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10 mars 2013

La France ouvre sa première crèche qui nie la différence entre filles et garçons

Lu sur genethique.org:

théorie du genre,idéologie,gender,indifférenciation des sexes,stéphane  clerget,crèche,bourdarias,ministre,najat vallaud-belkacem,égalitarisme,éducation,nature,négation Après la Suède, pays qui a largement développé les crèches "qui traite de façon indifférenciée les garçons et les filles", c'est au tour de la France dont la première crèche basée sur ce modèle a été ouverte à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis. Par l'ouverture de la crèche Bourdarias, "l'objectif assumé" du gouvernement est de "lutter contre les préjugés 'sexistes' dans l'éducation pour promouvoir l'égalité homme/femme. En cause, selon [la ministre du Droit des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, et la ministre déléguée à la famille, Dominique Bertinotti] la liberté des enfants, qui serait contrainte par les modèles culturels basés sur la différenciation des sexes". Par conséquent, il n'est "plus question [...] de proposer des jeux de filles aux petites filles et des jeux de garçons aux petits garçons". 
Dominique Bertinotti souhaiterait également "faire évoluer la formation de tous les professionnels de la petite enfance pour les sensibiliser à la question et se réjouit d'ores et déjà des initiatives visant à promouvoir l'indifférenciation des pratiques". 
La journaliste explique que "depuis avril 2009, les équipes de la crèche Bourdarias, formées avec un spécialiste suédois, pratiquent cette pédagogie abusivement nommée 'active égalitaire' ". Par conséquent, les petites filles ne sont pas encouragées à jouer à la poupée et les petits garçons au bricolage, "on préfère plutôt encourager les pratiques inverses, quitte à pousser les enfants à aller contre leurs envies". Ainsi, "quand les petites filles se rêvent en princesse", le personnel explique qu'ils essayent "d'ouvrir l'horizon de la princesse en lui proposant du bricolage, mais sans l'empêcher de jouer à la princesse". Pour la pédopsychiatre Stéphane  Clerget, "il faut proposer à chaque enfant d'être garçon ou fille à sa manière, sans nier la différence des sexes comme le font des partisans de la théorie du gender". Mais la journaliste précise que "c'est pourtant bien la théorie du 'genre' qui est à l'oeuvre ici. Abusivement qualifiée de théorie, puisqu'elle n'aide en rien à penser le réel, mais à le contredire". Selon elle, "la crèche Bourdarias s'inscrit [...] bien dans un projet global du gouvernement à agir sur les modèles éducatifs pour promouvoir dès le berceau l'indifférenciation des sexes".

source: Famille Chrétienne (Anne Gavini) 09/03/2013 via genethique.org

18 février 2013

Mobilisations contre le "mariage" homosexuel : pour obtenir un résultat politique, il faut mener une action politique

Catherine Rouvier, docteur d’Etat en Droit public et en Sciences politiques de l’Université Paris II, a publié une thèse d’histoire des idées politiques sur Gustave Le Bon, l'auteur de la Psychologie des foules, paru en 1895. Elle déclare :

Bonjour Madame, qu’a pensé la spécialiste de la psychologie des foules que vous êtes des manifestations contre le « mariage pour tous » ?

RLe déroulement de la manifestation ; la nature même des mots d’ordre et des chants ; la couleur rose apaisante et inoffensive des panneaux, des tee-shirts, des écharpes ; la scission des cortèges, venus de trois endroits différents, ce qui diluait l’effet de masse ; le caractère très lent de la marche, souvent stoppée par de longues minutes passées dans le froid, ce qui minimisait l’échauffement des corps mais aussi des esprits ; tout était fait pour que ne se produise pas de phénomène de foule, c’est-à-dire la fusion des individualités en un « moi collectif » animé d’une pensée commune, et parcouru de sentiments contagieux comme la colère ou l’enthousiasme. Or, seule la puissance invincible d’une véritable "foule" au sens psychosociologique du terme peut faire peur à un gouvernement jusqu’à le faire plier, comme ce fut le cas en 1984.

Que faudrait-il, le 24 mars, pour que les gentils manifestants se changent en foule ?

En priorité, il faut deux choses : des mots d’ordres et un chef. [...] Le message, pour générer l’action, doit être simple, clair, univoque. On ne peut pas faire dire à une foule qu’on souhaite mobiliser vraiment deux choses à la fois, surtout si elles sont presque exclusives l’une de l’autre. Sinon le message est brouillé, donc inefficace. Ainsi, en l’espèce, on ne pouvait pas, d’un côté, refuser d’appeler « mariage » la légalisation de la vie commune de deux hommes ou de deux femmes et refuser que cette union ait les mêmes conséquences que celle d’un homme et d’une femme ; et, d’un autre coté, reprendre à son compte le terme même qui justifie ces revendications : la lutte contre l’homophobie. Donc mettre sur les tracts appelant à manifester, sous le mot d’ordre principal, « manif’ pour tous » (qui était déjà un clin d’œil amical à l’appellation fallacieuse de « mariage pour tous » des adversaires - ce qui n’est pas très bon), un second mot d’ordre : « lutter contre l’homophobie », lequel brouillait le message.

G[...] Virginie Telenne, alias Frigide Barjot, s’est attirée (...) la sympathie et la reconnaissance des catholiques en soutenant le pape Benoît XVI dans les médias à une époque où ceux-ci ne faisaient que relayer les critiques de toutes sortes et les attaques les plus violentes contre le « pape allemand ». Mais elle l’a fait en utilisant le personnage de parodiste, forgé pour elle par son mari Basile de Koch alias Bruno Telenne (qui, lui, reste dans la dérision dans sa manifestation « le mariage pour personne » en marge de la manifestation officielle). Or, ce surnom a une connotation positive, puisqu’il évoque Brigitte Bardot, gloire nationale, très belle actrice, femme attachante, passionnée de la cause animale. Mais dans le même temps, il a la connotation péjorative à cause de deux adjectifs peu valorisants : « frigide » et « barjot ». Or le sujet est grave et comme le notait déjà La Bruyère : « Le caractère des Français demande du sérieux dans le souverain ». Un chef doit être « auréolé de prestige » , ce que la dérision exclut de facto. Il n’est pas là pour plaire, et il ne doit pas craindre d’être accusé de ne pas être « gentil ».

[...] Jean-François Copé a manifesté, mais interviewé par les journalistes pendant la manifestation, il a dit que ce qui le gênait surtout, c’était la GPA et la PMA, plus que le texte lui-même : message non clair, là encore. Monsieur Guaino a fait un beau témoignage, émouvant, sur sa propre difficulté à avoir vécu une enfance sans père. Mais il a atténué considérablement l’effet produit en protestant lui aussi longuement contre l’« homophobie » comme s’il était accusé et non accusant. François Fillon a été le plus clair, parlant lui aussi d’abrogation, mais brièvement, dans une intervention liminaire au vote à l’Assemblée, non médiatisée. Quand aux centristes, entre ceux qui « se sont trompés de bouton » et « ceux qui étaient sortis au moment du vote » (zut, pas de chance, c’est déjà voté !), on ne les voit pas en leaders sur ce sujet !

Quelles sont les autres conditions du succès ?

Changer de style. Le souci de satisfaire une mode « festive » et son métier, le spectacle, ont conduit Frigide à organiser une sorte de parodie de gay pride avec chars, chants, musique disco et techno, « tubes » de l’été… La scène dressée sur le Champ-de-Mars évoquait un theâtre, une émission de télé-divertissement, pas un meeting politique. Seul le jeune Xavier Bongibault a eu un mot politique. Il a comparé Hollande à Hitler parce qu’il veut « enfermer les homos dans une définition dictée par leurs choix sexuels ». Mais pour cette remarque, à l’efficacité médiatique immédiate, il s’est fait tancer par Frigide, et s’est tout de suite excusé. Ce choix du festif et du non-politique n’est pas mobilisateur, car il maintient les manifestants dans le bien-être des retrouvailles de ceux-qui-pensent-comme-eux, et les bercent de la certitude fallacieuse d’une opinion largement répandue. Se réunir devient alors le but de la réunion. Par ailleurs, à cette foule qui attendait des mots d’ordre parce qu’elle avait reçu un choc - celui d’un projet de loi ouvrant le mariage à deux hommes entre eux ou à deux femmes entre elles - la réponse apportée par Frigide Barjot a été de dire que c’était pas vrai, qu’à un enfant il faut un papa et une maman, que les enfants naissent d’un homme et d’une femme. Et la foule a récité ou chanté cela un peu comme une litanie ou une comptine apaisante et auto-convaincante. Mais on ne lui a pas demandé (et on le lui a même interdit - les mots d’ordre et chants étant limités et imposés) de dire que ce n’est pas bien. Pour obtenir un résultat politique, il faut mener la foule vers une action politique.

[...] Alors oui, on peut en effet imaginer qu’une foule immense réunie à nouveau le 24 Mars, sans flons flons, en un immense ruban compact comme en 1984 - et non divisée en trois cortèges, avec des slogans, banderoles et chants non pas imposés par le rose bonbon mais décidés par des chefs d’établissements scolaires, des religieux, des paroissiens, des chefs de syndicats et de partis, qui défileront suivis de leurs adhérents ou ouailles, dans une gravité et une colère véritable contre la dénaturation de notre modèle sociétal. Ceux qui l’imposent pourraient faire changer le cours des choses.

[...] Autre modification nécessaire : il ne faudra pas isoler par un « cordon sanitaire » les manifestants du reste de la rue comme çela a été fait le 13 janvier. Pour que la foule agisse, qu’elle remporte le combat qu’elle livre, il faut que la rue puisse la rejoindre, la suivre, s’y agréger, il faut que la rue réagisse. Pour et contre, pourquoi pas ? La manifestation de Civitas du 18 novembre a été portée à la connaissance du monde entier en moins de 2 heures par les médias à cause de l’attaque des Femen. Il ne s’agit pas de provoquer les incidents, mais il faut laisser les adversaires montrer ce qu’ils sont et ce qu’ils veulent. La présence de la police doit suffire à éviter les débordements.

[...] Dans le cas présent, des milliers d’officiers municipaux sont opposés à ce projet. Devront-ils se démettre de leurs fonctions, renoncer à leur mandat parce qu’ils se seront mis en infraction en refusant d’appliquer cette loi et donc de « marier » des hommes entre eux ou des femmes entre elles ? Un joli but politique serait alors atteint pour l’actuelle majorité : démission garantie de tous les maires catholiques de droite, et des élus « réfractaires » de gauche ! Ne vaudrait-il pas mieux prendre les devants, et que les maires disent comme Mirabeau qu’ils sont dans leur mairie « par la volonté du peuple et qu’ils n’en sortiront que par la force des baïonnettes », mais qu’on ne les forcera pas à faire cet acte contraire à leur conscience ? [...]"

Des milliers de prêtres et de religieuses devront-ils tomber sous le coup de la loi, astreints à des amendes conséquentes pour avoir simplement dit ce que la religion qui est leur vocation et leur vie leur enjoint de dire sur ce sujet ? L’Eglise va-t-elle demain être mise hors-la-loi ? (...)

(source : Le rouge et le noir / Le salon beige)

16 février 2013

Du "mariage pour tous" au "trouple"... La polygamie, c'est pour demain

Après le "mariage" homosexuel, la franc-maçonnerie réclame l'euthanasie

Lu dans le dernier numéro de Faits & documents :

forces occultes.jpeg"La loi sur le « mariage homosexuel » n’était pas encore adoptée que le Grand Orient de France, par un communiqué du 28 janvier, annonçait que la prochaine grande « conquête sociétale » devrait être l’euthanasie, à la suite du rapport du Pr Didier Sicard (remis au président de la République le 18 décembre) et le dépôt d’un projet de loi en juin 2013. « Le GODF attend par conséquent du législateur la définition et l’adoption d’un cadre légal précis dont il définira le calendrier, afin de pouvoir respecter la volonté de ceux qui décideront de mourir dignement. »"

15 février 2013

Que fait la police pour mettre fin aux violences des FEMEN ?

nonàchristianophobie.jpegLu dans Le Figaro :

"Une fois évacuées par le service d'ordre de la cathédrale, les huit activistes Femen - une Ukrainienne et sept Françaises - ont été conduites par les forces de police «au central 4» (commissariat du IVe arrondissement), «simplement pour la forme», confirme une source de la Préfecture de police de Paris, pour «vérifier leurs papiers d'identité» et «elles ont été relâchées dans la foulée, sans garde à vue».

Les faits sont pourtant tous des délits punissables par la loi, tant du point de vue civil que pénal. «Exhibition sexuelle dans un lieu accessible au public» (article 222-32 du Code pénal), «atteinte à l'affectation cultuelle» et «atteinte à la liberté d'exercice du culte» (loi de 1905), «injure commise envers (…) une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée» (article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse), «coups et blessures», «destruction ou profanation d'objet sacré»…

«Et avec tout ça, on juge seulement bon de vérifier leurs papiers? On ne les prie pas de s'expliquer?, s'étonne Me Laurent Delvolvé, avocat de l'archevêché de Paris qui a porté plainte. Au regard de la gravité des faits et du lieu dans lequel ils ont été commis, on peut s'interroger sur le traitement policier de cette affaire… À situations égales, on a vu des traitements bien différents».

Si l'avocat ne veut pas illustrer son propos en se lançant dans les comparaisons, Mgr Patrick Jacquin, le recteur de la cathédrale, n'hésite pas à reprendre l'interrogation qui s'empare de l'opinion: «Pensez-vous que si cela s'était passé dans une mosquée, il y aurait eu une telle désinvolture dans la manière de les appréhender?, relève-t-il. D'ailleurs, notez qu'elles ne s'attaquent jamais aux mosquées, et pour cause, elles seraient pendues!».

«Le manque d'entrain pour interpeller ces femmes était flagrant dès le début, dit-on à l'archevêché de Paris. Cela se voit sur les vidéos, après avoir été évacuées par nos surveillants, elles ont continué bien tranquillement à scander leurs slogans, dénudées sur le parvis. La police ne s'est pas pressée d'intervenir alors que le commissariat est à côté

À l'heure où se tient le procès de plusieurs catholiques qui étaient montés sur la scène du Théâtre de la Ville à Paris pour contester le caractère blasphématoire et christianophobe de Sur le concept du visage du fils de Dieu, une pièce où des excréments étaient déversés sur le personnage du Christ, certains jugent qu'il y a deux poids deux mesures. Les prévenus, qui comparaissent depuis le 1er février devant le tribunal correctionnel de Paris, «ni nus ni violents», témoigne Catherine, une spectatrice, s'étaient mis à prier et chanter des cantiques sur la scène et crier «Dieu est là», «Honte à vous de regarder ça». Interpellations immédiates, gardes à vue de 24 heures et même de 26 heures, au-delà du délai légal, pour l'un d'entre eux. [...]"

14 février 2013

Le lobby homosexuel coûte très cher aux contribuables

subventions.jpeg(source : Le Cri du Contribuable) Appel au meurtre, propagande dans les écoles, provocations… Tous les moyens sont bons pour les khmers roses, ce noyau d’activistes homos qui promeut son idéologie à coup de subventions.

C’est la crise, mais pas pour le lobby gay.

Prenez Act Up-Paris, l’association dont plusieurs mem­bres (sur les 150 revendiqués) avaient agressé Mgr Patrick Jacquin, le recteur de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris en 2005 ou qui avaient, l’année d’avant, dégradé la façade de l’Elysée.

Act Up : plus de 200 000 € de subventions

En 2010, derniers comptes disponibles, elle a reçu 233 750 € d’argent public dont 15000 € de la région Ile-de-France. De quoi employer douze permanents ! Officiellement, ils participent à la lutte contre le SIDA – ce qui justifie les 20 000 € de subventions annuelles allouées par l’Institut national de pré­vention et d’éducation pour la santé.

Mais ne croyez pas que tous ces subsides les aient calmés : pas plus tard qu’en décembre 2012, Act Up-Paris appelait en toute impunité au meurtre des oppo­sants à la dénaturation du mariage sur son site (« Préparons les planches et les clous »)…

À chacun ses prétextes, quand il s’agit de palper l’argent du contribuable. Celui de SOS Homopho­bie, pour toucher des subventions, est la lutte contre « l’homophobie ». Moyennant quoi l’associa­tion fait de la propagande en faveur du « mariage » homosexuel jusque dans les écoles de la Répu­blique.

On vous prévient tout de suite, « les ressources de l’association sont toutes celles qui ne sont pas interdites par les lois et règlements en vigueur » (art. 4 de ses statuts).

L’association a d’abord touché 6 100 € de la Ville de Paris (dès 2002), puis 10 000 € chaque année, à partir de 2006.

C’est sans compter les subventions exceptionnelles, comme celle de 2000 € votée les 11 et 12 décembre 2012 pour le projet « Interventions dans les établissements parisiens », alors même que SOS Homophobie a perdu l’agrément du ministère de l’Education nationale pour intervenir dans les collèges et les lycées, suite à une décision du 23 novembre du tribunal administratif de Paris, saisi par la Confédération nationale des associations familiales catholiques.

En attendant, au cours de l’année scolaire 2011-2012, SOS Homophobie est passée dans 533 classes…

Le contribuable est vraiment généreux ! Prétendre lutter contre l’homophobie ouvre des enveloppes : c’est peut-être pour cela que l’Asso­ciation Réseau d’Assistance aux Victimes d’Agressions et de Discriminations a décidé d’« [orienter] son travail sur les victimes d’homophobie », ce qui lui a permis de toucher 7 000 € de subventions de la Ville de Paris en 2011.

Caroline Fourest subventionnée

Un petit joueur à côté de Prochoix, « la revue pour le droit de choisir », une publication pro-maria­ge gay (entre autres…) co-fondée par Caroline Fourest qui ne paraît pas depuis avril 2012 et dont le blog n’a publié que dix billets en un an. Pour tout ce travail, elle a reçu en mars 2012 la ba­gatelle de 12 000 € d’argent municipal, comme chaque année…

Le Paris Foot Gay fait encore mieux : il voit ses subventions issues de la Ville de Paris passer de 30 000 € (votés en 2011) à 40000 € (2012).

Aides de la Ville de Paris pour un festival interdit aux hommes

Le Sidaction (295 000 €), le Centre Lesbien, Gay, Bi et Trans de Paris et d’Ile-de-France (112 000 €), le syndicat national des entreprises gaies (13 000 €), Contact Paris Ile-de-France (12 500 €), Les Elus Locaux Contre le Sida : Ensemble Luttons Contre le Sida (12 000 €), le « festival du film gay, lesbien, bi, trans & ++++» (sic) 23 000 €, le festival du film lesbien Cineffable dont l’entrée est in­terdite aux hommes (4 000 €).

Les oublié(e)s de la mémoire – Association civile homosexuelle du de­voir de mémoire (2 000 €) vivent eux aussi grâce au clientélisme de la Ville de Paris…

On ne par­le pas des opérations spéciales, comme cette subvention de 6 000 € accordée en juillet 2011 aux « Incorrigibles de Montreuil » pour la production de son exposition « Fils et fille de, portraits et ré­cits de jeunes adultes élevés par un ou des parents homosexuels », ainsi que pour l’édition d’un ca­talogue…

Mention spéciale au MAG-Jeunes Gais, Lesbiennes, Bis et Trans, qui a réussi à se faire voter une subvention de 13 000 € en février 2012, une aide de 2000 € en septembre de la même année, sans compter les 2 000 € obtenus en octobre pour la campagne de lutte contre les discriminations « Opé­ration collégiens ». Trois subventions dans la même année !

25 000 € au profit de la « visibilité » des personnes transsexuelles

Et quand l’argent de la Ville de Paris ne suffit pas, il y a le Conseil régional d’Ile-de-France. L’Asso­ciation des parents et futurs parents gays et lesbiens veut organiser une « journée d’information et d’échanges sur les familles homoparentales » ? Elle obtient 2500 € de subventions (votées en mars 2012).

L’association LGBT Dance Pride Off veut organiser la 5e édition de son festival Jerk Off ? Elle récolte 6000 € d’argent public. C’est ainsi que le Refuge reçoit 10000 € pour « [accompagner] les jeunes homosexuels exclus » ou l’association Sauvegarde de l’enfant, de l’adolescent et de l’adulte en Yvelines 25 000 € au profit de la « visibilité » des personnes transsexuelles…Bref, les subventions pleuvent à tous les étages.

Le lobby gay est d’autant plus subventionné que le rejoignent dans ses revendications de très nombreuses organisations gavées d’argent public : lors de la manifestation pro-mariage gay du 16 décembre 2012, entre la faible mobilisation et cet enfant accompagné de ses parents qui tenait un panneau « Bite dans le cul ou pas, on veut l’égali­té des droits », on trouvait des délégations du PS, de la CFDT, de la CGT, de la Ligue des droits de l’homme, de SOS Racisme, de l’UNEF…

Sondage bidon

Ne parlons pas du Parlement européen des jeunes, une association loi 1901 – rien à voir avec l’ins­titution européenne – co-financée par plusieurs ministères français (Affaires européennes, Educa­tion nationale…) qui, après avoir demandé à ses membres (dont 161 Français, 101 Turcs…) de se prononcer dans un « sondage » (réalisé sans le moindre panel représentatif de la population jeune de l’UE), avait envoyé à la presse les résultats, où elle notait un « fort consensus sur les droits au mariage homosexuel chez les jeunes Européens ».

Cela avait permis au média communautaire gay Yagg.com de titrer en octobre 2012 : « Plus de 85% des jeunes Européen-ne-s sont favorables au ma­riage pour tous les couples », précisant qu’« en France, ce chiffre dépasse les 90% ».

Ou comment manipuler l’opinion à coup de subventions…

Eric Martin

12 février 2013

Revue de presse: Nouveau dérapage des FEM'HAINEs à ND de Paris, Le Point insulte Sainte Bernadette, score stalinien au PCF, du boulot pas du mariage homo

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les FEM'HAINES à Notre-Dame de Paris: Ce matin, les hooligans christianophobes ont pénétré seins nus dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, se pour hurler des slogans contre Benoît XVI et taper dans les nouvelles cloches. Face à cette profanation, on attend que le ministère de l'intérieur présente toute sa sympathie aux catholiques parisiens et interpelle enfin ces furies bien identifiées (source: Libération).

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11/02/2013: Le Point insulte les catholiques en cette fête de Notre-Dame de Lourdes (source: observatoire de la Christianophobie).

Pierre Laurent a obtenu dimanche 100% des suffrages exprimés au 36e congrès du PCF qui se tenait depuis jeudi à Saint-Denis. 92 courageux ont tout de même voté blanc ou nul.(source: Le Figaro).

femen,benoit xvi,le point,sainte bernadette,christianophobie

Le chiffre qui alarme:1.087, c'est le nombre d'usines qui ont fermé en France depuis 2009. (source: La Tribune) Pendant ce temps, la majorité présidentielle met toute son énergie à détruire les bases naturelles de la Famille.

08 février 2013

"Mariage" homosexuel aujourd'hui, PMA demain, GPA après-demain... Avec Civitas, proclamez NON ! Trois fois NON !

1papa1maman.jpegPour les humoristes, c'est devenu un sujet de plaisanterie : "De la PMA au PMU, de la GPA au GPS, on ne s'y retrouve plus...", ironisait l'un d'eux lors d'une émission radio de grande écoute. Et il est bien vrai que ce qui se cache derrière les abréviations utilisées à foison dans les médias doit en réalité rester bien hermétique pour une bonne part de nos concitoyens. Ce n'est bien sûr pas un hasard mais la façon la plus certaine de faire avancer les pires projets en limitant l'inquiétude aux Français les plus attentifs. La gauche est à ce point consciente que ce qui se cache derrière ces abréviations barbares revêt un caractère monstrueux qui épouvanterait bon nombre de Français, qu'elle a choisi tactiquement de les dissocier du projet de loi dénaturant le mariage et la parenté que l'Assemblée nationale débat en ce moment.
 
PMA pour "procréation médicalement assistée". GPA pour "gestation pour autrui". Des appelations cosmétiques pour désigner les artifices revendiqués par le lobby homosexuel pour assouvir ce qu'il considère être un "droit à l'enfant". Car le lobby homosexuel sait que la gauche étant au pouvoir (avec beaucoup d'homosexuels bien placés dans les états-majors politiques), il peut oser exiger que celle-ci satisfasse beaucoup de ses caprices.
 
Alors, le PS choisit de mentir aux Français. Il leur dit que de PMA et de GPA, il n'est pas question. Le mensonge s'est toujours porté avec beaucoup de naturel au PS. Il suffit de se rappeler à quel point Elisabeth Guigou avait l'air si sincère lorsqu'elle promettait, lors du débat sur le PACS, qu'il n'y aurait jamais de "mariage" homosexuel qui suivrait. C'était hier. Le "mariage" homosexuel et l'adoption d'enfants par des duos homosexuels, c'est aujourd'hui. La procréation médicalement assistée, ce sera demain. Et la gestation pour autrui, après-demain. C'est cela la réalité du plan inique de cette gauche toujours révolutionnaire même si elle se vautre désormais dans le caviar.
 
Dominique Bertinotti, adepte du double langage, ne vient-elle pas de déclarer à la radio : "Il faut procéder par étapes" ?
 
Etape suivante ? La PMA sera examinée dans le cadre de la loi sur la famille présentée au conseil des ministres le 27 mars prochain.
Et d'une étape à l'autre, le chemin n'est pas loin. Dans Le Monde (20 décembre 2012), Elisabeth Badinter écrivait : "La GPA est une pratique reconnue comme partie intégrante de la PMA par l'organisation mondiale de la santé".
 
Lorsque Christiane Taubira, ministre de la Justice, dévoile une circulaire organisant le délivrement de certificats de nationalité française aux enfants nés de mère porteuse à l'étranger, c'est, quoi qu'elle en dise, un pas en faveur de la GPA.
 
Il faut également rappeler le manifeste en faveur de la GPA publié dans le journal Le Monde du 13 décembre 2010. Parmi les signataires, on y trouvait Najat Vallaud-Belkacem, aujourd'hui porte-parole du gouvernement, Aurélie Filipetti, ministre de la Culture, Alain Vidalies, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement ou encore François Rebsamen, président du groupe socialiste au Sénat et très proche de François Hollande. Comment imaginer un seul instant qu'ils ont changé d'avis ? C'est bien une simple question d'étapes.
 
Les plus cyniques préparent déjà le terrain.
C'est le très fortuné Pierre Bergé, ex-"compagnon" d'Yves Saint-Laurent, patron de la société de haute couture éponyme, magnat de la presse, président du directoire du conseil de surveillance du journal Le Monde, co-fondateur de la revue homosexuelle Têtu et généreux soutien financier du parti socialiste, qui se permit à la télévision de considérer qu'il n'y avait pas de différence entre "louer le ventre d'une femme ou les bras d'un ouvrier".
C'est l'avocate Caroline Mécary, marraine de la Marche des Fiertés LGBT, conseillère régionale écologiste d'Ile-de-France, qui dans Le Monde (7 février 2013), défend la gestation pour autrui en ces termes : "En définitive, permettre aux femmes, qui y consentent dans un cadre légal, d'offrir un enfant à un couple qui ne peut en avoir, ne serait-ce pas la plus grande subversion féministe que l'on puisse imaginer : s'affranchir enfin du devoir d'être mère ?".
 
Au passage, relisez cet article en y notant combien de fois le journal Le Monde est impliqué dans cette promotion de la GPA. Bien sûr, on nous dira que le fait que Pierre Bergé en est le vrai patron n'est que pur hasard...
 
En conclusion, je vous invite à rejoindre CIVITAS dans cette bataille livrée pour défendre la Famille, le mariage et l'enfant. Les prochaines semaines seront cruciales. Que les parlementaires sachent bien que nous n'oublierons pas leur attitude lors du vote de ce projet de loi dénaturant le mariage et la parenté et ouvrant la voie à la marchandisation de l'être humain.
 
Alain Escada,
président de CIVITAS

07 février 2013

Lobby homosexuel et partis politiques

homosexualiteetsocialisme.jpeg(Lu dans Monde&Vie ) Les réseaux homosexuels sont très actifs au sein des partis politiques français. En voici un petit panorama.
 
L'homosexualité au sein du personnel politique français demeure largement taboue. Peu de parlementaires ont fait leur "comming out" en France. A l'Assemblée nationale, il n'y a que Franck Riester, un riche garagiste briard, député UMP de Seine-et-Marne, et Sergio Coronado, député Vert des Français de l'étranger (Amérique du Sud), d'origine chilienne, qui ont révélé leur homosexualité.
Au Sénat, seuls l'ancien ministre Roger Karoutchi, élu UMP des Hauts-de-Seine et l'historienne Corinne Bouchoux, sénatrice Verte du Maine-et-Loire, ont fait de même. Pour autant, les homosexuels sont surreprésentés dans les partis politiques français (...)
Le Parti Socialiste a été précurseur en matière de représentation des homosexuels au sein d'un parti. Le club Homosexualité et socialisme a vu le jour en 1983, créé par Jean-Paul Pouliquen qui jouera un grand rôle dans l'adoption du PACS en 1999. Gilles  Bon-Maury, qui a présidé l'association de 2007 à 2012, est aujourd'hui membre du cabinet de Najat Vallaud-Belkacem. Il s'est beaucoup impliqué l'an dernier dans la campagne présidentielle de François Hollande. Trois présidents successifs d'Homosexualité et socialisme entre 1986 et 2002 sont aujourd'hui devenus conseillers de Paris, PS, élus dans le XIème arrondissement de la capitale. Il s'agit de Philippe Ducloux, Stéphane Martinet et François Vauglin. Avant d'être élu, François Vauglin a même tourné dans un film pornographique, comme le révéla le magazine Tétu en 2004. Ces trois élus forment la garde rapprochée du député-maire du XIème arrondissement, Patrick Bloche, à tel point que l'on peut parler d'une filière socialiste homosexuelle du XIème. "C'est de l'endogamie et souvent plus efficace que la franc-maçonnerie", explique un élu parisien. Ce n'est pas étonnant, lorsqu'on sait que le maire de Paris, Bertrand Delanoë, révéla publiquement son homosexualité dès 1998. Plusieurs maires socialistes d'arrondissements parisiens ont reconnu être homosexuels, comme Rémi Féraud (Xème) ou le médiatique Christophe Girard, maire du IVème et ancien militant d'Act-Up. Du côté des étoiles homosexuelles montantes du PS, on trouve Bruno Julliard, ancien président de l'UNEF, aujourd'hui adjoint au maire de Paris en charge de la culture et conseiller ministériel de Vincent Peillon. A Paris, il vaut mieux être homosexuel pour réussir en politique à gauche !
La chose se confirme si l'on observe le PCF. En effet, au Parti communiste, on trouve également des élus parisiens gays, comme Ian Brossat, jeune président du groupe communiste au Conseil de Paris, élu du XVIIIème arrondissement et Patrick Bessac, conseiller régional d'Ile-de-France. (...)
Les homosexuels centristes ne sont pas en reste puisque l'association Centr'égaux, encore assez confidentielle, est censée regrouper les militants LGBT du Modem et de l'UDI. Elle a été fondée en 2006 au sein de l'UDF par de fervents supporters de Françis Bayrou.
Les récentes révélations des hebdomadaires Minute et VSD, faisant suite aux révélations des historiens Nicolas Lebourg et Joseph Beauregard sur la présence des homosexuels au Front National montrent enfin que le parti lepéniste compte lui aussi son contingent de cadres homosexuels. (...)

27 janvier 2013

Revue de presse: Louis de Funès, Trierweiler chez Ribes, Claude Guéant le ringard, les affreux chaussons tricotés du Dr Dor, les dangers de la pillule, le foulard militaire, jeûne et rosaire, forum catholique

- Voici trente ans aujourd'hui 27 janvier, on apprenait la mort de l'acteur comique (monarchiste légitimiste et catholique traditionnaliste) Louis de Funès.


- Le milliardaire Pierre Bergé et le metteur en scène Jean-Michel Ribes ont dimanche soir au théâtre du Rond-Point une soirée people. Parmi de nombreux invités de luxe, la concubine de François Hollande a tenu à rappeler qu' «Il n'y a pas de sous-citoyens.»  «Tout le monde doit avoir les même droits». Effectivement, tout le monde a le droit en France de se marier avec une personne du sexe opposé. (Le Parisien)
- Claude GUEANT dénonce le mépris du gouvernement:  "Tous ceux qui sont contre le mariage homosexuels sont présentés comme des ringards, des traditionalistes, des affreux conservateurs". (Europe 1)
- La gauche a réuni dimanche 100 000 personnes pour manifester pour la dénaturation du mariage. La manifestation a été ponctuée de nombreux dérapages christianophobes preuve par l'image. Mais est-ce une surprise ? (Nouvelles de France)

- Nouvelles révélations sur les dangers de la pilule contraceptive (NOVOpress Paris, agence de presse indépendante)
Le "Centre lesbien gay bi et trans" ne vivrait pas sans subventions publiques  (contre-info)
- eau: «On a de vrais problèmes liés aux résidus médicamenteux»...(dont la pillule) (alerte environnement)
- Le Dr DOR devant la 31ème Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris: proposer aux passantes des petits chaussons de bébé, en laine tricotée c'est se rendre coupable de "pressions morales et psychologiques": communiqué de presse de Laissez les Vivre - SOS - Futures Mères (21/01/2013)


- Scandale  politico-médiatique pour un foulard (celui là n'est pas islamique). Pour ou contre la guerre de François Hollande au Mali, nos soldats ont besoin de soutien, pas de procès ! (pétition) (lci tf1/ Collectif Soutien à nos soldats !)


A NOTER:
- Jeûne et chapelet pour tous mardi 29 janvier 2013
. Un rosaire est organisé devant l'assemblée nationale pour demander à la Très Sainte Vierge Marie que le projet de loi sur le mariage homosexuel, qui bafoue l’institution du mariage, ne passe jamais dans notre pays.

- Alain ESCADA donne rendez-vous aux  internautes du FORUM CATHOLIQUE, ce lundi 28 Janvier de 18h30 à 22h. (à cette adresse).
- Alain ESCADA invité en direct à 11h40 ce lundi 28 janvier sur LCI pour un débat télévisé.

24 janvier 2013

Le PS finance la manif du lobby homosexuel

hollande_homos.jpgC'est le site www.lepoint.fr qui l'écrit, à propos de la manif du lobby homosexuel organisée dimanche prochain : "Le Parti socialiste mettra la main à la poche pour financer des tracts, des chars, et mettre des cars à disposition des militants de province. Une manifestation pilotée par l'inter-LGBT, mais dont le PS est aussi l'un des organisateurs."
Ouvriers, chômeurs, pensionnés et autres prolétaires qui avez apporté votre vote au PS, vous voilà avertis des vraies priorités de cette gauche qui vous trompe.

15 janvier 2013

Grâce à CIVITAS, Gaylib quitte l'UMP

18nov-papamamanpourenfants.jpgGrâce à CIVITAS, Catherine Michaud, la présidente de l’association Gaylib, claque avec son lobby LGBT la porte de l’UMP !

Après un bref passage sur France 3, Catherine Michaud, a répondu à l’Humanité dans une interview publiée sur le site du journal communiste. «Les moyens financiers, techniques et humains déployés par l’UMP pour aller manifester aux côtés de Civitas et du Front National sont rédhibitoires. J’en ai pourtant parlé à Copé et Ciotti, le directeur de campagne de Fillon. Si ce dernier a tenu ces engagements de ne pas manifester contre le projet, Copé s’y rendra, précisant au passage qu’il a horreur de toute forme d’homophobie», a-t-elle dit au journaliste.

L’avenir de Gaylib se trouverait du côté de l’UDI. «La droite a régressé, s’est arcboutée sur elle-même. Elle a effectué un véritable retour en arrière, à l’image d’une UMP incapable d’exclure Vanneste, député auteur de propos homophobes, ou de condamner ses homologues Dassault et Dhuicq. Aujourd’hui, la seule droite républicaine se retrouve incarnée par l’Union des Démocrates et Indépendants (UDI) de Jean-Louis Borloo.», a conclu la présidente de Gaylib.

Saluons comme il se doit ce très réjouissant effet indirect de la mobilisation de CIVITAS contre ce projet de loi dénaturant le mariage et la parenté !

10 janvier 2013

L'homophobie, c'est quoi ?

Video produite et réalisée pour l'institut CIVITAS par Jean-Paul et Jacques BUFFET

Le terme d'homophobie est une invention du lobby homosexuel destinée à culpabiliser tous ceux qui s'opposent au projet de loi sur le "mariage gay". Les politiques, les journalistes, enfin tous ceux qui ne sont pas d'accord risquent l'opprobre. Révoltons-nous et manifestons quand nous en avons encore le droit. Retrouvons-nous dimanche 13 janvier à 13 h place Pinel dans le 13ème arrondissement de Paris.

02 janvier 2013

Un cri contre Sodome

Video produite et réalisée pour l'institut CIVITAS par Jean-Paul et Jacques BUFFET

Tous les catholiques sont invités à manifester leur refus du projet de loi sur le "mariage" homosexuel en participant au défilé qui partira de la Place Pinel (station de métro Nationale), le 13 janvier 2013 à 13 heures. Rejoignez "Catholiques pour la Famille" pour prier Notre Seigneur et Sa Sainte Mère de nous éviter cette catastrophe.

23 décembre 2012

Revue de presse: Le lobby avorteur européen en action, 13% du PIB pour les banques, les militaires sans soldes, Bompard et la décadence sociétale du mariage gay

Conseil de l'Europe : pressions sur la Pologne et l'Irlande pour l'avortuerie. Analyse du Centre européen pour le droit et la justice (via Zenit)

Les Etats européens ont versé 1600 milliards d'euros d'aides aux banques depuis la crise.Cette somme représente 13% du PIB de l'Union européenne.(L'Expansion)

Défense: il manque 204 millions d’euros pour payer les soldes avant la fin du mois(Zone militaire)

VIDEO: Intervention en commission à l'Assemblée de Jacques Bompard sur la notion de progrès sociétal et l'absence d'un vrai débat concernant le projet de loi ouvrant le Mariage aux Homosexuels.

17 décembre 2012

Revue de presse: les Fem-haines au-dessus des lois, la Libre-pensée de la mosquée de Vannes, adieu faucille et marteau, la pillule en justice, le repos dominical

La preuve du deux poids deux mesures par un haut fonctionnaire de la Préfecture de Police. : AUDIO | C’est officiel, les Femen sont au-dessus des lois françaises  (Enquête & Débat via NDF)
 
Témoignage d'Aurélien, interpellé lors d'une "arrestation musclée", les "ordres venant d'en haut". Manifestation du 18 novembre, la démocratie à la française (La Voix de la Russie)


Tribunal administratif de Rennes: annulation du bail délivré par la mairie de Vannes pour la future mosquée. La même association, Libre-pensée, avait attaqué en 2010 la statue de Jean-Paul II de Ploërmel (Le Telegramme)

Pilule contraceptive : Une bordelaise attaque en justice le groupe Bayer (Infos-Bordeaux)


la « faucille et le marteau » remplacée par la mention « Gauche européenne » sur les nouvelles cartes du PCF (contre-info)

«Le dimanche doit être, sauf cas exceptionnel, un jour sans travail pour les salariés». Entretien de 20 minutes avec le ministre du Travail Michel Sapin.

16 décembre 2012

malgré les subventions, seulement 10 000 personnes manifestent à Paris pour la dénaturation du mariage

Alors que les catholiques ne devaient pas porter «le débat dans la rue» et «laissez aux élus la responsabilité de décide, les socialistes ont appelé leurs partisans à manifester ce dimanche en faveur de la dénaturation du mariage.

Malgré la présence de nombreux syndicats, partis politiques de gauche et d'extrême-gauche (PS, Europe écologie – Les Verts, Front de gauche, NPA, etc.), personnalités (Cécile Duflot, Bertrand Delanoë, Harlem Désir, Jean-Paul Huchon, Clémentine Autain, Denis Baupin, David Assouline…) et associations subventionnées (SOS Racisme, UNEF, Ligue des droits de l’Homme…), la démonstration de force tant attendu par le gouvernement a été un tel échec (8000 à 12000 personnes) que certains journalistes ont été obligés d'illustrer la manifestation LGBT du 16 décembre par une photo de la "manifestation pour tous" contre le projet de loi du 17 novembre dernier!

 Il faut dire qu’il était difficile, pour ne pas dire impossible, ce dimanche après-midi, de prendre une photo de foule énorme place de la Bastille. Ce qui fait dire à Daniel Hamiche de l'Observatoire de la Christianophobie:  "la manif nationale du “Mariage pour tous” fait moins que Civitas !" Profitons-en pour enfoncer le clou le 13 janvier prochain…

12 décembre 2012

Et si on parlait de l'hétérophobie ?

Sur son blog, le leader du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), Thierry Marchal-Beck, tente de diaboliser tous ceux qui ne partagent pas ses idées. Jean-François Copé s'est prononcé contre le projet de loi instaurant un « mariage » homosexuel et appelle à manifester le 13 janvier prochain pour le dénoncer ? C’est trop pour le militant socialiste qui n’hésite pas à le traiter d’« homophobe » ainsi que tous les opposants au « mariage » homosexuel en général. « Monsieur Copé comme tous ses amis de l’UMP, du RUMP, du FN et de l’UDI qui partagent les mêmes idées que lui et qui l’accompagneront à sa manifestation rétrograde sont homophobes. C’est-à-dire qu’ils refusent les mêmes droits à des individus du seul fait de leur orientation sexuelle », écrit-il.
Alain Escada rappelle souvent et à juste titre cette déclaration, en 2004, du président de SOS Homophobie : "Être contre le mariage homosexuel c'est être homophobe". Cette arme sémantique conceptualisée par le lobby homosexuel ne sert qu'à intimider et disqualifier la moindre opposition.
Et si on parlait plutôt de l'hétérophobie, comme l'illustre la photo ci-dessous...

hétérophobie.jpg

A lire à ce sujet !!! Le livre "Mariage homosexuel, homoparentalité, etc - Décryptage d'une révolution sexuelle" écrit par Alain Escada et préfacé par le professeur Claude Rousseau peut être directement commandé auprès du secrétariat de Civitas contre l'envoi de 12 euros, frais d'envoi compris.

10 décembre 2012

Le PS et ses alliés dérapent à Sciences Po

Le 5 décembre 2012, à Sciences Po, le Parti Socialiste a co-organisé avec diverses associations d'extrême gauche, une conférence pour "l'égalité entre couples LGBT et hétéros". Rapidement, le masque pluraliste du parti socialiste et de ses alliés est tombé : censure, assimilation des opposants à des homophobes, comparaison osée à des nazis... petit florilège... qui rappelle au passage l'importance de CIVITAS dans l'opposition au projet de dénaturation du mariage et de la parenté...

26 novembre 2012

Re-sacraliser le mariage ou accepter le « mariage » pour tous

 Nicolas Dupont-Aignan a déclaré ce lundi 26 novembre sur Radio Classique et Public Sénat, en fin d'entretien, que le « mariage » homosexuel ne lui pose pas problème. En revanche, au nom de l'égalité des enfant, il se veut un ferme opposant à l'adoption par les homosexuels. M. Dupont-Aignan a finalement reproché au Président Hollande de vouloir diviser les Français, alors qu'il serait possible de ménager la chèvre et le chou pour mettre tout le monde d'accord : oui au mariage gay, non à l'adoption par les duos homos ! Nous avons tous eu l'occasion d'entendre de la part de nombre de nos concitoyens la même réflexion : les homos peuvent bien se marier, ça ne regarde personne. Par contre, qu'ils laissent les enfants tranquilles. Les petits ont droit à un père et une mère.

On ne rappellera jamais assez que l'institution du mariage est l'union d'un homme et d'une femme, union dont la finalité est de fonder une famille et d'élever des enfants dans la stabilité. Il est l'institution sociale fondamentale qui règle la filiation. Toutes les autres caractéristiques que l'on peut prêter au mariage (reconnaissance de l'amour de deux êtres, etc.) ne lui sont pas propres, et ne sauraient donc le définir spécifiquement. Lorsque l'on admet cela, on comprend immédiatement que rejeter l'adoption par les duos homosexuels entraîne ipso facto le refus du « mariage » homosexuel.

Comment peut-on alors arriver à des réflexions comme celle de Dupont-Aignan ? En réalité, la projet de « mariage » homosexuel n'est que l'aboutissement d'un long processus par lequel le mariage a été complètement désacralisé : autorisation puis facilitation des divorces, contraception permettant de rendre les mariages « stériles », reconnaissance sociale de la famille monoparentale ou recomposée, primat de l'hédonisme sur l'esprit de sacrifice, etc. Tous ces éléments ont abouti à ce que, dans l'esprit de nos concitoyens, le mariage n'ait que peu à voir avec la filiation et ne soit plus qu'une sorte de grande fête lors de laquelle on déclare s'aimer pour la vie... et que l'on renouvellera plusieurs fois si besoin.

Les citoyens – et parmi eux notamment les catholiques – doivent donc comprendre qu'à long terme, le combat contre « le mariage et l'adoption pour tous » ne pourra être gagné sans un retour à la re-sacralisation sociale du mariage, avec toutes les luttes parallèles que cela implique : dénonciation des effets pervers de la contraception, remise en cause du divorce (ce qui n'exclut pas des séparations de corps parfois nécessaires), etc. Que ce combat que nous menons contre les projets du présent gouvernement soit le début d'une véritable (et sans doute longue) reconquête politique et sociale en faveur du mariage indissoluble et de la famille naturelle.

 

Henri Préhaut

Source : les échos