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13 septembre 2012

"Mariage" homosexuel : les élus locaux doivent exiger le droit à l'objection de conscience

civitasrevue-nonaumariagehomo.jpgCIVITAS ne cesse de le répéter depuis quelques jours : les élus locaux doivent s'organiser, prendre leur part dans le débat sur le prétendu "mariage" homosexuel, affirmer publiquement leur hostilité à cette parodie et exiger le droit à l'objection de conscience au cas où ce projet de loi devrait recevoir l'aval des parlementaires.

La question est extrêmement importante. Pour preuve, cet extrait du Figaro :

Avant même la présentation du projet de loi sur le mariage gay, certains s'imaginent déjà à l'heure des célébrations en mairie. Une perspective qui n'enchante apparemment pas le député maire d'Orange, Jacques Bompard (Ligue du Sud). «On rentre là dans le même domaine que le médecin qui veut ou ne veut pas pratiquer un avortement, a déclaré mardi cet ancien FN. Il me semble qu'il doit y avoir là la clause de conscience et si elle n'y était pas, ça signerait que nous sommes dans un monde totalitaire, ce qui déjà est bien avancé.» Cet opposant au mariage entre personnes du même sexe envisage de laisser opérer dans ce cas «des élus de l'opposition qui vont être absolument ravis de pouvoir commettre cet exploit». Si le projet de loi du gouvernement était voté, les maires seraient en effet en première ligne. C'est pourquoi l'Institut Civitas, mouvement proche des catholiques traditionalistes, a lancé un appel pour sensibiliser ces élus, notamment «les maires des petites communes rurales, non étiquetés».

«Désobéissance civile»

La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a toutefois bien indiqué mardi dans un entretien à La Croix que les maires ne seraient pas autorisés à refuser de célébrer ces nouveaux mariages entre deux personnes du même sexe une fois le texte voté. «Les maires sont des officiers publics qui représentent l'État lorsqu'ils célèbrent un mariage, c'est une mission dont ils sont très fiers. Nous sommes dans un État de droit, le Code civil va être modifié, il s'impose à tous, y compris aux maires. Il ne sera pas inscrit dans la loi qu'ils puissent se soustraire au Code civil», a indiqué la garde des Sceaux. Ainsi, l'élu qui refuserait d'appliquer la loi s'exposerait à l'avenir à des poursuites pénales.

«Refuser de marier deux gays ou deux lesbiennes, ce serait comme refuser de marier deux Noirs uniquement parce qu'ils sont noirs, par exemple, c'est une infraction pénale», souligne Me Caroline Mécary, l'avocate qui avait défendu Noël Mamère dans l'affaire du mariage de Bègles (Gironde). Pour elle, ces éventuels cas de «désobéissance civile» ne seraient toutefois pas tout à fait comparables au geste de l'ex-leader des Verts.

Acte de courage pour les uns, parodie pour les autres, le 5 juin 2004, l'élu de Bègles avait bravé l'opposition du procureur de Bordeaux, pour unir un couple d'hommes, Stéphane Chapin et Bertrand Charpentier. Ce mariage hors de la légalité avait ensuite été annulé par le tribunal et la cour d'appel de Bordeaux, se fondant sur la définition du mariage comme l'union d'un homme et d'une femme. L'élu, lui, avait également été suspendu un mois, sur décision du ministre de l'Intérieur, un cas exceptionnel - mais il avait bénéficié d'une très large couverture médiatique…

En septembre 2011, en Polynésie, c'est un maire de la commune de Taputapuatea qui a été condamné, sans tapage médiatique, par la cour d'appel de Papeete, à 4 100 euros d'amende pour avoir refusé de célébrer en novembre 2009 l'union d'un couple où la femme était un transsexuel. L'élu, de confession adventiste, avait mis en avant ses convictions religieuses pour expliquer son opposition. Il a en outre dû verser 625 euros à chacun des deux plaignants. Mais a finalement échappé à la sanction d'inégibilité.

12 septembre 2012

Les maires hostiles au "mariage" homosexuel dérangent...

Le site internet du Nouvel Observateur a publié une tribune libre signée par Yves Delahaie, conseiller national du MoDem. Ce sombre personnage s'intéresse à la question des Maires hostiles au projet de loi visant à légaliser le "mariage" homosexuel. Nous vous en livrons l'extrait suivant. Nous avons éliminé la conclusion liberticide de cet individu qui exige de révoquer les Maires qui refuseraient de célébrer de tels prétendus "mariages". C'est beau un démocrate...

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les propos de Christiane Taubira dans "La Croix" ne seront pas passés inaperçus. Co-responsable du dossier relatif à l’ouverture des droits au mariage pour les homosexuels avec Dominique Bertinotti, ministre déléguée à la Famille, l’entretien qu’elle a accordé au quotidien a pris de court tout le monde (...). Car, rarement sortie médiatique n’aura autant mécontenté tout le monde. S’il n’y a aucune ambigüité sur le mariage pour tous, de quoi mécontenter les plus frileux, elle se montra tout aussi catégorique concernant l’ouverture de la PMA (procréation médicalement assistée) aux couples homosexuels : "Notre projet de loi est très clair : l’accès à la PMA ne rentre pas dans son périmètre." (...)

Les maires, indispensables à l'application de la loi

Mais, au-delà d’une polémique sur un sujet où les détracteurs s’agitent déjà de toutes parts, comme Civitas qui vient de lancer officiellement sa croisade en faisant du lobbying, et qui n’avait pas besoin d’un de ses couacs dont le gouvernement Ayrault s’est fait une triste spécialité, une autre menace vient disputer le rôle de l’épée de Damoclès sur le projet. Dans son entretien à "La Croix", il fut posé à Christiane Taubira une question qui ne manquera pas d’interpeller : "Autoriserez-vous les maires qui le souhaiteront à ne pas célébrer de mariages entre homosexuels ?". Sur ce point précis, la ministre de la Justice rappela avec fermeté la charge qui incombait aux élus de respecter la loi : "Non. Les maires sont des officiers publics qui représentent l’État lorsqu’ils célèbrent un mariage, c’est une mission dont ils sont très fiers. Nous sommes dans un état de droit, le code civil va être modifié, il s’impose à tous, y compris aux maires. Il ne sera pas inscrit dans la loi qu’ils puissent se soustraire au code civil."

Mais consciente que le sujet pouvait froisser certains d’entre eux, elle a tenu à ajouter : "En même temps, je travaille actuellement avec ces élus, notamment l’Association des maires de France. Nous allons systématiser ces contacts, afin que les maires soient étroitement associés au travail de réflexion et d’élaboration du projet de loi."

Qu’on se le dise, les maires seront bien les charnières de ce projet de loi. À la fois indispensables pour la rendre applicable mais aussi les seuls susceptibles chez les élus de faire pression sur le gouvernement, puisque les deux assemblées étant majoritairement à gauche, le vote du projet est majoritairement acquis.

Et Alain Escada, de l’institut Civitas, le sait plus qu’un autre. Développant les détails du lobbying qu’il entend mettre en oeuvre dans les prochains mois, dans un paragraphe dont le titre annonce la couleur "influencer les élus", il cible en priorité les maires : "Si une telle loi devait malheureusement être votée, les maires seraient chargés de son exécution. Il est donc indispensable que se dessine rapidement parmi les élus municipaux une importante vague de contestation à l’égard de ce projet de loi. Civitas adressera à tous les maires de France une 'Lettre aux élus' rédigée en ce sens."

Et, cette stratégie vis-à-vis des maires ne doit absolument rien au hasard. C’est déjà par eux que le projet du Pacs avait été sévèrement remanié en 1999. En effet, le projet prévoyait que le Pacs fût célébré en mairie. C’est alors que Michel Pinton entra en action. Placé à droite de la droite, ce polytechnicien avait réussi un tour de force en montant une pétition à destination des maires, qui leur demandait de "défendre le mariage républicain" contre le projet du CUS (Contrat d’union sociale qui deviendra le Pacs), qualifié de "véritable mariage homosexuel". (...)  la pétition connut un franc succès puisque plus de 15.000 maires la signèrent ! 15.000 maires, c’est un peu moins de la moitié des maires en France. Le gouvernement de l’époque avait dû reculer devant la fronde, et le Pacs est aujourd’hui signé au tribunal administratif qui règle l’acte juridique en 15 minutes sans autoriser de photographies.

C’est avec le souvenir de ce recul que Civitas entend mener sa croisade. Et déjà, certains maires se font entendre. Parmi eux, le député-maire Jacques Bompard (...) a demandé, lors d'une intervention sur I>télé, "une clause de conscience" si la loi venait à être votée (...).

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11 septembre 2012

La pétition www.nonaumariagehomosexuel.com a nouveau opérationnelle malgré 2 tentatives de sabotage

Déjà deux tentatives de hacker notre pétition en ligne ! C'est la preuve que la mobilisation contre le prétendu "mariage" homosexuel dérange. Mais on ne nous fera pas taire !

Une pétition qu'il faut faire signer par tous vos amis !!!

Présente en ligne sur www.nonaumariagehomosexuel.com, cette pétition – qui bénéficie du soutien de nombreux partenaires parmi le monde associatif et la blogosphère insoumise au politiquement correct – est bien sûr également disponible en version papier.

Pour toutes les commandes de pétitions, de tracts et/ou d'autocollants, adressez-vous à notre secrétariat : 01.34.11.16.94 - secretariat@civitas-institut.com

Soutenez cette campagne ! Aidez CIVITAS à défendre la Famille !

"Mariage" homosexuel : un débat confisqué ?

bannierenonaumariagehomo2.pngAlors que Madame Taubira fait la une de l'actualité pour avoir parlé au journal La Croix de l'avancement du projet de loi visant à légaliser le "mariage" homosexuel et l'adoption d'enfants par les duos homosexuels, CIVITAS dénonce la volonté manifeste du gouvernement de priver les Français d'un véritable débat public à propos des enjeux et des conséquences de ce qui sera un véritable bouleversement de société dénaturant le mariage et la parentalité.
 
CIVITAS s'engage à tout mettre en œuvre pour faire échec à ce projet de loi. Une vaste campagne nationale commence pour réinformer l'opinion publique et rompre la pensée unique que tente d'imposer le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.
 
Alain Escada,
président de Civitas

10 septembre 2012

Le 18 novembre, manifestation nationale pour défendre le mariage

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Extrait du Figaro :

L'Institut Civitas (…) a lancé aujourd'hui une campagne contre le mariage et l'adoption homosexuels, afin d'influencer les parlementaires, amenés dans les prochains mois à débattre et voter une loi en ce sens.

 « Nous avons six mois pour 'réinformer' l'opinion publique, mobiliser les Français jusque dans la rue, influencer un grand nombre de députés et sénateurs, jusqu'à faire échec au projet de loi », a indiqué lors d'une conférence de presse Alain Escada, président de Civitas. (…)
 
L'Institut, qui souhaite un « vrai débat sur le sujet », compte sur l'appui « des maires des petites communes rurales, non étiquetés ». « Ce qui légitime notre action, c'est qu'il existe un lobby homosexuel qui a ses entrées dans les médias, dans les partis politiques, et qui veut imposer son modèle », a dénoncé Alain Escada. Estimant qu'il « existe une proportion importante de l'opinion publique qui s'oppose à ce projet de loi », il a fait état de la « privation du droit des Français à s'exprimer sur le sujet » et mis en avant l'  « intérêt supérieur de l'enfant, que nous considérons menacé par un tel projet ».

Le budget de cette campagne est de 100.000 euros. Un million de tracts montrant la photo de deux manifestants défilant les fesses nues, lors d'une gay pride, et barrée d'une question: « Confieriez-vous des enfants à ces gens-là ? », seront distribués au grand public (gares, marchés...). Un second tract sera distribué à la sortie des églises, et des réunions publiques seront organisées dans plusieurs villes de France, appuyées par des « experts », de l'enfance notamment. Une pétition sera également remise aux parlementaires.

(…) une manifestation nationale, « rendez-vous de tous les Français opposés à un tel projet de loi », sera organisée à Paris le 18 novembre. L'Institut Civitas revendique 1.200 adhérents et un réseau de sympathisants d'environ 100.000 personnes

Notre pétition contre le "mariage" homosexuel dérange !

affichecivitasnonaumariagehomo3.jpgCe samedi matin, CIVITAS dévoilait à la presse son plan de campagne destiné à contrer le projet de loi visant à l'égaliser à la fois le "mariage" homosexuel et l'adoption d'enfants par les duos homosexuels.
Parmi ce plan de campagne, CIVITAS avait présenté une pétition en ligne disponible via le nom de domaine www.nonaumariagehomosexuel.com . Depuis dimanche soir, cette pétition est victime d'un sabotage que nos techniciens cherchent à résoudre au plus vite.
 
A travers ce sabotage, les Français pourront constater une fois de plus que tout est fait pour confisquer le débat et limiter toute opposition aux revendications du lobby homosexuel.
 
Tout ceci confirme l'utilité de la campagne de CIVITAS destinée à libérer l'opinion publique du conditionnement des esprits qui plonge les Français dans une forme d'autocensure. Aidez-nous à vaincre la police de la pensée mise au service du lobby homosexuel ! Soutenez cette campagne et participez à la diffusion du million de tracts disponible.

09 septembre 2012

Un film subventionné fait l’apologie de l’euthanasie

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PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) Le 19 septembre sortira au cinéma Quelques heures de printemps, un film de Stéphane Brizé avec Vincent Lindon. Ce film raconte la « fin de vie » d’Yvette, atteinte d’une maladie incurable, et qui choisit de décider le jour et l’heure de sa mort au moyen d’un suicide assisté. Bref, une apologie de l’euthanasie, peu de temps avant le débat au Parlement des « droits des malades en fin de vie ».

C’était en effet une promesse de campagne de François Hollande qui s’était déclaré favorable au « suicide assisté ». On ne sait ce qui rebute le plus dans ce film : le fait qu’il soit subventionné par la région Bourgogne et l’Union européenne, ou bien la novlangue hypocrite constante, qui évite d’affronter le mot « mort », en parlant plutôt de « chemin », de « décision » et d’« auto-délivrance ».


Source: publié sur le site de l'agence de presse NOVPRESS le 06/09/2012 — 12h00

07 septembre 2012

Rentrée politique: LA pétition contre le mariage et l'adoption homo!

La pétition www.nonaumariagehomosexuel.com est soutenue par:

l'Association Catholique des Infirmières, Médecins et Professionnels de la Santé (ACIM), le blog pro-vie de Jeanne Smits, Chrétienté Solidaritéle forum catholique, le forum fecit, le journal Présent, la Lettre aux Elus, Laissez les vivre, Sos futures mères, l'Institut CIVITAS, Mouvement Catholique des Familles (MCF), La Porte Latine, l'association Una Voce, la librairie catholique en ligne Livres en Famille, Renaissance Catholique, France Jeunesse CIVITAS, le journal Minute hebdo, la revue Monde et Viele groupe d'entraide Missa, le site d'information et mensuel papier Nouvelles de France etc.

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François HOLLANDE promet le mariage aux personnes de même sexe "au plus tard au printemps 2013". Signez la pétition suivante pour dire Non au "mariage" homosexuel, non à l'adoption d'enfants par des duos homos. Osons le dire: "La famille, c'est sacré!": www.nonaumariagehomosexuel.com

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Lyon : signification actuelle du Vœu des échevins

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LYON (NOVOpress) Demain, samedi 8 septembre, se tiendra en la Basilique de Fourvière (photo ci-dessus) la célébration du vœux des échevins. Cette célébration, vieille de quatre siècles, trouve ses origines dans la grande piété des lyonnais envers la Vierge Marie. Le 8 septembre 1643, jour de la nativité de la Vierge Marie, la peste est aux portes de la ville, les échevins lyonnais et le prévôt des marchands en charge de la gestion de la ville décident de proclamer le vœu dans l’Hôtel de la Couronne (actuel Musée de l’imprimerie) de se rendre pour “toutes les fêtes de la nativité de la Vierge, qui est le huitième jour de septembre, sans robes, néanmoins avec leurs habits ordinaires, en la chapelle de Notre-Dame de Fourvière, pour y ouïr la sainte messe, y faire leurs prières et dévotions à ladite Vierge, et lui offrir, en forme d’hommage et reconnaissance, la quantité de sept livres de cire blanche en cierges et flambeaux, et un écu d’or au soleil. Et ce pour disposer ladite Vierge à recevoir en sa protection particulière la ville de Lyon”. A la suite de ce vœu, la peste épargna Lyon. Depuis, cette tradition a été renouvelée chaque année. Elle n’a été suspendue que lors de la période révolutionnaire.

Comment interpréter cette célébration aujourd’hui ? Comme une réelle dévotion à la Vierge Marie de la part des lyonnais ou bien comme un rite bafoué et dénué de tous sens par des élus sans foi ? Pour sûr, la signification de cette célébration n’est plus la même. Dans une commune où la majorité des élus est socialiste, favorable à l’union de personnes de même sexe, faisant la promotion de l’avortement, et reniant toute foi religieuse, comment voir encore dans cette célébration autre chose qu’une démonstration du lobby politique ? En effet, tout le gratin lyonnais est désormais présent, transformant la basilique en antichambre d’une soirée mondaine le temps d’une célébration.

Cependant, le culte marial est encore très présent au sein du peuple lyonnais, une rupture de plus avec ses élites. Ainsi, la bénédiction de la ville clôturant cette célébration est souvent rediffusée à l’extérieur de la Basilique pour les Lyonnais n’ayant pu entrer. Cette année encore, on répétera les traditions, en espérant que la Vierge Marie sache entendre encore les Lyonnais dévoués, et dans sa bienveillance, les protège et guide les échevins dans leur tâche politique.


Crédit photo : Imbolcus/Wikipédia sous licence CC.

source: publié le 07/09/2012 à 20h00 sur le site de l'agence de presse NOVOPRESS LYON

“Mariage” homo : discrimination, le mot qui tue

par Jeanne Smits:

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Prenant tout le monde de court, Jean-Marc Ayrault a annoncé à la sortie du premier Conseil des ministres de la rentrée, le 22 août, que le projet de loi visant à légaliser le « mariage » et l’adoption allait être déposé dès la fin du mois d’octobre. Une contre-proposition, par laquelle les Verts cherchent à s’imposer dans le débat en prenant à leur tour les socialistes de court, a été déposée sur le bureau du Sénat le 27 août (voir notre numéro de mardi). L’histoire s’accélère. Il ne reste au mieux qu’une cinquantaine de jours avant que la machinerie lourde du projet gouvernemental, assuré – a priori – de la majorité absolue au Parlement, soit mise en mouvement.

La mobilisation contre le « mariage » ouvert aux couples de même sexe, c’est ici et maintenant. Par tous les moyens. Tout ce qui ira contre, tout ce qui voudra empêcher cette loi folle, sera bon à prendre et à saluer.

Il faudra se méfier des mots. Le débat, tel qu’il doit se tenir, tel qu’il faudra l’exiger afin que l’on puisse parler en toute vérité d’une question que les gros médias, à la remorque de l’agitation mondiale en faveur de la reconnaissance des unions des couples de même sexe, ont réussi à confisquer, se jouera sur une notion clef : celle de la discrimination.

Et c’est une notion pipée, faussée, dangereuse à manier.

La non-discrimination est aujourd’hui, au cœur de la « morale laïque », une « valeur » qui ne se discute pas, qui s’est médiatiquement imposée, qui est à ce point chargée d’émotion et de bons sentiments que nul ou presque n’ose dire que la discrimination n’est pas toujours un mal. Qu’elle peut être un bien, une nécessité, une prudence.

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04 septembre 2012

Leroy Merlin drague (lourdement) la communauté homo

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La famille Mulliez, réputée catholique (mais de moins en moins, de l’aveu récent de Gérard Mulliez), est-elle au courant de la nouvelle campagne « Toutes nos vies » de Leroy Merlin ? La chaîne du groupe ADEO, contrôlé à 85% par l’Association familiale Mulliez, nous invite en ce moment à « ouvrir la porte qui nous rassemble » et lorsque l’on opte pour « Couple, envie de vivre à deux », nous raconte la rénovation de l’appartement de… Érelle et Valérie, deux jeunes lesbiennes rennaises (que l’on voit aussi dans un spot publicitaire de la chaîne de matériels de bricolage).

Incroyable mais vrai, aucune autre histoire, mettant en scène par exemple, allez, soyons fou, rétrograde ou les deux, un homme et une femme, n’est proposée à l’internaute. Non, pour Leroy Merlin, le couple, c’est une femme et une femme. Vous pouvez protester ici et en tenir compte dans vos achats futurs…

source: tribune libre publiée sur ndf

30 août 2012

novlangue – "L'Etat n'a pas à juger de la manière de faire famille."

2132675025.2.jpgLe combat subversif est avant tout conceptuel et pour faire reculer la civilisation chrétienne, la novlangue fait évoluer le sens des mots au gré des revendications catégorielles. En novlangue homosexualiste, on ne parle plus de "Gay Pride" mais "Marche des Fiertés" la francophonie y gagnant au passage...il ne faudrait plus dire "mariage gay", mais "mariage pour tous".

"L'Etat n'a pas à juger de la manière de faire famille."

Dans un entretien accordé au mensuel Têtu, dans son édition à paraître mercredi 29 août, Dominique Bertinolli, ministre déléguée à la famille du gouvernement Ayrault, répète quatre fois le concept de "faire famille" selon ses convenances, l'Etat et la société n'ayant pas à juger...

Avec ce raisonnement, après l'ouverture du mariage et de l'adoption aux couples de même sexe, les socialistes défendront la zoophilie, la polygamie et pourquoi pas la pédophilie?

28 août 2012

En Ecosse, les catholiques se mobilisent contre le "mariage" homosexuel

affichecivitasnonaumariagehomo3.jpgUne lettre dénonçant le projet de légalisation du « mariage » gay a été lue dimanche dans 500 églises d’Écosse. Une lettre pastorale dans laquelle les autorités catholiques écossaises dénoncent le projet du gouvernement, annoncé fin juillet, de légaliser le mariage homosexuel début 2015 et enjoignent aux fidèles de se mobiliser. « Nous vous demandons instamment de vous joindre à nos efforts et de prier pour que nos élus soient poussés à défendre le mariage »,

« L’enseignement de l’Église sur le mariage est sans équivoque : il s’agit uniquement de l’union d’un homme et d’une femme et il est mal que les gouvernements, les politiciens ou les parlements cherchent à modifier ou détruire cette réalité », dit notamment le texte.

"Mariage" homosexuel : la riposte pourra prendre diverses formes

affichecivitasnonaumariagehomo2.jpgUne idée fait son chemin et mérite d'être soutenue et encouragée. Si le "mariage" homosexuel devait être voté par le législateur, c'est le sens même du mariage qui serait dénaturé. Dans ce cas, il serait temps de célébrer les mariages religieux avant les mariages civils (ce qui est contraire au droit français). La loi oblige les futurs mariés à passer à la mairie avant d'aller à l'église. L'Eglise, en s'en affranchissant, ferait acte de vérité.

23 août 2012

Grâce au PS, le lobby homosexuel continue son infiltration

affichecivitasnonaumariagehomo2.jpgLe gouvernement a publié l'arrêté du 20 août relatif à la composition de la Commission nationale consultative des droits de l'homme. On y remarque l'entrée de 3 nouvelles associations :

  • Le Collectif interassociatif sur la santé, qui fédère 38 associations dont l'ADMD ;
  • La Coordination française pour le lobby européen des femmes (CLEF), association qui milite notamment pour l'avortement (voir ici) ;
  • L'Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT), qui milite pour la dénaturation du mariage et pour priver des enfants du droit d'avoir un père et une mère.

Aucune association familiale n'est représentée dans cette commission.

Christine Lazerges, ancienne député PS de l'Hérault (1997-2002) en a été nommée présidente.

(via Le Salon Beige)

22 août 2012

Contre le "mariage" homosexuel, l'attitude claire et exemplaire de l'épiscopat écossais

Lu sur News.va :

affichecivitasnonaumariagehomo3.jpg"Edimbourg, le 21 août. Un geste symbolique mais éloquent et concret. Le cardinal Keith O’Brien, archevêque d’Edimbourg et président de la Conférence épiscopale écossaise a suspendu le dialogue direct avec le gouvernement écossais en signe de protestation pour le soutien que ce dernier est en train d’offrir à l’introduction dans le pays de lois qui légalisent les unions du même sexe. Le cardinal a refusé une invitation à débattre de la question, en laissant d’éventuels entretiens à des responsables administratifs. [...]"

10 août 2012

La problématique homosexuelle: guide argumentaire

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Voici une brochure éditée par Civitas qui vous sera indispensable dès la rentrée :
La problématique homosexuelle est un guide argumentaire (28 pages) contre le mariage de personnes de même sexe et l'adoption par elles d'enfant.
Rédigé par M. Alain Toulza (*) et présenté sous la forme de questions-réponses, ce guide argumentaire en 20 points est appelé à devenir un instrument majeur dans le combat contre les revendications absurdes du lobby homosexuel.
Aidez-nous à le diffuser auprès du plus grand nombre possible d'élus nationaux et locaux, d'autorités spirituelles, de responsables d'associations les plus diverses et, surtout, d'un très large public.
Son coût réduit (3 euros + port 1€) doit faciliter cette diffusion.Commande à Civitas, 17 rue des Chasseurs, 95100 Argenteuil. Pour achat en nombre, nous consulter.
 

(*) Alain Toulza est l'auteur du livre Le meilleur des mondes sexuels (le nouvel ordre mondial de la sexualité) paru chez FX de Guibert en 2008

07 août 2012

A l'île de la Réunion aussi, Civitas dit NON au "mariage" homosexuel

autoc-civitas-homo-polygamie.jpgAffolement parmi le petit monde associatif homosexuel de l'île de La Réunion. C'est que les autocollants Civitas contre le "mariage" homosexuel fleurissent dans les rues de Saint-Denis, la plus importante ville de l'outre-mer. Dans les Dom-Tom comme en métropole, la mobilisation se prépare contre les revendications absurdes du lobby homosexuel. Du coup, l'association LGBT (Lesbiennes/Gay/Bisexuels/Transsexuels) locale multiplie les communiqués en jouant la carte de la victimisation. Car pour nos khmers roses, c'est bien connu, il ne doit pas y avoir de débat mais simplement l'approbation unilatérale de toutes leurs exigences par une république laïque cornaquée par le PS.

Aidez Civitas à libérer les Français de cette dictature du "politiquement correct" ! Adhérez, militez ! Pour passer commande d'autocollants : http://www.civitas-institut.com/content/view/782/1/

03 août 2012

"mariage" homo, homoparentalité: "Nous devons donc nous mobiliser" et "dénoncer les idéologies" avec charité (Mgr Olivier de Germay)

Dans son dernier éditorial, Monseigneur Olivier de Germay, évêque d'Ajaccio, réagit à la campagne homosexualiste visant à reconnaître l'union de deux êtres du même sexe en mairie:

mgrcorse.jpg"Il est difficile pour l’Eglise de ne pas réagir face à l’annonce faite par le gouvernement d’un projet de loi visant à élargir le mariage aux couples homosexuels. Pour beaucoup, il s’agit là d’une évolution inéluctable face à laquelle il faudrait faire preuve d’ouverture d’esprit, voire de résignation. Quelles que soient les intentions – qu’il ne nous appartient pas de juger – des promoteurs de ce projet, c’est en réalité la destruction d’un des piliers fondamentaux de notre société qui est programmée.

Loin d’épuiser ce vaste sujet de société, je voudrais simplement donner ici quelques repères et réflexions qui pourraient guider ou inspirer notre façon de réagir et de nous mobiliser.

Dans ce débat, les arguments de bon sens ne suffisent plus. L’évidence selon laquelle le mariage naturel concerne un homme et une femme a été laminée par le relativisme. Il faut donc que nous soyons capables d’expliquer en quoi l’union durable d’un homme et d’une femme pour fonder une famille n’est pas l’invention d’un type particulier de société mais est profondément inscrit dans la nature même de l’être humain. De même, nous devons pouvoir montrer que si l’Etat est habilité à légiférer sur un mariage qui, en donnant potentiellement naissance à des enfants, construit la société, il n’a pas à donner un statut équivalent à un mode d’union qui est stérile par nature et relève de choix privés.
Les conclusions d’une telle réflexion sont rendues plus évidentes grâce à l’éclairage de la foi chrétienne, mais nous devons être capables de la mener avec des arguments de raison pour pouvoir entrer en dialogue avec ceux de nos compatriotes qui ne partagent pas notre foi.

Dans ce dialogue, il y a un piège dans lequel nous ne devons pas tomber. Ceux qui revendiquent un statut pour les couples homosexuels – et qui à vrai dire sont souvent à court d’arguments – accusent facilement leurs opposants d’homophobie. Ainsi, pour ne pas passer pour homophobes, nous évitons le débat. Il faut au contraire proclamer avec force que refuser le « mariage » homosexuel n’a rien à voir avec l’homophobie. Nous pouvons avoir un grand respect pour les personnes homosexuelles tout en contestant le fait que le couple homosexuel soit présenté par l’Etat comme un modèle social au même titre qu’un couple marié. Cette capacité à désapprouver un acte tout en respectant la personne est d’ailleurs un des héritages du christianisme. Soyons donc toujours très attentifs à ce que nos propos sur la question de l’homosexualité ne soient pas perçus comme méprisants ou blessants par les personnes concernées.

Ne perdons pas de vue le fil conducteur qui motive ce genre de lois. Lors du débat sur le Pacs, on disait qu’il s’agissait simplement de défendre la dignité des personnes homosexuelles et qu’en aucun cas on envisageait l’adoption d’enfants par ces mêmes personnes. Aujourd’hui, toujours sous couvert de non-discrimination, le projet de loi sur l’adoption est annoncé. Interdire d’emblée à un enfant d’avoir un papa et une maman n’est pas considéré comme une discrimination… Mais ne nous y trompons pas, ce ne sera pas le dernier épisode. Nous sommes sous la mouvance d’un courant idéologique qui ne compte pas en rester là. L’étape suivante a commencé à se dévoiler au travers de la théorie du genre. Il s’agit de faire passer l’idée selon laquelle la différence sexuelle n’est que de l’ordre du biologique et ne concerne donc pas l’identité profonde de la personne. Chacun peut donc choisir son orientation sexuelle (hétéro, homo, bi, trans, etc.) indépendamment de son sexe. Il sera par conséquent interdit – car considéré comme de l’embrigadement – de donner à un garçon des repères éducatifs masculins et à une petite fille des repères éducatifs féminins. Ce serait aller contre une liberté individuelle toute-puissante revendiquant son affranchissement vis-à-vis de la nature…

Les idéologies des trente dernières années ont fait un travail souterrain qui, pour une bonne part, a conduit à l’éclatement de la famille ; les nouvelles idéologies vont permettre la déstructuration de la personne elle-même. Dans les deux cas, c’est la société tout entière qui se délite.

Aussi affligeant soit-il, ce constat ne doit pas nous décourager. La déconstruction annoncée n’est pas une fatalité. L’histoire a montré qu’une société possède souvent en elle-même une capacité à réagir dans des situations catastrophiques. Nous devons donc nous mobiliser. A la fois en nous intéressant à ces questions, en étant capables de dénoncer les idéologies, mais aussi en annonçant la Bonne Nouvelle. Et la Bonne Nouvelle que nous voulons annoncer, c’est qu’il est possible d’aimer en vérité, c’est la beauté de la sexualité et du mariage vécus, grâce à l’Esprit Saint, en conformité avec le projet de Dieu. Il y a un travail énorme à réaliser pour aider les enfants et les jeunes à s’éveiller à la beauté de leur corps et de leur sexualité, à repérer et écarter les contrefaçons de l’amour qui leur sont si souvent proposées, et à épanouir l’extraordinaire potentiel à aimer qui est en eux.

Avec charité et détermination, mobilisons–nous ! C’est un grand service que nous avons à rendre à notre humanité".

02 août 2012

"Mariage" homosexuel : une "mission difficile" pour Madame Bertinotti

affichecivitasnonaumariagehomo2.jpgCe jeudi matin, sur Europe 1, Mme Bertinotti, ministre déléguée à la Famille, a réaffirmé son intention de donner satisfaction aux revendications du lobby homosexuel en matière de "mariage" et d'adoption d'enfants. Rejetant par ailleurs toute idée de référendum à ce sujet, elle a déclaré : "Nous sommes en train de travailler sur ce texte de loi". Le journaliste Benjamin Petrover s'est permis une réplique bienvenue : "Vous avez conscience quand même que ce sera une mission difficile ?".
Au cours de cette émission, Mme Bertinotti a également estimé que "l'Etat n'a pas à juger de la façon de faire famille". Une telle déclaration confirme une fois de plus, comme l'avait analysé Civitas, que, dans ce cas, rien n'interdit non plus de réclamer la légalisation de la polygamie.
 
De son côté, CIVITAS confirme sa détermination à mener dès le mois de septembre une campagne de grande ampleur pour dire NON au "mariage" homosexuel et à l'adoption d'enfants par les duos homosexuels.