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29 avril 2013

Revue de presse. Infiltration déontologiquement (in)correcte, marques à éviter, agressée par des gendarmes, Franc-maçonnerie toute puissante, Sommes nous des violents?, Hollande et sainte Agnès

L'infiltration journalistique est déontologiquement (in)correcte
Mur des cons. Le journaliste qui aurait révélé la liste noire du syndicat de la magistrature mêlant hommes politiques et membres de familles de victimes (Philippe Schmitt, père d'Anne-Lorraine) risque des sanctions. Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a bien sûr apporté dimanche "son plus total soutien" au Syndicat de la Magistrature mis en cause pour son "mur des cons". Dans un communiqué, le SNJ, premier syndicat de la profession, "s'élève contre le mauvais procès fait au Syndicat de la Magistrature" qui fait "l'objet d'une attaque en règle qui concerne tout le mouvement syndical". Le SNJ "rappelle que l'utilisation d'images volées dans un lieu privé, en l'occurrence les locaux du SM, est contraire à la déontologie professionnelle la plus élémentaire".
L'infiltration de journalistes est pourtant, ces dernières années, un concept (les infiltrés sur France 2) sinon un sport militant n'épargnant pas l'intimité de la vie privée de leurs proies.

"Sommes nous des violents?"
Le bulletin des prieurés de Fabrègues et de Perpignan APOSTOL n°66 (mai 2013) s'intéresse à la question de notre rapport à la violence (violence sociale, laïcité, bon usage de la violence mise au service de la vertu de force, etc).
 
Marques à éviter

Renault, Orangina et Schweppes, Mc Donalds, Nike, La Redoute...
Ces marques et entreprises soutiennent ou acceptent la loi Taubira de dénaturation du mariage: voir la liste complète.


Agressée par deux gendarmes
Pauline*, 22 ans, agressée, insultée de « pétasse » et « salope », invitée à « fermer sa gueule » puis renversée dans les marches du métro. A lire le témoignage de cette jeune femme agressée par les forces de l'ordre alors qu'elle attendait devant le Palais Bourbon, seule et sans signe distinctif visible, ses amis pour aller manifester contre la loi Taubira. Vu sur le site de Nouvelles de France (récit+photos)

Les influences de la franc-maçonnerie sur les décisions du gouvernement Ayrault II
Morale laïque à l’école, inscription dans la Constitution des principes fondamentaux de la loi de 1905 sur la laïcité, abrogation du le régime concordataire en vigueur en Alsace- Lorraine, observatoire de la laïcité, dénaturation du mariage, légalisation de l'euthanasie... autant de propositions socialistes rédigées par les loges. Trois ministères régaliens sur quatre accueillent des ministres francs-maçons, un ratio qui n’a jamais été égalé sous la Cinquième République.
Jean-Marc Ayrault, alors maire de Nantes, a fait voter en février 2008 une subvention de 400 000 euros à son conseil municipal, sous l’intitulé « dispositions diverses à caractère budgétaire et financier ». Il s’agissait en fait de satisfaire une demande d’aide financière déposée par l’Association fraternelle d’Études sociales (AFES) qui gère les deux temples nantais accueillant les frères de la Grande Loge et du Grand Orient de France. Dans cet article d'Atlantico, on apprend également que la proportion est particulièrement élevée parmi les commissaires de police : un sur quatre au moins serait initié. 

L’athéisme politique grotesque de François Hollande

Le site internet de France 3 Haute-Normandie évoque l’inauguration du festival Normandie impressionniste, dimanche 28 avril à Rouen et suggère que François Hollande, aurait refusé de s’exprimer devant un tableau représentant une scène à caractère religieux (Le Martyre de sainte Agnès, de Joseph-Désiré Court) : « Découvrant que François Hollande devait prononcer un discours devant une immense toile représentant une scène à caractère religieux, et devant l’impossibilité technique de déplacer ce tableau à la taille XXL, les autorités avaient demandé aux employés du musée de tendre une immense bâche bleue », peut-on y lire. En décembre dernier déjà, le président de la République avait fait décrocher un portrait de l’Abbé Pierre du mur d’un centre Emmaüs où il donnait une conférence de presse. Source: Contre-info

24 avril 2013

Interview dans le Courrier de l'Ouest du responsable de France-Jeunesse-Civitas à Angers

Dans le Courrier de l'Ouest du 21 avril est paru un interview du responsable de France-Jeunesse-Civitas à Angers (49) dans le contexte de la mobilisation déterminée des étudiant(e)s angevin(e)s contre l'inique loi Taubira.

Pour lire le détail ici (ou cliquez sur l'image)

 

printemps français, civitas angers, loi taubira,

21 avril 2013

la Préfecture de police de Paris truque les vues aériennes des manifestations défavorables au gouvernement

20130327-223629.jpg

Un blogueur le soupçonnait, Technikart s’interrogeait sur les méthodes de la Préfecture de police de Paris, cette vidéo réalisée par TProd prouve, grâce au concours de spécialistes de l’image, qu’elle a bien fait retoucher les images aériennes du cortège de la manifestation contre la dénaturation du mariage du 24 mars 2013 afin de minorer son succès (plus d'un million de participants transformés, photos truquées à l'appui, en 300 000 personnes pour la police).


Source : NDF

Tricheurs et... menteurs jusqu’au bout (par Yves Daoudal)

Le 27 mars, un communiqué de la préfecture de police de Paris, amplement répercuté par les agences de presse, faisait savoir que les photos et vidéos de la police sur la manifestation du 24 mars étaient à la disposition de tout journaliste intéressé, et qu’ainsi serait mis fin à la polémique sur les chiffres, car ces documents prouvent bien qu’il y avait 300.000 manifestants, pas un de plus.

Olivier Figueras, de Présent, a donc demandé à la préfecture de police à voir les documents. Mais il s’est fait balader de poste en poste, pour finir par se retrouver bredouille.

Voilà pourquoi il n’y a pas eu de suites médiatiques au communiqué de la préfecture. Les journaux ont répercuté la vigoureuse protestation de bonne foi de la police. Et on en est resté là. Puisque la plupart des journalistes sont hostiles à la défense du mariage, et que les autres ont été rembarrés.

Le résultat final est donc qu’il n’est pas contesté qu’il y a eu 300.000 manifestants car les documents le prouvent…

C’est de l’information, si l’on veut, mais plutôt du genre démocratie populaire…

16 avril 2013

Ils veulent nous imposer une révolution sexuelle...

Livre en vente 12€ franco de port, à commander  Image d’aperçu

ou par poste Civitas, 17 rue des Chasseurs 95100 Argenteuil

Ces francs-maçons qui en sont...

fm-homos.jpgNous vous avions déjà parlé de la fraternelle de francs-maçons homosexuels dénommée Cambacérès, fondée par Jean-Paul Potard, PDG de la société de couture Jean-Paul Gaultier. On nous signale également l'existence d'une FRATERNITE ARC EN CIEL, association 1901 créée en mai 2003 à l'initiative d'un groupe de francs-maçons, homosexuels ou gayfriendly " qui ont pris la mesure de la difficulté que certains Frères ou Sœurs homosexuel(le)s avaient d'affirmer leur "différence" dans leurs Loges".  http://fratec.free.fr/presentation.htm

06 avril 2013

La loi Peillon sur l’école introduit l’enseignement de « la théorie du genre » pour les élèves à partir de 6 ans.

Mardi 19 mars, l’Assemblée nationale a adopté, en première lecture, la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République.

Le texte initial a été modifié afin d’y introduire l’enseignement de la théorie du genre. L’article 31 de cette loi qui définit les missions de l’école élémentaire a ainsi été amendé dans ce sens.

Avec cette loi, les élèves dès l’école élémentaire devront suivre une « éducation à l’égalité de genre » afin comme l’a précisé, Julie Sommaruga, député socialiste qui a présenté cet amendement «  de substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. » Sic ! (Voir cette intervention en vidéo).

source: observatoire de la théorie du genre

art31.jpg


Rassemblons-nous devant le Sénat jusqu'au 12 avril !

Discours D'Alain Escada devant le Sénat jeudi 4 avril.

05 avril 2013

Destruction de l’église saint-Jacques d'Abbeville (80)


Le conseil municipal d’Abbeville a finalement décidé ce jeudi de détruire l’église Saint-Jacques. Les ouvriers d’Apinor, la société en charge du chantier de déconstruction, attaquent la démolition de la façade est de l’édifice religieux, après avoir éventré l’ouest. Toitures, vitraux et autres pierres sont ainsi tombées sous les assauts de la pelle mécanique.

Ce merveilleux joyau de notre patrimoine spirituel et culturel, ce témoin de notre histoire, trace d’une Foi qui a habité tout un peuple, est en train de disparaître avec ce qu’il reste, semble-t-il, de notre mémoire nationale et de nos racines chrétiennes. Derniers vestiges de ce que nous fûmes, d’un passé apparemment révolu dont le souvenir paraît s’estomper inexorablement avec le temps qui passe…

Et pendant que l’on détruit nos églises, on construit des mosquées, sous la pression d’une immigration massive, aujourd’hui de peuplement, demain de substitution…


Démolition de la façade est de l'église Saint... par courrier-picard

sources: contre info, courrier-picard, france 3 picardie.

02 avril 2013

Parent 1 et parent 2 déjà à l'université de Paris Sud

Les homosexualistes parlaient d'un vilain mensonge des opposants à la dénaturation du mariage, mais la notion de Parent 1/Parent 2 est déjà une réalité dans certaines administrations en anticipation de la loi... citons en exemple ce formulaire d'inscription à la licence Sciences et Ingénierie de l’Institut Villebon - Georges Charpak (université de Paris Sud).

18 mars 2013

Et si la Commission européenne cessait de distribuer l'argent du contribuable au lobby homosexuel?

euros3.jpegPour répondre au souci exprimé par l'UFAL et All Out, clubs du lobby laïco-homosexualiste, de bien utiliser l'argent du contribuable et de faire quelques économies, voici une troisième piste : supprimer les diverses subventions accordées à l'Association Internationale des Gays et Lesbiennes en Europe (IGLA).
J.C. von Krempach, avocat spécialisé en droit européen des droits de l’homme, s’est penché sur le mode de financement de l’Association Internationale des Gays et Lesbiennes en Europe (IGLA) et estime que la majorité des financements provient des gouvernements nationaux. Dans le blog politique Turtle Bay and Beyond, Von Kremach affirme que la plus grande partie de ces fonds provient de deux institutions : la Commission Européenne et le gouvernement des Pays-Bas.

IGLA, lobby homosexuel, s’est longtemps vu refuser le statut officiel d’ONG auprès des Nations Unies à cause de ses liens avec des groupes faisant la promotion de la pédophilie. Le comité des ONG du Conseil Economique et Social de l’ONU a plusieurs fois rejeté la demande d’accréditation de l’ILGA, jusqu’à ce que récemment le Comité Economique et Social, dominé par les Etats Européens, infirme cette décision.

Un des critères à remplir pour pouvoir prétendre à l’accréditation de l’ONU consiste à ce que « la majeure partie des financements de l’organisation provienne de contributions d’entreprises nationales, de personnes privées, ou d’autres institutions non gouvernementales ».

Me Von Krempach a découvert que durant l’année 2011, la Commission européenne, entité intergouvernementale, avait financé l’organisation à hauteur de 68% de son budget. Le gouvernement des Pays Bas aurait ajouté 50 000€ de financements gouvernementaux, les deux financements cumulés atteignant plus de 71% du budget de l’organisation. Le reste des financements proviendrait des donateurs mondialistes tels George Soros, Sigrid Rausing et d’un donateur anonyme.

Me Von Krempach a aussi examiné le budget de l’organisation pour 2012, et en a conclu que sur plus de 1,95 millions d’Euros, un million proviendrait de la Commission Européenne, et 334 000 € du gouvernement néerlandais. Notez le paradoxe de la situation : la commission européenne serait la source majoritaire des financements d’une organisation créée pour influencer la Commission elle-même ainsi que le Parlement Européen.

17 mars 2013

Italie : une école supprime la fête des Pères car « une éléve a deux mamans »

Vu sur le site de l'agence de presse indépendante NOVOpress:

lobby, homosexualiste,fête des pères,fête des mères,italie,famille,école,idéologieEn Italie, la fête des Pères est le 19 mars, jour de la Saint-Joseph. Dans beaucoup d’écoles, comme en France, les maîtresses marquent l’événement en faisant faire aux petits un dessin ou un cadeau pour leurs papas. C’était le cas, jusqu’à cette année, à la maternelle Ugo Bartolomei de Rome.

 Mais cette année, les maîtresses ont eu un cas de conscience. C’est qu’il y a dans la classe une petite fille élevée par « deux mamans », sa mère biologique et la compagne de celle-ci. N’allait-on pas « la discriminer » ? Les maîtresses ont consulté une psychologue de la municipalité qui leur a confirmé qu’il n’était pas possible de célébrer la fête des Pères. Fortes de cet avis d’expert, elles ont proposé à la réunion des parents d’élèves de supprimer à la fois la fête des Pères et celle des Mères, pour les remplacer par des « fêtes de la famille ». Devant les protestations, elles ont finalement décidé de maintenir la fête des Mères mais « d’organiser pour la Saint-Joseph une fête plus générique de la famille ».

lire la suite sur le site de NOVOPRESS

15 mars 2013

Naufrage de la revue homosexualiste Têtu revendue à un ami de François Hollande

hollandelgbt.jpegDéficit, licenciement, absence de projet éditorial, rien ne va plus au sein du magazine bobo LGBT qui, malgré les campagnes publicitaires payées par Pierre Bergé (financier du lobby homosexuel ainsi que du parti socialiste), n'a jamais trouvé ses lecteurs. Voilà donc cette presse de propagande homosexualiste passant d'un socialiste à un autre :

"Historiquement financé par Pierre Bergé, le magazine, structurellement déficitaire, a été revendu pour 1 euro symbolique  à Jean-Jacques Augier, propriétaire de Books. Cet ami et trésorier de campagne de François Hollande aurait immédiatement décidé d'un plan social, qui, selon Ozap, «prévoit la suppression sur une trentaine de salariés de 16 postes, principalement à la rédaction et au studio»."

13 mars 2013

Faisons des économies, cessons de subventionner SOS Homophobie

euros2.jpegPour répondre au souci exprimé par l'UFAL et All Out, clubs du lobby laïco-homosexualiste, de bien utiliser l'argent du contribuable et de faire quelques économies, voici une première piste : supprimer les diverses subventions accordées à SOS Homophobie.

En décembre 2012, cette association a reçu 2.000 euros de subventions exceptionnelles pour son projet "Interventions dans les établissements parisiens" alors même que le mois précédent elle perdait l'agrément du ministère de l'Education nationale pour intervenir dans les collèges et lycées suite à une décision administrative du Tribunal de Paris.

La même association reçoit chaque année 10.000 euros de la Mairie de Paris.

Vous voulez que vos impôts cessent de subventionner SOS Homophobie ? Ecrivez au Maire de Paris, c'est tout simple et ne prend que deux minutes ici !

Mettons fin au système de perfusions financières accordées au lobby homosexuel !

Diffusez ce message sur vos sites, blogs et réseaux sociaux !

Propagande pro-GPA : Le Parisien et Cie piégés par une mythomane !

lu sur le site de Nouvelles de France:

Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2013-03-12-%C3%A0-17.17.48-300x201.pngLe Parisien/Aujourd’hui en France mais aussi Le Midi Libre, Le FigaroGrazia, etc. Trop contents de servir de la propagande pro-location d’utérus (« gestation pour autrui » en novlangue) à leurs lecteurs, tous ces confrères sont tombés dans le piège tendus par une femme mythomane, Raphaella, 24 ans, qui se vantait d’avoir « aidé » un couple de Français a avoir un enfant contre quelques milliers d’euros. L’on découvre aujourd’hui que ses enfants ont été confiés aux service à l’enfance et qu’elle déménage si souvent que les services sociaux n’arrivent pas à la suivre. « Ma fille est une mythomane qui croit à ses mensonges » explique sa mère à qui veut l’entendre. Pour cette raison, elle a coupé les ponts avec Raphaella en 2011. Bref, l’article de Séverine Cazes relève de la plus pure désinformation et les moutons qui l’ont suivi auraient été mieux avisés de . Dans son numéro du jour, Le Parisien regrette de s’être laissé « abusé ». La rééducation des Français encore attachés aux droits de l’enfant attendra un peu, le temps de trouver un nouveau volontaire par annonce sur Voxforte.com

source: article d' publié pour le site de Nouvelles de France

12 mars 2013

De l'argent du contribuable, de l'UFAL, d'All Out et des autres officines du lobby laïco-homosexualiste

subventions.jpegAu mois de novembre, une association de sectaires laïcistes appelée UFAL (Union des Familles Laïques) se mettait en tête de lancer une pétition destinée à mettre fin à la possibilité pour Civitas de délivrer à ses bienfaiteurs une attestation d'exonération partielle d'impôts. La priorité de l'UFAL : la traque au financement des associations de la résistance catholique. Pour l'occasion, l'UFAL a fait appel à toute la clique des "bouffeurs de curés" : gauche caviar et extrême gauche, frères trois points et lobby homosexuel, avorteurs et propagandistes de l'euthanasie,... Et en plus de quatre mois, cette triste bande a péniblement réussi à rassembler environ 9.000 signataires. Soit moins que, pour ne citer qu'un exemple, la pétition demandant d'interdire en France la milice antichrétienne Femen.
Du coup, une autre officine a pris le ralais. Cette fois, c'est All Out qui lance une pétition du même accabit. All Out est une nouvelle organisation internationale du lobby homosexuel (écrivez LGBT pour suivre la mode). Des petits dictateurs en herbe qui méritent bien le surnom de "khmers roses" et qui ont l'intention de museler toute opposition aux revendications de ce lobby homosexuel.
Bien évidemment, vous retrouvez derrière All Out quelques grosses fortunes soucieuses de propager la vision homosexualiste à travers la planète. Sur son site internet, All Out écrit : "Parmi nos fondateurs et au sein du Conseil, nous comptons quelques-uns des pionniers des communautés en ligne, comme le cofondateur d’Avaaz, l’un des plus grands mouvements en ligne au monde, comptant 10 millions de membres et travaillant dans 13 langues. Le créateur de GetUp.org, un phénomène politique australien internationalement reconnu, dénombrant plus de membres que tous les partis politiques du pays ensemble, fait également partie du Conseil."
All Out dispose d'ailleurs de budgets suffisants pour recruter des directeurs et directrices de campagnes pour les Etats-Unis, le Brésil, l'Inde, l'Afrique du Sud, les Philippines et, bien sûr, toute l'Europe. L'offre d'emploi précise : "Plusieurs postes sont disponibles pour un salaire supérieur à ceux du marché, calculé selon l’expérience, ainsi que de nombreux avantages. Nous acceptons les candidatures venues des quatre coins du monde et encourageons en particulier les femmes et les personnes de couleur à se présenter."
Bref, vous l'aurez compris, derrière All Out s'agite une haute finance décidée à saper les repères moraux à l'échelon mondial.
C'est donc un honneur pour Civitas d'être la première cible de la section française de cette officine qui sent bon le terrorisme intellectuel et qui, avec ses gros budgets, entend assècher nos petits moyens.
Faisons quand même d'emblée remarquer qu'en matière d'utilisation de l'argent du contribuable, nous ne comptons que sur ce que des contribuables qui pensent comme nous veulent bien nous accorder, à la différence de quantité d'associations, et singulièrement parmi le lobby homosexuel, qui reçoivent par l'entremise de collectivités (de la mairie à l'Etat, en passant par les conseils régionaux et les conseils généraux) des sommes plantureuses provenant de la poche de contribuables qui ne partagent en rien les objectifs de ces associations subventionnées.
Et puisque l'UFAL et All Out se soucient de l'argent du contribuable, nous leur promettons un beau feuilleton durant les prochaines semaines. De façon régulière, nous publierons quelques exemples de ces subventions. Et nous ne manquerons pas, à notre tour, de signaler au gouvernement que s'il a besoin de faire quelques économies, il y a là des pistes toutes trouvées. 

Défense de Civitas

Tribune de Vivien Hoch, chercheur en philosophie, lue sur le site Boulevard Voltaire :

drapeaufrançaiscoeurdejésus.jpegDans un papier nauséabond publié et mis en avant dans Le Plus du Nouvel Obs sous le titre « Civitas : nos impôts financent l’intégrisme et la haine. Il faut que cela cesse ! », l’auteur, manifestement un militant gauchiste, laisse transparaître sa vraie nature, celui d’un petit totalitariste haineux. Aujourd’hui, c’est Civitas qui en fait les frais : avec cette tribune et une pétition qui revendique plus de 10.000 signatures en moins de deux jours, il ne veut rien moins que d’empêcher les remises fiscales sur les dons qui lui sont alloués, affirmant que l’État n’a donc pas à financer « l’intégrisme et la haine ».

On sait déjà que les gauchistes sont fascinés par l’Institut Civitas : des chapelets, des croix, des soutanes, des jeunes filles et jeunes hommes biens peignés, des vieux cathos, bref, toute la France qu’ils détestent, qu’ils vomissent même, et qui pourtant existe encore – et même de plus en plus, à voir les chapelles traditionnelles se remplir. La stratégie consiste à les soupçonner a priori, à interpréter leur comportement de façon à les présenter comme des provocateurs, des individus qui menacent la paix de la société et dépassent les limites admises. Une phrase résume tout cela : « Devons-nous encore une fois tolérer qu’un tel déferlement d’homophobie, d’intolérance et de haine puisse se tenir devant le Sénat, symbole de notre République laïque, égalitaire et fraternelle ? »

Franchement, comment un gauchiste LGBT, qui vit et milite sous perfusion des subventions publiques, peut-il avoir l’outrecuidance de demander la suppression des remises d’impôts aux donataires de Civitas ? Sachant que Civitas est loin de toucher les millions versés quotidiennement aux milliers de satellites LGBT ou antiracistes — et même au Nouvel Obs — et que cette association fait déjà l’objet de toutes les pressions possibles et inimaginables, parce que ses adhérents osent prier dans la rue, rappeler la position du catéchisme sur l’homosexualité ou se défendre face à l’agression des Femen. Bref, parce qu’ils sont parmi les derniers de la France de la chrétienté et du bon sens, à avoir encore une once de courage.

On finit par se demander, pour reprendre les mots de l’article en question, qui donc propage « l’intolérance et la haine en toute impunité » ?

Pour lire la prose en question :

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/796728-civitas-nos-impots-financent-l-integrisme-et-la-haine-il-faut-que-cela-cesse.html

10 mars 2013

Où et comment avorter en quelques clics de souris

Lu sur le site de l'agence de presse indépendante NOVOpress:

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Après les bons contacts pour un dîner romantique, voyager pas cher ou trouver l’âme sœur, voici les bonnes adresses pour avorter. Le site web, Ivglesadresses.org (copie d’écran ci-dessus) vient d’être mis en ligne. Il recense tous les lieux spécialisés dans l’IVG en Ile-de-France. L’avortement industriel (220 000 par an en France) en quelques clics de souris : « Où avorter ? » propose le moteur de recherche du site web. L’initiative a été lancée par le Revho. Ce réseau militant veut « rendre accessible la méthode d’IVG médicamenteuse en ville ».

On trouve également sur le site, des informations pratiques (tarifs, remboursements…), des présentations sur les différentes méthodes d’élimination de l’enfant à naître. L’expérience pourrait être étendue à d’autres régions. La présidente de Revho et directrice du centre IVG à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), Sophie Gaudu, veut faire de ce site internet une machine de guerre contre des sites pro vie, accusés de décourager les mères voulant mettre fin à leur grossesse.

Pourtant, sur cette question, le combat est inégal. L’avortement volontaire industriel bénéficie en effet d’un soutien déterminant de la République française depuis 1975 : réseau national du planning familial ; dépénalisation de la propagande en faveur de l’avortement ; fin de l’autorisation parentale pour l’avortement des mineures ; sanction de « toute entrave ou tentative d’entrave à l’IVG » ; allongement du délai de l’IVG jusqu’à la fin de la douzième semaine de grossesse, et, à partir du 31 mars prochain, remboursement de 100 % de l’IVG par la Sécurité sociale.

source: article publié le 09/03/2013 sur le site de l'agence de presse indépendante NOVOpress

A Pâques, l'avortement et la contraception des mineures seront gratuits

Lu sur le blog de Jeanne SMITS:

1258521316.jpgDifficile de ne pas voir dans le choix de la date d'entrée en vigueur de la gratuité totale de l'« IVG » et de la contraception pour les mineures une provocation anti-chrétienne. Ce sera le 31 mars. Un dimanche de fin de mois, comme si c'était là un choix logique pour la mise en place d'un nouveau dispositif. Pire : ce sera le dimanche de Pâques.

L'avortement gratuit est à l'évidence une décision idéologique. C'est une des seules dépenses qui progressent dans le cadre de la « rigueur » socialiste – avec celles liées à l'Education nationale, visant à mettre les enfants de plus en plus entre les mains de l'Etat et de leur donner des professeurs issus de l'immigration – et elle se double d'une augmentation du tarif consenti aux hôpitaux et professionnels de la santé, alors même que ceux correspondant à de vrais soins sont gelés depuis des années.

La contraception des mineures, anonyme et gratuite, ne couvre pas tout le spectre des contraceptifs disponibles. Pour elles, ce seront les pilules de 1e et 2e génération, avec tous leurs effets secondaires, leur risque abortif (contragestif : en cas de non-réussite du blocage de l'ovulation, elles ont toutes un « filet de sécurité » constitué par un effet anti-nidatoire, spécialement pour celles de 2e génération), leur bombardement d'hormones sur des jeunes filles encore en phase de formation et leurs effets néfastes sur l'écosystème. Mais aussi, le stérilet, principalement contragestif et jusqu'à il y a peu contre-indiqué chez des femmes n'ayant jamais eu d'enfant, et l'implant contraceptif, qui assure une « protection » de longue durée, associé lui aussi à des effets secondaires non négligeables. (Voir par exemple ici.) Les implants ont eux aussi des effets contragestifs.

Le gouvernement a « vendu » cette mesure en assurant qu'une meilleure couverture contraceptive allair faire diminuer le taux de grossesses adolescentes.

Cela reste à voir. Le sentiment de sécurité donné par l'idée qu'on ne « risque rien » augmente la conduite à risques et la promiscuité, et par ailleurs deux tiers des grossesses non planifiées commencent alors que la femme est sous contraception.

A quoi s'ajoute le danger spécifique de la contraception hormonale pour les femmes qui fument – et beaucoup d'adolescentes fument. Alors ?

source: article de Jeanne SMITS publié le 10/03/2013 sur son blog consacré aux nouvelles internationales de la culture de vie et de la culture de mort.

La France ouvre sa première crèche qui nie la différence entre filles et garçons

Lu sur genethique.org:

théorie du genre,idéologie,gender,indifférenciation des sexes,stéphane  clerget,crèche,bourdarias,ministre,najat vallaud-belkacem,égalitarisme,éducation,nature,négation Après la Suède, pays qui a largement développé les crèches "qui traite de façon indifférenciée les garçons et les filles", c'est au tour de la France dont la première crèche basée sur ce modèle a été ouverte à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis. Par l'ouverture de la crèche Bourdarias, "l'objectif assumé" du gouvernement est de "lutter contre les préjugés 'sexistes' dans l'éducation pour promouvoir l'égalité homme/femme. En cause, selon [la ministre du Droit des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, et la ministre déléguée à la famille, Dominique Bertinotti] la liberté des enfants, qui serait contrainte par les modèles culturels basés sur la différenciation des sexes". Par conséquent, il n'est "plus question [...] de proposer des jeux de filles aux petites filles et des jeux de garçons aux petits garçons". 
Dominique Bertinotti souhaiterait également "faire évoluer la formation de tous les professionnels de la petite enfance pour les sensibiliser à la question et se réjouit d'ores et déjà des initiatives visant à promouvoir l'indifférenciation des pratiques". 
La journaliste explique que "depuis avril 2009, les équipes de la crèche Bourdarias, formées avec un spécialiste suédois, pratiquent cette pédagogie abusivement nommée 'active égalitaire' ". Par conséquent, les petites filles ne sont pas encouragées à jouer à la poupée et les petits garçons au bricolage, "on préfère plutôt encourager les pratiques inverses, quitte à pousser les enfants à aller contre leurs envies". Ainsi, "quand les petites filles se rêvent en princesse", le personnel explique qu'ils essayent "d'ouvrir l'horizon de la princesse en lui proposant du bricolage, mais sans l'empêcher de jouer à la princesse". Pour la pédopsychiatre Stéphane  Clerget, "il faut proposer à chaque enfant d'être garçon ou fille à sa manière, sans nier la différence des sexes comme le font des partisans de la théorie du gender". Mais la journaliste précise que "c'est pourtant bien la théorie du 'genre' qui est à l'oeuvre ici. Abusivement qualifiée de théorie, puisqu'elle n'aide en rien à penser le réel, mais à le contredire". Selon elle, "la crèche Bourdarias s'inscrit [...] bien dans un projet global du gouvernement à agir sur les modèles éducatifs pour promouvoir dès le berceau l'indifférenciation des sexes".

source: Famille Chrétienne (Anne Gavini) 09/03/2013 via genethique.org

18 février 2013

Mobilisations contre le "mariage" homosexuel : pour obtenir un résultat politique, il faut mener une action politique

Catherine Rouvier, docteur d’Etat en Droit public et en Sciences politiques de l’Université Paris II, a publié une thèse d’histoire des idées politiques sur Gustave Le Bon, l'auteur de la Psychologie des foules, paru en 1895. Elle déclare :

Bonjour Madame, qu’a pensé la spécialiste de la psychologie des foules que vous êtes des manifestations contre le « mariage pour tous » ?

RLe déroulement de la manifestation ; la nature même des mots d’ordre et des chants ; la couleur rose apaisante et inoffensive des panneaux, des tee-shirts, des écharpes ; la scission des cortèges, venus de trois endroits différents, ce qui diluait l’effet de masse ; le caractère très lent de la marche, souvent stoppée par de longues minutes passées dans le froid, ce qui minimisait l’échauffement des corps mais aussi des esprits ; tout était fait pour que ne se produise pas de phénomène de foule, c’est-à-dire la fusion des individualités en un « moi collectif » animé d’une pensée commune, et parcouru de sentiments contagieux comme la colère ou l’enthousiasme. Or, seule la puissance invincible d’une véritable "foule" au sens psychosociologique du terme peut faire peur à un gouvernement jusqu’à le faire plier, comme ce fut le cas en 1984.

Que faudrait-il, le 24 mars, pour que les gentils manifestants se changent en foule ?

En priorité, il faut deux choses : des mots d’ordres et un chef. [...] Le message, pour générer l’action, doit être simple, clair, univoque. On ne peut pas faire dire à une foule qu’on souhaite mobiliser vraiment deux choses à la fois, surtout si elles sont presque exclusives l’une de l’autre. Sinon le message est brouillé, donc inefficace. Ainsi, en l’espèce, on ne pouvait pas, d’un côté, refuser d’appeler « mariage » la légalisation de la vie commune de deux hommes ou de deux femmes et refuser que cette union ait les mêmes conséquences que celle d’un homme et d’une femme ; et, d’un autre coté, reprendre à son compte le terme même qui justifie ces revendications : la lutte contre l’homophobie. Donc mettre sur les tracts appelant à manifester, sous le mot d’ordre principal, « manif’ pour tous » (qui était déjà un clin d’œil amical à l’appellation fallacieuse de « mariage pour tous » des adversaires - ce qui n’est pas très bon), un second mot d’ordre : « lutter contre l’homophobie », lequel brouillait le message.

G[...] Virginie Telenne, alias Frigide Barjot, s’est attirée (...) la sympathie et la reconnaissance des catholiques en soutenant le pape Benoît XVI dans les médias à une époque où ceux-ci ne faisaient que relayer les critiques de toutes sortes et les attaques les plus violentes contre le « pape allemand ». Mais elle l’a fait en utilisant le personnage de parodiste, forgé pour elle par son mari Basile de Koch alias Bruno Telenne (qui, lui, reste dans la dérision dans sa manifestation « le mariage pour personne » en marge de la manifestation officielle). Or, ce surnom a une connotation positive, puisqu’il évoque Brigitte Bardot, gloire nationale, très belle actrice, femme attachante, passionnée de la cause animale. Mais dans le même temps, il a la connotation péjorative à cause de deux adjectifs peu valorisants : « frigide » et « barjot ». Or le sujet est grave et comme le notait déjà La Bruyère : « Le caractère des Français demande du sérieux dans le souverain ». Un chef doit être « auréolé de prestige » , ce que la dérision exclut de facto. Il n’est pas là pour plaire, et il ne doit pas craindre d’être accusé de ne pas être « gentil ».

[...] Jean-François Copé a manifesté, mais interviewé par les journalistes pendant la manifestation, il a dit que ce qui le gênait surtout, c’était la GPA et la PMA, plus que le texte lui-même : message non clair, là encore. Monsieur Guaino a fait un beau témoignage, émouvant, sur sa propre difficulté à avoir vécu une enfance sans père. Mais il a atténué considérablement l’effet produit en protestant lui aussi longuement contre l’« homophobie » comme s’il était accusé et non accusant. François Fillon a été le plus clair, parlant lui aussi d’abrogation, mais brièvement, dans une intervention liminaire au vote à l’Assemblée, non médiatisée. Quand aux centristes, entre ceux qui « se sont trompés de bouton » et « ceux qui étaient sortis au moment du vote » (zut, pas de chance, c’est déjà voté !), on ne les voit pas en leaders sur ce sujet !

Quelles sont les autres conditions du succès ?

Changer de style. Le souci de satisfaire une mode « festive » et son métier, le spectacle, ont conduit Frigide à organiser une sorte de parodie de gay pride avec chars, chants, musique disco et techno, « tubes » de l’été… La scène dressée sur le Champ-de-Mars évoquait un theâtre, une émission de télé-divertissement, pas un meeting politique. Seul le jeune Xavier Bongibault a eu un mot politique. Il a comparé Hollande à Hitler parce qu’il veut « enfermer les homos dans une définition dictée par leurs choix sexuels ». Mais pour cette remarque, à l’efficacité médiatique immédiate, il s’est fait tancer par Frigide, et s’est tout de suite excusé. Ce choix du festif et du non-politique n’est pas mobilisateur, car il maintient les manifestants dans le bien-être des retrouvailles de ceux-qui-pensent-comme-eux, et les bercent de la certitude fallacieuse d’une opinion largement répandue. Se réunir devient alors le but de la réunion. Par ailleurs, à cette foule qui attendait des mots d’ordre parce qu’elle avait reçu un choc - celui d’un projet de loi ouvrant le mariage à deux hommes entre eux ou à deux femmes entre elles - la réponse apportée par Frigide Barjot a été de dire que c’était pas vrai, qu’à un enfant il faut un papa et une maman, que les enfants naissent d’un homme et d’une femme. Et la foule a récité ou chanté cela un peu comme une litanie ou une comptine apaisante et auto-convaincante. Mais on ne lui a pas demandé (et on le lui a même interdit - les mots d’ordre et chants étant limités et imposés) de dire que ce n’est pas bien. Pour obtenir un résultat politique, il faut mener la foule vers une action politique.

[...] Alors oui, on peut en effet imaginer qu’une foule immense réunie à nouveau le 24 Mars, sans flons flons, en un immense ruban compact comme en 1984 - et non divisée en trois cortèges, avec des slogans, banderoles et chants non pas imposés par le rose bonbon mais décidés par des chefs d’établissements scolaires, des religieux, des paroissiens, des chefs de syndicats et de partis, qui défileront suivis de leurs adhérents ou ouailles, dans une gravité et une colère véritable contre la dénaturation de notre modèle sociétal. Ceux qui l’imposent pourraient faire changer le cours des choses.

[...] Autre modification nécessaire : il ne faudra pas isoler par un « cordon sanitaire » les manifestants du reste de la rue comme çela a été fait le 13 janvier. Pour que la foule agisse, qu’elle remporte le combat qu’elle livre, il faut que la rue puisse la rejoindre, la suivre, s’y agréger, il faut que la rue réagisse. Pour et contre, pourquoi pas ? La manifestation de Civitas du 18 novembre a été portée à la connaissance du monde entier en moins de 2 heures par les médias à cause de l’attaque des Femen. Il ne s’agit pas de provoquer les incidents, mais il faut laisser les adversaires montrer ce qu’ils sont et ce qu’ils veulent. La présence de la police doit suffire à éviter les débordements.

[...] Dans le cas présent, des milliers d’officiers municipaux sont opposés à ce projet. Devront-ils se démettre de leurs fonctions, renoncer à leur mandat parce qu’ils se seront mis en infraction en refusant d’appliquer cette loi et donc de « marier » des hommes entre eux ou des femmes entre elles ? Un joli but politique serait alors atteint pour l’actuelle majorité : démission garantie de tous les maires catholiques de droite, et des élus « réfractaires » de gauche ! Ne vaudrait-il pas mieux prendre les devants, et que les maires disent comme Mirabeau qu’ils sont dans leur mairie « par la volonté du peuple et qu’ils n’en sortiront que par la force des baïonnettes », mais qu’on ne les forcera pas à faire cet acte contraire à leur conscience ? [...]"

Des milliers de prêtres et de religieuses devront-ils tomber sous le coup de la loi, astreints à des amendes conséquentes pour avoir simplement dit ce que la religion qui est leur vocation et leur vie leur enjoint de dire sur ce sujet ? L’Eglise va-t-elle demain être mise hors-la-loi ? (...)

(source : Le rouge et le noir / Le salon beige)