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15 mars 2013

Le tableau de la Crucifixion chassé de la salle des assises de la Moselle

Dix ans après la polémique lancée par des avocats et des journalistes parisiens lors du procès de Francis Heaulme à propos du tableau de La Crucifixion, la salle des assises de la Moselle devrait recevoir une nouvelle œuvre rappelant le siège de Metz.

le-tableau-de-la-crucifixion-devrait-etre-prochainement-remplace-par-une-oeuvre-du-musee-de-la-cour-d-or-photo-archives-rl.jpgLa polémique avait été tellement gonflée par la dogmatique, anticléricale et christianophobe administration française que le Christ en croix réalisé par Théodore Devilly, peintre majeur de l’Ecole de Metz, qui ornait depuis 1866 la salle des assises de la Moselle, avait fait l’objet d’un référendum au sein du Palais de justice parce qu’il ne concourrait pas au concept de laïcité. Du jamais vu. Soucieux du respect de la tradition, le personnel du tribunal messin, les magistrats et les avocats s’étaient prononcés en faveur du maintien de l’œuvre. Non content de l’issue de cette expression démocratique, Paris et le premier président du tribunal avaient alors décidé de cacher l’œuvre derrière un rideau. Ce diktat des sans-culottes républicains a été maintenu jusqu’en 2007, date à laquelle La Crucifixion a été transférée dans le chœur de l’abbatiale Saint-Nabor de Saint-Avold.

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source : blog des lorrains engagés via le blog  "Histoire et Patrimoine Bleurvillois"| cliché : ©RL

12 mars 2013

De l'argent du contribuable, de l'UFAL, d'All Out et des autres officines du lobby laïco-homosexualiste

subventions.jpegAu mois de novembre, une association de sectaires laïcistes appelée UFAL (Union des Familles Laïques) se mettait en tête de lancer une pétition destinée à mettre fin à la possibilité pour Civitas de délivrer à ses bienfaiteurs une attestation d'exonération partielle d'impôts. La priorité de l'UFAL : la traque au financement des associations de la résistance catholique. Pour l'occasion, l'UFAL a fait appel à toute la clique des "bouffeurs de curés" : gauche caviar et extrême gauche, frères trois points et lobby homosexuel, avorteurs et propagandistes de l'euthanasie,... Et en plus de quatre mois, cette triste bande a péniblement réussi à rassembler environ 9.000 signataires. Soit moins que, pour ne citer qu'un exemple, la pétition demandant d'interdire en France la milice antichrétienne Femen.
Du coup, une autre officine a pris le ralais. Cette fois, c'est All Out qui lance une pétition du même accabit. All Out est une nouvelle organisation internationale du lobby homosexuel (écrivez LGBT pour suivre la mode). Des petits dictateurs en herbe qui méritent bien le surnom de "khmers roses" et qui ont l'intention de museler toute opposition aux revendications de ce lobby homosexuel.
Bien évidemment, vous retrouvez derrière All Out quelques grosses fortunes soucieuses de propager la vision homosexualiste à travers la planète. Sur son site internet, All Out écrit : "Parmi nos fondateurs et au sein du Conseil, nous comptons quelques-uns des pionniers des communautés en ligne, comme le cofondateur d’Avaaz, l’un des plus grands mouvements en ligne au monde, comptant 10 millions de membres et travaillant dans 13 langues. Le créateur de GetUp.org, un phénomène politique australien internationalement reconnu, dénombrant plus de membres que tous les partis politiques du pays ensemble, fait également partie du Conseil."
All Out dispose d'ailleurs de budgets suffisants pour recruter des directeurs et directrices de campagnes pour les Etats-Unis, le Brésil, l'Inde, l'Afrique du Sud, les Philippines et, bien sûr, toute l'Europe. L'offre d'emploi précise : "Plusieurs postes sont disponibles pour un salaire supérieur à ceux du marché, calculé selon l’expérience, ainsi que de nombreux avantages. Nous acceptons les candidatures venues des quatre coins du monde et encourageons en particulier les femmes et les personnes de couleur à se présenter."
Bref, vous l'aurez compris, derrière All Out s'agite une haute finance décidée à saper les repères moraux à l'échelon mondial.
C'est donc un honneur pour Civitas d'être la première cible de la section française de cette officine qui sent bon le terrorisme intellectuel et qui, avec ses gros budgets, entend assècher nos petits moyens.
Faisons quand même d'emblée remarquer qu'en matière d'utilisation de l'argent du contribuable, nous ne comptons que sur ce que des contribuables qui pensent comme nous veulent bien nous accorder, à la différence de quantité d'associations, et singulièrement parmi le lobby homosexuel, qui reçoivent par l'entremise de collectivités (de la mairie à l'Etat, en passant par les conseils régionaux et les conseils généraux) des sommes plantureuses provenant de la poche de contribuables qui ne partagent en rien les objectifs de ces associations subventionnées.
Et puisque l'UFAL et All Out se soucient de l'argent du contribuable, nous leur promettons un beau feuilleton durant les prochaines semaines. De façon régulière, nous publierons quelques exemples de ces subventions. Et nous ne manquerons pas, à notre tour, de signaler au gouvernement que s'il a besoin de faire quelques économies, il y a là des pistes toutes trouvées. 

Défense de Civitas

Tribune de Vivien Hoch, chercheur en philosophie, lue sur le site Boulevard Voltaire :

drapeaufrançaiscoeurdejésus.jpegDans un papier nauséabond publié et mis en avant dans Le Plus du Nouvel Obs sous le titre « Civitas : nos impôts financent l’intégrisme et la haine. Il faut que cela cesse ! », l’auteur, manifestement un militant gauchiste, laisse transparaître sa vraie nature, celui d’un petit totalitariste haineux. Aujourd’hui, c’est Civitas qui en fait les frais : avec cette tribune et une pétition qui revendique plus de 10.000 signatures en moins de deux jours, il ne veut rien moins que d’empêcher les remises fiscales sur les dons qui lui sont alloués, affirmant que l’État n’a donc pas à financer « l’intégrisme et la haine ».

On sait déjà que les gauchistes sont fascinés par l’Institut Civitas : des chapelets, des croix, des soutanes, des jeunes filles et jeunes hommes biens peignés, des vieux cathos, bref, toute la France qu’ils détestent, qu’ils vomissent même, et qui pourtant existe encore – et même de plus en plus, à voir les chapelles traditionnelles se remplir. La stratégie consiste à les soupçonner a priori, à interpréter leur comportement de façon à les présenter comme des provocateurs, des individus qui menacent la paix de la société et dépassent les limites admises. Une phrase résume tout cela : « Devons-nous encore une fois tolérer qu’un tel déferlement d’homophobie, d’intolérance et de haine puisse se tenir devant le Sénat, symbole de notre République laïque, égalitaire et fraternelle ? »

Franchement, comment un gauchiste LGBT, qui vit et milite sous perfusion des subventions publiques, peut-il avoir l’outrecuidance de demander la suppression des remises d’impôts aux donataires de Civitas ? Sachant que Civitas est loin de toucher les millions versés quotidiennement aux milliers de satellites LGBT ou antiracistes — et même au Nouvel Obs — et que cette association fait déjà l’objet de toutes les pressions possibles et inimaginables, parce que ses adhérents osent prier dans la rue, rappeler la position du catéchisme sur l’homosexualité ou se défendre face à l’agression des Femen. Bref, parce qu’ils sont parmi les derniers de la France de la chrétienté et du bon sens, à avoir encore une once de courage.

On finit par se demander, pour reprendre les mots de l’article en question, qui donc propage « l’intolérance et la haine en toute impunité » ?

Pour lire la prose en question :

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/796728-civitas-nos-impots-financent-l-integrisme-et-la-haine-il-faut-que-cela-cesse.html

11 mars 2013

Ni ballons, ni flonflons : prières et sainte colère

 

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non au mariage gay,non à l'adoption d'enfants par des duos homosexuels,non au mariage homosexuel,frigide barjot,24 mars,manif pour tous,sénat,4 avril,civitas,alain escadaNi ballons, ni flonflons; prières et sainte colère !

 

CIVITAS appelle tous les défenseurs de la Famille à se rassembler devant le Sénat à partir du jeudi 4 avril. Nous nous rassemblerons dès 19h à cette date où le Sénat se saisira en séance plénière du projet de loi Taubira dénaturant le mariage et la parenté. Avec détermination et persévérance, nous y reviendrons plusieurs jours de suite.

 

Le samedi 6 avril fera office de rendez-vous national dès 15h.

 
J'entends déjà certaines réactions. Cela signifie donc que vous ne participerez pas à la manifestation du 24 mars, m'interrogeront immédiatement quelques lecteurs. En effet, et malgré le fait que, de bonne foi, des amis s'y rendront. Et, de grâce, avant de conclure, prenez la peine de lire ce qui suit jusqu'au bout.
 
La stratégie rose bonbon est une fumisterie
Quand on prend la tête d'une bataille, il faut susciter l'enthousiasme mais il ne faut pas tromper la confiance de ceux qui vous suivent.
 
On nous disait précédemment, à propos de la saisine du CESE, que cela allait bloquer le projet de loi Taubira pendant un an ou deux. C'était faux. Et malgré l'exploit, il faut le reconnaître, de rassembler environ 700.000 signatures, il fallut bien se résoudre à entendre ce que les plus avisés savaient, à savoir que le CESE n'avait aucun pouvoir suspensif et qu'il dépendait directement de Matignon.
 
On nous dit maintenant, citant pour l'occasion François Mitterrand, que lorsqu'il y a un million de personnes dans la rue, c'est le gouvernement qui vacille. Mais les mêmes n'ont pourtant cessé de nous répéter qu'ils étaient plus d'un million le 13 janvier dernier sur le Champs de Mars... et rien n'a vacillé.
 
Souvenez-vous des journaux télévisés du soir du 13 janvier, de ces images grotesques de grands-parents gesticulant sur l'air du gangnam style, tube musical mondial d'une société peu exigeante. Et c'est ainsi que vous voulez faire trembler un gouvernement ?
 
Le Général Dary, dressant le bilan de cette manifestation "pour tous" du 13 janvier devant quelques journalistes, déclara que la collecte avait permis de rassembler environ 600.000 euros. Quant au Maire du Chesnay, s'adressant au micro d'une journaliste de Canal + au milieu de la salle municipale servant au dépouillement des formulaires de pétition destinés au CESE, il montra une caisse dans laquelle s'accumulaient les chèques. Selon lui, les dons récoltés tournaient entre 800.000 et un million d'euros ! Mais pour en faire quoi ? Pour payer la tribune de rock star sur laquelle est apparue Barjot le 13 janvier sous une pluie de paillettes, musique hoolywoodienne à l'appui ?
 
On nous parle de soulever le pays réel. En dansant et en agitant des drapeaux roses derrière des jeunes filles fagotées en Marianne ?
Ouvrez les yeux, il n'y aura pas de "printemps français" avec de telles méthodes, il n'y aura qu'illusions et bonne conscience à bon marché.
 
Sans chef, on navigue au gré du vent
Or, la "manif pour tous" a-t-elle un chef ? Barjot ? Celle qui se proclamait "attachée de presse de Jésus" et qui, éternelle adepte de l'équivoque, se réjouissait dans L'Express (11.02.2013) à l'idée que "Benoît XVI restera comme le pape qui a accepté la capote et accueilli l'homosexualité". Celle qui, en toutes circonstances, entretient la confusion avec un discours "gay friendly" ?
"Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes", nous avertissait Bossuet.
 
Occuper les Champs-Elysées le 24 mars ?
Est-ce une idée qui tient la route à partir du moment où elle est rendue publique quinze jours avant ? Voudrait-on faire interdire cette manifestation qu'on ne s'y prendrait pas autrement. En faisant naître de nouveaux collectifs comme Banlieues de France et en appelant ces banlieues à venir occuper les Champs-Elysées; en laissant d'autre part une multitude d'inconscients s'épancher longuement sur blogs, forums de discussion et réseaux sociaux à propos d'une version fantasmée d'un nouveau "6 février", vous pouvez avoir la certitude d'atteindre un objectif : allumer tous les voyants rouges du Ministère de l'Intérieur.
Alors, coup de bluff d'une opposition factice qui martèle aussitôt être "pacifiste", "légaliste et républicaine" ? Vous ne pensez tout de même pas que la droite molle et ses élus vont se dresser contre la gendarmerie pour occuper de force l'avenue qui incarne le commerce de luxe de la capitale ?
 
Propagande fourre-tout et grand écart
Avez-vous vu les nouvelles affichettes soixante-huitardes de la "manif pour tous" ? Et les nouveaux slogans ? Un vrai fourre-tout décliné autour de la liberté, de l'égalité et de la fraternité, dans le plus pur esprit de laïcité républicaine ! Envisager de faire du 24 mars un rassemblement des mécontents n'est pas en soi absurde, mais il fallait alors en faire clairement un jour anti-Hollande. Et encore faudrait-il afficher le modèle qu'on veut y substituer. Car il y a une grande différence entre une démarche anarchiste et la démarche contre-révolutionnaire.
 
Assumer ce que nous sommes !
Relisez ce que le socialiste Jaurès écrivait dans son journal à l'issue d'un débat à la Chambre et au Sénat. Ce constat n'a, hélas, pas pris une ride. "Nos adversaires ont-ils opposés doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution, l'entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d'inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non, ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d'organisation. Ils n'ont pas affirmé nettement le principe même qui est comme l'âme de l'Eglise." 
CIVITAS appelle les défenseurs de la Famille à choisir la seule stratégie qui peut gagner, celle de la vérité assumée. 
 

Ni ballons, ni flonflons; prières et sainte colère !

 

CIVITAS appelle tous les défenseurs de la Famille à se rassembler devant le Sénat à partir du jeudi 4 avril. Nous nous rassemblerons place Pierre Dux à partir de 19h à cette date où le Sénat se saisira en séance plénière du projet de loi Taubira dénaturant le mariage et la parenté. Avec détermination et persévérance, nous y reviendrons plusieurs jours de suite.

 

Le samedi 6 avril fera office de rendez-vous national dès 15h, place Paul Claudel.

 
Alain Escada,
président de CIVITAS
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Réservez également déjà vos places pour le Congrès de la France catholique qui se tiendra les 27 et 28 avril à Paris et qui abordera tous les problèmes qui intéressent l'organisation de la Cité et de la société familiale et professionnelle. Alors que notre société subit avec une violence croissante le choc des forces de la subversion, il est temps de nous organiser pour la suite. Résister, riposter, reconstruire, voilà ce que nous voulons, et nous le voulons de façon franchement catholique et sans compromission !

26 février 2013

Faire la guerre aux catholiques : une vieille habitude par Anne Brassié

 bismarck.jpg

L’article d’Anne Brassié :

Bismark  a tenu des propos intéressants sur la France. A l’heure où le gouvernement socialiste s’en prend ouvertement et injustement à l’enseignement catholique au plus grand mépris de la liberté il faut relire ces instructions  adressés au comte von Arnim, ambassadeur de Prusse en France, le 16 Novembre 187?:

« Nous devons enfin désirer le maintien de la République en France pour une deuxième raison qui est majeure : la France monarchique était et sera toujours catholique; sa politique lui donnait une grande influence en Europe, en Orient et jusqu’en Extrême-Orient. Un moyen de contrecarrer son influence au profit de la nôtre, c’est d’abaisser le catholicisme et la papauté qui en est la tête. Si nous pouvons atteindre ce but, la France est à jamais annihilée. La monarchie nous entraverait dans ces tentatives. La République nous aidera… J’entreprends contre l’Eglise catholique une guerre qui sera longue et, peut-être, terrible! On m’accusera de persécution et j’y serai peut-être conduit, mais il le faut pour achever d’abaisser la France et établir notre suprématie religieuse et diplomatique, comme notre suprématie militaire. Et bien! Je le répète : ici encore les républicains m’aideront ; ils joueront notre jeu ; ce que j’attaque par politique, ils l’attaquent par formalisme antireligieux. Leur concours est assuré.

Entretenez dans les feuilles radicales françaises à notre dévotion la peur de l’épouvantail clérical, en faisant propager les calomnies ou les préjugés qui font naître cette peur… Faites aussi parler, dans ces feuilles, des dangers de la réaction…, des crimes de l’absolutisme, des empiètements du clergé. Ces balivernes ne manquent jamais leur effet sur la masse ignorante. Oui! Mettez tous vos soins à entretenir cet échange de services mutuels entre les républicains et la Prusse! C’est la France qui paiera les frais! … »

Et la France, fille aînée de l’Eglise, n’a pas fini de payer les frais….

source: Anne Brassié

15 février 2013

Que fait la police pour mettre fin aux violences des FEMEN ?

nonàchristianophobie.jpegLu dans Le Figaro :

"Une fois évacuées par le service d'ordre de la cathédrale, les huit activistes Femen - une Ukrainienne et sept Françaises - ont été conduites par les forces de police «au central 4» (commissariat du IVe arrondissement), «simplement pour la forme», confirme une source de la Préfecture de police de Paris, pour «vérifier leurs papiers d'identité» et «elles ont été relâchées dans la foulée, sans garde à vue».

Les faits sont pourtant tous des délits punissables par la loi, tant du point de vue civil que pénal. «Exhibition sexuelle dans un lieu accessible au public» (article 222-32 du Code pénal), «atteinte à l'affectation cultuelle» et «atteinte à la liberté d'exercice du culte» (loi de 1905), «injure commise envers (…) une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée» (article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse), «coups et blessures», «destruction ou profanation d'objet sacré»…

«Et avec tout ça, on juge seulement bon de vérifier leurs papiers? On ne les prie pas de s'expliquer?, s'étonne Me Laurent Delvolvé, avocat de l'archevêché de Paris qui a porté plainte. Au regard de la gravité des faits et du lieu dans lequel ils ont été commis, on peut s'interroger sur le traitement policier de cette affaire… À situations égales, on a vu des traitements bien différents».

Si l'avocat ne veut pas illustrer son propos en se lançant dans les comparaisons, Mgr Patrick Jacquin, le recteur de la cathédrale, n'hésite pas à reprendre l'interrogation qui s'empare de l'opinion: «Pensez-vous que si cela s'était passé dans une mosquée, il y aurait eu une telle désinvolture dans la manière de les appréhender?, relève-t-il. D'ailleurs, notez qu'elles ne s'attaquent jamais aux mosquées, et pour cause, elles seraient pendues!».

«Le manque d'entrain pour interpeller ces femmes était flagrant dès le début, dit-on à l'archevêché de Paris. Cela se voit sur les vidéos, après avoir été évacuées par nos surveillants, elles ont continué bien tranquillement à scander leurs slogans, dénudées sur le parvis. La police ne s'est pas pressée d'intervenir alors que le commissariat est à côté

À l'heure où se tient le procès de plusieurs catholiques qui étaient montés sur la scène du Théâtre de la Ville à Paris pour contester le caractère blasphématoire et christianophobe de Sur le concept du visage du fils de Dieu, une pièce où des excréments étaient déversés sur le personnage du Christ, certains jugent qu'il y a deux poids deux mesures. Les prévenus, qui comparaissent depuis le 1er février devant le tribunal correctionnel de Paris, «ni nus ni violents», témoigne Catherine, une spectatrice, s'étaient mis à prier et chanter des cantiques sur la scène et crier «Dieu est là», «Honte à vous de regarder ça». Interpellations immédiates, gardes à vue de 24 heures et même de 26 heures, au-delà du délai légal, pour l'un d'entre eux. [...]"

12 février 2013

l'institut CIVITAS vu de Suisse

Extrait de l'émission "Mise au Point" de la RTS (Radio Télévision Suisse) du 27 janvier 2013 consacré à l'institut CIVITAS.

11 février 2013

Si Cali-Romero dort mal, c'est à cause de Civitas!

romero-homopoliticus.jpgConnaissez-vous Jean-Luc Romero ? Voilà un personnage qui vaut le détour.
Président du comité de soutien à Florence Cassez, il était reçu avec elle à l'Elysée le 25 janvier dernier. Il en a profité pour présenter à François Hollande son "compagnon" qu'il compte épouser dès que la loi permettra le "mariage" homosexuel. Soucieux du moral de sa protégée, il lui a organisé des sorties, menant Florence Cassez  au Banana Café, le bar gay des Halles où il fréquentait autrefois Frigide Barjot.
Après avoir commencé un engagement politique au sein de l'UMP, il est aujourd'hui conseiller régional d'Ile-de-France apparenté PS et préside l'association Elus locaux contre le sida. Mais c'est aussi lui qui préside la très mortifère ADMD. Le 26 janvier dernier, il organisait une petite sauterie dans les salons de l'Hôtel de Ville de Paris en faveur de la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté.
Et aujourd'hui, il était l'invité sur RMC d'une émission animée par Brigitte Lahaie, ex-actrice du cinéma pornographique. Il venait y faire la promo de son DVD Homopoliticus, un "documentaire" à peine orienté à propos des "50 ans de lutte" du lobby homosexuel. Pauvre cali-romero qui nous raconte cette dure lutte. Ce film de propagande a bien entendu été diffusé plusieurs fois par La Chaîne Parlementaire et ce d'autant plus facilement qu'il contient des interventions d'autres égéries politiques favorables à ce lobby homosexuel (Roselyne Bachelot, Franck Riester, Elisabeth Guigou,...).
On ne s'étonnera donc pas de voir jour après jour un tel personnage twitter de façon convulsive contre CIVITAS qui doit hanter ses cauchemars.

18 janvier 2013

Du "mariage" homo à l'antichristianisme...

puce_carreCette semaine Le Monde a ouvert ses colonnes à un extrémiste d’un genre particulier. C’est un « sociologue » bardé d’un famillec'estsacré.jpgtitre universitaire parisien mais imprécis. Il menace de condamnation judiciaire « le Vatican » et l’Eglise de France. « Il suffit de relire son catéchisme », écrit-il. Car, relisant lui-même « son catéchisme », il y a trouvé l’affirmation selon laquelle « la Tradition a toujours déclaré que les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés ». Notre sociologue s’emporte contre un catéchisme qui fait pourtant à l’homosexualité la courtoisie démesurée d’une qualification dont la réelle sévérité est dissimulée par une formulation trop abstraite pour être comprise par la plupart. La « Tradition » pourtant invoquée parlait de péché mortel, et tout le monde comprenait.

puce_carreCette courtoisie de son catéchisme ne réussit aucunement à apaiser le sociologue. Il découvre à la charge du Vatican « une instruction de 2005 » qui « revendique ouvertement d’écarter les homosexuels du sacerdoce ». Ainsi l’Eglise est aujourd’hui «  le seul employeur qui affiche fièrement une discrimination homophobe  à l’embauche », et « ce sera aux tribunaux d’en juger ». Approfondissant sa réflexion, le sociologue ajoute : «  Ce pourrait être l’occasion de contester une autre exclusion, tellement familière que la justice oublie de s’en  soucier : les femmes sont interdites de sacerdoce. »

puce_carreLa plupart des catholiques et la plus grande partie du clergé ignorent à peu près tout des pièges médiatiques et juridiques de la « lutte contre toute discrimination ». Il y a bien un quart de siècle que nous l’annonçons avec insistance : sous ce slogan anti-discriminatoire s’avancent contre l’Eglise les deux armes juridiquement redoutables du pseudo-mariage homosexuel et de l’ordination des femmes. En 1985 déjà, tout avait été dit au Parlement européen sur le Vatican qui « viole la législation de la Communauté européenne sur l’égalité des droits entre hommes et femmes », spécialement au chapitre des « droits égaux au travail, ce qui inclut le ministère sacerdotal » : car « l’interdiction aux femmes de devenir prêtre » n’est pas « compatible avec la Déclaration des Droits de l’homme ».

puce_carreC’est bien « le Vatican », c’est bien l’Eglise en tant que telle qui, par son refus d’ordonner les femmes et de marier les homosexuels, se trouve de plus en plus hors la loi démocratique. On peut y ajouter un autre refus, bien qu’il  ait été beaucoup plus pâle, celui de l’avortement. Mais il semble se réveiller lui aussi. Les adversaires de l’avortement, du pseudo-mariage homo, de l’ordination des femmes, ne sont pas tous condamnés, mais ils sont tous légalement condamnables. En général ils ne le savent pas encore. Mais ils risquent fort de l’apprendre.

puce_carreLe sociologue parisien et vaguement universitaire du Monde ne réclame pas qu’on exécute les condamnations que pourtant il déclare méritées. Il menace simplement. Il conclut ainsi :

         « Peut-être le Vatican aura-t-il intérêt à moins se mêler de politique s’il ne veut pas qu’en retour l’Etat se mêle davantage de ses affaires. »

         Ce chantage n’est pas imaginaire. Implicite, il est permanent ; de moins en moins rarement, il devient explicite. Adopter le langage des droits de l’homme (sans Dieu) et de la lutte contre toute discrimination, comme on l’a fait depuis cinquante ans, n’apaise pas le chantage mais le renforce.

         L’enjeu, c’est le maintien ou l’abandon de la doctrine catholique du Christ-Roi.

Jean Madiran (PRESENT de ce vendredi)

Alain Escada : "C'est une véritable Révolution sexuelle qui s'annonce !"

ae-portrait souriant.pngMonde&Vie : Vous mesurez votre rôle dans l'ensemble du dispositif. Il est probable que si vous n'aviez pas été là, jamais une manifestation de cete ampleur n'aurait été organisée...
 
Alain Escada : Nous n'en tirons ni orgueil, ni vanité. Ce n'est pas une plume au chapeau, pas du tout. Mais il est probable que si nous n'avions pas été un aiguillon, annonçant ce que nous ferions et que nous ferions tout pour occuper la rue, il n'y aurait pas eu de manifestation du tout. Certains se sont dit : on ne peut pas leur laisser le monopole. Nous étions partis bien à l'avance et il est vrai que nous mettions les évêques et les forces politiques devant un dilemme : ou bien ils nous laissaient le monopole de la défense publique de la famille, ou bien ils devaient s'impliquer et descendre eux aussi dans la rue. Dans les deux cas, la situation était confortable pour nous. Mais bien sûr, l'engagement général était l'issue la plus souhaitable et nous en sommes heureux. Nous éprouvons une vraie satisfaction à voir l'ampleur que prend peu à peu cette manifestation de toutes les strates de la population contre le "mariage" homosexuel. Une telle mobilisation dépasse tout ce que nous aurions pu faire nous-mêmes. Elle ne va pas sans l'atténuation de certaines vérités, mais ce fait massif reste important en lui-même.
 
Monde&Vie : Vous dites que vous aimez avoir un coup d'avance... Comment voyez-vous la suite ?
 
AE : Imaginons le pire : la loi passe malgré la mobilisation populaire. Alors nous serons disponibles pour permettre un recours juridique. Et puis nous chercherons à entretenir une forme de résistance, une opposition visible à ce que nous considérons comme une parodie de mariage. Tout cela, même validé par la République, serait contraire aux commandements de Dieu et contraire à la Loi naturelle. Il faut savoir en outre que si la loi sur le "mariage" homosexuel passe, un verrou saute. C'est ce que j'appellerais une loi domino, qui entraînerait d'autres mesures en rafales pour défigurer le concept de famille. Le lobby homosexuel a de nouveaux projets pour continuer sa marche en avant, par exemple pour étendre la loi sur la discrimination à la question du genre, qui deviendrait une vérité non critiquable publiquement. Au nom de la lutte contre l'homophobie, on exercera une répression sur quiconque dénonce un aspect contre-nature dans le "mariage" homosexuel. Dans la brochure Homosexualité et Socialisme - 17 questions à François Hollande, on voit poindre la mise en place de la discrimination positive en faveur des homosexuels, avec des quotas d'emplois par exemple. Il est question aussi de donner le droit d'asile à tout discriminé sexuel dans son pays d'origine. Il suffira de se déclarer discriminé pour être accueilli. Enfin, il y a l'idée d'une offensive homosexualiste : dès le plus jeune âge, les enfants seront invités à ne faire aucune différence entre les orientations sexuelles. Il faudra aussi recevoir une formation, dans certains métiers (...) sur la spécificité des modes de vie LGBT. On va aussi tenter d'empêcher les parents de transmettre à leurs enfants un enseignement hostile à l'homosexualité (...) C'est une véritable Révolution sexuelle qui s'annonce. Ajoutons que l'on cherchera aussi à forcer la main des autorités religieuses, qui seront considérées, par leur refus de marier des homosexuels, comme le dernier bastion de l'homophobie.
 
Monde&Vie : Vous avez d'autres mauvaises nouvelles ?
 
AE : (...) c'est vrai que les nuages s'amoncellent sur notre horizon. La question de l'euthanasie va être très vite à l'ordre du jour. Même si le Législateur renonce pudiquement au terme d'euthanasie, on en aura la réalité. Je suis Belge, vous le savez. En Belgique, on s'oriente de plus en plus vers la sélection des individus. Il est question par exemple d'euthanasier des mineurs et même des nouveau-nés. Ce qui est très préoccupant aussi, c'est le développement, parmi les ministres français, d'un antichristianisme qui s'exprime dans des déclarations heurtantes. Je pense à Christine Taubira, à Cécile Duflot, à Vincent Peillon, à Dominique Bertinotti. Je pense à Manuel Valls déclarant à la mi-décembre : "L'objectif est de déterminer quand il est approprié d'intervenir pour traiter ce qui est devenu une pathologie religieuse". (...)

09 janvier 2013

Oui, Civitas a l'autorisation de manifester ! Ce 13 janvier, tous place Pinel !

affiche13janverticale.jpgIl est temps de faire taire les méchantes rumeurs véhiculées par Frigide Barjot et quelques-uns de ses adjoints. OUI, Civitas a l'autorisation de la Préfecture de manifester ce 13 janvier, de la place Pinel à la place Vauban, et cette invitation vaut pour tous les Catholiques pour la Famille, ainsi que tous les Français de bon sens désireux d'entendre un discours de vérité.
Frigide Barjot a bien essayé à de multiples reprises d'obtenir que la manifestation des catholiques soit interdite, démontrant si besoin en était encore qu'elle est bien plus proche de Vincent Peillon et des fondamentalistes de la laïcité que des catholiques et des défenseurs de la Famille.
Mais malgré tous ses efforts, elle n'aura pas obtenu gain de cause.
Alors, plus que jamais, que chacun fasse passer le message : ce 13 janvier, dès 13h, tous à la place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement.
Des cars sont organisés au départ de la province vers Paris : voir ici pour les détails.

04 janvier 2013

L'appel des infirmières et médecins catholiques à se rassembler le 13 janvier place Pinel à 13h

Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins
(ACIM) du 3 janvier 2013

acim.jpgLes membres du corps médical, les infirmières, les assistantes sociales, les pédopsychiatres sont confrontés au jour le jour à des problèmes liés à l'isolement psychologique des enfants. Telles sont les terribles conséquences des divorces, de la vie des mères célibataires souvent dépassées par les difficultés de la vie. Ce sont ces gosses privés de l'affection d'un père ou d'une mère ou ballotés de l'un à l'autre. Tous les juges des mineurs savent que ces enfants déracinés sont en souffrance. Ces jeunes se voient d'emblée privés de chances pour mener le combat de l'existence. Un certain nombre d'entre eux tombera dans la drogue, voire la délinquance. La courbe de progression de l'insécurité suit celle des divorces et des séparations de couples. C'est un fait...

C'est cette situation que le mariage des homosexuels va aggraver. Un père et une mère sont nécessaires pour élever et épanouir un enfant. Tout le monde le sait. Certains féministes arguent que la violence conjugale existe dans des couples mariés ; ceci pour justifier le mariage et l'adoption des enfants par les gays. Bien sûr de tels débordements sont insoutenables. Mais faut-il pour autant oublier la violence au sein des couples homosexuels eux-mêmes?

L'homosexualité serait-elle un vaccin contre la violence ? Alors que selon l'INSERM les homosexuels se suicident treize fois plus que le reste de la population. Une étude canadienne établit que les violences conjugales sont le double au sein de ce type de populations. Sans compter que 18 % des gays (chiffre reconnu par Mme Bachelot) ont contracté le sida. Ce sera dans de telles ambiances que demain nos enfants seront placés par l'adoption, voire conçus par la procréation médicalement assistée.

C'est pour eux que nous devons aller manifester le 13 janvier prochain. Si nous ne le faisons pas, « nousaurons le déshonneur en plus » pour paraphraser Churchill.

Une grande manifestation contre le mariage homosexuel se veut homophile, « contre l'homophobie » et aussi contre le mariage gay. Etrange paradoxe que de se rallier à la cause pour en combattre les effets et les conséquences. En toute candeur, des milliers de catholiques qui marcheront ce jour-là l'oublieront ; ils oublieront par pragmatisme l'enseignement de l'Eglise sur l'homosexualité, reniant le catéchisme et la foi qui leur a été transmise. Ce n'est pas à nous à les juger. Pourtant Jésus a dit : « ceux qui me renient devant les hommes, je les renierai devant mon père ». Et aussi « les tièdes je les vomirai ».

En ce qui concerne tous nos amis et nos familles, je leur demande de se joindre à la manifestation catholique organisée par Civitas. Elle partira place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement, à 13 heures. Ils le feront pour les enfants de France et pour l'Honneur de Dieu.

Docteur Jean-Pierre DICKES, Président de l'ACIM.

02 janvier 2013

13 janvier - communiqué de CIVITAS

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Le 13 janvier, nous ferons entendre un message de vérité !

Oui, il faut manifester le 13 janvier prochain pour dire NON au « mariage » homosexuel et à l’adoption d’enfants par les duos homosexuels. Mais manifester comment ? Pour bien agir, il faut d’abord penser juste et voir loin. J’ai déjà exprimé mon avis sur Mme Barjot et ses « dérapages » verbaux dont la répétition ne peut laisser penser qu’ils sont accidentels. Pour autant, il reste indispensable de manifester ce jour-là dans les meilleures conditions et c’est pourquoi CIVITAS, avec l’appui de nombreux autres mouvements, vous fixe rendez-vous à 13h place Pinel dans le 13ème arrondissement (métro Nationale). D’emblée, afin d’éviter toute interprétation erronée, je précise que nous n’avons pas été maîtres du choix de notre point de départ.  Mais je veux maintenant m’entretenir avec vous d’une vision à long terme de la bataille engagée pour défendre la Famille, le mariage et la parenté, et me baser pour cela sur les déclarations du Président de la République et de ses ministres.

 

A tous les Français de bon sens

Manifester contre l’homophobie ?

Lorsque les organisateurs de la « Manif pour tous » affirment que le 13 janvier, ceux qui marcheront avec eux devront aussi le faire « contre l’homophobie », reprenant à leur compte un concept inventé par le lobby homosexuel, ils commettent une faute grave dont il est important de mesurer les conséquences pour l’avenir.

En effet, il est bon de rappeler que François Hollande et son gouvernement ont dans leurs tiroirs une série d’autres projets législatifs qui devraient venir compléter celui sur l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe et la possibilité pour eux d’adopter des enfants. François Hollande a ainsi prévu de rétablir un dispositif public spécifique de lutte contre les « discriminations » « doté des moyens adaptés » sur le modèle de la Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité) de sinistre mémoire. C’est cette Halde (créée en 2005 et dissoute en 2011) qui fut à l’origine d’un méchant procès fait au député Christian Vanneste. M. Hollande a précisé que les associations LGBT seront représentées au sein de cet outil répressif. En outre, M. Hollande a prévu que soient ajoutés aux motifs de « discriminations » condamnables « l’identité du genre », au même titre que « l’orientation sexuelle », imposant de la sorte un affermissement du terrorisme intellectuel.

Dans le même ordre d’idées, François Hollande  réclame :

-         un renforcement de « la lutte contre les discriminations dans le monde professionnel (y compris dans le secteur public) » qui augure d’une nouvelle vague de « discrimination positive » à l’embauche ;

-         de « faciliter l’accès au statut de demandeur d’asile » aux personnes qui se prétendraient persécutées « en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre » ;

-         de permettre aux porteurs du virus VIH étrangers « y compris en situation irrégulière » de bénéficier de soins « et d’un titre de séjour » ;

-         de soutenir « au niveau international toutes les initiatives visant à combattre les LGBT-phobies »

Imposer aux manifestants du 13 janvier opposés à la dénaturation du mariage et de la parenté de marcher également contre l’homophobie, c’est légitimer la police de la pensée qui sera demain en charge de réprimer la libre parole de tous ceux qui s’opposent aux revendications du lobby homosexuel, y compris la théorie du gender. C’est légitimer un processus liberticide qui, demain, forcera les esprits rebelles, d’Ivan Rioufol à Eric Zemmour, de Robert Ménard à Alain Soral, de Serge Dassault à Jacques Bompard, à se taire ou à subir les nouvelles foudres d’une justice inique. C’est, à terme, préparer la voie de la censure aux organisations LGBT qui estiment que la Bible contient des passages « homophobes ».

Manifester pour « l’homo-éducation » ?

Lorsque Mme Barjot reconnaît au nom de la « Manif pour tous » la revendication « d’homo-éducation », elle commet encore une faute grave, légitimant là-aussi d’autres mesures prévues par François Hollande. Notamment, avec le ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, d’agir « sur les programmes scolaires afin de lutter contre les préjugés sexistes et homophobes » et ce « dès le plus jeune âge (primaire) ». M. Hollande a également prévu de soutenir « l’intervention des associations LGBT en milieu scolaire et précise que « l’éducation devra faire une place aux questions de genre et d’orientation sexuelle pour changer la perception sociale de l’homosexualité ». Par ailleurs, François Hollande annonce la mise en œuvre de « formations aux réalités des vies des personnes LGBT ». Des formations destinées aux enseignants et aux cadres scolaires, mais aussi aux juges aux affaires familiales, aux médiateurs, aux travailleurs sociaux, aux personnels de maison de retraite, aux personnels de santé, etc. Un vrai reformatage des Français !

 

(Toutes les citations de François Hollande sont reprises du dossier Les 17 questions d’Homosexualité et Socialisme – les réponses de François Hollande)

 

Aux catholiques en particulier

Même dans les moments les plus graves, certains s’efforcent d’amener le moindre mouvement de résistance populaire à la rupture entre la Foi et lui. Sous le couvert de tactiques stériles, on lui explique que le christianisme est « clivant ». Mais réclamer la non-intervention de la religion dans le débat politique, c’est contribuer au développement d’un véritable athéisme social que l’on retrouve précisément chez les rédacteurs du projet de loi que l ‘on prétend combattre.

Laïcité républicaine et « mariage » homosexuel

Au lendemain de Noël, Michèle Delaunay, ministre délégué chargée des personnes âgées et de l’autonomie diffusait un tweet cathophobe : « Aujourd’hui les catholiques condamneraient la Sainte Famille : un mari qui n’était pas le père, une mère vierge… ». Imaginez un peu le tollé si un ministre se permettait un message offensant le judaïsme ou l’islam au lendemain d’une de leurs fêtes religieuses !

Mais c’est tout au long du mois de décembre que François Hollande et son gouvernement ont multiplié les déclarations agressives à l’égard du catholicisme.

Le 3 décembre, Cécile Duflot, ministre du logement, menaçait de réquisitionner des biens immobiliers de l’Eglise catholique.

Le 9 décembre, François Hollande annonçait la création d’un « Observatoire de la laïcité » qui devra notamment énoncer des propositions sur l’enseignement de la morale laïque à l’école ainsi que faciliter la préparation de l’inscription de la loi de 1905 dans la Constitution, et indiquait, tel un dogme, «La loi de 1905 n’est pas une loi comme les autres, qui peut être modifiée ; elle a fondé des principes immuables (…) » . Il va falloir lui faire savoir que c’est l’institution du mariage qui est fondée sur des principes immuables, et non la loi de 1905 !

Le 11 décembre se déroulaient les « Rencontres de la laïcité » organisées par le groupe socialiste à l’Assemblée. Trois ministres y sont intervenus. M. Vincent Peillon, ministre de l’Education, y a rappelé son intention que la morale laïque devienne une discipline à part entière dans les établissements scolaires dès la rentrée de 2014. M. Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, a parlé de traquer la « pathologie religieuse » (cf dépêche de l’Agence Reuters), déclarant  « il est temps que le camp laïque reprenne l’étendard » et annonçant « une réorientation de la mission des préfets sur le sujet », les « conférences départementales sur la liberté religieuse » devenant les « Conférences de la laïcité ». Enfin, Mme Christine Taubira, garde des Sceaux, a insisté sur la dimension « laïque et républicaine du mariage pour tous ».

En vérité, c’est un véritable totalitarisme laïciste que met en place François Hollande. Et c’est ce fanatisme d’irréligion qui a pour corollaire une volonté de détruire la Famille.

Face à ce péril, c’est d’un réveil catholique dont la France a besoin. Et il faut l’assumer sans plus tarder. « La vérité, écrivait Saint Pie X, ne veut pas de déguisement : notre drapeau doit être déployé ; c’est seulement par la loyauté et la franchise que nous pourrons faire  un peu de bien, combattus, certes, par nos adversaires, mais respectés par eux, de manière à conquérir leur admiration et, peu à peu, leur retour au bien. » Mais, objecteront certains, ne faut-il pas être habiles pour obtenir une meilleure couverture médiatique ? « Si je cherchais à plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur du Christ », leur a déjà répondu Saint Paul (Ga 1, 10).

 

A la lecture de ces différents arguments, vous aurez compris les raisons pour lesquelles nous estimons nécessaire de manifester le 13 janvier prochain séparément de Mme Barjot. Il ne s’agit pas de simple désaccord dialectique, encore moins de tirer la couverture à soi. Il ne s’agit pas non plus de confondre manifestation et procession. Il s’agit d’avoir bien en tête les principes fondamentaux sur lesquels reposent l’action et de considérer les enjeux à long terme et dans leur globalité afin de ne pas faire inconsciemment le jeu de l’adversaire.

 

Le 13 janvier à 13h, place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement, nous rassemblerons de nombreux catholiques pour la Famille, sans que cela soit signe d’exclusion. Nous serons capables d’unir à nous, au-delà des catholiques pratiquants, quantité de Français de bon sens, sans que cela n’entraîne pour autant ni neutralité ni anonymat. Notre addition des forces se fera sur un discours de vérité. Parce que seule la vérité rend libre.

 

Alain Escada,

Président de Civitas

29 décembre 2012

Michèle Delaunay, démission !!! La ministre insulte les catholiques

Michèle Delaunay (PS) est ministre délégué « chargée des personnes âgées et de l’autonomie ». Hier, elle a diffusé sans honte un tweet offensant à l'égard de tous les catholiques. Si un tel "dérapage" avait visé une autre religion, le scandale ferait déjà la une des médias et cette provocation plongerait le gouvernement dans l'embarras.

Catholiques de France, cessons de laisser notre foi insultée. Assez de ce laïcisme viscéralement antichrétien ! Avec CIVITAS, profitez du Net et des réseaux sociaux pour diffuser ce cri de colère : Michèle Delaunay, démission !!!

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26 décembre 2012

Vincent Peillon, prophète d'une "religion laïque"

Peillon-laicité.jpgNous vous conseillons la dernière publication de Vivien Hoch sur le laïcisme de Vincent Peillon, aujourd'hui disponible en Kindle. En version papier début Janvier au prix de 5 euros. 
 
 
Vincent Peillon est le prophète d'une "religion laïque", défenseur d’'une laïcité de combat, qu'’il érige en véritable religion, dont l’'église serait l’'école et les apôtres les professeurs. La vision de l’'école comme d’'une «nouvelle église», la «transformation progressiste» de la société : voilà les grands points dogmatiques du catéchisme de Vincent Peillon. 

En se référant aux derniers ouvrages théoriques que Vincent Peillon a publiés, Vivien Hoch dans cette note se livre à un véritable travail d’'exégèse afin d’'analyser et de décrypter la «doctrine» qui inspire le nouveau ministre de l’'Éducation nationale.

19 décembre 2012

Catholiques pour la Famille, retrouvons-nous le 13 janvier

18nov-manif1.jpgDimanche 16 décembre, malgré les appels conjoints du parti socialiste, des écologistes, de toutes les extrêmes gauches, des syndicats et de tout ce que le lobby homosexuel compte d’associations subventionnées, la manifestation nationale en faveur du « mariage » homosexuel n’a pas été très impressionnante mais a reçu le meilleur accueil des médias.

Pierre Bergé, richissime magnat de la mode mais aussi de la presse, par ailleurs  généreux financier à la fois du PS et du lobby homosexuel, était au rendez-vous. Interrogé par des journalistes à propos des revendications de PMA (procréation médicalement assistée) et de GPA (gestation pour autrui), il s’est illustré par cette saillie révélatrice : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ?». Des propos qui répugnent et font frémir, promettant l’émergence d’une nouvelle forme d’esclavage au sein d’un monde déshumanisé. Des propos qui, prononcés dans la bouche d’un homme influent, confirment toute la nécessité de redoubler d’efforts pour faire échec à un projet de loi funeste, véritable boîte de Pandore ouvrant la voie à bien des horreurs.

Impossible, dès lors, de ne pas revenir sur les mobilisations du 13 janvier prochain. J’utilise volontairement le pluriel parce que ces mobilisations seront bien de deux types.

La première, sous la tutelle de « Frigide Barjot » et de Xavier Bongibault, entretient une confusion des messages au profit d’une attitude « gay friendly » désormais soulignée par plusieurs organes de presse. En annonçant le 13 décembre dernier sur RMC qu’un char homo participerait à la manifestation du 13 janvier et en invitant tout le monde à venir y danser avec ses amis homos, Mme Barjot a choqué beaucoup de Français se préparant à rejoindre cette manifestation. Ses mots ont-ils dépassé sa pensée, comme nous l’écrivent certains membres de son entourage ? Pas le moins du monde et il suffit pour s’en convaincre de s’intéresser à ses autres déclarations ou écrits en faveur d’un « PACS+ » ou d’une « homo-éducation ».

Cette atmosphère est-elle secondaire ? Non, car elle renvoie à l’homme de la rue qui observe ce défilé un message contradictoire. Déjà, le 17 novembre dernier, un journaliste d’une équipe de télévision peu soupçonnable d’être un « catho coincé » m’avait spontanément dit que l’arrivée du char de danseurs lui avait fait penser à une gay pride.

Ne faut-il pas néanmoins faire abstraction de cette déviance dans le seul souci de servir l’objectif commun ? Non, on ne peut, sous l’apparence d’un bien, faire avancer la cause du mal. Les malheureux marcheurs qui se joindront à Mme Barjot cautionneront involontairement toutes les iniquités des organisateurs de cette manifestation. Les messages latéraux de cette manifestation agiront comme une pernicieuse et déplorable propagande qui contamine les esprits tel un lent poison. Quel parent peut amener là ses enfants, quel prêtre peut conduire là ses paroissiens, sans s’inquiéter de la façon dont il devra expliquer pourquoi Mme Barjot fait applaudir des duos homosexuels qui s’embrassent ?

Catholiques pour la Famille, rassemblons-nous !

La seconde mobilisation qui vous est proposée ce 13 janvier pourrait être considérée comme le rassemblement des Catholiques pour la Famille (ce qui devrait être un pléonasme) même si elle n’est nullement exclusivement réservée aux catholiques et attirera sans nul doute beaucoup de Français de bon sens. Simplement, ici on ne cherchera pas à faire illusion, on ne fera pas mystère de sa foi, on ne tiendra pas de discours équivoque, on réclamera avec détermination le retrait immédiat du projet de loi visant à dénaturer le mariage et la parenté sans céder le moindre de nos principes en offrande au « politiquement correct ».

Nous n’allons pas descendre dans la rue pour faire la fête mais pour protester. Bien loin de danser pour saluer la loi que l’on prétend combattre, nous la dénonçons comme une calamité et nous prions Dieu de nous en préserver.

N’est-ce pas affaiblir la mobilisation ? Non, ce qui affaiblit l’efficacité de la formidable mobilisation populaire qui se prépare, c’est d’en détourner frauduleusement le message par un habile double langage. Si nous laissions libre cours à cette manipulation, non seulement cela équivaudrait à coopérer indirectement au mal mais cela amènerait beaucoup d’esprits lucides à rester chez eux le 13 janvier prochain. Au contraire, nous offrons une alternative qui ne fera que renforcer la présence massive des opposants à ce projet de loi dans les rues de Paris ce 13 janvier prochain. Solidaires des autres manifestants du jour, nous serons par contre désolidarisés et distants de Mme Barjot et de ses comparses.

A tous les Catholiques pour la Famille, ainsi qu’à tous les Français de bon sens, nous fixons rendez-vous le 13 janvier à 13h place Pinel (métro Nationale).

A toutes fins utiles, je terminerai par cette citation de Pie IX : « L’athéisme dans les lois, l’indifférence en matière de religion et les maximes pernicieuses (…) sont véritablement la cause de la ruine des Etats ».

Alain Escada, président de CIVITAS

17 décembre 2012

Revue de presse: les Fem-haines au-dessus des lois, la Libre-pensée de la mosquée de Vannes, adieu faucille et marteau, la pillule en justice, le repos dominical

La preuve du deux poids deux mesures par un haut fonctionnaire de la Préfecture de Police. : AUDIO | C’est officiel, les Femen sont au-dessus des lois françaises  (Enquête & Débat via NDF)
 
Témoignage d'Aurélien, interpellé lors d'une "arrestation musclée", les "ordres venant d'en haut". Manifestation du 18 novembre, la démocratie à la française (La Voix de la Russie)


Tribunal administratif de Rennes: annulation du bail délivré par la mairie de Vannes pour la future mosquée. La même association, Libre-pensée, avait attaqué en 2010 la statue de Jean-Paul II de Ploërmel (Le Telegramme)

Pilule contraceptive : Une bordelaise attaque en justice le groupe Bayer (Infos-Bordeaux)


la « faucille et le marteau » remplacée par la mention « Gauche européenne » sur les nouvelles cartes du PCF (contre-info)

«Le dimanche doit être, sauf cas exceptionnel, un jour sans travail pour les salariés». Entretien de 20 minutes avec le ministre du Travail Michel Sapin.

14 décembre 2012

Communiqué CIVITAS à propos de la manifestation du 13 janvier

 

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Le 13 janvier n’appartient à personne
La rue appartient à tout le monde
A l’évidence, l’ampleur de la mobilisation contre le projet de loi dénaturant le mariage et la parenté grandit chaque jour et s’étend à toutes les strates de la société française. Il ne fait plus aucun doute qu’une véritable marée humaine se répandra dans les rues de Paris le 13 janvier prochain pour exiger une seule chose : le retrait immédiat de ce projet de loi. Cette mobilisation populaire, il faut le répéter, n’appartient à personne et ne doit en aucune façon être transformée en troupeau anonyme, encore moins être détournée de ses objectifs.
C’est avec inquiétude que nous avons vu un comité s’autoproclamer organisateur de cette contestation populaire pour immédiatement chercher à la brider, à la formater, à l’uniformiser, à l’aseptiser. Trois personnes prétendent ainsi s’accaparer la direction de cette foule qui gronde : Xavier Bongibault, président de Plus Gay sans Mariage, Laurence Tcheng, présentée comme de gauche, et « Frigide Barjot » qui se revendique « déjantée ». Ce triumvirat peut bien être de bonne volonté mais quelle est donc sa légitimité pour vouloir diriger la manœuvre le 13 janvier prochain ? Si on n’est ni gay, ni de gauche, ni déjanté, comment peut-on se reconnaître en ces trois meneurs de revue ? Ce comité cherche manifestement à confisquer la mobilisation populaire à laquelle nous assistons au profit d'un discours ambigu (normalisation de l'homosexualité, obsession de demander aux catholiques de se "camoufler" en citoyens lambdas de la République, consignes vulgaires,...).

Une imposture
L’émotion est grande chez beaucoup de participants aux manifestations du 17 novembre ou du 8 décembre, qu’ils soient catholiques ou non, qui se sentent trompés après avoir observé des situations surprenantes. Que Mme Barjot et ses acolytes demandent d’applaudir des duos homosexuels s’embrassant, cela laisse pantois. Que Xavier Bongibault et ses comparses fassent une fixation sur la lutte contre l’homophobie, concept inventé par le lobby homosexuel pour intimider et disqualifier les opposants à ses revendications, c’est pour le moins troublant. Que Mme Barjot se flatte devant tous les micros d’avoir participé à toutes les « gay pride » et que, lors des conférences de presse qu’elle organise, elle pousse le souci du détail jusqu’à régulièrement porter une veste marquée du logo du « Banana Café », bar gay de Paris, cela souligne des connivences étranges.
La liste devient trop longue des errements que ce trio veut imposer à tous. Petit florilège des propos tenus ces jours-ci par Mme Barjot :
- ceux qui viennent manifester le 13 janvier « seront obligés de défiler contre l’homophobie » ;
- ceux qui arrivent avec leur chapelet, « ce sera gentiment : dehors ! »
- si des militantes de FEMEN se déshabillent, que les mères de famille en fassent autant « pour être en situation d’entamer un dialogue équitable »
- « La Manif pour Tous (…) rappelle qu’elle comprend les revendications d’homo-éducation (…) » (communiqué de F. Barjot du 13 décembre)
- « Le 13 janvier, il y aura un char des homos… et j’appellerai tout le monde à venir danser sur le char gay »
J’en arrête là tant c’est insupportable. Non, les Français qui viendront manifester le 13 janvier ne veulent pas d’une «homo-éducation » dans les écoles de leurs enfants ! Non, ils ne veulent pas d’un « PACS+ » ! Non, ils ne viennent pas pour danser sur un char gay !
Laisser passer ces erreurs graves, sous prétexte d’éviter les controverses, c’est permettre qu’elles se transforment en une gangrène qui corrompra tous les combats futurs.
Savez-vous ce qu’est le scandale ? C’est d’induire le prochain en erreur par des paroles ambiguës, équivoques. Que personne ne vienne tenter de relativiser ces paroles de Mme Barjot au nom de la « com » qui permettrait toutes les inepties. Vous pensez que les mots n’ont pas d’importance ? Ils en ont bien plus que vous ne vous l’imaginez. Les mots sont la physionomie extérieure des idées.

Le nombre n’est pas tout
Bien sûr, nous souhaitons tous que nos manifestations rassemblent de nombreux participants. Mais méfions-nous de faire du nombre un objectif essentiel et un critère prépondérant au prix de tous les sacrifices. C'est la vérité du message porté par les manifestants qui est essentielle.
Si un défenseur de la Famille et du mariage, sous prétexte d'être efficace et de faire nombre, commence par mutiler la vérité ou l'atténuer à sa fantaisie, il ne défend plus la vérité. Il peut bien être de bonne foi mais à force d'accommoder le message à ses vues étroites et à son faible courage pour le rendre, imagine-t-il, plus acceptable à l'adversaire, il ne défend plus la vérité mais une illusion.

Personne ne demande que le 13 janvier soit exclusivement réservé aux catholiques
Que nul ne se méprenne sur les raisons de ce communiqué
Je l’ai déjà dit et écrit souvent : il n’est pas besoin d’être catholique, chrétien, croyant, pour comprendre la nocivité de ce projet de loi. Et il faut se réjouir que des Français de tous milieux viennent jusque dans la rue crier leur indignation devant un projet gouvernemental qui souhaite défigurer l’institution du mariage et ouvrir la voie à la marchandisation de l’enfant.
Mais si personne n’imagine demander que cette manifestation soit réservée aux seuls catholiques, il serait plus absurde encore de tomber dans l’excès inverse et d’exiger d’eux de manifester dans un anonymat honteux. Ce serait absurde parce qu’aucun journaliste, malgré tous les efforts « déjantés » de Mme Barjot, n’est dupe : tous constatent bien que les catholiques constituent le gros des bataillons des manifestants contre ce projet de loi. Ce serait aussi absurde parce que, de la même façon que personne n’imaginerait arracher ni la kippa que porterait un manifestant juif sur la tête ni le voile que porterait une manifestante musulmane, il est impensable, inacceptable, inadmissible que le trio qui prétend cornaquer cette manifestation se permette de déclarer que la personne qui aurait son chapelet à la main, « ce sera gentiment : dehors ! ».

Les catholiques ne sont pas des citoyens de seconde zone
Par ailleurs, je dois dire mon exaspération d’entendre des catholiques déboussolés succomber aux recommandations tactiques douteuses de ceux qui sont avant tout très gênés à l’idée d’un réveil catholique. Comme si le message serait affaibli parce que porté en grande partie par un sursaut des catholiques. Qu’est-ce donc que ce raisonnement qui fait fi de toute espérance chrétienne alors qu’il est dit : « Par ce signe, tu vaincras ».
Quoi, les parlementaires et les maires nous écouteraient moins parce que la foule serait identifiée comme catholique pour une très large proportion ? Mensonge entretenu par ceux qui ne veulent surtout pas d’un réveil catholique. Qu’au contraire les catholiques s’affichent avec détermination, qu’il apparaisse un réveil catholique particulièrement perceptible chez la jeunesse, et le monde politique toujours volatile ne manquera pas d’estimer qu’il faut tenir compte de cet électorat redevenu militant.
Recommander aux catholiques de faire profil bas et de participer à la manifestation du 13 janvier comme s’il s’agissait d’un bal masqué, c’est se rendre complice des intégristes de la laïcité qui sont par ailleurs les rédacteurs du texte de loi que l’on prétend combattre. Réclamer la non-intervention de la religion dans le débat politique, c’est contribuer au développement d’un véritable athéisme social. Celui qui nie l’autorité de Dieu sur la société et sur les individus ne peut se prétendre catholique. On ne peut se dire catholique lorsqu’on pénètre dans une église et être simple citoyen républicain et a-confessionnel le reste du temps. On ne peut reconnaître au pied du tabernacle l’obligation de se soumettre à la volonté de Dieu, et s’y soustraire lorsqu’on est dans la vie publique. On ne peut être catholique durant la messe du dimanche matin et cacher sa foi durant la manifestation d’un dimanche après-midi !

Oui, nous manifesterons ce 13 janvier
A tous les catholiques, mais aussi à tous les Français de bon sens épris d’un discours porteur de vérité et sans concession pour le mensonge, je fixe solennellement rendez-vous le dimanche 13 janvier à partir de 13h place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement.
La rue appartient à tout le monde et nous n’avons pas besoin de l’assentiment d’un comité « gay friendly » pour manifester !  Dès à présent, préparons les transports groupés pour faciliter la participation du plus grand nombre.
Comme le 18 novembre dernier, CIVITAS organisera l’encadrement logistique de ce rassemblement et y accueillera sans aucun esprit de chapelle tous ceux qui veulent le retrait de ce projet de loi. Banderoles, bannières, drapeaux et pancartes y seront les bienvenus (pour autant que les textes se rapportent directement à l’objet de la manifestation et respectent la législation française). Chacun y viendra coiffé et habillé comme il le veut. Les catholiques n’y auront pas honte de leur foi, sans que cela soit signe d’exclusion pour les autres.

Alain Escada,
Président de CIVITAS

12 décembre 2012

Revue de presse: Procès des FEM'HAINE, les inventaires 2, l'appel au meurtre d'Act-up, aucune réaction pour Toulon, défense du patrimoine, les cloches et le rurbain

FEM'HAINE. Maître Frédéric Pichon défend les catholiques mis en cause par Caroline Fourest et le groupe « sextrémiste » (sic) Femen lors de la manifestation organisée le 18 novembre par Civitas contre le mariage homosexuel. Il détaille ses grandes lignes de défense… et d’attaque. Selon lui, le procès sera long et placé sous haute tension.
Entretien avec Frédéric Pichon, avocat « Le procès avec les Femen sera explosif » (Minute Hebdo)

1905, bis repetita: à la demande des élus parisiens écolo-crypto-marxistes d'EELV, la mairie de Paris réclame un inventaire des biens ecclésiastiques (Direct Matin)

Marisol Touraine doit couper les subventions publiques d'Act Up: Non au financement public de l’appel au meurtre des chrétiens! (riposte-catholique)

Profanation à Toulon : le député Poisson interpelle le ministre de l'Intérieur. "[...] Ces agissements d’une grande gravité n’ont pourtant fait l’objet d’aucune réaction officielle, et encore moins de la condamnation sans réserve que cet acte aurait pourtant nécessité. [...]" (Salon Beige)

Libre Journal de Michel de Rostolan du 10 décembre 2012 : “La France est belle, sauvegardons son patrimoine ! Michel de Rostolan, assisté de Bénédicte, recevait Thierry Gobet, propriétaire du château de La Celle les Bordes, et Jean d'Ogny, propriétaire du château de la Chapelle d'Angillon, pour une émission consacrée à la beauté du patrimoine français et à la nécessité de sa sauvegarde. (Radio Courtoisie)

Bobo "rurbain" se plaint: Le voisin ne supporte plus les cloches des vaches et assigne l'éleveur au tribunal(Midi Libre)

11 décembre 2012

Revue de presse: Cadoudal a disparu, les miettes de pains de Hollande, les pratiques dopantes au travail, l'intégriste laïc à l'Assemblée et Bruxelles l'avorteuse

Auray/appel à témoin: le général chouan Cadoudal a disparu! (Ouest-France)

Lèse-"majesté": François Hollande poursuit des retraités pour des miettes de pain! (NOVOpress)

L’ancien ministre du Budget,Eric Woerth, a martelé son « opposition frontale » au projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux duos homos lors d'une réunion publique à Senlis vendredi dernier (Le Parisien)

Travailler avec paix et modération? 74% des salariés estiment ainsi que leur charge de travail s’est nettement alourdie depuis un an (capital). Résultat entre 5 et 20 % des salariés consomment de substances pour être en forme au travail. De la caféine aux drogues illicites, en passant par l'alcool ou les psychotropes, les pratiques dopantes se généralisent dans les entreprises. Au point de devenir un réel problème de santé publique (les échos).

Intégriste laïc: "L’école, c’est notre église laïque", c'est ce qu'on a pu entendre aujourd'hui au sein de l'Assemblée nationale (via le Salon Beige)

Bruxelles, l'avorteuse: Le Conseil de l'Europe fait pression sur l'Irlande pour légaliser l'avortement (Jeanne Smits)