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24 juin 2013

Magistrats de France, réveillez-vous !

Tribune dans Le Point d'un magistrat qui s'adresse à ses confrères au sujet de l'affaire Nicolas B., démonstration d'un totalitarisme d'Etat.

Lu dans Le Point: 
ou

19 juin 2013

Lettre ouverte au Conseil Famille et société de la Conférence des évêques de France

CIVITAS souscrit entièrement à cette lettre ouverte :

 

Michel BALLANDRAS                                                                       Le 17 juin 2013

 

 

 

 

 

 

Messeigneurs,

Mesdames et messieurs

Membres du Conseil Famille et société

de la Conférence des évêques de France

 

 

 

 

 

famillec'estsacré.jpegJ’ai pris connaissance avec intérêt, mais avec toute la consternation nécessaire en pareil cas, de votre document « Poursuivons le dialogue » à propos de la série de lois, celles déjà votées et celles à venir, du gouvernement en charge des destinées du peuple français.

Ma longue, très longue, trop longue (hélas !) expérience des techniques et procédés subversifs, m’amène à m’inviter, sans trop d’illusions, dans le dialogue dont vous proposez la poursuite. Le dialogue étant, par définition, un échange de vues entre deux interlocuteurs, je m’incruste peut être dans un processus pour lequel ma présence n’est pas forcément bienvenue. Je vous prie donc de bien vouloir m’en excuser.

Sachez d’abord que j’appartiens à la religion catholique par mon baptême, que je m’efforce, avec la grâce de Dieu, de me conformer à l’esprit, à la loi et à l’enseignement que m’ont inculqués les prêtres de l’Eglise. S’efforcer de toujours mieux connaître et approfondir la vérité catholique n’interdit pas de s’intéresser aux intentions et aux méthodes de ceux qui œuvrent ouvertement en faveur de la destruction et de la disparition des valeurs catholiques pour les remplacer par les valeurs de la Révolution.

Parmi la trentaine de points qui « posent problème » dans votre texte, il y a ceux pour lesquels la doctrine catholique donne, et depuis toujours, des réponses claires qui pendant longtemps n’ont pas donné lieu à des remises en cause notoires. Il y a ceux qui ne sont pas clairement posés, laissent le champ libre pour des interprétations diverses qui ne peuvent que brouiller le dialogue recherché. Or chacun sait qu’un problème mal posé a toutes les chances de ne déboucher sur aucune solution satisfaisante. Je ne traiterai pas tous les points ; je m’en tiendrai à quelques uns qui suffisent à enlever au texte une bonne partie de sa crédibilité.

 

Le paragraphe d’introduction

Il se veut une proposition « pour aider les communautés catholiques à surmonter leurs différences d’approche et à approfondir le dialogue ». C’est déjà reconnaître que des différences existent entre les communautés catholiques. C’est reconnaître que ces différences dites « d’approche » concernent plus la forme et la manière que le fond. C’est réduire le dialogue aux seules communautés catholiques alors que de nombreuses personnes ayant d’autres valeurs de référence espèrent qu’une attitude plus claire et plus ferme de l’Eglise catholique les aiderait à y voir plus clair.

Faire état « d’inspiration éthique » à propos de la foi chrétienne réduit celle-ci à une opinion relativiste et subjectiviste étant entendu que tout groupe social se réclame d’une « éthique » pour justifier ses prises de position. Autrefois, l’Eglise parlait de Morale (avec un M majuscule) pour en caractériser l’origine divine et la distinguer de toutes les éthiques d’origine humaine. Cela nous permettait de savoir ce qui était bien et ce qui était mal. Aux yeux de Dieu évidemment et non en regard d’une prétendue conscience universelle.

 

christ-roi.jpgLes enjeux de la réforme

Vous avez choisi de vous « placer sur le terrain juridique et anthropologique ». Venant d’autorités religieuses, on se serait attendu à ce que vous vous placiez d’abord et surtout sur le terrain religieux pour donner plus de poids au juridique et à l’anthropologique . Vous aviez le choix entre « favoriser le dialogue » et témoigner de la vérité. Vous avez choisi le dialogue.

 

De nombreux clivages

La conséquence crevait les yeux : des « clivages » sont apparus, « révélateurs de la complexité du jugement éthique ». Pouvait-il en être autrement ?

Des aveugles conducteurs d’aveugles ont-ils la moindre chance de ne pas se tromper de route ou de ne pas se casser la figure dans le premier fossé venu ?

 

L’exigence démocratique

Se peut-il que vous puissiez vous tromper sur le caractère de la démocratie actuellement pratiquée en France et dans bien d’autres pays ? L’Eglise n’a pas manifesté d’opposition au principe d’un gouvernement démocratique. A la condition que la démocratie soit un mode de désignation des chefs politiques en vue d’une politique orientée vers le bien commun. Après quelques errements dont elle est revenue au début du 20ème siècle, elle a condamné la démocratie en tant que mode de gouvernement fondé sur le suffrage universel et le régime des partis, système qui favorise et entretient la division dans le peuple entre une majorité qui a raison et une minorité qui a tort et qui doit, à ce titre, être poursuivie et condamnée comme étant un frein à la liberté, à la paix et au « progrès ».

 

Homophobie

Comment des hommes d’Eglise peuvent–ils tomber dans le piège de la linguistique subversive largement répandue par les milieux politiques et les médias ? Le mot phobie signifiant « peur », un homophobe est quelqu’un qui a peur des homosexuels. S’il y a des catholiques qui ont montré qu’ils ne craignaient pas le diktat des organisations homosexuelles toutes puissantes, ce sont bien ceux qui ont manifesté en janvier, en mars et de nouveau fin mai. Où sont les vrais homophobes, ceux qui, face aux homosexuels, leur déroulent le tapis rouge, leur font des risettes et s’emploient à les encourager dans leurs débordements ? Qui les rassurent en leur disant qu’ils méritent le respect en « assumant leur différence » ?

 

Violences

Après tant de témoignages, de vidéos, comment pouvez-vous laisser entendre que les catholiques présents aux manifestations se sont livrés à des actes de « violence verbale et même physique ». Sont-ce les bébés dans leurs poussettes qui ont gazé les braves CRS ? Sont-ce leurs jeunes mères emmenées sans le moindre égard dans les paniers à salade et parquées dans les cellules crasseuses des commissariats ? De quelles paroisses venaient les grands-pères et les grands-mères s’attaquant à coups de matraques et de gourdins aux pauvres gendarmes chargés du « maintien de l’ordre » ?

 

drapeauxsacrécoeur.jpgLaïcité et laïcisme

Se peut-il qu’il existe encore au 21ème siècle des catholiques qui confondent laïcité et laïcisme ? Qui considèrent que « la laïcité ne fait pas obstacle à une expression des religions » ? De quelle expression et de quelle religion ? L’Eglise catholique a-t-elle le droit de s’exprimer en tant qu’Eglise ou simplement « comme toute association » ? « Peut-elle faire entendre ses arguments », par tolérance, ou a-t-elle le devoir de le faire clairement, fermement, sans ambiguïté ? Vincent Peillon n’a pas attendu d’être ministre de l’Education Nationale pour affirmer haut et fort ce que l’on sait depuis un siècle et que la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, héritière de celle de 1789, a confirmé, à savoir que le laïcisme est la nouvelle religion, à l’exclusion de toute autre et donc de la religion catholique qui est en réalité la religion exécrable dont il faut éradiquer la présence sur la terre et l’influence détestable sur les esprits et les intelligences. Le laïcisme a, à son tableau de chasse, les martyrs de Vendée, les Cristeros du Mexique, les catholiques du Vietnam et bien d’autres. Convient-il de s’en réjouir et de lui attribuer un certificat de bonne conduite ?

 

L’intérêt supérieur de l’enfant –la PMA et la GPA

« … trouver une majorité pour s’opposer à un élargissement des cas autorisés ». L’Eglise envisage-t-elle de condamner fermement la PMA et la GPA ? Ou bien dispose-t-elle d’arguments sérieux, nécessairement moraux, pour les justifier « dans certains cas, en certaines circonstances et selon certaines précautions » ? Ce qui reviendrait à en accepter le principe comme cela a été le cas pour l’avortement avec les conséquences dramatiques que nous connaissons.

 

Tous responsables de tous

Quelle belle formule qui ne signifie rien d’autre que personne n’est responsable de rien et surtout pas de ses propos, de ses intentions, de ses actes. A quoi me servirait-il de me confesser à un prêtre catholique si je ne me considérais pas comme responsable de mes mauvaises actions ? L’expression « mea culpa » a-t-elle encore une signification ? Dois-je me considérer comme responsable des actes de barbarie qui ensanglantent la terre ? Dois-je me considérer comme responsable des massacres des chrétiens au Proche et au Moyen-Orient, par le petit et le grand Orient, en Afrique et ailleurs ? Dois-je me considérer comme innocent si les autres sont responsables de mes actes ? Me suffit-il d’être « responsable et pas coupable » pour bénéficier de l’indulgence plénière ?

 

manifcivitasfamillesacré.jpgHétérosexualité et homosexualité

« Toutes les personnes hétérosexuelles n’arrivent pas à vivre une relation d’amitié…etc ». « Mais le fait que toutes n’y arrivent pas ne dévalorise pas cette expérience ». Quelle incitation et quel encouragement à la débauche ! Et quelle honte ! Pourquoi mettre en regard en face l’une de l’autre homosexualité et hétérosexualité selon le bon vieux principe hégélien ? Pourquoi ne pas parler de « normalosexualité », c’est à dire d’une sexualité normale telle que la morale catholique la préconisait et l’enseignait jadis ?

 

L’éducation relationnelle, affective et sexuelle des jeunes

Vous en affirmez l’urgence ! Mais les jeunes qui ont manifesté et qui continuent, à Paris et dans toute la France, ne vous ont pas attendu. S’ils manifestent, c’est parce qu’ils ont compris ce qu’était la véritable sexualité, la nature des relations que tout chrétien doit avoir avec ses semblables, y compris les sbires casqués du maintien de l’ordre qui les maltraitent allègrement. Ils ne vous ont pas attendu pour prendre le train de la foi, de l’espérance et de la charité fraternelle sans se soucier de savoir si vous restiez ou non sur le quai.

 

+++

 

 

 

drapeaufrançaiscoeurdejésus.jpegAllons, Messeigneurs, ayez la tête au Ciel et les pieds sur terre. Et le cœur à sa vraie place !

Faites-nous grâce de votre littérature sirupeuse, insipide. Faites-nous grâce de vos propos ni chèvre, ni chou, de vos allusions floues, sans courage ni clarté. Ne vous faites pas les porte-paroles des révolutionnaires en espérant qu’ils vous épargneront le moment venu. Ils se servent de vous, mais ils vous méprisent et méprisent vos « p’têt ben que oui, p’têt ben que non ».

« Que votre parole soit oui oui, non non, ce qu’on y ajoute vient du Malin » (Matt 5,37)

Ce qu’on y ajoute vient du Malin ! Quelle terrible mise en garde de Notre Seigneur qui n’hésitait pas à chasser les marchands du Temple à coups de fouet et traitait les scribes et les Pharisiens d’hypocrites et de sépulcres blanchis.

Soyez catholiques, Messeigneurs, et si vous ne l’êtes plus, redevenez-le, car les simples fidèles que nous sommes avons besoin des lumières, les vraies, que nous attendons des successeurs des apôtres que vous êtes. Retrouvez le langage sans équivoque de St Paul qui n’hésitait pas à appeler un chat un chat et fustigeait les mœurs déplorables de certaines communautés chrétiennes encore trop engluées dans la paganisme.

Qu’il en soit ainsi (ce qui est plus moderne que l’antique formule « ainsi soit-il ») ! Pour la plus grande gloire de Dieu et le salut des âmes !

07 juin 2013

Reportage de France 24 sur CIVITAS... et le combat contre l'inique loi Taubira !

diffusé le 06 juin

03 juin 2013

Nouvel assaut contre la famille de la part du gouvernement socialiste.

civitas,quotient familial,impôts,familleAujourd'hui, le gouvernement a décidé d'abaisser le plafond du quotient familial de 25% par demi-part fiscale. (-500€/demi-part fiscale).

Cette mesure antifamiliale, malheureusement prévisible de la part d'un tel gouvernement, est probablement une sanction ou une basse vengeance vis à vis de la France qui s'est soulevée contre l’inique loi Taubira.

N'y a-t-il pas d'autres économies à faire en France en ce moment?  Il suffit d'ouvrir les yeux et de faire preuve d'un minimum de bon sens pour répondre à cette question, tant les gaspillages et les injustices se multiplient partout en France.

A l'aube de l'application dans notre pays de l'infâme et illégitime loi Taubira, les idéologues socialistes du gouvernement et les promoteurs de cette loi se sont-ils interrogés sur son coût ?

Combien vont coûter à la Nation ces "mariages" homosexuels ?  Notamment en termes d'avantages fiscaux normalement réservés aux familles et du coup injustement concédés à des duos qui n'auront pas les mêmes projets, ni les mêmes soucis…

Nous remarquons que le président du "changement" qui devait soit disant "ne pas augmenter les impôts", le fera uniquement aux détriments des familles.

Ce gouvernement fera donc payer aux familles le coût de leur destruction en leur faisant supporter le poids financier de l'application de la loi Taubira et par ailleurs de sa politique irresponsable dans quasiment tous les domaines.

Demain se posera rapidement la question des retraites qui ne pourra se résoudre raisonnablement que par la démographie. Est-ce grâce à cette politique antifamiliale suicidaire pour la société que le gouvernement espère relancer la natalité? A moins bien sûr que sa solution aux problèmes démographiques ne réside encore et toujours dans une immigration incontrôlée...

La famille est en danger, tous ses défenseurs doivent rester mobilisés contre la politique antifamiliale de ce gouvernement.

Nous devons résister à la subversion de cette "culture de mort" révolutionnaire qui tente d'anéantir la France et notre civilisation en s'attaquant à ses fondements c'est à dire en tentant d'abattre la famille.

Pour cela nous devons nous organiser. Alors si tel n'est pas encore le cas, rejoignez Civitas! Participez aux différentes actions ou sessions de formation organisées ! Ou bien soutenez-nous financièrement !  Afin que tous ensemble nous puissions poser les bases qui nous permettront de réaliser notre mot d'ordre:

Du balai aux ennemis du mariage, de la famille et de la France!

 

30 mai 2013

Lettre ouverte à M. Valls, par une grand-mère arrêtée sur ses ordres

vals-dictature.jpegVoici une lettre ouverte rédigée par une dame âgée de 66 ans, arrêtée à l'issue de la manifestation Civitas trop calme au goût du ministre de l'Intérieur.

Bravo Monsieur Valls,

Vous avez réussi votre coup, pas de plomber mon moral, mais de vous mépriser un peu plus ainsi que dame Taubira, la grande prêtresse de cette loi scélérate.

Dimanche, jour sacré de la fête des mères, j’ai pris un bus pour aller à la manifestation, pour crier mon mécontentement. A ma grande stupeur, une vague de policiers nous attendait à l’endroit du bus pour une vérification d’identité, ainsi qu’une fouille au corps et des sacs à dos. Pas de chance, rien de compromettant. Que de l’eau et des casse-croûte, mais aussi, une bombe de ventoline, comme vous gazez femmes et enfants, j’avais pris mes précautions. En effet, je suis fragile des bronches.

Pour votre information, je suis une maman qui a conçu avec un papa, 9 enfants, bénis par un prêtre, et élevés dans une famille normale. J’ai aussi 14 petits-enfants et deux arrières petites-filles. J’ai 66 ans, vous voyez que même les souchiens peuvent avoir une famille nombreuse, sans aide aucune. Moi, monsieur, j’ai travaillé malgré mes enfants, ainsi que mon mari, pour acheter notre maison, élever nos enfants correctement et payer leurs études, contrairement à certaines catégories de personnes qui profitent de votre système d’aides à gogo.

La manifestation se passait dans le calme et sans heurt, au grès des chants religieux et des slogans contre votre loi qui va à l’encontre de toutes les valeurs de la famille. Normal !

A la fin de cette manifestation, je m’apprêtais à prendre congé de certains amis avec qui nous bavardions tranquillement, lorsque, venu de nulle part, un cordon de CRS, nous a encerclé, plus un autre cordon de policiers en civil, pour un nouveau contrôle d’identité !!!

Nous étions alors entre 25 et 30 personnes, nous avons gardé notre calme, et, pour ma part, j’ai essayé de dialoguer avec les forces de l’ordre, leur expliquant que je devais reprendre le bus du retour.

Je pensais être tranquille après ce fameux contrôle, mais un bus de CRS est venu nous chercher pour nous emmener au poste de police du 18ème. J’ai alors reparlé de mon bus pour Amiens, mais j’ai essuyé un nouveau refus !

Nous sommes montés dans le bus, et une dame âgée a été molestée, et manu militari, forcée à monter dans ce bus.

Arrivés au poste de police, descente du bus, fouille au corps complète, demande des papiers d’identité, puis nous sommes parqués comme du bétail dans une cour, entre deux rangées de barrières. Fatiguée de cette journée de marche, j’ai dû m’asseoir à même le sol.

J’admire les jeunes gens et les jeunes filles qui ont tenu tête aux policiers, se sachant victimes de ce système répressif et corrompu.

Aux dires des agents de police, nous étions en rétention, soit pour 3h, soit en garde à vue ! L’attente a été longue et angoissante.

Au bout de plusieurs heures, nous sommes passés un par un, pour une autre fouille au corps et fouille des effets personnels !

La déposition était préparée d’avance et déjà remplie, attendant juste notre signature. J’ai alors demandé le motif de notre arrestation. Réponse, refus d’obtempérer à un ordre de dispersion de fin de manifestation, il était 18h au moment de notre arrestation. Cependant, à moins que je ne sois subitement devenue sourde, aucun appel à se disperser n’a été promulgué. D’ailleurs, j’ai discuté avec deux CRS, et eux même ne savaient pas pourquoi ils nous ont interpelés, ils étaient même plutôt surpris, et ont dit qu’ils avaient reçu des consignes en haut lieu, car la manifestation était trop calme à votre goût, Monsieur le ministre.

La déposition, qui était déjà remplie, je l’ai contestée, j’ai refusé de signer ce tissu de mensonges.

Retour dans la cour, puis, un par un, encadré de plusieurs CRS, dirigés vers la sortie, alors que mon bus était déjà loin.

Nous ne pouvions attendre d’autres personnes à la sortie du commissariat, sous peine de se retrouver en garde à vue pour attroupement de plusieurs personnes !

Je pars donc vers une rue adjacente, seule, sans téléphone et sans moyen de payement, dans ce quartier inconnu. Dans l’espoir de retrouver un visage familier et rassurant, je reviens sur mes pas, retrouve des proches et tombe nez à nez avec 3 CRS, à qui je demande la direction du métro. Eux ont été gentils, et m’ont indiqué la station la plus proche. J’ai donc pris le métro puis le train à la gare du Nord. Sans aucun moyen de contacter mon mari, ni d’argent, j’ai dû prendre le train frauduleusement, la peur au ventre. Je suis tout de même arrivée à Amiens sans trop de souci, il était alors presque minuit. Mon mari est venu me prendre à la gare et nous sommes enfin rentrés

Je suis catholique et ma devise est « Dieu et la Patrie »

Christiane V.

CIVITAS inquiète le Grand Orient de France...

26mai-fm.jpegQue l'on critique la "mariage" homosexuel, à la limite... Mais que l'on pointe du doigt l'influence de la franc-maçonnerie dans la promulgation de la loi Taubira, ça cela énerve et inquiète bien plus les frères trois points tapis dans l'ombre de leurs loges. L'Agence France Presse a fait écho aux propos de José Gulino, Grand maître du Grand Orient de France (GODF), première obédience maçonnique du pays, qui a dénoncé mardi "une montée de la violence d'extrême droite" dans "un climat dangereux", auquel "il faut mettre fin le plus tôt possible".

Dans un appel téléphonique à l'AFP, le Grand maître du GODF dénonce "les slogans anti-maçonniques lancés (dimanche) dans le cortège mené par l'Institut Civitas ".

Tout au long du parcours, les manifestants ont scandé: "Ni laïque, ni maçonnique, la France est catholique", ou "il faut sortir le Grand Orient du gouvernement", après avoir accusé les "forces occultes" de le soutenir.

C'est un "climat dangereux", s'est alarmé le Grand Maître. "Cette montée de l'obscurantisme, ces violences verbales et physiques, il faut les casser le plus vite possible. Nous devons sécuriser nos locaux, prendre des précautions, faire un travail de mémoire, redire l'Histoire.".

Il s'est également indigné de la démission du père Pascal Vesin, curé de la paroisse de Megève en Haute-Savoie, interdit par le Vatican d'exercer sa mission en raison de sa double appartenance à l'Eglise et au Grand Orient.

"J'ai l'impression", a-t-il confié, "de me retrouver au temps de l'Inquisition. Je relie cette décision à une forme d'obscurantisme médiéval, à un recul du vivre-ensemble, des valeurs humaines. Pour nous la liberté de conscience est absolue". (ndlr : On notera au passage que pour le Grand Orient, "la liberté de conscience est absolue" pour les forces de la subversion mais doit "être cassée" lorsqu'elle concerne les défenseurs de la Famille)

Pour le Grand maître du GODF, "il y a chez les hommes politiques une absence de réaction forte. Mais quand la République est en danger, il faut la préserver et la défendre".

http://www.tahiti-infos.com/Le-Grand-Orient-de-France-den...

 

28 mai 2013

Le 26 mai ou l'imitation du socialisme soviétique par le socialisme français

26mai-anehollande.jpgLe nombre
C'était écrit à l'avance, depuis plusieurs jours, notamment depuis cette rencontre entre le ministre de l'Intérieur et les dociles représentants des médias qu'il avait convoqués : dimanche 26 mai, selon la préfecture, Civitas rassemblerait 2.800 personnes et la Manif pour tous 150.000. Défense de rire, circulez, il n'y a rien à voir, tout est dit.
Les incidents
Et puisque Manuel Vals était l'auteur du scénario du roman de la journée, il était aussi stipulé qu'il y aurait des "incidents". D'ailleurs, afin d'effrayer les braves gens et de dissuader de participer à l'une ou l'autre des manifestations de dimanche, Manuel Vals s'est invité au journal télévisé de 20h sur France 2 samedi soir et a pris le ton le plus glacial pour mettre tout le monde en garde (à vue, serait-on tenté d'ajouter).
Donc, pour respecter le scénario du ministre de l'Intérieur, tout a été fait pour créer des incidents là où il n'y en avait pas. Dès le début de la journée, contrôles d'identité arbitraires, vexations et intimidations se multiplient partout : dans la rue, dans le métro, à la sortie des gares, à la terrasse de cafés,...
A l'issue de la manifestation de Civitas, vers 18h, alors que l'essentiel de la foule a déjà quitté la place de l'Opéra et que j'y termine quelques interviews, des CRS reçoivent ordre de la préfecture d'encercler 25 personnes qui discutaient paisiblement. Ces personnes seront interpellées et gardées dans un commissariat jusque 23h pour, selon la version journalistico-policière, avoir refusé d'obtempérer à un ordre de dispersion qui, bien entendu, n'a jamais existé, et pour cause puisque nous avions l'autorisation d'occuper la place de l'Opéra jusque 19h.
Ailleurs et plus tard, sur les Invalides, après la fin de la Manif pour tous, c'est le retour des barbouzes. Des policiers en civil, portant parfois des insignes nazis -caricature oblige-, jouent le rôle de "casseurs d'extrême droite" parmi les nombreux jeunes venus simplement exprimer leur légitime colère devant la promulgation d'une loi infâme. Belle mise en scène ! Plus loin, comme l'ont immortalisé des images filmées par une agence de presse et visibles sur internet, des policiers en uniforme jettent copieusement des bouteilles vides dont les éclats de verre peuvent sérieusement blesser des Français qui ont pour seul tort d'être venus défendre la Famille, socle de base de la société.
Sale besogne pour des forces de l'ordre bien moins présentes et répressives lorsqu'il s'agit de traiter les racailles qui incendient des voitures et pillent des boutiques au Trocadero.
La résistance
Mardi soir, toutes les télévisions ont montré François Hollande nous expliquer, sur un ton professoral, que le mot "résistance" est réservé à la seconde guerre mondiale et ne peut être utilisé par les défenseurs de la Famille. Mais notre président-professeur a la mémoire bien courte. Pour le seul vingtième siècle, s'il y eut la résistance au national-socialisme, il y eut aussi, jusque bien longtemps après la seconde guerre mondiale, la résistance au socialo-communisme. Est-ce parce que la république socialiste française s'inspire de plus en plus des méthodes autrefois pratiquées dans l'union des républiques socialistes soviétiques que François Hollande occulte ainsi la portée du mot "résistance" ? Le nom de Soljénitsyne lui est-il inconnu ? Les écrits de ce résistant russe vont pourtant précieusement pouvoir inspirer la nouvelle génération de résistants français. Car, dans l'esprit de Manuel Vals, du "mariage pour tous" au goulag pour tous, il n'y a qu'un pas...
 
Alain Escada,
président de CIVITAS

16 mai 2013

26 mai : le sénateur hre Bernard Seillier appelle à manifester avec CIVITAS

Lu sur le Salon Beige :

26 mai : Civitas organise sa propre manifestation

L'ancien sénateur Bernard Seillier lance cet appel :

O"Le Saint-Père Jean-Paul II nous a interpellés au Bourget en 1980 : « France, Fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? France, Fille aînée de l’Eglise, et éducatrice des peuples, es-tu fidèle pour le bien de l’homme à l’Alliance avec la Sagesse éternelle ?"

France, le moment est venu de répondre à cette question et d’entreprendre la rénovation des promesses de ton baptême !

Car l’ennemi t’a déclaré la guerre en prétendant supprimer la nature sacrée du mariage. Et cet attentat vient de l’autorité la plus haute de l’Etat dont la mission est en vérité de protéger les fondements de la société au lieu de la détruire !

Le pouvoir politique, qu’il soit présidentiel, parlementaire ou populaire ne dispose d’aucune autorité pour modifier la nature même du mariage qui est absolument indisponible. Prétendre le contraire est un mensonge. Le faire est un abus de pouvoir caractérisé qui sera sanctionné comme le sont tôt ou tard toutes les tyrannies. L’annonce publique de ses intentions préalablement à son élection, comme l’avait fait François HOLLANDE avec la mesure 31 de son programme : «J’ouvrirai le droit au mariage et à l’adoption aux couples homosexuels » ne légitime pas plus cette action que n’avait pu le faire pour la politique antisémite d’Hitler la publication de Mein Kampf avant son succès électoral de 1933.

La nature du mariage en tant qu’union de l’homme et de la femme a la puissance de la loi naturelle, qui n’est autre que la loi divine inscrite dans le cœur de l’homme. L’aurait-on oublié ?

Jean-Paul Sartre ne l’ignorait pas quand il prétendait qu’il n’y avait pas de nature humaine puisqu’il  n’y avait pas de dieu pour la créer !

Celui qui prétend détruire la nature du mariage décide en fait de détruire l’humanité de l’homme, et rend par le fait même son autorité illégitime, fut-il légalement élu.

C’est pourquoi l’heure a sonné pour un nouveau combat de la France.

Françaises et Français, vous avez commencé à vous soulever contre cette déclaration de guerre qui vous est faite, en défilant dans les rues de nos villes en novembre 2012.

Puis vos cortèges se sont répétés les 13 janvier et 24 mars 2013 en prenant une ampleur que le pouvoir officiel a vainement refusé de prendre en considération.

Dans le cadre de la « manif pour tous » les organisateurs ont voulu donner aux défilés des allures festives et joyeuses, anticipant la victoire malgré la gravité de la situation, tellement persuadés que le bon sens et la foule nombreuse triompheraient facilement de l’agression coupable.

La stupeur est grande aujourd’hui devant l’entêtement et l’aveuglement du pouvoir.

Vous vous apprêtez à manifester à nouveau votre indignation le 26 mai prochain, car vous ne lâcherez rien et vous avez raison. Votre détermination est intacte car vous sentez au fond de vous-même que votre résistance provient d’un sursaut au plus profond de votre conscience.

Mais vous cherchez comment poursuivre le mouvement. Ici une analyse lucide et sans complaisance s’impose.

Votre soulèvement n’aurait pas rassemblé la masse qu’il a pu atteindre, s’il n’y avait eu à la base le refus de la loi inique et la volonté de mobilisation des associations familiales et des associations paroissiales.

Frigide Barjot, avec son talent de professionnelle de la télévision et de la société médiatique, a donné aux cortèges cette tonalité festive et amusante des jeux télévisés. Hélas, dans leur ensemble les médias n’ont pas relayé cet enthousiasme et le pouvoir en place n’a éprouvé aucune inquiétude devant une foule aussi gentille et s’est même autorisé à réprimer lâchement à partir du 24 mars, des familles paisibles, des jeunes gens et des jeunes filles désignés à l’avance comme suspects par Frigide Barjot.

Celle-ci hésite aujourd’hui sur la manière de canaliser à l’avenir votre détermination. Elle a évoqué les élections municipales de 2014. Elle se fait aujourd’hui la championne du contrat d’union civile, oubliant que la pièce avait déjà été jouée il y a quinze ans, car le PACS (Pacte Civil de Solidarité) créé en 1999 a été initialement présenté au Parlement sous le nom de Contrat d’Union Civile et Sociale dont les initiales CUCS parurent malvenues par leur dissonance.

Le proposer à nouveau aujourd’hui est clairement une mystification et une trahison du soulèvement populaire en cours.

Quel est le véritable objectif de Frigide Barjot ? Sa proposition actuelle d’union civile pour des homosexuels et sa férocité à exclure des cortèges et des tribunes toutes celles et tous ceux dont la foi catholique pourrait être visible sont suspectes. Deux témoins symboliques de cet ostracisme sont Béatrice Bourges et Grégor Puppinck, privés de micros le 24 mars dernier !

Son acharnement contre le mouvement CIVITAS depuis la première manifestation de novembre 2012 reflète cet anticatholicisme inquiétant. CIVITAS est un mouvement de laïcs capable d’offrir aujourd’hui à la fois des garanties tant sur la discipline interne des cortèges que sur la primauté de l’attachement  Christique et marial de chacun de ses membres, et la référence de tous à Jeanne d’Arc.

Le mouvement CIVITAS a le premier appelé à manifester le dimanche 18 novembre 2012 à Paris. Frigide Barjot a aussitôt appelé à la grande surprise des familles, à manifester  la veille. Cette volonté  obsessionnelle de se définir par opposition à CIVITAS la conduit aujourd’hui au naufrage de la cause qu’elle voulait défendre initialement, car cette cause ne peut pas triompher sur des assises d’apolitisme et d’anticatholicisme.

Cela suffit. Il est temps de permettre au soulèvement populaire de révéler la véritable énergie qui l’anime en vérité depuis son origine : la défense du caractère sacré du mariage en lui-même. Il est normal que ceux qui sont attachés au tout premier principe non négociable, à savoir l’amour primordial du à Dieu, soient en première ligne pour combattre le sacrilège au nom même de l’Honneur de Dieu. Pour obtenir le triomphe du bien et de la vérité, ils ne peuvent pas accepter l’injonction de se camoufler en athées ou d’être exclus des cortèges. Marchant résolument dans le sillage de Jeanne d’Arc  patronne de la France avec Thérèse de Lisieux, au service de la justice et de la paix, ils veulent avoir la liberté de dire comme Jeanne : « En Nom Dieu les hommes d’armes combattront, et Dieu leur donnera la victoire », et « la victoire ne vient pas du nombre mais de la force ; la force elle-même venant du Ciel »

C’est avec cet esprit et cette certitude, que nous défilerons le 26 mai prochain avec le mouvement CIVITAS, dignement et pacifiquement pour que notre marche ait une valeur éducatrice, et aussi avec détermination pour rénover les promesses du baptême de la France et rappeler qu’il ne peut y avoir de liberté authentique en dehors de l’amour de Dieu, de l’Eglise, de la patrie et du respect de la famille fondée sur la caractère sacré du mariage."


26 mai à 14h30 - manifestation "Ennemis du mariage, de la famille, de la France : du balai !" - de la place Général Catroux (métro Malesherbes) à l'Opéra. Venez avec votre balai ou votre drapeau frappé du sacré-coeur !

14 mai 2013

Le 26 mai, pas seulement contre la loi Taubira

26 mai v2.jpgLe 26 mai, il s'agira de manifester, une fois de plus, pour défendre le mariage, la famille et la France catholique. Car il faut bien se rendre compte que le mariage entre personnes de même sexe n'est que la première étape d'un plan que le gouvernement  a déjà rendu public dans des documents officiels qu'hélas personne ne lit. La suite ?
- La légalisation de ce qu'on appelle pudiquement la procréation médicalement assistée puis la gestation pour autrui (plusieurs actuels ministres avaient signé dès 2010 un manifeste en faveur d'un tel projet) qui consiste en réalité à louer les ventres des femmes et à pratiquer la marchandisation de l'être humain pour permettre à des duos homosexuels, par définition stériles, de pouvoir acheter des enfants et s'en prétendre les parents.
Mais le "Programme d'actions gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l'orientation sexuelle ou de l'identité de genre" va bien plus loin ! Et annonce :
- L'introduction dès l'école maternelle de programmes banalisant l'homosexualité et la théorie du gender. Pour rappel, selon cette absurde théorie du gender, ce n'est pas la réalité anatomique et biologique qui fait de vous un homme ou une femme mais seulement ce qui se passe dans votre cerveau, si bien qu'au nom de la soi-disant liberté sacralisée jusqu'à la folie, vous seriez en droit si cela vous chante de vous proclamer homme les jours pairs et femme les jours impairs ! Des représentants du lobby homosexuel seront chargés par le ministère de l'éducation nationale de marteler ces théories contre-nature dès la plus petite enfance.
Des crèches ont déjà été inaugurées dans ce but afin d'encourager les petits garçons à jouer avec des jouets de petites filles et inversément.
- Le formatage de l'opinion sera organisé à travers des formations professionnelles obligatoires pour les enseignants, le personnel médical, les services sociaux, les forces de l'ordre, la magistrature,..., formations destinées à imposer la soumission au lobby homosexuel et à la théorie du gender.
- Un organisme va être créé afin de traquer ceux qui pensent mal et les faire traduire en justice. Les représentants du lobby homosexuel siègeront parmi la direction de ce nouvel organisme.
- La critique du lobby homosexuel et la critique de la théorie du gender vont être inscrites dans le code pénal comme des discriminations condamnables et seront criminalisées.
- Les employeurs devront prouver qu'ils ne pratiquent aucune discrimination à l'embauche sur base de l'orientation sexuelle. Ce qui dans la pratique équivaut à mettre en place un système de quota de personnel homosexuel/bisexuel/transexuel pour éviter d'être suspect.
- Le fait de conseiller à un homosexuel de se corriger sera considéré comme une attitude sectaire.
- Les nouveaux immigrés se déclarant homosexuels et discriminés pour cette raison dans leur pays d'origine pourront s'établir en France.
- L'histoire du lobby homosexuel sera valorisée par le ministère de la culture.
- Les ambassadeurs français soutiendront le lobby homosexuel dans le pays dans lequel ils sont affectés.
Même les formations du BAFA et du BAFD devront inclure ces thématiques. Et les associations familiales, pour être jugées représentatives, devront compter des "familles homoparentales". Jusqu'en dans les moindres détails, tout est imaginé pour subvertir l'ensemble de la société, particulièrement dès le plus jeune âge. La sénatrice socialiste Laurence Rossignol a d'ailleurs déclaré à la télévision (5 avril, France 2, émission Ce soir ou jamais) : "Les enfants n'appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l'Etat". Une déclaration qu'il faut également relier à l'intention de Vincent Peillon d'imposer des cours de morale laïque dans tous les établissements scolaires. Car la haine de la famille a pour corollaire la haine de la religion.
Tout cela reflète un authentique totalitarisme. Allons-nous assister à cela sans réagir alors que nous sommes avertis de la perversion de ce projet gouvernemental ? Ce serait impensable !
Par le passé, des lois votées ont néanmoins été bloquées par la détermination populaire. L'enjeu civilisationnel rend notre détermination indispensable et oblige à refuser toute concession.
C'est pourquoi CIVITAS convie tous les défenseurs de la Famille lucides à manifester le 26 mai prochain avec un message clair et une attitude résolue. Il n'y a pas d'exemple d'un gouvernement qui cède devant une foule festive. Seule la ferme détermination d'une foule peut faire reculer un monde politique en perpétuelle quête de réélection. 
 
Alain Escada,
président de CIVITAS

26 mai à 14h30 - manifestation "Ennemis du mariage, de la famille, de la France : du balai !" - de la place Général Catroux (métro Malesherbes) à l'Opéra. Venez avec votre balai ou votre drapeau frappé du sacré-coeur !

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Des cars s'organisent à partir de nombreuses villes de France. Inscrivez-vous dès à présent.

Des tracts et des affiches sont disponibles auprès de notre secrétariat.

08 mai 2013

12 et 26 mai, tous à Paris - Résister et attaquer

1. Résister et attaquer. Ces deux actes de la vertu de force seront au cœur de l’Hommage national à Sainte Jeanne d’Arc. Pour un catholique français, ce rendez-vous du 12 mai n’est pas facultatif.

Le mythe laïque d’une saine laïcité est présenté partout comme la condition du « vivre ensemble » rendu nécessaire par le triomphe de l’individualisme et du personnalisme. Face à ce défi lancé à la nature sociale de l’homme, nous allons mettre notre combat pour une société chrétienne par ses institutions et ses lois sous la protection de la bergère de Domrémy. En elle, nous trouvons cette magnanimité des humbles choisis par Dieu pour continuer à nous communiquer une force inépuisable en face d’un mal difficile à vaincre. (...)

Demandons à Jeanne la fidélité au devoir d’état, elle nous habitue à ne pas céder au découragement. Le service de la patrie appartient aux exigences du devoir d’état. Nous sommes catholiques, nous appartenons à la nation française. Le devoir d’état a un lien concret avec le bien commun. Il s’agit de travailler ensemble, de nous épauler dans la résistance, de nous préparer au jour assigné pour la délivrance.

Le bien propre de Jeanne d’Arc était de rester avec ses parents, de garder ses troupeaux à l’ombre de son clocher. Mais, il y a « grand pitié au royaume de France » lui disent ses voix. Le bien commun s’impose à elle, jusqu’au sacrifice de sa vie.

« Sustinere et aggredi ». Résister et attaquer. Pas d’illusionnisme, d’utopie, de rêves malsains, de constructions imaginatives. Le temps presse, le temps n’est plus de délibérer mais d’agir. (...) Notre hommage national à Sainte Jeanne d’Arc ne doit pas être un feu de paille allumé le douze mai. Il nous est demandé de nous engager et de marcher dans le combat de la foi et dans le combat politique. L’enjeu est celui d’une société fondée sur le bien commun temporel conduisant, par l’Eglise, à la béatitude du ciel.

 

Abbé Bruno Schaeffer

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(...) venez tous le dimanche 12 mai à Paris ! Priez ! Chantez à Sainte Jeanne d’Arc ! Formez-vous par la prière et l’étude pour la bataille en cours, car sachez que la France, fille aînée de l’Eglise, a une mission particulière. Et quand elle est malade, le monde est malade.

Père Jean-Jacques Marziac (Coopérateurs du Christ-Roi)

 

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12 mai à 14h30 - défilé en hommage à Ste Jeanne d'Arc - de la place St Augustin à la place des Pyramides

 

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26 mai à 14h30 - manifestation "Ennemis du mariage, de la famille, de la France : du balai !" - de la place Général Catroux (métro Malesherbes) à l'Opéra

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2. Appel aux volontaires

Les circonstances particulières que vit la France en ce moment avec la mise en place de lois iniques défigurant la Famille, socle de base de la société, nous obligent à une mobilisation sans faille, déterminée. D'abord le 12 mai, pour un défilé en hommage à Ste Jeanne d'Arc, modèle par excellence des vertus dont nous avons besoin dans les combats à mener. Ensuite le 26 mai, pour une manifestation dont le but est de défendre le mariage, la famille et la France, quelles que soient les trahisons des fausses élites politiques, prisonnières de lobbies internationaux et de forces occultes au projet infâme.

Pour assurer le meilleur déroulement de ces deux événements, nous lançons un appel pressant aux volontaires. Nous avons besoin de volontaires pour le service d'ordre (les 12 et 26 mai), pour la distribution de tracts (les 12 et 26 mai), pour la vente des balais et drapeaux (le 26 mai). Contactez au plus vite notre secrétariat à ce sujet (01.34.11.16.94 - secretariat@civitas-institut.com )

Alain Escada,
président de CIVITAS
 
Pour assurer à ces deux événements tout le faste nécessaire, nous avons besoin de rassembler rapidement 25.000 euros.
CIVITAS est à la pointe du combat pour obtenir un sursaut contre-révolutionnaire. Mais nous ne pourrons y arriver sans votre aide. Chaque euro que vous nous confierez servira à faire entendre haut et fort la voix des catholiques et des patriotes.
 

Adhésion à Civitas : normale : 10 € - militante : 30 € - de soutien : 50 € / Adhésion à France Jeunesse Civitas : normale : 5 € - militante : 15 € J'adhère en ligne

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01 mai 2013

Bruxelles: École primaire publique... mais "coranique" (Le Soir Magazine)

Pour lire la suite - cliquez ici ou sur l'image

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27 avril 2013

Le mariage : du sacrement au CDD

C’est au nom de l’égalité des droits que la loi sur le « mariage » homosexuel a été votée à l’Assemblée nationale, le 23 avril 2013. Parmi les plaidoyers en faveur de cette loi, on a pu lire, dans Le Monde du 12 janvier 2013, celui de Danièle Hervieu-Léger, intitulé Le combat perdu de l’Eglise : « Si la question du mariage homosexuel peut être considérée comme le lieu géométrique de l’exculturation (sic) de l’Eglise catholique dans la société française, c’est que trois mouvements convergent en ce point pour dissoudre ce qui restait d’affinité élective entre les problématiques catholique et séculière du mariage et de la famille. »

Et la fameuse « sociologue des religions », parfois fumeuse, d’énumérer ces trois mouvements : « égalité des droits jusque dans l’intime, déconstruction de l’ordre supposé de la nature, légitimité de l’institution désormais fondée dans la relation des individus », car sur ce dernier point, selon elle, « le droit de la famille a homologué ce fait majeur et incontournable : ce n’est plus désormais le mariage qui fait le couple, c’est le couple qui fait le mariage. »

Sous ces expressions feutrées se cache une réalité plus brutale. Ainsi le socialiste René Viviani écrivait sans détours, dans L’Humanité du 4 octobre 1904, à propos de la laïcisation de l’enseignement, faite au nom de la neutralité : « La neutralité fut toujours un mensonge. (…) On promit cette chimère de la neutralité pour rassurer quelques timidités dont la coalition eût fait obstacle au principe de la loi ». La franchise pour les socialistes d’aujourd’hui serait de reconnaître : « L’égalité des droits est un prétexte. Nous n’avons qu’un seul objectif : faire une famille irréligieuse, opposée à tout ordre naturel, qu’aucune institution supérieure ne puisse régler ». En clair, un couple qui n’est plus uni par le mariage, mais des partenaires qui font, défont et refont à leur guise un mariage biodégradable où oui devient non… et vice-versa.

source: abbé Alain Lorans pour DICI (26/04/2013)

24 avril 2013

Interview dans le Courrier de l'Ouest du responsable de France-Jeunesse-Civitas à Angers

Dans le Courrier de l'Ouest du 21 avril est paru un interview du responsable de France-Jeunesse-Civitas à Angers (49) dans le contexte de la mobilisation déterminée des étudiant(e)s angevin(e)s contre l'inique loi Taubira.

Pour lire le détail ici (ou cliquez sur l'image)

 

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15 avril 2013

Congrès de la France catholique les 27 et 28 avril

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 samedi 27 avril

14h00 : ouverture des portes
14h20 : mot d'accueil (Dr JP Dickès, président de l'ACIM)
Du gender à l'euthanasie : société contre-nature et lois mortifères
14h30 : table ronde bioéthique entre les Dr Dickès (pdt de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins), Dor (pdt de SOS Touts Petits) et Perrel (pdt de Laissez-les-Vivre), animée par Jeanne Smits (journaliste)
15h40 : pause
L'antichristianisme en France aujourd'hui
16h10 : Recrudescence des profanations et violences antichrétiennes chez nous aujourd'hui (Daniel Hamiche, directeur de l'Observatoire de la Christianophobie)
16h35 : Etat du droit et traitement judiciaire de l'antichristianisme en France (Maître Jérôme Triomphe)
17h00 : Plan de Vincent Peillon concernant l'éducation nationale : antichristianisme et subversion (Vivien Hoch, philosophe)
17h30 : visite des stands avant fermeture
18h00 : fin de la journée
 
dimanche 28 avril
10h30 : Messe à l'intention du salut de la France catholique célébrée à l'Eglise Saint-Nicolas du Chardonnet
14h00 : ouverture
Communication et médias : sortir de la pensée unique
14h30 : Les nouvelles technologies de l'information et de la communication à mettre au service du bien commun (Louis-Marie Resseguier)
14h45 : L'audiovisuel et les catholiques à l'ère d'internet (Pascal Bernardin)
Répondre aux défis ? Oui, en catholiques !
15h00 : Face à la décadence, le patriotisme catholique (Roger Holeindre, président du Cercle National des Combattants)
15h15 : France, fille aînée de l'Eglise : une histoire, des devoirs (JP Maugendre, président de Renaissance Catholique)
15h30 : Un sain communautarisme ? (Rémi Fontaine, journaliste)
15h45 : La haine de la Famille, corollaire de la haine de la religion (Alain Escada, président de Civitas)
16h00 : pause
Les municipales de 2014, un enjeu à ne pas rater
16h30 : Pourquoi et comment un catholique peut et doit s'engager à l'échelon municipal ? (Charles Perrot)
16h50 : L'exemple d'une petite commune (Charles Bertholet)
17h00 : L'exemple d'une commune moyenne (Frédéric Abraham)
17h15 : Catholiques, vous avez le devoir d'agir (Abbé Xavier Beauvais)
17h30 : Résister, riposter, reconstruire (Alain Escada)
18h00 : fermeture des portes

05 avril 2013

Devant le Sénat avec Civitas, on ne lâche rien!

Jeudi soir 4 avril, Civitas a rassemblé des défenseurs de la famille pour témoigner d'une sainte colère vis à vis du projet de loi Taubira et de l'autisme du président de la république et de son gouvernement.

Après un discours offensif d'Alain Escada, le rassemblement s'est déroulé dans une ambiance priante autour de l'abbé de Cacqueray qui a mené la récitation du rosaire et les méditations concernant le salut de la France confrontée aux lois iniques.

Vers 20h c'était plus de 500 personnes qui participaient à ce témoignage public de Foi, à l'occasion de cette bataille menée contre ce projet de loi dénaturant le mariage et la parenté.

Au total ce sont près de 700 personnes qui a un moment ou l'autre se sont jointes au rendez-vous de Civitas.

Dès ce soir 19H rue de Tournon devant le Sénat on y retourne, on ne lâche rien!

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Environ 700 personnes se sont rendues devant le sénat à l'appel de Civitas

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Le Rosaire

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La jeunesse

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Alain escada répondant aux journalistes

02 avril 2013

Manifestations chaque jour devant le Sénat à partir du 4 avril

communiqué de presse
Manifestations quotidiennes organisées par CIVITAS devant le Sénat
durant tout le débat en Haute Assemblée du projet de loi Taubira
 
ninirosaire.pngPression quotidienne sur les sénateurs
Il est essentiel de maintenir une pression quotidienne sur les sénateurs durant tout le débat sur le projet de loi Taubira.
 
CIVITAS n'a aucune confiance dans les sénateurs UMP.
Si l'UMP ne manque pas d'habilement occuper l'espace médiatique lors d'événements contre ce projet de loi, comme ce fut encore le cas lors de la mobilisation nationale et populaire du 24 mars dernier, il faut pourtant bien constater que les actes ne suivent pas, comme en témoignent les trois exemples ci-dessous.
- Le texte aurait déjà pu être bloqué en commission des lois si deux sénateurs UMP, Christian Cointat et Christophe-André Frassa, n'avaient voté en faveur de ce projet de loi.
- Le chef de groupe UMP au Sénat n'est autre que le sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin dont Le Canard enchaîné affirmait il y a peu qu'il avait proposé aux socialistes de liquider en quatre jours à peine le débat en séance plénière du projet de loi Taubira. Ce qui n'étonne guère quand on sait que Jean-Claude Gaudin est un grand ami du lobby homosexuel marseillais. Il a par exemple accordé une importante subvention publique à l'Europride qui se déroulera du 10 au 20 juillet à Marseille et au cours de laquelle une cérémonie baptisée "Les Mariés de l'an 1" devrait unir symboliquement 2013 duos homosexuels !
- Le sénateur Patrice Gélard qui sera l'orateur du groupe UMP durant le débat sur le projet de loi Taubira a déjà averti qu'il n'y aurait pas d'obstruction parlementaire de la part de l'UMP. Dans un entretien publié par Le Monde (25 mars), le sénateur Gélard précisait : "Nous sommes traditionnellement beaucoup plus raisonnables au Sénat qu'à l'Assemblée. Nous ne ferons pas d'obstruction, de flibuste parlementaire, nous resterons sages."
 
 
Il faut être sans aucune illusion à l'égard de ce système parlementaire et des girouettes politiques qui le composent. Mais le vent de colère qui s'exprime peut parfois souffler suffisamment fort pour momentanément orienter les girouettes dans la bonne direction. C'est pourquoi CIVITAS appelle les défenseurs de la Famille à venir faire preuve d'une sainte colère devant le Sénat à partir du 4 avril.
 
Prière et sainte colère
Le mot d'ordre que CIVITAS lance est clair : ni ballons, ni flonflons, prière et sainte colère.
Nous tenons à donner à notre action une dimension spirituelle, convaincus qu'aucune victoire ne sera possible sans le secours divin.
A ceux qui veulent un printemps français, CIVITAS rappelle ces mots de Charles Péguy : "Ô mon Dieu, donnez-nous enfin le chef de guerre, vaillant comme un archange et qui sache prier, pareil aux chevaliers qui sur le mont naguère terrassaient les Anglais. Qu'il soit chef de bataille et chef de prière."
 

Le programme des mobilisations organisées par CIVITAS devant le Sénat est le suivant :

- Les jeudi 4 et vendredi 5 avril, rdv devant le Sénat, place Pierre Dux / Square Francis Poulenc (face entrée principale du Sénat), dès 19h. Manifestations statiques. Discours suivi de la récitation du chapelet.
 
- Les samedi 6 et dimanche 7 avril, rdv Place Paul Claudel (devant Théâtre de l'Odéon) à 15h. Nous marcherons tout autour du Sénat.
Le samedi 6 avril fera office de rendez-vous national. Des cars s'organisent de province.
Discours suivi d'un chemin de croix autour du Sénat.

CIVITAS organisera de tels rassemblements tant que le Sénat discutera de ce projet de loi. Les autres rendez-vous seront communiqués le 7 avril en fonction du calendrier sénatorial.
 
Alain Escada,
président de CIVITAS

27 mars 2013

L'appel de France Jeunesse Civitas

Soyez catholiques militants, rejoignez France Jeunesse Civitas!

Adhérez en ligne à Civitas

Agressions cathophobes : deux styles d'utilisateurs, une même arme, une même cible...

Dingue.jpg

21 mars 2013

Marc Blondel, illustration du fondamentalisme laïciste et de sa haine viscérale du christianisme

stegeneviève.jpegSource :

"Marc Blondel, qui fut pendant 15 ans secrétaire national de Force Ouvrière préside aujourd’hui la Fédération Nationale de la Libre Pensée. Dans une lettre adressée au ministre de l’Intérieur Manuel Valls, il dénonce l’organisation des cérémonies organisées par les gendarmes pour honorer leur Sainte Patronne Geneviève, et souhaite que le ministre donne des instructions aux autorités concernées pour leur rappeler leurs obligations de neutralité de la gendarmerie nationale."

16 mars 2013

Faisons des économies, cessons de subventionner la revue Prochoix de Caroline Fourest

euros.jpegPour répondre au souci exprimé par l'UFAL et All Out, clubs du lobby laïco-homosexualiste, de bien utiliser l'argent du contribuable et de faire quelques économies, voici une deuxième piste : supprimer les subventions accordées à la revue Prochoix co-fondée par Caroline Fourest, "essayiste lesbienne" (dixit la revue homosexualiste Têtu) qui entretient une confusion permanente entre le rôle de journaliste et celui de militante.

En 2012, comme chaque année, cette revue a reçu 12.000 euros de subventions de la Mairie de Paris  alors même qu'elle ne paraît plus depuis novembre 2011.

Pourquoi les contribuables parisiens devraient-ils, par l'intermédiaire de la Mairie de Paris, financer une revue militante ? Si elle n'a pas assez de lecteurs pour vivre sans perfusion financière, ce n'est pas aux contribuables de suppléer. Qui plus est, n'est-ce pas une fraude de percevoir des subventions pour une revue qui ne paraît plus depuis novembre 2011 ?

Vous voulez que vos impôts cessent de subventionner la revue Prochoix ? Ecrivez au Maire de Paris, c'est tout simple et ne prend que deux minutes ici !

Mettons fin au système de perfusions financières accordées au lobby homosexuel !

Diffusez ce message sur vos sites, blogs et réseaux sociaux !