Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19 décembre 2016

Immigration : réponses à la désinformation (Jean-Yves Le Gallou pour Civitas)

17 décembre 2016

Plaidoyer pour un retour du concept "d'économie politique"

 

De la civilisation européenne : de la mesure...

Plaidoyer pour un retour du concept « d’économie politique »

par Valérie Bugault

 

Le retour de l’occident à la civilisation passe par l’abandon de l’actuelle « Société de l’avoir » pour rendre à la « Société de l’être », parfaitement incarnée par la tradition culturelle française aujourd’hui malheureusement abandonnée, la prééminence qu’elle n’aurait jamais dû perdre (1. cf. http://lesakerfrancophone.fr/les-colonnes-infernales-de-l...). Autrement dit, le « fait politique » doit reprendre le pouvoir sur le « fait économique » et « l’économie politique » doit remplacer « la science économique » si l’on veut que la civilisation reprenne le cours de son existence.

Après une petite mise au point politico-spirituelle sur l’état de la « civilisation européenne », qui sera faite à titre introductif, cet article présentera l’un des aspects du retour de la France à la Civilisation de « l’Etre » : celui de la mesure économique et individuelle. Plus précisément, le retour des Sociétés européennes sur la voie de la civilisation impose de supprimer les scories verbaux qui sont des facteurs bloquant toute évolution de la pensée. Il est aujourd’hui absolument nécessaire de réinvestir par et dans le langage commun les unités de mesures de la valeur tant sur les plans économiques que sur les plans individuels.

Sur un plan économique et sociétal, nous détaillerons les raisons qui militent pour la suppression des notions de PIB et PNB. S’agissant de l’individu, nous expliciterons pourquoi il est tout aussi nécessaire d’abandonner les velléités de mesure de l’intelligence humaine au moyen de QI.

  1. Petite mise au point politico-spirituelle s’agissant de la « civilisation européenne »

En réponse à une vidéo dans laquelle Alexandre Douguine invite les « européens » à lutter pour sortir des griffes de la caste dominante mondialiste et globalisatrice, appelée « le marais » (2. https://www.youtube.com/watch?v=wY-M963oEN0), il convient de rappeler quelques principes de base sans lesquels aucune lutte ne pourra être victorieuse et, bien au-delà, sans lesquels aucune lutte ne pourra « être » tout court.

La première précision concerne la notion d’Europe politique. Les institutions européennes, de type fédéraliste, sont précisément le fruit mûr de ce « marais », pour ne pas dire « marécage », sans lequel jamais les pays européens ne se seraient unis dans des institutions communes. Ce fait est amplement étayé par nombre d’historiens et d’historiennes (Annie Lacroix-Riz), des sociologues (Pierre Hillard) et beaucoup d’autres chercheurs, en particulier américains, moins connus sur le continent européen. Si certains politiques français se font le relai de cette triste réalité, ces derniers mettent toutefois bien malencontreusement d’avantage l’accent sur l’incarnation américaine du « marais » que sur le « marais » lui-même, dont la source se trouve à la City bien avant d’être à New-York ou à Washington.

Ainsi, les anciennes nations européennes sont aujourd’hui politiquement et spirituellement agglomérées, par une volonté oligarchique extérieure aux peuples concernés, dans un amas institutionnel de type autoritaire qui trouve sa source dans « le marais » dénoncé par Alexandre Douguine. Mais ce « marais » n’est pas essentiellement localisé à Washington, qui n’en a été que l’incarnation temporaire, il est géo-localisé au centre mondial de la finance internationale qu’est la City et il a étendu ses ramifications dans tous les systèmes politiques des anciens - car ces Etats ont de facto perdu l’essentiel de leur souveraineté en intégrant les traités de Maastricht et de Lisbonne - Etats européens.

La seconde précision concerne la « culture européenne ». Celle-ci est incontestablement, historiquement, formée par l’appartenance à la religion chrétienne. 

Or un des problèmes essentiels est précisément que le catholicisme romain n’est plus chrétien. Le pape est lui-même aujourd’hui le premier porte-parole du globalisme multiculturel et multireligieux et un interlocuteur institutionnel des principaux mondialistes tels que Peter Sutherland (3. Cf. http://fr.radiovaticana.va/news/2015/06/26/onu__ne_pas_ou...). Cette réalité peut également être illustrée par la volonté déclarée du pape François de transformer la banque du Vatican en banque commerciale ordinaire (4. Cf. http://www.lesechos.fr/02/10/2014/lesechos.fr/02038155729...), réclamant pour ce faire, l’aide précieuse des « Fat Four »/ https://fr.wikipedia.org/wiki/Big_Four_(audit) dont la réputation de bras armé de l’oligarchie n’est plus à faire. Le mélange des genres spirituel et temporel par l’actuelle direction vaticane, qui se comporte en « chef d’entreprise », en dit long sur le traitement des âmes par le successeur de Pierre. C’est ainsi qu’en bonne logique l’Union Européenne a elle-même renoncé à se prévaloir de son appartenance judéo-chrétienne. Mais là encore, le terme « judéo-chrétien » serait à préciser tant il est vrai que la religion chrétienne traditionnelle était opposée au judaïsme (5. Cf. http://lesakerfrancophone.fr/les-tres-vieilles-racines-sp...). En conclusion, perdu dans la globalisation politico-économique, le catholicisme romain actuel se rapproche davantage d’un réformisme schismatique que de l’orthodoxie catholique traditionnelle.

En définitive, sortir les pays d’Europe occidentale du « marais » nécessitera en tout premier lieu de reconnaître ce « marais » pour ce qu’il est, c’est-à-dire une domination oligarchique sans partage qui trouve sa source à l’intérieur même de l’organisation du pouvoir des pays occidentaux. En second lieu, il faudra, d’une manière ou d’une autre, que les peuples européens retrouvent une spiritualité pacifiée autour de valeurs sûres.

Indépendamment de ces précisions d’ordre général, les pays Européens ne pourront retrouver la voie de la civilisation qu’en élaborant techniquement de nouveaux systèmes de mesure de la valeur tant du point de vue économique que du point de vue individuel.

  1. Les scories dont il faut débarrasser la Société pour lui permettre de retrouver la voie de la civilisation : l’impérieuse nécessité d’élaborer de nouveaux systèmes de mesure de la valeur

D’un point de vue pratique, il existe un certain nombre de concepts qui ont été imposés à nos Sociétés par les tenants « du fait économique » qui sont des facteurs empêchant, de façon dirimante, toute évolution civilisationnelle. Le problème, né dans les Sociétés européennes occidentales, est devenu beaucoup plus grave à mesure qu’il s’est imposé dans l’ordre international.

L’analyse ci-dessous ne prétend pas à l’exhaustivité, elle se concentrera sur certains concepts primordiaux que sont la mesure de la valeur économique générée par les Sociétés et la mesure de la valeur des individus composant cette Société. Ces deux concepts, pour essentiels qu’ils sont, n’épuisent néanmoins pas le sujet à eux-seuls.

  1. La prétendue mesure de la valeur économique d’une Société par les PIB/PNB doit être bannie

Le premier de ces concepts est double, il s’agit des acronymes PIB/ https://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_intérieur_brut et PNB/ https://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_national_brut. Ces agrégats servent aujourd’hui, au niveau mondial, d’étalonnage absolu pour déchiffrer l’état d’une Société. Tout se passe comme si les PIB/PNB avaient définitivement été acceptés par tous les pays du monde, via le vecteur des institutions internationales - au premier rang desquelles figure l’OCDE -, en tant qu’instrument de mesure inaltérable et fiable de la situation économique des Etats ; un peu comme le mètre mesure les distances ou le gramme le poids. Or, cette impression fallacieusement disséminée dans les esprits de tout un chacun - entreprises, hommes politiques, économistes et simples particuliers - est fausse à plus d’un titre.

Sur le fond, elle donne une vision tronquée de ce qu’est la création de valeur, jusqu’à en arriver, de plus en plus souvent, à mesurer mécaniquement son exact contraire, c’est-à-dire non pas la création mais la destruction de « valeurs ».

Sur la forme, ces indicateurs cachent très mal le fait que la création de richesse n’est plus du ressort des Etats et de leurs ressortissants mais de celui des principaux détenteurs de capitaux de la planète, qui opèrent via les groupes d’entreprises. Les tenants du « fait économique » détiennent, via les groupes économiques qu’ils pilotent, un pouvoir qui transforme les Etats et leurs gouvernements en simples exécutants de leur volonté, de type impériale.

La lutte pour la civilisation doit en premier lieu passer par la suppression de l’usage de ces acronymes.

1° Sur le fond, les acronymes PIB/PNB doivent impérativement être remplacés par la périphrase « création de valeur » afin de réincarner dans le cerveau de chacun ce que sont les notions de « valeur » et de « création de valeur »

Alors que les PIB/PNB sont censés mesurer la richesse générée par une Société (6. Pour une vue d’ensemble de la méthodologie de calcul du PIB, lire : https://www.nbb.be/doc/dq/f_method/m_inventaire_sec1995_f...), ils engendrent, de plus en plus souvent, tout au contraire et presque mécaniquement l’effet inverse pour finir par devoir être suspectés de mesurer en réalité la disparition de richesses, de valeurs et finalement se faire l’écho à peu près correct du niveau de la descente aux enfers civilisationnels.

En effet, et sans même parler des aspects négatifs du PIB classiquement recensés (7. cf. http://www.toupie.org/Dictionnaire/Pib_limites.htm ; http://www.challenges.fr/economie/comment-calcule-t-on-le... ; https://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_Stiglitz), tel le paiement d’assurance qui ne fait que compenser une perte et ne génère, en dépit des apparences, aucune création de valeur, l’augmentation du PIB intègre, de façon directe ou indirecte, tout à la fois :

  • les activités de fusion-acquisitions, qui ne sont rien de moins que la disparation d’entreprises (en nombre considérable en occident ces dernières décennies) c’est-à-dire précisément la disparition de richesse et de valeur ;
  • les trafics illégaux (drogues, armes, prostitution, organes…), que l’on peut difficilement considérer être une création de valeur pour la collectivité ; il est vrai que l’INSEE français résiste à intégrer ces trafics dans son calcul du PIB (8. Cf. http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/06/18/l-insee...), mais la question se pose dores et déjà de savoir combien de temps cette position sera tenable et tenue dans un contexte international contraire (9. Cf. http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/06/18/97002-2014061...) ;
  • les manipulations financières des marchés générées par le High-Frequency Trading (HFT) qui faussent la réalité de la valeur des actifs par la création de flux surabondants et superfétatoires réalisés à seule fin de manipuler les cours ;
  • le paiement de Credit Default Swap (CDS) alors que ces derniers sont une assurance non garantie, c’est-à-dire une escroquerie générée par la créativité des financiers ; le paiement des CDS est particulièrement susceptible de générer le défaut financier de la banque émettrice-débitrice, dont le poids sera, comme il est devenu habituel, porté par la collectivité, générant ce faisant un réel appauvrissement collectif ;
  • les opérations immobilières et les flux (opérations) sur les valeurs mobilières alors que les actifs en question peuvent être (sont de plus en plus souvent) surévalués en raison de bulles financières elles-mêmes générées par des manipulations de masses monétaires par les Banques centrales (10. Cf. http://lesakerfrancophone.fr/decryptage-du-systeme-econom...) ; la prétendue richesse créée est ici tout à fait factice, un simple effet d’optique généré par la formation de « bulles » ;
  • les opérations d’achats à crédits (11. Cf. http://lesakerfrancophone.fr/decryptage-du-systeme-econom...), qui ne sont que le reflet du futur appauvrissement des acquéreurs etc.

La liste est longue de la prétendue création de richesse mesurée - ou prise en compte de façon directe ou indirecte - par les acronymes PIB/PNB qui est en réalité soit fictive soir une réelle disparition massive, aussi bien quantitativement que qualitativement, de valeurs - terme pris aux sens propre et figuré - de la Société. On est, du point de vue conceptuel, très éloigné de la mesure d’une quelconque création de richesse, et encore plus éloigné de la mesure d’une quelconque création de valeur, qui sont pourtant la justification de l’existence de ces indicateurs.

Les « économistes » autant que les amateurs utilisent aujourd’hui les acronymes PIB/PNB de façon mécanique, autistique pourrait-on dire, sans avoir réellement à se poser la question du sens profond de ces concepts. Ces « représentations de la richesse » ne sont en réalité que des agrégats qui recèlent une incroyable perversité tout autant qu’ils permettent toutes sortes de manipulations.

Remplacer les PIB/PNB par la périphrase « création de valeurs » aurait pour immense premier avantage d’inciter les gens qui utilisent cette notion à se poser la question de « qu’est-ce que la valeur ? ». Ainsi, le remplacement de l’usage d’acronymes par la périphrase précitée aurait pour premier et immédiat avantage de ré-incarner l’intelligence humaine dans l’organisation de la Société. La sémantique est le premier chantier de travail sur lequel les partisans de la civilisation doivent travailler. Tirons, au passage, un coup de chapeau à l’heureux et courageux travail en ce sens d’Arnaud Aaron Upinsky (12. Cf. https://www.youtube.com/watch?v=sVwdwIcUGOE ; http://www.medias-presse.info/du-combat-pour-la-langue-fr...).

2° Sur la forme, ces acronymes cachent mal la mondialisation imposée par quelques personnes physiques dissimulées derrière le paravent de la personnalité morale des entreprises

La différence entre PIB/ https://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_intérieur_brut et PNB/ https://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_national_brut mérite d’être détaillée : tandis que le PIB mesure la prétendue richesse produite sur un territoire donné, le PNB prétend mesurer la richesse produite à l’étranger par les ressortissants d’un pays donné. Bien entendu, la prétendue richesse produite à l’étranger par des ressortissants s’entend en tout premier lieu de celle produite par des entreprises dont les capitaux sont majoritairement détenus par des ressortissants du pays en question. Le problème vient du fait que ces capitaux sont aujourd’hui, par le « fait du prince » des principaux détenteurs de capitaux de la planète (13. Le lecteur curieux est renvoyé à la lecture de mes articles de « décryptage du système économique global » publiés par le Saker francophone durant le premier semestre de 2016, lire en particulier : http://lesakerfrancophone.fr/decryptage-du-systeme-econom... ; http://lesakerfrancophone.fr/decryptage-du-systeme-econom... ; http://lesakerfrancophone.fr/decryptage-du-systeme-econom...), délibérément mobiles aussi bien du point de vue de leur incarnation territoriale matérielle que de celui de leurs détenteurs apparents.

L’affectation territoriale (nationale) de la richesse créée par les entreprises est singulièrement dominée par le fait que les principaux marchés mondiaux sont en réalité détenus par des groupes d’entreprises eux-mêmes contrôlés de façon anonyme par quelques dizaines, voire centaines, de personnes.

D’une part, les entreprises font l’objet d’un jeu géopolitique consistant, pour les principaux actionnaires, à créer des entreprises sur les territoires (c’est-à-dire les Etats) juridiquement et fiscalement les plus compréhensifs, générant de facto une moins-disance fiscale mondiale (14. Cf. http://www.loretlargent.info/fiscalite/france-paradis-fis...). Les groupes d’entreprises prennent ainsi le pas sur les Etats à qui ils sont en mesure d’imposer leurs propres intérêts privés, c’est-à-dire l’intérêt des décideurs du groupe d’entreprises en question, celui bien compris de ses actionnaires majoritaires ; étant précisé que le terme « majoritaire » doit être entendu en valeur relative et non en valeur absolue en raison de l’extrême dispersion du capital des grandes entreprises cotées en bourse.

Dès lors, la mise en concurrence fiscale des Etats devient le moteur principal de la création de richesse, laquelle profite in fine principalement aux principaux actionnaires des multinationales, c’est-à-dire ni aux ressortissants des Etats concernés par la mise en œuvre de l’activité, ni même aux petits actionnaires desdites entreprises, ceux qui n’ont pas accès aux décisions politiques du groupe.

D’autre part, s’agissant du pouvoir économique des groupes d’entreprises, il faut garder à l’esprit que ne sont pas en jeu les seuls liens capitalistiques ; les conglomérats économiques peuvent contrôler une activité professionnelle exercée sur un territoire X sans être actionnaires des entreprises qui exploitent ladite activité. En effet, par l’effet de la force des monopoles (ou des oligopoles) qui contrôlent quelques grands marchés, les petites et moyennes entreprises locales, taillables et corvéables à merci, sont en réalité des sortes de sous-traitants formellement (c’est-à-dire juridiquement) autonomes mais économiquement totalement dépendants des multinationales dominantes. En d’autres termes, les PME/PMI se trouvent aujourd’hui assez souvent en situation de simples faire valoir des « complexes capitalistiques » tout à fait étrangers aux territoires sur lequel ces PME exercent matériellement leur activité.

La détermination et l’affectation des richesses produites ne sont pas des prérogatives appartenant de plein droit aux ressortissants des Etats, ni même aux gouvernements de ces Etats, mais sont des prérogatives appartenant de façon discrétionnaire, aux quelques personnes physiques qui contrôlent les capitaux des groupes multinationaux contrôlant les principaux marchés.

Dans ces conditions, déterminer à l’aide d’indicateurs techniques à quel Etat et dans quelle proportion appartient la richesse produite par les entreprises, qui est en réalité soumise au bon vouloir de son donneur d’ordre – groupe d’entreprises en situation de monopole ou d’oligopole mondial -, revient à acter le fait que les Etats sont de simples gestionnaires du patrimoine des principaux détenteurs de capitaux de la planète.

En d’autres termes, la généralisation de l’usage du PIB (et accessoirement du PNB) revient ni plus ni moins qu’à acter définitivement aux yeux de tous, que la « prétendue » création de richesse échappe par nature aux Etats et à leurs ressortissants. Dans ces conditions, les agrégats que sont les PIB/PNB, apparaissent être en définitive une mystification technique aux mains des tenants du pouvoir économique leur permettant de s’arroger le pouvoir politique.

En conclusion, le retour à la civilisation doit passer par un retour de la prééminence du « fait politique » sur le « fait économique » ; ce qui nécessite un retour au concept « d’économie politique » (15. Sur la différence entre « «économie politique » et « science économique », voir Mikhaïl Khazine : http://lesakerfrancophone.fr/mikhail-khazine-2016-annee-d...), reléguant la prétendue « science économique » dans les poubelles de l’histoire.

La reconquête civilisationnelle passe non seulement par un renouveau de ce qu’est la « création de valeur » au niveau économique mais aussi, et peut-être surtout, par la remise en cause de la prétendue mesure de l’intelligence humaine.

  1. La prétendue mesure de l’intelligence humaine par le QI doit également être bannie afin de retrouver le chemin de la civilisation

Une autre unité de mesure fallacieuse, et pourtant couramment employée et utilisée aujourd’hui, est le fameux QI (pour quotient intellectuel). Cet acronyme, censé mesurer la capacité intellectuelle des individus, est pourtant construit autour d’une altération du réel qui a pour effet de rendre inefficient, de façon rédhibitoire, le concept sous-jacent.

Premièrement, comme tout questionnaire, les QI sont soumis aux biais cognitifs de leurs concepteurs : qui peut prétendre avoir la juste mesure de l’intelligence humaine alors que celle-ci est intégralement dépendantes d’un contexte et de facteurs sensitifs et émotionnels propres à chaque individu ? Une capacité calculatoire peut être mesurée, en encore celle-ci dépend-elle également pour une large part de l’interprétation émotionnelle qu’en fera le testé, mais quelles questions ou même mélanges de questions pourraient prétendre mesurer l’incroyable capacité de connexion neuronales des individus, alors même que chaque individu est unique du point de vue sensoriel et que ses connexions neuronales dépendent intimement du contexte dans lequel il est placé ?

Deuxièmement, l’aptitude au raisonnement horizontal - en étoile -, est mal appréhendé par les tests. Ce phénomène est aggravé par le fait que la qualité et le nombre des connexions neuronales sont, pour chaque individu, intimement liés au degré et à la finesse des perceptions sensorielles disponibles. Les tests censés mesurer le QI des individus prennent très imparfaitement, pour ne pas dire pas du tout, en compte le niveau de perception sensorielle de l’individu testé. Dans ce contexte, les tests de QI, même associés à de prétendus tests de personnalité, ne peuvent par construction rendre que très imparfaitement compte de l’intégralité des capacités humaines.

Par ailleurs, un autre phénomène s’ajoute pour disqualifier le concept même de test de QI : l’aspect social et auto-réalisateur de ces tests. Classifier les individus en fonction de prétendus tests de QI et de personnalité revient à tenter de mettre lesdits individus dans des boîtes sociales hermétiques qui auront pour effet pervers d’annihiler certaines capacités cognitives desdits individus en raison justement du fait que l’individu est, avant tout, un animal social. En d’autres termes, les tests de QI comme de personnalité altèrent l’interaction émotionnelle des individus (testés et non testés) en raison de la vision que ces tests rendent d’eux-mêmes vis-à-vis de l’autre ; le résultat porte finalement atteinte à l’intégrité cognitive aussi bien des testés que des testeurs.

La démarche du test intellectuel relève de la même démarche que l’utilisation des autistes de type Asperger dans la recherche fondamentale et dans différents compartiments de l’organisation sociale (16. Cf. http://katehon.com/fr/article/lautisme-outil-de-la-puissa...). Par un effet pervers, certaines capacités, voire le handicap propre à certains types d’autisme, sont mis en avant afin de faire accroire qu’ils sont la norme objective. Une infime partie des capacités humaines, voire le handicap minoritaire, devient l’unité de mesure de la normalité appliquée à la majorité. Nous assistons ici à une singulière inversion du système métrique des valeurs humaines et de la valeur humaine promues par la Société.

Il s’agit dans un cas de formater le monde de demain en mettant les autistes type Asperger à la manœuvre dans les recherches sur l’intelligence artificielle. Il s’agit, dans l’autre cas, de formater le monde d’aujourd’hui en catégorisant les individus et en les cantonnant à un certain type de comportement. C’est-à-dire qu’il s’agit, dans le cas de l’utilisation des Asperger et dans le cas de l’utilisation de tests de QI, ni plus ni moins que de donner comme norme, comme référence, au plus grand nombre un étalonnage résultant d’un handicap ou de qualités biaisées car déterminées à l’avance par les concepteurs du test.

Pour faire une traduction en langage clair, il faut avoir recours à la rhétorique : le test de QI consiste à faire prendre la partie, c’est-à-dire une partie des capacités cérébrales, pour le tout c’est-à-dire l’intégralité des connexions neurologiques et cognitives/ http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/cognitif_co..., ce qui relève de la synecdoque/ http://www.etudes-litteraires.com/vocabulaire-rhetorique.....

Pour conclure, les tests sont en grande partie des principes auto-prédictifs utilisés à des fins de normativité de la Société par une petite minorité d’individus pour tenir la majorité en respect. La notion même de mesure de l’intelligence implique une volonté de domination de la part de certains individus sur la masse des autres.

  1. Plaidoyer pour un retour à la civilisation française initiale : la Société de « l’être » doit reprendre le dessus sur celle de « l’avoir »

S’agissant de mesure sociale et humaine, la véritable et défunte civilisation française, modèle qui faisait prévaloir « l’être » sur « l’avoir » (17. Cf. http://lesakerfrancophone.fr/les-colonnes-infernales-de-l...), était beaucoup plus efficiente que l’actuelle société de type commerciale issue de la culture anglo-saxonne.

En effet, faire prévaloir « l’être » sur « l’avoir » rend possible une mesure beaucoup plus sûre des compétences et des qualités humaines génératrices de valeur. Elle permet de juger un individu non pas a priori sur des présupposés mais, de façon beaucoup plus sûre, a posteriori sur ce qu’il a effectivement produit et apporté au groupe. A l’opposé, les batteries de test de QI et autres tests de personnalités sont des instruments de la « Société de l’avoir » en ce qu’ils présument a priori la valeur des individus, introduisant au surplus l’effet dévastateur de l’auto-réalisation ; il en va de même de l’acquisition d’un diplôme qui ne préjuge pas davantage des qualités intrinsèques d’un individu qu’un test de QI peut le faire ! La « Société de l’avoir » est en réalité une prise de pouvoir d’une minorité sociale sur la majorité ; cette prise de pouvoir passe par le contrôle des individus et groupes d’individus au moyen notamment du formatage réalisé par l’obtention de diplômes et le passage de tests de QI.

La société de « l’être » ne préjuge pas des individus, elle les laisse libres de se réaliser et n’évalue que leur éventuelle production au bien commun. Les individus y sont ainsi formés à l’école de l’autonomie et de la responsabilité, toute tentative d’enfermer les individus dans des concepts extérieurs est, par construction, impossible dans une « Société de l’être ». Si l’on considère que chaque individu composant le groupe a la possibilité d’apporter sa valeur à ce dernier, il ne fait pas de toute que la valeur générée par la Société en question sera beaucoup plus saine et pérenne que celle qui repose sur des supposés capacités désignées à l’avance par des « diplômes », ou autres tests de QI et de personnalité en vigueur dans les Sociétés actuelles.

D’un point de vue économique, une société de « l’Être » évaluera la création de valeur économique au regard du bien être des individus composant la Société et non en fonction d’indicateurs techniques qui ne permettent pas de différencier les activités factices des activités réelles, les activités socialement toxiques, corrosives ou suicidaires pour le groupe des activités constructive pour l’avenir de la collectivité.

La « Société de l’être » évalue a posteriori l’individu et le groupe tandis que la « Société de l’avoir » conditionne a priori l’individu et le groupe. Une collectivité fondée sur la prééminence de « l’être » sur « l’avoir » permet à chaque individu de suivre la voie qui lui convient le mieux de manière à faire jaillir ses propres compétences, dons et autres capacités, au profit de la collectivité. La valeur de la personne est mise à disposition du groupe social auquel cette personne appartient, elle n’est plus appréciée a priori de façon abstraite par des présupposés sociétaux ou financiers, qui ne sont que les paravents destinés à cacher l’intérêt particulier du groupe d’individus qui monopolise le « pouvoir économique » et qui phagocyte les instruments du « pouvoir politique ». La « Société de l’être » permet à une collectivité de se développer et de s’améliorer, constituant par là-même une civilisation.

03 décembre 2016

Judith Reisman présente son livre "Kinsey, la face obscure de la révolution sexuelle"

L'association Terre et Famille organisait, le mercredi 30 novembre 2016 à Paris, une conférence de présentation de la traduction française du livre de Judith Reisman que Kontre Kulture vient d'éditer avec une préface de Marion Sigaut. Nous vous proposons l'intégralité de cette conférence. La première partie contient la présentation de Stéphanie Bignon, l'introduction de Marion Sigaut et la conférence de Judith Reisman. La deuxième partie porte sur les questions de l'assistance. Dans le public, on retrouvait notamment Alain Escada, président de Civitas, la journaliste Anne Brassié, l'avocat Damien Viguier et Alain Soral, président d'Egalité et Réconciliation.

01 décembre 2016

Civitas, le seul parti qui veut interdire l'avortement

 

29 novembre 2016

Immigration, cette catastrophe qui impose la dissidence (Jean-Yves Le Gallou)

Immigration, comment résister (Thierry Bouzard)

26 novembre 2016

Salazar, chef d'Etat catholique (abbé Beauvais)

23 novembre 2016

CIVITAS GIRONDE - Le camp de migrants de Talence à 1,2 km des étudiantes

 

CIVITAS GIRONDE
LE CAMP DE MIGRANTS DE TALENCE A 1,2 km DES ETUDIANTES


19 novembre 2016. Civitas Gironde décide d'aller afficher et distribuer des dépliants en boîtes aux lettres à Talence, ville universitaire de Bordeaux, qui a accueilli une cinquantaine de migrants au Château des Arts.
On évoque l'idée de se rendre dans ce lieu, dont personne ne connaît l'emplacement. Après une recherche sur internet, les membres de Civitas sont étonnés de voir que le lieu est rue Camille Pelletan, tout proche de l'université, à quelques mètres du centre de la ville, derrière le cinéma des Arts, justement, juste en face de la direction générale des hôpitaux de Bordeaux.
 

1. Château des Arts Rue Camille Pelletan 33400 Talence DSC_8674.jpg


Le Château des Arts est ainsi à moins de 800 mètres du cinéma de Talence, dont le nom est Gaumont universités, et qui porte ce nom car il se situe en plein cœur universitaire de la ville, à côté de la fac de sciences (150 mètres). Entre la fac de droit -qui est, parmi les facultés, la plus éloignée  du Château des Arts- et ce dernier, il y a 1km 200 !!
Quand on pense à ce qu'il s'est passé à Cologne et dans les autres villes d'Allemagne, on est effaré !
 

3.Château des Arts Rue Camille Pelletan 33400 Talence DSC_8678.jpg

Le Château est plutôt en ruine

Si le château est plus que délabré, une trentaine d'Algeco flambant neufs sont installés dans les jardins - Il reste encore de la place - Deux migrants jouent au ballon sur les marches du château. 
 

5. Château des Arts Rue Camille Pelletan 33400 Talence DSC_8683.jpg

 
D'autres finissent leur vaisselle dans un algeco, certainement l'algeco cuisine. Il est 13h30 environ. Une dizaine de migrants, dont deux syriens, les autres sub-sahariens, consultent leurs téléphones devant le château. Ils en ont chacun un. Ils nous voient à peine. L'endroit est désert. Le quartier est cossu, bourgeois, classe moyenne supérieure, certainement d'anciens professeurs de faculté à la retraite.
 

7. Quartier très bourgeois de Talence les migrants aux écrans DSC_8677.jpg

 
Les trois couples d'habitants que nous croisons au seuil de ces belles maisons sont âgés. Nous faisons un collage et une petite mise en boîte aux lettres dans les rues adjacentes.
Une maison est en vente, au bout de la rue Camille Pelletan à 200 m du camp... un visionnaire ?
civitasgironde@gmail.com
 

10 Civitas gironde action 19 novembre DSC_8667.jpg

 

9 Civitas gironde action 19 novembre DSC_8661.jpg

 

 

21 novembre 2016

Sur France Bleu, Alain Escada félicite ceux qui s'en prennent aux affiches de prévention du sida faisant la promotion de l'homosexualité

Ce lundi matin, radio France Bleu consacrait un sujet à la campagne dite de prévention du sida dont les affiches font la promotion de l'homosexualité. Interrogé, Alain Escada, président de Civitas, a félicité ceux qui "rendent illisibles " ces affiches, estimant que c'est faire " œuvre de salubrité publique " que d'empêcher ces affiches de " continuer à polluer l'espace public ".

20 novembre 2016

Des affiches payées par le contribuable pour promouvoir l'homosexualité : cela suffit !

stop.jpeg

Des affiches d'une campagne dite de prévention du sida, visibles en ce moment dans nos rues, choquent toute âme bien née. Nous n'en montrerons rien ici, pour ne pas ajouter au scandale. Il suffit de préciser qu'elles montrent notamment des hommes enlacés, parlent de " coup d'un soir ", avec " un amant ", " un ami " ou " un inconnu " et banalisent le vice et les mœurs contre nature.

Civitas réaffirme qu'il est inadmissible que, sous couvert de prévention du sida, l'argent du contribuable serve à promouvoir l'homosexualité et la débauche sexuelle.

En outre, les slogans et les visuels de cette campagne sont une invitation directe à voir la sexualité sous l'angle de l'esprit de consommation. C'est glauque, cela va à l'encontre de toute morale, de toute dignité, et c'est soutenu par deux ministres, à savoir Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la santé, et Laurence Rossignol, ministre des familles, de l'enfance et des droits des femmes.

Il est scandaleux que de telles affiches soient disposées sur la voie publique, parfois à proximité d'écoles, et ce avec le soutien d'une ministre qui a la famille et l'enfance parmi ses prérogatives.

Civitas félicite ceux qui rendent ces affiches illisibles. C'est faire œuvre de salubrité publique que d'empêcher ces affiches de continuer à polluer l'espace public et heurter la vue de tous, y compris de nos enfants.

La réaction populaire s'exprime. Ceux qui combattent cet étalage et cette banalisation de la perversion sont dans leur bon droit et ont toute notre approbation.

Alain Escada, président de Civitas

 

18 novembre 2016

A propos de la destruction de la Famille - Conférence exceptionnelle de Judith Reisman à Paris

L'association Terre et Famille nous avertit d'une conférence de presse exceptionnelle.

Pour l'occasion, une cinquantaine de places ont été réservées aux membres de Civitas. Comme les places sont limitées, seuls les premiers qui feront leur réservation auprès de Terre et Famille seront servis. Il est inutile de se présenter sur place sans avoir préalablement réservé et obtenu confirmation d'être parmi les 50 privilégiés.

terre_et_famille

I N V I T A T I O N

Judith Reisman à Paris avec Terre et Famille ...et vous

Il faut bien sûr lire Judith Reisman. Encore mieux : la rencontrer. Ce sera possible pour la première fois en France (et peut-être la seule) le 30 novembre.

Ne manquez pas ce rendez-vous. Judith Reisman est l'une des rares personnalités issues du monde universitaire à avoir compris très tôt que les rapports Kinsey étaient une arme de destruction massive contre la famille, n'épargnant ni les corps ni les âmes des enfants.

Au bout de la destruction ? Des adultes adultérés, des enfants marchandisés, des individus échangeables.

Pour reconstruction, réarmons-nous, restaurons la structure familiale -ce fondement organique de toute société capable de s'instituer dans la durée. Les travaux de Mme Reisman nous seront un précieux adjuvant. Ce 30 novembre, venez !

Conférence de presse Judith Reisman - Terre et Famille 
 
Mercredi 30 novembre 2016 à 18h30
9 rue Bergère - 75009 Paris

Inscrivez-vous dès maintenant :

terreetfamille@gmail.com 

0652452100 ou 0650951380 

Vous trouverez ces informations sur le lien ci dessous :

http://terre-et-famille.fr/category/agenda/conference/

Résister au Nouvel Ordre Mondial, avec Civitas !

Invité par la section d'Egalité & Réconciliation à Nantes, Alain Escada, président de Civitas, livre quelques pistes pour résister au Nouvel Ordre Mondial.

17 novembre 2016

Solidarité pour les Français d'abord ! - Affiches et autocollants disponibles

Adhésif Migrants.jpg

Affiches et autocollants pour soutenir la campagne d'information contre l'implantation de camps d'immigrés illégaux dans nos villes et villages sont disponibles sur demande à

secretariat@civitas-institut.com

100 autocollants (7x10cm) : 15 euros 

100 affiches (42x60cm) : 20 euros

100 autocollants et 100 affiches : 30 euros

 

 
Affiches et autocollants

civitas-collage-solidarité-français-dabord.jpg

La corruption de l'éducation nationale (Claire Colombi)

12 novembre 2016

Lancement d'une section Civitas à Toulouse

 

civitas-toulouse-1.jpgcivitas-toulouse-2.jpg

En ce mois de novembre 2016, Toulouse veut participer au réveil du Pays Réel. Civitas, nouvellement parti politique au service de la Chrétienté et de la France, vient de lancer sa fédération Haute Garonne.

Un noyau s’est constitué dans la Ville Rose afin de préparer ses troupes à engager le combat. Un combat ? Contre qui ? Contre la franc-maçonnerie qui veut nous imposer ses principes et ses conséquences mortifères sur la société, et contre l’invasion musulmane, résultante de ce flot de migrants, financés par les sbires de la République franc-maçonne.

La Section Toulouse a donc comme premier objectif d’empêcher les migrants de s’installer en Haute Garonne. Civitas désire ouvrir les yeux des patriotes aveuglés par une fausse pitié au sujet de ces pseudo-réfugiés. Malheureusement, depuis plusieurs années, nous constatons non seulement en France, mais également en Europe de l’Est et en particulier dans les Balkans, que ces migrants ne fuient pas la guerre, mais recherchent l’eldorado et envahissent l’Europe avec l’intention ferme d'y imposer leurs coutumes.

Ces jeunes hommes, car il s’agit de jeunes hommes, ont abandonné leur famille et déserté leur pays. Ils n’ont aucun respect des autres et n’ont aucune volonté d’intégration. Les dégâts qu’ils causent sur leur passage sèment la colère, la désolation et la peur. Ils avancent désormais en terrain conquis (ou presque).

Civitas a donc décidé d’élever la voix et de tenter l’impossible pour les arrêter. Il est hors de question que nous abandonnions notre pays aux mains étrangères. La Haute Garonne est en train de voir ses villages envahis par les migrants de Calais. Saint Gaudens, commune d’environ 13 500 personnes, vient d’apprendre que la préfecture veut lui imposer un centre de migrants. Le maire, courageusement, s’y oppose malgré la pression du ministre de la ville qui a eu l’impudence de venir à Saint Gaudens pour faire plier le maire et son conseil municipal. Peine perdue !

D’ores et déjà, Civitas s’est rendu dans les villages et villes où des migrants sont arrivés : Bram et Saint Gaudens. Des campagnes de tracts, d’affichages, de boitages sont réalisées.

Si donc, vous-mêmes, étudiant, ouvrier, employé, artisan, commerçant, cadre d’entreprise ou retraité, peu importe votre situation sociale, si vous avez, comme nous, le désir de protéger votre famille, votre région, votre travail, vous comprendrez qu’il est important de nous aider dans ce combat. Civitas proclame un message clair, veut défendre les intérêts du pays et non ses intérêts propres, servir chaque Français et non se servir, et dire la vérité quoique cela nous coûtera.

Nous accueillons toute bonne volonté pour participer à cette campagne. Contactez-nous à l’adresse suivante : civitas-toulouse@civitas-institut.com

Que Dieu vous bénisse et que Saint Michel, Saint Louis et Sainte Jeanne d’Arc nous prêtent main forte dans ce combat enthousiasmant !

civitas-st-gaudens.jpg

 

10 novembre 2016

La victoire de Trump : le pays réel défie les médias, les instituts de sondage, la haute finance et la jet-set

08 novembre 2016

Alain Escada, président de Civitas, au micro de l'émission "L'heure la plus sombre"

07 novembre 2016

25 novembre 2016 à Paris : conférence de Jean-Yves Le Gallou sur le thème "Immigration, la catastrophe"

le gallou-nov2016.jpg

A ce sujet, lisez la revue Civitas :

       

civ_61_couv-8E.jpg

A travers un grand entretien avec Jean-Yves Le Gallou, le dossier de cette revue est consacré à une problématique de première importance : l’immigration massive qui déferle sur notre pays et tout le continent européen.

L’écrivain Jean Raspail publie, en 1973, le roman « Le Camp des Saints » qui raconte comment des bateaux usés recouverts d’immigrés du tiers-monde s’échouant sur les plages européennes sonnent la fin de la civilisation européenne. Au nom des droits de l’homme, toutes les hautes autorités morales et religieuses ne réagissent pas, prises à leur propre piège. Après un interminable périple, les navires s’échouent sur la Côte d’Azur et sont l’avant-garde du tiers-monde qui envahit “pacifiquement” l’Occident.” 

Loin d’y trouver salutaire matière à réflexion, les politiciens du moment balayent l’ouvrage d’un revers de main et les journalistes parlent d’un brûlot raciste. A la télévision, dans les années 80, le comédien Roger Hanin, beau-frère du président François Mitterrand, va jusqu’à comparer Le Camp des Saints à Mein Kampf pour tenter de mettre fin à un débat sur l’immigration. La reductio ad Hitlerum était déjà l’arme des fossoyeurs de la France. La cinquième colonne n’est pas une nouveauté.

Quarante ans ont passé. Nous y voilà. Et parmi la caste politique, même à la tête d’un grand parti considéré comme représentant “l’opposition nationale”, on s’obstine à nier que le grand remplacement est en cours.  A Civitas, nous prenons le parti de vous dire la vérité, si effrayante soit-elle, en espérant qu’elle provoque un ultime sursaut sans lequel aucune délivrance ne nous sera accordée.

 

 Pour commander ce numéro:

Image d’aperçu

ou par poste à Civitas, 17 rue des Chasseurs, 95100 Argenteuil,  au prix de 10€ (port inclus) - chèque à l'ordre de Civitas

04 novembre 2016

Collage Civitas du Douaisis

Collage hier soir autour du centre de formation AFPA du Douaisis qui accueille les migrants et les forme. Le collage a également été fait dans les villages autour du centre et devant le centre du grand remplacement...

civitas-douaisis-1.JPG

civitas-douaisis-2.JPG

 

 

Succès pour Civitas à Metz

civ-metz1.png

Une réunion publique CIVITAS s’est tenue à Metz le vendredi 28 octobre 2016. Alain Escada, président du parti du pays réel, accompagné de Thierry Bouzard, musicien, historien et responsable des actions CIVITAS, ont pu exposer le fondement du combat national-catholique d’aujourd’hui et de demain.

Cette conférence organisée en collaboration amicale avec Lorraine Nationaliste a été un succès. Alain Escada et Thierry Bouzard ont été chaleureusement accueillis par tous les Lorrains présents et ont démontré les flagrants ravages socio-économiques provoqués par l’hyper-classe mondialiste anti-française et anti-catholique. Cette caste d’attente messianique promeut la désinformation à grande échelle, noyaute le gouvernement, l’administration, la justice, la presse, l’éducation et même le clergé. La collusion entre l’industrie pharmaceutique et les médias a également été démontrée par de nombreux exemples particulièrement édifiants.

civ-metz-2.png

À la suite du discours d’Alain Escada, la nouvelle campagne CIVITAS a été présentée par Thierry Bouzard. Le matériel de propagande a été dévoilé en avant-première, suivi d’explications par des diaporamas. Ces derniers ont illustré la planification de la colonisation du territoire par l’augmentation de la capacité des centres d’accueil d’immigrés, étant essentiellement des Africains mâles. Le gouvernement, menaçant d’écraser toute tentative de résistance des élus locaux à cette politique de submersion, envisage maintenant de donner le droit de vote aux étrangers et des concessions territoriales leur sont même déjà destinées. C’en est trop et nous devons réagir !

civ-metz3.pngciv-metz-4.png

Pour résister à l’échelle de la localité et du terroir, Alain Escada a appelé les participants à implanter localement CIVITAS en Lorraine. Après avoir répondu aux questions des auditeurs, nos intervenants nous ont invités à visiter le stand présent dans la salle et proposant du matériel de terrain et de nombreux livres et brochures.

civ-metz-5.png

Cette réunion a été suivie d’une soirée cohésion au restaurant et de la planification de nouvelles activités pour 2017.

civ-metz-6.png