durant la belle saison. Voici quelques réflexions glanées ici et là pour y parvenir :

Pour base, on prend une grande ferme d’une centaine d’hectares par exemple. Nous la divisons en de plus petites unités de fermes (les micro-fermes) entrant en interaction permanentes et regroupant sur le même territoire plusieurs métiers agricoles et non agricoles avec leurs familles. Cette idée fut évoquée par la ferme du Bec Hellouin en Normandie qui d’ailleurs invite à réfléchir à des projets. Mécaniser le moins possible cet ensemble de ferme sera un objectif. On y imagine des fermes de maraichage biologique diversifié, une ferme d’élevage, une ferme équestre, un paysan meunier/boulanger produisant les céréales, une ferme pédagogique, une ferme auberge, une ferme pratiquant l’agro-foresterie, une autre la pisciculture, l’apiculture etc. Ces fermes seront conduites selon les principes de l’agriculture biologique diversifiée paysanne. Pensons également au bois de chauffage, au bois d’œuvre. Il pourra y avoir des ateliers pour la fabrication des outils. Il faudra des artisans pour bâtir, rénover, embellir. Un point de vente pour commercialiser les produits pourraient y voir le jour. On y imagine un atelier de couture. Bien entendu, l’entre-aide et le troc seront omniprésents. Une école et une chapelle complèteront parfaitement cet ensemble. Pour y vivre joyeux, des fêtes seront régulièrement organisées où les saints seront mises à l’honneur. Les occasions ne manqueront pas.

Un rêve, non. Réinvestissons alors la campagne. Il faudrait se la réapproprier.

Permettez-moi une petite réflexion à la fin pour ouvrir une page du livre sur la vie de Saint Martin de Jean-Louis Picoche. De retour dans sa ville natale, Martin est attaqué par un groupe de païens, rué de coups et laissé seul sur place, étourdi. Il se dit : « Je pourrais rester, mais les évêques m’ont toujours dit que c’était un grave péché d’orgueil que de rechercher le martyr. » Est-ce que cette pensée des débuts de la chrétienté serait de toute actualité ? La campagne ne serait-elle pas notre refuge ?

Sonja Noviant, mère de famille installée en polyculture-élevage

 

Roger Holeindre vous attend à la Fête du Pays Réel le 11 mars 2017 à Rungis

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

28 février 2017

L'abbé Xavier Beauvais vous attend à la Fête du Pays Réel le 11 mars 2017 à Rungis

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

22 février 2017

Législatives 2017 - Marie-Jeanne Vincent et Fabrice Gontier, candidats Civitas dans la 7ème circonscription du Pas-de-Calais

 

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7ème circonscription du Pas-de-Calais

Marie-Jeanne Vincent,

Professeur de Lettres et Théâtre. Mariée, 53 ans, mère de famille.

 

"J'ai choisi de m'engager aux côtes de Civitas dans la 7ème circonscription du Pas-de-Calais car je pense que notre territoire a besoin de femmes et d'hommes issus du Calaisis Réel. 

Le temps des dynasties politiques familiales, le temps du règne des potentats locaux est révolu. La population de notre territoire aspire à ce que que ses intérêts soient pris en compte, que les plus démunis soient enfin écoutés. 

Elle a besoin d'un engagement qui transcende les partis, d'un engagement sincère pour construire avec l'ensemble des acteurs du territoire, un avenir réel. Là est le sens du combat que je souhaite mener pour notre circonscription".

 

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Fabrice Gontier,

Attaché Territorial, Concepteur multimédia.

Marié, 48 ans, père de famille.

 

"J'ai décidé d'être le suppléant de mon épouse Marie-Jeanne Vincent car je pense que notre circonscription a besoin d'un engagement basé sur des vraies valeurs. Le territoire est las de voir se succéder des politiciens qui ne sont là que pour faire carrière sans guère se soucier de bâtir un avenir meilleur pour ceux qui les ont élus.

Civitas veut être proche de vous, être à l'écoute des villes et villages afin de faire des propositions de lois qui soient en phase avec les attentes des femmes et des hommes de ce territoire. Notre force est d'être issus du Calaisis Réel, d'une terre où l'on ne cède jamais."

 

Vous retrouverez prochainement notre programme sur www.lecalaisisreel.fr

 

21 février 2017

A bas les politiciens voleurs ! Balayons les pourris !

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A bas les politiciens voleurs ! Balayons les pourris !
 
Emplois fictifs, détournements de fonds, corruption en tous genres. Les exemples abondent. Gauche caviar et droite affairiste rivalisent d’imagination pour se servir dans les caisses de l’Etat. Et ces mêmes parasites ont le culot de demander aux Français de se serrer encore plus la ceinture.
 
D’Emmanuel Macron, le bankster des Rothschild, à François Fillon, la clique des politiciens englués dans les scandales est
bien décidée à continuer à se servir sans servir la France ni les Français.
 
Ces mêmes politiciens sont soumis à des sociétés secrètes (Franc-Maçonnerie, Bilderberg, Club Le Siècle,...), des lobbies (CRIF, LICRA, LGBT,...) et des puissances étrangères (Israël, Arabie Saoudite, Qatar, Koweït, Emirats Arabes Unis,...) dont les intérêts n’ont rien de commun avec ceux de la France.
 
Profitons de ces élections législatives de juin 2017 pour donner un grand coup de balai.
 
Nous ne sommes conservateurs ni d’institutions périmées, ni de bénéfices non justifiés par un travail effectif, ni des subventions accordées aux partis, à la presse et aux associations. Nous n’entendons conserver ni l’immigration, ni la corruption, ni le clientélisme, ni l’usure, ni le vice, ni les taudis, ni les spéculateurs, ni la rage taxatoire.
 
Nous voulons restaurer une France catholique dirigée par des personnes honnêtes, loyales, sincères et dévouées.
 
Nous avons besoin de votre aide pour faire entendre cette voix catholique et patriote durant cette campagne électorale.
 
Alain Escada,
président de Civitas
 
Nos premiers candidats annoncés
. Marie d’Herbais, candidate Civitas dans la 2e circonscription de la Sarthe
. Alexandre Gabriac, candidat Civitas dans la 2e circonscription de l’Isère
. Richard Jacob, candidat Civitas dans la 8e circonscription des Alpes Maritimes
. Jacqueline Berger, candidate Civitas dans la 5e circonscription de la Moselle
. François Marie Gauche, candidat Civitas dans la 9e circonscription de la Moselle
 
Voulez-vous aider ces candidats en apportant une aide militante à leur campagne électorale ?
 
Voulez-vous vous-même être candidat(e) ?
 
Voulez-vous aider financièrement cette campagne électorale ?
 
Voilà autant de moyens de participer à ce combat.

 

Dans l'Aude, Civitas interpelle les élus locaux au sujet de l'immigration de grand remplacement

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Civitas 11 a mené le 19 février 2017 au soir une campagne de réponses aux élus audois complices du grand remplacement.

Un tractage a été effectué sur la commune de Montréal de l’Aude et un collage dénonçant les dérives des communes d’Alzonne et Bram. D’autres communes limitrophes ont vu leurs panneaux d’affichage recouvert des affiches de Civitas pour alerter la population sur la volonté de notre gouvernement de ne pas s’arrêter là.

Le schéma directeur de la région Occitanie relatif à l’augmentation des places pour demandeurs d’asile est mis en place par ces élus qui n’ont que faire de l’hostilité de leurs électeurs.

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20 février 2017

François Marie GAUCHE, candidat Civitas, dans la 9e circonscription de la Moselle

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François Marie GAUCHE, candidat Civitas

dans la 9° circonscription de la Moselle

(Thionville, Yutz, Cattenom, Metzervisse, Sierck ....) 

marié, 2 enfants majeurs,
catholique, retraité
Casier judiciaire vierge 
2° année de licence en droit. 
inspecteur chargé de missions au sein d'un Groupe d'assurances pendant dix ans,
gérant d'une société de commerce de bois au Luxembourg pendant 35 ans

 

16 février 2017

Législatives 2017 - Jacqueline Berger, candidate Civitas dans la 5e circonscription de la Moselle

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Jacqueline Berger, candidate Civitas

dans la 5e circonscription de la Moselle

 

Professeur de Lettres (français,latin,grec),

licenciée en philologie romane et agrégée de l'enseignement secondaire supérieur

 

 

Après un retour à la terre (agriculture, maraîchage, chèvres, abeilles, viticulture...), j'ai défendu l'agriculture biologique. J'ai été plusieurs fois candidate pour un parti national avant ses scissions internes et son changement idéologique. J'ai toujours vécu de mon mieux mon idéal spirituel.

Jacqueline Berger

 

 

 

15 février 2017

Législatives 2017 - Richard Jacob, candidat Civitas dans la 8e circonscription des Alpes-Maritimes

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Richard Jacob, candidat Civitas

8e circonscription des Alpes-Maritimes

 

Richard Jacob

54 ans, gérant de société

Marié, 2 enfants

Juriste / Ignacien

Ancien engagé parachutiste

Conseiller municipal FN de 2008 à 2014

 

14 février 2017

25 mars 2017 à Toulouse - Rencontre avec Civitas

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10 février 2017

25 mars 2017 à Amiens - Dîner patriotique avec Jean-Marie Le Pen, Alexandre Gabriac et Thomas Joly

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Le 25 mars, un dîner patriotique rassemblera les Comités Jeanne, le Parti de la France et Civitas. Jean-Marie Le Pen, Thomas Joly et Alexandre Gabriac y prendront la parole.

Tous les renseignements suivront.

07 février 2017

Tous à la 1ère Fête du Pays Réel le 11 mars 2017

 

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La 1ère Fête du Pays Réel se déroulera le 11 mars 2017 sur un vaste espace couvert à Rungis, en bordure de Paris (800 places gratuites de parking et nombreux transports en commun).

Une fête du Pays réel ? Qu’est-ce donc ? C’est la volonté, durant toute une journée, de mettre à l’honneur la France des terroirs et des clochers dans une ambiance unitaire, conviviale, joyeuse et familiale. 

D’une part, de nombreux stands illustreront l’histoire, la foi, les coutumes, le patrimoine, la culture, le savoir-faire, la gastronomie et le dynamisme de ce Pays réel : éditeurs, associations, congrégations, médias alternatifs, artisans, artistes, viticulteurs, brasseurs et petits producteurs rivaliseront de talents et de richesses à vous faire découvrir. Sans oublier, bien sûr, la longue liste d’auteurs pour petits et grands qui viendront dédicacer leurs livres ou bandes dessinées. 

D’autre part, tout au long de la journée, des intervenants de qualité se succèderont à la tribune dans une salle réservée à cet usage. 

Sont déjà inscrits : Association Catholique des Infirmières et Médecins, ADMP, Atelier des Mamans de l’Ecole N-D de l’Assomption, Brasserie du Rhin, Cadets de France, Capucins de Morgon, Cercle National des Combattants, Chœur Montjoie Saint Denis, Cours Maria Goretti, Dominicains d’Avrillé, Echoppe Formes et Ombres (objets médiévaux), échoppe Fron (porcelaine peinte, vins cuits et sucreries), éditions Charlemagne, éditions des Cimes, éditions La Plume du Temps, éditions Retour aux Sources, éditions Saint-Rémi, éditions Sel de la Terre, éditions Sigest, Fédération Haute Savoie de Civitas (avec produits locaux), Fédération Lorraine de Civitas (avec produits locaux), Foies Gras du Sud Ouest, Librairie Damase, Librairie Française, Nation, Parti de la France, Peintre Le Baube (tableaux), Pèlerinages de Tradition, le journal Présent, Renaissance Catholique, Renouveau Français, Rosa Mystica, SOS Mamans, SOS Tout Petits, Synthèse Nationale, UNEC, Vins Domaine de Champ Fleury - Pierre Coquard

Ont déjà annoncé venir dédicacer : Pierre-Jean Arduin, Jean-Noël Audibert, Francis Bergeron, Stéphanie Bignon, Yvan Blot, Thierry Bouzard, Anne Brassié, Jean-Pierre Dickès, Jean-Arnaud Dollié, Dr Xavier Dor, Jean-Jacques Doucet, Bernard Gantois, Laurent Glauzy, Youssef Hindi, Roger Holeindre, le dessinateur Ignace, Johan Livernette, Claude Meunier-Berthelot, le dessinateur Pinatel, Philippe Prévost, Leila Qadr, Marion Sigaut, Jean-Michel Vernochet, Damien Viguier

Thèmes des interventions déjà annoncées : Union de l’Eglise et de l’Etat : question d’un autre âge ? (abbé Xavier Beauvais) – Revaloriser la France rurale (Stéphanie Bignon) – La culture au service du Bien (Anne Brassié) – Réformer l’instruction (Claude Meunier-Berthelot) – Familles en danger (Marion Sigaut, Dr Jean-Pierre Dickès) – Immigration, submersion, destruction d’une civilisation (Carl Lang, Jean-Marie Le Pen) – Sauver le Pays Réel (Alain Escada)

Avec des discours de conclusion de Carl Lang, Jean-Marie Le Pen et Alain Escada

 

04 février 2017

Demandeurs d'asile à Bram : Civitas avait raison !

En novembre dernier, la presse de l’Aude et les élus locaux avaient largement dénoncé la campagne lancée par Civitas en l’accusant de mensonge sur l’implantation des clandestins. Il n’aurait été question que de logements destinés à des salariés de la SNCF…

Sauf que maintenant, un CADA (Centre d’accueil et d’aide aux demandeurs d’asile) destiné à 80 faux réfugiés va bien être installé à Bram. Le préfet de l’Aude a envoyé une missive le 3 janvier 2017 à tous les maires de l’Aude pour rechercher 81 places pour loger des migrants d’ici avril 2017 en CADA. Selon nos informations, le maire de Bram, Claudie Méjean, aurait répondu favorablement à cet appel en proposant un CADA à Bram !

Civitas avait donc eu raison avant tout le monde et attend les excuses et les démentis d’André Viola, Le Midi libre et L’Indépendant pour leurs mensonges alors qu’ils étaient parfaitement informés, sans parler de tous ceux qui ont relayé l’info sans rien vérifier comme ICI ou encore ICI. Tout ce jargon sur les «œuvres de paix», l’«espoir aux peuples du Sud qui fuient la peur, la faim et la misère» et «les bungalows récemment installés à côté du stade de Bram qui […] sont en fait la base de vie de la SNCF», les «insultes», «obsessions xénophobes», et autres «tissus de mensonges et de bêtises» se retournent contre ceux qui les ont proférées, ces élus républicains corrompus et prévaricateurs et leurs officines médiatiques subventionnées. Leurs mensonges ne tiennent plus face au sites de réinformation qui sont maintenant capables de rétablir et de diffuser largement la vérité.

Comme dans de nombreux autres villages en France, Civitas a eu raison de faire connaître la réalité aux administrés de Bram sur le sort qui les attend. Au lieu de se préoccuper du sort dramatique des chômeurs et des SDF français, ce gouvernement préfère installer à grands frais de futurs électeurs pour remplacer ceux qui ne veulent plus soutenir ses élus.

Il est plus que temps de faire le ménage en grand et les prochaines élections vont en fournir l’occasion avec les candidats de Civitas.

01 février 2017

Ré-enracinement : Alain Escada répond aux questions de Piero San Giorgio