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05 janvier 2013

13 janvier - Riaumont sera place Pinel pour manifester au nom des Commandements de Dieu

non au mariage homosexuel,non à l'adoption d'enfants par des duos homosexuels,manifestation 13 janvier,place pinel,riaumont,civitas,catholiques pour la familleComme il était indiqué dans toutes nos prédications dominicales sur la sainteté du mariage, préparatrices à la grande manifestation du 13 janvier, les participants de Riaumont ne manifesteront pas au nom des droits de l'homme mais au nom de leur Foi catholique et des Commandements de Dieu.

Ils n'entendent pas défendre le code civil mais bien le catéchisme de l'Eglise catholique.

Ils défileront
dans Paris avec des portraits à l'effigie du Saint Père et derrière une bannière mentionnant : "Tu honoreras ton Père et ta Mère". 

Le règlement de la "manifestation pour tous" ne leur permettant pas d'effectuer sereinement leur démarche comme elle était prévue, ils sont heureux de se joindre au cortège de CIVITAS.

Rendez-vous est donc donné  à 13h place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement.

Père Alain HOCQUEMILLER, prieur

Neuvaine précédant la manifestation nationale du 13 janvier

priere.jpgConscients que la bataille contre la dénaturation du mariage et de la parenté nécessite le recours aux grâces surnaturelles, CIVITAS recommande aux catholiques de France une neuvaine de prières avec une intention particulière pour le succès de la manifestation nationale du 13 janvier des "catholiques pour la Famille", des patriotes sincères et de tous les Français de bon sens. Nous proposons la Prière pour la Famille rédigée par le Pape Pie XII.
 
Seigneur, Dieu de bonté et de miséricorde, qui, dans le monde du mal et du péché, avez offert la Sainte-Famille de Nazareth à la société des âmes rachetées, comme un très pur exemple de piété, de justice et d'amour, voyez combien la Famille est aujourd'hui attaquée de toutes parts, et combien tout conspire à la profaner, en lui arrachant la foi, la religion et les bonnes mœurs. Secourez, Seigneur, l'œuvre de vos mains.
Protégez dans nos foyers les vertus domestiques, elles sont l'unique garantie de concorde et de paix. Venez et suscitez les défenseurs de la famille.
Suscitez les apôtres des temps nouveaux qui, en votre nom, grâce au message de Jésus-Christ et à la sainteté de leur vie, rappellent les époux à la fidélité, les parents à l'exercice de l'autorité, les enfants à l'obéissance, les jeunes filles à la modestie, les esprits et les cœurs de tous à l'estime et à l'amour de la maison bénie par vous.
Que la famille chrétienne restaurée, en Jésus-Christ, suivant les exemples du divin Modèle de Nazareth, retrouve son visage ; que tout nid familial redevienne un sanctuaire : que dans tout foyer se rallume la flamme de la foi qui aide à supporter les adversités avec patience et la prospérité avec modération, en même temps qu'elle dispose toutes choses dans l'ordre et dans la paix.
Sous votre regard paternel, ô Seigneur, sous la garde de votre Providence et sous l'heureux patronage de Jésus, Marie et de Joseph, la famille sera un asile de vertus, une école de sagesse, elle sera un repos dans les rudes fatigues de la vie, un témoignage des promesses du Christ.
A la face du monde, elle vous rendra gloire, à vous, Père, et à votre Fils Jésus, jusqu'au jour où, avec tous ses membres, elle chantera vos louanges dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

04 janvier 2013

L'appel des infirmières et médecins catholiques à se rassembler le 13 janvier place Pinel à 13h

Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins
(ACIM) du 3 janvier 2013

acim.jpgLes membres du corps médical, les infirmières, les assistantes sociales, les pédopsychiatres sont confrontés au jour le jour à des problèmes liés à l'isolement psychologique des enfants. Telles sont les terribles conséquences des divorces, de la vie des mères célibataires souvent dépassées par les difficultés de la vie. Ce sont ces gosses privés de l'affection d'un père ou d'une mère ou ballotés de l'un à l'autre. Tous les juges des mineurs savent que ces enfants déracinés sont en souffrance. Ces jeunes se voient d'emblée privés de chances pour mener le combat de l'existence. Un certain nombre d'entre eux tombera dans la drogue, voire la délinquance. La courbe de progression de l'insécurité suit celle des divorces et des séparations de couples. C'est un fait...

C'est cette situation que le mariage des homosexuels va aggraver. Un père et une mère sont nécessaires pour élever et épanouir un enfant. Tout le monde le sait. Certains féministes arguent que la violence conjugale existe dans des couples mariés ; ceci pour justifier le mariage et l'adoption des enfants par les gays. Bien sûr de tels débordements sont insoutenables. Mais faut-il pour autant oublier la violence au sein des couples homosexuels eux-mêmes?

L'homosexualité serait-elle un vaccin contre la violence ? Alors que selon l'INSERM les homosexuels se suicident treize fois plus que le reste de la population. Une étude canadienne établit que les violences conjugales sont le double au sein de ce type de populations. Sans compter que 18 % des gays (chiffre reconnu par Mme Bachelot) ont contracté le sida. Ce sera dans de telles ambiances que demain nos enfants seront placés par l'adoption, voire conçus par la procréation médicalement assistée.

C'est pour eux que nous devons aller manifester le 13 janvier prochain. Si nous ne le faisons pas, « nousaurons le déshonneur en plus » pour paraphraser Churchill.

Une grande manifestation contre le mariage homosexuel se veut homophile, « contre l'homophobie » et aussi contre le mariage gay. Etrange paradoxe que de se rallier à la cause pour en combattre les effets et les conséquences. En toute candeur, des milliers de catholiques qui marcheront ce jour-là l'oublieront ; ils oublieront par pragmatisme l'enseignement de l'Eglise sur l'homosexualité, reniant le catéchisme et la foi qui leur a été transmise. Ce n'est pas à nous à les juger. Pourtant Jésus a dit : « ceux qui me renient devant les hommes, je les renierai devant mon père ». Et aussi « les tièdes je les vomirai ».

En ce qui concerne tous nos amis et nos familles, je leur demande de se joindre à la manifestation catholique organisée par Civitas. Elle partira place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement, à 13 heures. Ils le feront pour les enfants de France et pour l'Honneur de Dieu.

Docteur Jean-Pierre DICKES, Président de l'ACIM.

CIVITAS est sur Twitter

Voici le lien : https://twitter.com/Civitas_

Civitas_Twitter.png

03 janvier 2013

Manifestation du 13 janvier : l'affiche

affiche13janverticale.jpg

02 janvier 2013

13 janvier - communiqué de CIVITAS

 18nov-manif2.JPG

Le 13 janvier, nous ferons entendre un message de vérité !

Oui, il faut manifester le 13 janvier prochain pour dire NON au « mariage » homosexuel et à l’adoption d’enfants par les duos homosexuels. Mais manifester comment ? Pour bien agir, il faut d’abord penser juste et voir loin. J’ai déjà exprimé mon avis sur Mme Barjot et ses « dérapages » verbaux dont la répétition ne peut laisser penser qu’ils sont accidentels. Pour autant, il reste indispensable de manifester ce jour-là dans les meilleures conditions et c’est pourquoi CIVITAS, avec l’appui de nombreux autres mouvements, vous fixe rendez-vous à 13h place Pinel dans le 13ème arrondissement (métro Nationale). D’emblée, afin d’éviter toute interprétation erronée, je précise que nous n’avons pas été maîtres du choix de notre point de départ.  Mais je veux maintenant m’entretenir avec vous d’une vision à long terme de la bataille engagée pour défendre la Famille, le mariage et la parenté, et me baser pour cela sur les déclarations du Président de la République et de ses ministres.

 

A tous les Français de bon sens

Manifester contre l’homophobie ?

Lorsque les organisateurs de la « Manif pour tous » affirment que le 13 janvier, ceux qui marcheront avec eux devront aussi le faire « contre l’homophobie », reprenant à leur compte un concept inventé par le lobby homosexuel, ils commettent une faute grave dont il est important de mesurer les conséquences pour l’avenir.

En effet, il est bon de rappeler que François Hollande et son gouvernement ont dans leurs tiroirs une série d’autres projets législatifs qui devraient venir compléter celui sur l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe et la possibilité pour eux d’adopter des enfants. François Hollande a ainsi prévu de rétablir un dispositif public spécifique de lutte contre les « discriminations » « doté des moyens adaptés » sur le modèle de la Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité) de sinistre mémoire. C’est cette Halde (créée en 2005 et dissoute en 2011) qui fut à l’origine d’un méchant procès fait au député Christian Vanneste. M. Hollande a précisé que les associations LGBT seront représentées au sein de cet outil répressif. En outre, M. Hollande a prévu que soient ajoutés aux motifs de « discriminations » condamnables « l’identité du genre », au même titre que « l’orientation sexuelle », imposant de la sorte un affermissement du terrorisme intellectuel.

Dans le même ordre d’idées, François Hollande  réclame :

-         un renforcement de « la lutte contre les discriminations dans le monde professionnel (y compris dans le secteur public) » qui augure d’une nouvelle vague de « discrimination positive » à l’embauche ;

-         de « faciliter l’accès au statut de demandeur d’asile » aux personnes qui se prétendraient persécutées « en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre » ;

-         de permettre aux porteurs du virus VIH étrangers « y compris en situation irrégulière » de bénéficier de soins « et d’un titre de séjour » ;

-         de soutenir « au niveau international toutes les initiatives visant à combattre les LGBT-phobies »

Imposer aux manifestants du 13 janvier opposés à la dénaturation du mariage et de la parenté de marcher également contre l’homophobie, c’est légitimer la police de la pensée qui sera demain en charge de réprimer la libre parole de tous ceux qui s’opposent aux revendications du lobby homosexuel, y compris la théorie du gender. C’est légitimer un processus liberticide qui, demain, forcera les esprits rebelles, d’Ivan Rioufol à Eric Zemmour, de Robert Ménard à Alain Soral, de Serge Dassault à Jacques Bompard, à se taire ou à subir les nouvelles foudres d’une justice inique. C’est, à terme, préparer la voie de la censure aux organisations LGBT qui estiment que la Bible contient des passages « homophobes ».

Manifester pour « l’homo-éducation » ?

Lorsque Mme Barjot reconnaît au nom de la « Manif pour tous » la revendication « d’homo-éducation », elle commet encore une faute grave, légitimant là-aussi d’autres mesures prévues par François Hollande. Notamment, avec le ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, d’agir « sur les programmes scolaires afin de lutter contre les préjugés sexistes et homophobes » et ce « dès le plus jeune âge (primaire) ». M. Hollande a également prévu de soutenir « l’intervention des associations LGBT en milieu scolaire et précise que « l’éducation devra faire une place aux questions de genre et d’orientation sexuelle pour changer la perception sociale de l’homosexualité ». Par ailleurs, François Hollande annonce la mise en œuvre de « formations aux réalités des vies des personnes LGBT ». Des formations destinées aux enseignants et aux cadres scolaires, mais aussi aux juges aux affaires familiales, aux médiateurs, aux travailleurs sociaux, aux personnels de maison de retraite, aux personnels de santé, etc. Un vrai reformatage des Français !

 

(Toutes les citations de François Hollande sont reprises du dossier Les 17 questions d’Homosexualité et Socialisme – les réponses de François Hollande)

 

Aux catholiques en particulier

Même dans les moments les plus graves, certains s’efforcent d’amener le moindre mouvement de résistance populaire à la rupture entre la Foi et lui. Sous le couvert de tactiques stériles, on lui explique que le christianisme est « clivant ». Mais réclamer la non-intervention de la religion dans le débat politique, c’est contribuer au développement d’un véritable athéisme social que l’on retrouve précisément chez les rédacteurs du projet de loi que l ‘on prétend combattre.

Laïcité républicaine et « mariage » homosexuel

Au lendemain de Noël, Michèle Delaunay, ministre délégué chargée des personnes âgées et de l’autonomie diffusait un tweet cathophobe : « Aujourd’hui les catholiques condamneraient la Sainte Famille : un mari qui n’était pas le père, une mère vierge… ». Imaginez un peu le tollé si un ministre se permettait un message offensant le judaïsme ou l’islam au lendemain d’une de leurs fêtes religieuses !

Mais c’est tout au long du mois de décembre que François Hollande et son gouvernement ont multiplié les déclarations agressives à l’égard du catholicisme.

Le 3 décembre, Cécile Duflot, ministre du logement, menaçait de réquisitionner des biens immobiliers de l’Eglise catholique.

Le 9 décembre, François Hollande annonçait la création d’un « Observatoire de la laïcité » qui devra notamment énoncer des propositions sur l’enseignement de la morale laïque à l’école ainsi que faciliter la préparation de l’inscription de la loi de 1905 dans la Constitution, et indiquait, tel un dogme, «La loi de 1905 n’est pas une loi comme les autres, qui peut être modifiée ; elle a fondé des principes immuables (…) » . Il va falloir lui faire savoir que c’est l’institution du mariage qui est fondée sur des principes immuables, et non la loi de 1905 !

Le 11 décembre se déroulaient les « Rencontres de la laïcité » organisées par le groupe socialiste à l’Assemblée. Trois ministres y sont intervenus. M. Vincent Peillon, ministre de l’Education, y a rappelé son intention que la morale laïque devienne une discipline à part entière dans les établissements scolaires dès la rentrée de 2014. M. Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, a parlé de traquer la « pathologie religieuse » (cf dépêche de l’Agence Reuters), déclarant  « il est temps que le camp laïque reprenne l’étendard » et annonçant « une réorientation de la mission des préfets sur le sujet », les « conférences départementales sur la liberté religieuse » devenant les « Conférences de la laïcité ». Enfin, Mme Christine Taubira, garde des Sceaux, a insisté sur la dimension « laïque et républicaine du mariage pour tous ».

En vérité, c’est un véritable totalitarisme laïciste que met en place François Hollande. Et c’est ce fanatisme d’irréligion qui a pour corollaire une volonté de détruire la Famille.

Face à ce péril, c’est d’un réveil catholique dont la France a besoin. Et il faut l’assumer sans plus tarder. « La vérité, écrivait Saint Pie X, ne veut pas de déguisement : notre drapeau doit être déployé ; c’est seulement par la loyauté et la franchise que nous pourrons faire  un peu de bien, combattus, certes, par nos adversaires, mais respectés par eux, de manière à conquérir leur admiration et, peu à peu, leur retour au bien. » Mais, objecteront certains, ne faut-il pas être habiles pour obtenir une meilleure couverture médiatique ? « Si je cherchais à plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur du Christ », leur a déjà répondu Saint Paul (Ga 1, 10).

 

A la lecture de ces différents arguments, vous aurez compris les raisons pour lesquelles nous estimons nécessaire de manifester le 13 janvier prochain séparément de Mme Barjot. Il ne s’agit pas de simple désaccord dialectique, encore moins de tirer la couverture à soi. Il ne s’agit pas non plus de confondre manifestation et procession. Il s’agit d’avoir bien en tête les principes fondamentaux sur lesquels reposent l’action et de considérer les enjeux à long terme et dans leur globalité afin de ne pas faire inconsciemment le jeu de l’adversaire.

 

Le 13 janvier à 13h, place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement, nous rassemblerons de nombreux catholiques pour la Famille, sans que cela soit signe d’exclusion. Nous serons capables d’unir à nous, au-delà des catholiques pratiquants, quantité de Français de bon sens, sans que cela n’entraîne pour autant ni neutralité ni anonymat. Notre addition des forces se fera sur un discours de vérité. Parce que seule la vérité rend libre.

 

Alain Escada,

Président de Civitas

Samedi 5 janvier: Alain Escada invité par FECIT pour échanger avec vous

Alain Escada en direct sur le forum FECIT samedi 5 janvier à 20h00 pour répondre à vos questions.

 fecit.jpg

Lu sur FECIT:

"Alain ESCADA, secrétaire général [NDLR: puis président] de l’Institut Civitas depuis trois ans, a pris ces dernières années une importance toute particulière.

On se souviendra également de l’importante mobilisation contre l’exposition d’Avignon et son Piss Christ, contre les pièces de théâtre sacrilèges "sur le visage du Fils de Dieu" et "Golgota Picnic", mobilisations qui ont fait de l'Institut Civitas un référent de tout premier ordre du monde catholique en France.

Alain ESCADA est aussi à l’origine de la renaissance de l’hommage national à Sainte Jeanne d’Arc, hommage organisé par Civitas le deuxième dimanche du mois de Mai et qui en 2012, avec le 600ème anniversaire de la naissance de Ste Jeanne d’Arc, en sera à sa quatrième édition.

C'est également à l'Institut Civitas que nous devons le lancement de la grande campagne contre le mariage homosexuel démarré dès le mois de septembre et qui connait la mobilisation d'ampleur actuelle avec ses tentatives de récupération. 

L'échange avec Alain Escada aura lieu sur http://www.fecit-forum.org/forum.php?x=3 "

Pour le "Nouvel Obs", l'histoire montrera qu'Alain Escada a fourni l'ensemble des arguments des opposants au "mariage" homosexuel

Une tribune libre rédigée par Yves Delahaie et publiée sur le site du Nouvel Obs cherche à disqualifier l'étude du professeur Mark Regnerus de l'Université du Texas concernant les conséquences nocives pour les enfants d'une éducation "homoparentale". Du coup, l'auteur de l'article revient sur le rôle de Civitas et de son président Alain Escada dans la campagne contre le "mariage" homosexuel.

ae-téléchezmenard.jpg"Le premier à l’avoir brandi médiatiquement en France n’est autre qu’Alain Escada. Normal, puisqu’il fut le premier dans les starting-blocks et la fin de l’histoire montrera que, s’il s’est fait doubler dans la dernière ligne droite dans l’éclairage de la fronde des antis, c’est bien lui qui aura fourni l’ensemble des arguments de ceux qui tentent, tant bien que mal, de s’en démarquer.

Ainsi, sur LCP, dans l’émission "Ca vous regarde" le 5 juillet 2012, ou encore sur France Culture le 13 du même mois, il offrit en pâture les résultats de cette étude, éclairante à ses yeux : "Les études publiées aux États-Unis sont parfois contradictoires et je ne vous citerai que la dernière étude publiée par l'Université du Texas et réalisée par le professeur Regnerus qui, au contraire, souligne à quel point, les enfants qui ont été élevés par des duos homosexuels sont beaucoup plus souvent que la moyenne drogués, dépressifs, boulimiques, anorexiques, voire qu'il y a beaucoup plus de situations d'abus sexuels dans le cadre de ses situations familiales."

On oubliera, comme d’habitude, les provocations du héraut de la cause intégriste qui refuse le mot "couple" aux homosexuels pour leur attribuer celui de "duo", pour s’attarder sur les conclusions alarmantes de cette étude qui semblerait sceller le destin des homosexuels en France et leur volonté de voir leurs familles reconnues par l’État. Christine Boutin, bien informée elle aussi, est moins précise, mais semble elle aussi avoir entendu parler de cette étude, quand elle fut interrogée par Ruth Elkrief, insistant sur le caractère "très scientifique" de la méthode employée. Depuis, d’autres acteurs ont monopolisé l’attention des médias. Frigide Barjot, gouailleuse préférée des médias depuis peu, évoqua, elle aussi, l’étude Regnerus chez Paul Amar notamment.Xavier Bongibault, alibi homosexuel, la lance à tours de bras tant sur RTL, face à Yves Calvi, que dans "La Manche Libre", sans que tout ceci ne soit exhaustif."

29 décembre 2012

Michèle Delaunay, démission !!! La ministre insulte les catholiques

Michèle Delaunay (PS) est ministre délégué « chargée des personnes âgées et de l’autonomie ». Hier, elle a diffusé sans honte un tweet offensant à l'égard de tous les catholiques. Si un tel "dérapage" avait visé une autre religion, le scandale ferait déjà la une des médias et cette provocation plongerait le gouvernement dans l'embarras.

Catholiques de France, cessons de laisser notre foi insultée. Assez de ce laïcisme viscéralement antichrétien ! Avec CIVITAS, profitez du Net et des réseaux sociaux pour diffuser ce cri de colère : Michèle Delaunay, démission !!!

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22 décembre 2012

Catholiques pour la Famille, tous à Paris le 13 janvier à 13h

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Pas un jour ne passe sans que la propagande gouvernementale ne cherche à développer sa vision effrayante d'un "meilleur des mondes". Théorie du gender, "mariage" homosexuel et réthorique transgenre font bon ménage au catalogue des folies préparées par un parti socialiste bien éloigné des préoccupations des ouvriers. Pour le choix de vos cadeaux de Noël destinés aux enfants, avez-vous suivi les conseils de Madame Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des Femmes et porte-parole du gouvernement, qui souhaite des jouets asexués ? Il y a quelques jours, elle visitait, accompagnée de journalistes, un hypermarché Super U dont elle salue le dépliant publicitaire dans lequel on voit des petits garçons jouer à la poupée et des fillettes se précipiter sur les voitures miniatures. C'est qu'il faut préparer dès le plus jeune âge la confusion des esprits ! Quant aux revendications  de PMA (procréation médicalement assistée) et de GPA (gestation pour autrui), elles apparaissent désormais comme le supplément inévitable au projet de loi sur le mariage et l'adoption.

Sans hésitation, je rappelle donc toute l'importance de nous mobiliser le 13 janvier prochain. Mais pas n'importe quelle mobilisation, pas une mobilisation qui nous fasse honte. Je sais que certains s'imaginent que nos inquiétudes vis-à-vis de Mme Barjot et du détournement de la manifestation qu'elle entend présider seraient réglées parce qu'il n'y aurait plus de char homosexuel (si l'on en croit son comparse Xavier Bongibault sur Facebook). Cependant, non le problème n'est pas réglé pour autant. Il ne s'agit là que de la pointe de l'iceberg.
Chaque passage de Mme Barjot dans les médias confirme ses étranges connivences avec le lobby homosexuel à l'origine du projet de loi qu'elle prétend combattre !
Sur Canal + ("Le grand journal"), 20 décembre :
Question du journaliste : Vous êtes contre le mariage pour tous. Pourquoi ?
Réponse de Mme Barjot : "D'abord, je suis contre l'homophobie, je suis pour l'amour homosexuel,..." Cela situe bien les priorités de celle qui cherche à s'accaparer le mouvement de résistance populaire que l'on constate partout en France.
La ministre Najat Belkacem parle ensuite de Civitas. Réponse de Mme Barjot : "Je vous dit fermement que CIVITAS ne sera pas dans ou à côté de notre cortège du 13 janvier 2013. Je m'y engage. Nous sommes en négociation avec la préfecture de police. Nous avons demandé à ce qu'ils soient de l'autre côté de la Seine. Ils seront rive droite, où ils veulent mais pas chez nous."
Toujours dans la même émission, Mme Najat Belkacem revient sur l'homophobie. Réplique de Mme Barjot : "Vous savez très bien. On me voit la jambe en l'air au Banana tout le temps..." Pour décoder cette élégante réplique, il faut savoir que le Banana Café est le bar "gay branché" de Paris. A chaque conférence de presse de la "manif pour tous", Mme Barjot porte la veste du Banana Café sur le dos.

Quant à la question des chars à la manifestation cornaquée par Mme Barjot, le site du journal "Le Monde", dans un article rédigé ce vendredi 21 décembre, parle de la présence annoncée de "plusieurs chars festifs

Soyons clairs  :
1) Les gens ne viennent pas à Paris le 13 janvier prochain dans l'intention de faire la fête, avec ou sans char gay, mais pour protester contre un projet de loi qui vise à dénaturer le mariage et la parenté et à défigurer le concept de famille.
2) Les gens viennent pour réclamer le retrait de ce projet de loi nocif, pas pour demander un "pacs+", pas pour demander une "homo-éducation" (ce qui est bien plus grave que la question du char gay), pas pour défiler contre l'homophobie et proclamer qu'ils sont "pour l'amour homosexuel"...

Catholiques pour la Famille, rassemblons-nous le 13 janvier prochain !

Je termine en précisant que nous avons déclaré à la préfecture de Paris une manifestation partant à 13h du Jardin du Luxembourg pour se diriger vers l'Ecole Militaire où nous avons l'intention de terminer exactement comme le 18 novembre, en catholiques, conscients que cette bataille ne se gagnera pas en dansant mais par le recours à la grâce surnaturelle. De son côté, Mme Barjot avait annoncé pour le 13 janvier 2012 trois points de départ différents. Nous en annonçons donc un quatrième (totalement libéré de Mme Barjot et de ses errements) sous l'intitulé "Catholiques pour la Famille" même si ce défilé n’est nullement exclusivement réservé aux catholiques et attirera sans nul doute beaucoup de Français de bon sens. Simplement, ici on ne cherchera pas à faire illusion, on ne fera pas mystère de sa foi, on ne tiendra pas de discours équivoque, on réclamera avec détermination le retrait immédiat du projet de loi visant à dénaturer le mariage et la parenté sans céder le moindre de nos principes en offrande au « politiquement correct ».  

A quelques heures de Noël, ce moment intense durant lequel nous célébrons la naissance de l'enfant Jésus, divin fils, ayons l'humilité de méditer ces paroles de Saint Pie X : "Si la génération actuelle a toutes les incertitudes et toutes les hésitations de l'homme qui marche à tâtons, c'est le signe évident qu'elle ne tient plus compte de la parole de Dieu, flambeau qui guide nos pas et lumière qui éclaire nos sentiers".

Au nom de toute l'équipe de CIVITAS, je vous souhaite une Sainte Fête de Noël !

Alain Escada, président de CIVITAS

21 décembre 2012

Homosexualité, pédophilie,... : réponse à Valérie Damidot

famillec'estsacré.jpgInterrogée pour le site www.ozap.com , Valérie Damidot, animatrice d'émission sur M6 s'en prend à Civitas. Une bonne occasion pour lui faire la leçon !

Tout autre sujet : vous avez signé la pétition en faveur du mariage pour tous. C'est un combat qui vous tient à coeur ?

J'ai plein d'amis homos, des copines et des copains, qui n'ont pas spécialement envie de se marier mais qui n'ont pas envie d'être exclus. Ce n'est pas un mariage religieux les gars, c'est un mariage civil. Quand il y en a un des deux qui meurt, la personne avec qui ils ont vécu n'a le droit à rien. Rien que pour ça, je trouve que c'est important de faire un contrat civil. Je trouve que ce n'est pas bien d'exclure des gens qui ont envie et besoin qu'on reconnaisse leur amour comme le même qu'un amour hétéro. Ce n'est pas parce que tu es homo que tu dois te sentir exclu, différent ou pas aussi protégé ou admis que les autres. On ne devrait pas se poser la question, en 2012, de savoir si l'homosexualité est "normale" ou "dangereuse". Moi, l'amalgame pédophilie et homosexualité me donne de l'urticaire. Je ne peux pas entendre des discours comme les gens de Civitas. La pédophilie est interdite par la loi, c'est un crime grave, il y a des victimes. L'homosexualité, c'est une histoire d'amour entre deux personnes du même sexe. J'ai signé cette pétition car je pense qu'aucune communauté quelle qu'elle soit ne doit être exclue dans un pays démocratique comme la France. Ce n'est pas possible, en 2012, de se demander si on a le droit d'être homosexuel.

Puisque Mme Damidot parle de ce sujet sans le connaître, contentons-nous pour aujourd'hui de lui répondre par une citation :

« Les années qui suivent mai 68 (...) marquent une rupture avec l’ère de la honte. La presse et la radio ne font pas exception qui explorent les silences de l’intimité et dénoncent les « tabous ». C’est pourquoi la publicité nouvelle faite à la pédophilie prend ici et là une dimension politique : en l’inscrivant dans une remise en question radicale de l’ordre social et moral, les défenseurs d’une pratique pédophile exempte de violence et de contrainte tentent de lui attribuer une légitimité et d’en faire une véritable culture. Leitmotiv : les enfants ont aussi droit à la sexualité. Cette revendication trouve une niche écologique à l’ombre des mouvements alternatifs, de l’antipsychiatrie et du militantisme homosexuel. Du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) créé en 1971 au magazine Gai Pied publié pour la première fois en février 1979, tous réclament, avec Michel Foucault, la reconnaissance des « sexualités périphériques ». » (Anne-Claude Ambroise-Rendu, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Paris X – Nanterre)

19 décembre 2012

Catholiques pour la Famille, retrouvons-nous le 13 janvier

18nov-manif1.jpgDimanche 16 décembre, malgré les appels conjoints du parti socialiste, des écologistes, de toutes les extrêmes gauches, des syndicats et de tout ce que le lobby homosexuel compte d’associations subventionnées, la manifestation nationale en faveur du « mariage » homosexuel n’a pas été très impressionnante mais a reçu le meilleur accueil des médias.

Pierre Bergé, richissime magnat de la mode mais aussi de la presse, par ailleurs  généreux financier à la fois du PS et du lobby homosexuel, était au rendez-vous. Interrogé par des journalistes à propos des revendications de PMA (procréation médicalement assistée) et de GPA (gestation pour autrui), il s’est illustré par cette saillie révélatrice : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ?». Des propos qui répugnent et font frémir, promettant l’émergence d’une nouvelle forme d’esclavage au sein d’un monde déshumanisé. Des propos qui, prononcés dans la bouche d’un homme influent, confirment toute la nécessité de redoubler d’efforts pour faire échec à un projet de loi funeste, véritable boîte de Pandore ouvrant la voie à bien des horreurs.

Impossible, dès lors, de ne pas revenir sur les mobilisations du 13 janvier prochain. J’utilise volontairement le pluriel parce que ces mobilisations seront bien de deux types.

La première, sous la tutelle de « Frigide Barjot » et de Xavier Bongibault, entretient une confusion des messages au profit d’une attitude « gay friendly » désormais soulignée par plusieurs organes de presse. En annonçant le 13 décembre dernier sur RMC qu’un char homo participerait à la manifestation du 13 janvier et en invitant tout le monde à venir y danser avec ses amis homos, Mme Barjot a choqué beaucoup de Français se préparant à rejoindre cette manifestation. Ses mots ont-ils dépassé sa pensée, comme nous l’écrivent certains membres de son entourage ? Pas le moins du monde et il suffit pour s’en convaincre de s’intéresser à ses autres déclarations ou écrits en faveur d’un « PACS+ » ou d’une « homo-éducation ».

Cette atmosphère est-elle secondaire ? Non, car elle renvoie à l’homme de la rue qui observe ce défilé un message contradictoire. Déjà, le 17 novembre dernier, un journaliste d’une équipe de télévision peu soupçonnable d’être un « catho coincé » m’avait spontanément dit que l’arrivée du char de danseurs lui avait fait penser à une gay pride.

Ne faut-il pas néanmoins faire abstraction de cette déviance dans le seul souci de servir l’objectif commun ? Non, on ne peut, sous l’apparence d’un bien, faire avancer la cause du mal. Les malheureux marcheurs qui se joindront à Mme Barjot cautionneront involontairement toutes les iniquités des organisateurs de cette manifestation. Les messages latéraux de cette manifestation agiront comme une pernicieuse et déplorable propagande qui contamine les esprits tel un lent poison. Quel parent peut amener là ses enfants, quel prêtre peut conduire là ses paroissiens, sans s’inquiéter de la façon dont il devra expliquer pourquoi Mme Barjot fait applaudir des duos homosexuels qui s’embrassent ?

Catholiques pour la Famille, rassemblons-nous !

La seconde mobilisation qui vous est proposée ce 13 janvier pourrait être considérée comme le rassemblement des Catholiques pour la Famille (ce qui devrait être un pléonasme) même si elle n’est nullement exclusivement réservée aux catholiques et attirera sans nul doute beaucoup de Français de bon sens. Simplement, ici on ne cherchera pas à faire illusion, on ne fera pas mystère de sa foi, on ne tiendra pas de discours équivoque, on réclamera avec détermination le retrait immédiat du projet de loi visant à dénaturer le mariage et la parenté sans céder le moindre de nos principes en offrande au « politiquement correct ».

Nous n’allons pas descendre dans la rue pour faire la fête mais pour protester. Bien loin de danser pour saluer la loi que l’on prétend combattre, nous la dénonçons comme une calamité et nous prions Dieu de nous en préserver.

N’est-ce pas affaiblir la mobilisation ? Non, ce qui affaiblit l’efficacité de la formidable mobilisation populaire qui se prépare, c’est d’en détourner frauduleusement le message par un habile double langage. Si nous laissions libre cours à cette manipulation, non seulement cela équivaudrait à coopérer indirectement au mal mais cela amènerait beaucoup d’esprits lucides à rester chez eux le 13 janvier prochain. Au contraire, nous offrons une alternative qui ne fera que renforcer la présence massive des opposants à ce projet de loi dans les rues de Paris ce 13 janvier prochain. Solidaires des autres manifestants du jour, nous serons par contre désolidarisés et distants de Mme Barjot et de ses comparses.

A tous les Catholiques pour la Famille, ainsi qu’à tous les Français de bon sens, nous fixons rendez-vous le 13 janvier à 13h place Pinel (métro Nationale).

A toutes fins utiles, je terminerai par cette citation de Pie IX : « L’athéisme dans les lois, l’indifférence en matière de religion et les maximes pernicieuses (…) sont véritablement la cause de la ruine des Etats ».

Alain Escada, président de CIVITAS

18 décembre 2012

France Jeunesse Civitas mobilise sur Facebook pour une manif du 13 janvier sans concession

La nouvelle bannière du groupe Facebook France-Jeunesse-CIVITAS vient de voir le jour: ICI

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Le 13 janvier, pour défendre la Famille, le mariage, la parenté, retrouvons-nous tous place Pinel (métro Nationale) à partir de 13h !

Manifestation du 13 janvier : ce sera soit avec Barjot soit avec les catholiques

jeanne smits.jpgTribune de Jeanne Smits :
Pourra-t-on défiler contre le « mariage » des homosexuels le dimanche 13 janvier sans marcher en même temps « contre l'homophobie » ? Frigide Barjot, grande coordinatrice de la marche qui annule et remplace la marche pour la vie (les enfants à naître aux oubliettes…) a clairement fait savoir que non. « Comment vous prémunir contre les homophobes ? », lui demandait-on sur RMC jeudi. En faisant applaudir les rainbow flags… Et les gens de Civitas ? « Civitas, c'est clair et net, ils viendront, et ils seront obligés de défiler contre l'homophobie, et d'enlever leurs bannières. »
 
— Ça va être compliqué pour eux, quand même…
 
— Voilà ! (sur un ton triomphant. L'air de dire : tant mieux, ils seront bien obligés de s'en aller…)
 
Contre l'homophobie ? Contre un concept inventé par les plus durs des lobbies gays pour empêcher tout jugement de valeur non sur les personnes qui se trouvent avoir des attirances homosexuelles, mais sur le comportement homosexuel ? Contre un instrument juridique qui, dans de nombreux pays du monde déjà, permet l'inculpation de personnes qui se réclament de la Bible pour porter ce jugement moral ? Contre un sentiment subjectif de répugnance, aussi, qui est désormais interdit, alors qu'on imagine les homosexuels répugnés par l'idée de relations charnelles avec les personnes du sexe opposé et que tout le monde doit apparemment trouver que dans ce sens-là, il n'y a pas de problème ?
 
Oui, là, cela va trop loin. Cela va trop loin d'avoir prévu, au cœur de la « manif pour tous » (c'est toujours dans l'interview précitée) un « char des homos » : « J'appellerai tout le monde à venir danser sur le char gay ! »

Mais c'est quoi, ce détournement ? 99 % des personnes qui viendront défiler à Paris le 13 janvier ne demandent pas cela, ils demandent le retrait du projet. Rien de moins. Et surtout, rien de plus. Pas sa suspension en attendant la tenue d'« états généraux de la famille ». Pas une discussion sur « la place de l'homosexualité dans notre pays ».
 
Et encore moins une revendication qui est très exactement à l'opposé de ce que demandent les honnêtes gens. Pourtant elle y est, régulièrement mise en avant par Frigide Barjot : l'amélioration du contrat d'union civile ouverte aux couples homosexuels. Elle l'a dit lors de sa conférence de presse mercredi, et j'en atteste puisque j'y étais : « Nous travaillons à un projet alternatif qui assure les droits sociaux, civils, patrimoniaux des familles homoparentales, sans bouleverser les principes du droit civil. »

Et voilà que l'absurdité de la « famille homoparentale » devrait être entérinée par les centaines de milliers de personnes qui manifesteront contre le « mariage » des homosexuels ? C'est ainsi qu'on se fera entendre des médias, qu'on explosera les idées préconçues, nous dit-on. Mais oui : en brouillant le message jusqu'à le rendre incompréhensible. Car s'il est bon d'aménager des droits parentaux pour les partenaires de même sexe, s'il faut réfléchir à l'« homo-éducation » comme le propose Frigide Barjot, si les enfants peuvent « absolument » très bien grandir dans un foyer homosexuel, on se demande pourquoi on se donnerait la peine de se déranger le 13 janvier.
 
C'est la même raison pour laquelle il n'est pas question de parler des « souffrances » des homosexuels, et tant pis pour ceux qui vivent douloureusement leur condition. « L'homosexualité n'est pas une maladie », comme l'a martelé Frigide Barjot.
 
Car dire cela, c'est déjà être « homophobe », n'est-ce pas ? Puisque l'homophobe est celui qui « discrimine » à l'égard des homosexuels en émettant des critiques, fussent-elles vraies, sur leur mode de vie ou leur capacité à tout faire comme les « hétéros », voire mieux… Tout cela est d'une logique totale : on cherche à plaire aux médias, on adopte le langage et les concepts de l'adversaire, on s'y soumet, et on fuit comme la peste ceux qui ne sont pas disposés à s'incliner devant le politiquement correct. Tout comme nombre d'évêques de France ont longtemps mis sous le boisseau l'enseignement de l'Eglise sur l'avortement, de peur de se voir assimilés à l'« extrême droite » qui seule portait le respect de la vie sur la place publique.
 
Non, là je cale vraiment. Pour le bien de la cause, il me semblait jusqu'ici qu'on pouvait faire avec les consignes souvent décalées, sans portée réelle, ou du moins je l'imaginais, données par Frigide Barjot (applaudir les « kiss-in », se dénuder pour se retrouver à égalité avec les Femen…). J'étais irritée par le « dress code » imposant aux gens de venir autrement qu'ils ne sont, par le refus des slogans et affiches non lus et approuvés par les organisateurs (mais qui représentent-ils ?). Mais ce n'étaient pas des raisons suffisantes pour prendre l'affaire bille en tête.
 
Avoir radicalement inversé les objectifs de la marche, c'est autrement plus grave.
 
Question : les nombreux évêques qui, courageusement, ont appelé les Français et les catholiques à manifester leur opposition à la légalisation du « mariage » des homosexuels, partagent-ils l'idée selon laquelle il faut marcher « contre l'homophobie » et pour un super-pacs, danser sur un char façon Gay Pride et réclamer une nouvelle forme d'« autorité parentale » pour les « homo-éducateurs » ? Un catholique peut-il participer à cela sans rien dire ?
 
Désolée, mais il va falloir qu'ils s'expriment. Ils sont au pied du mur.

17 décembre 2012

Le 13 janvier, Laissez-les-Vivre manifestera avec Civitas

Communiqué de Laissez-les-vivre :

"Le 13 JANVIER 2013,  les rues de Paris devront être noires de monde pour faire reculer Hollande et son funeste projet de légalisation du "mariage homo" et d’adoption par les couples homosexuels.

Il ne s'agit pas d'une question de "chapelle", de "sensibilité", "d’égalité", ni de "fait de société", qui réclamerait un débat. Ce projet de loi veut détruire l'institution familiale en niant à la fois la réalité physiologique, la coutume, et la loi naturelle. On ne discute pas avec l'erreur, on la combat ! La Famille, c'est un papa, une maman, et des enfants, si Dieu le veut.

Le 13 janvier, c'est la France profonde qui se dresse tout à coup, celle qui se lève tôt, qui trime dur, celle des landaus et des biberons, et qui va déferler à Paris : personne ne doit manquer à l'appel !

Le 13 janvier, comme Civitas, nous donnons rendez-vous à nos adhérents et sympathisants, dès 13 heures, place Pinel (XIII° arrondissement – métro Nationale)."

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Du "mariage pour tous" au mariage incestueux ?

mariage=hommeetfemme.JPGSi, comme le souhaitent le PS et le lobby homosexuel, il faut permettre le "mariage pour tous", s'il n'y a plus de conditions qui règlementent l'institution du mariage, si l'amour en devient le seul critère, qu'est-ce qui empêchera demain le mariage incestueux ? A la lecture de ce fait divers sordide qui se déroule en France, il y a bien de quoi se poser des questions. Il a 50 ans et elle, sa fille, en a 30, "amoureux" depuis 15 ans, ils ont ensemble un enfant (et petit-enfant) de 10 ans.

Le 13 janvier, pour défendre la Famille, le mariage, la parenté, retrouvons-nous tous place Pinel (métro Nationale) à partir de 13h !

14 décembre 2012

Communiqué CIVITAS à propos de la manifestation du 13 janvier

 

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Le 13 janvier n’appartient à personne
La rue appartient à tout le monde
A l’évidence, l’ampleur de la mobilisation contre le projet de loi dénaturant le mariage et la parenté grandit chaque jour et s’étend à toutes les strates de la société française. Il ne fait plus aucun doute qu’une véritable marée humaine se répandra dans les rues de Paris le 13 janvier prochain pour exiger une seule chose : le retrait immédiat de ce projet de loi. Cette mobilisation populaire, il faut le répéter, n’appartient à personne et ne doit en aucune façon être transformée en troupeau anonyme, encore moins être détournée de ses objectifs.
C’est avec inquiétude que nous avons vu un comité s’autoproclamer organisateur de cette contestation populaire pour immédiatement chercher à la brider, à la formater, à l’uniformiser, à l’aseptiser. Trois personnes prétendent ainsi s’accaparer la direction de cette foule qui gronde : Xavier Bongibault, président de Plus Gay sans Mariage, Laurence Tcheng, présentée comme de gauche, et « Frigide Barjot » qui se revendique « déjantée ». Ce triumvirat peut bien être de bonne volonté mais quelle est donc sa légitimité pour vouloir diriger la manœuvre le 13 janvier prochain ? Si on n’est ni gay, ni de gauche, ni déjanté, comment peut-on se reconnaître en ces trois meneurs de revue ? Ce comité cherche manifestement à confisquer la mobilisation populaire à laquelle nous assistons au profit d'un discours ambigu (normalisation de l'homosexualité, obsession de demander aux catholiques de se "camoufler" en citoyens lambdas de la République, consignes vulgaires,...).

Une imposture
L’émotion est grande chez beaucoup de participants aux manifestations du 17 novembre ou du 8 décembre, qu’ils soient catholiques ou non, qui se sentent trompés après avoir observé des situations surprenantes. Que Mme Barjot et ses acolytes demandent d’applaudir des duos homosexuels s’embrassant, cela laisse pantois. Que Xavier Bongibault et ses comparses fassent une fixation sur la lutte contre l’homophobie, concept inventé par le lobby homosexuel pour intimider et disqualifier les opposants à ses revendications, c’est pour le moins troublant. Que Mme Barjot se flatte devant tous les micros d’avoir participé à toutes les « gay pride » et que, lors des conférences de presse qu’elle organise, elle pousse le souci du détail jusqu’à régulièrement porter une veste marquée du logo du « Banana Café », bar gay de Paris, cela souligne des connivences étranges.
La liste devient trop longue des errements que ce trio veut imposer à tous. Petit florilège des propos tenus ces jours-ci par Mme Barjot :
- ceux qui viennent manifester le 13 janvier « seront obligés de défiler contre l’homophobie » ;
- ceux qui arrivent avec leur chapelet, « ce sera gentiment : dehors ! »
- si des militantes de FEMEN se déshabillent, que les mères de famille en fassent autant « pour être en situation d’entamer un dialogue équitable »
- « La Manif pour Tous (…) rappelle qu’elle comprend les revendications d’homo-éducation (…) » (communiqué de F. Barjot du 13 décembre)
- « Le 13 janvier, il y aura un char des homos… et j’appellerai tout le monde à venir danser sur le char gay »
J’en arrête là tant c’est insupportable. Non, les Français qui viendront manifester le 13 janvier ne veulent pas d’une «homo-éducation » dans les écoles de leurs enfants ! Non, ils ne veulent pas d’un « PACS+ » ! Non, ils ne viennent pas pour danser sur un char gay !
Laisser passer ces erreurs graves, sous prétexte d’éviter les controverses, c’est permettre qu’elles se transforment en une gangrène qui corrompra tous les combats futurs.
Savez-vous ce qu’est le scandale ? C’est d’induire le prochain en erreur par des paroles ambiguës, équivoques. Que personne ne vienne tenter de relativiser ces paroles de Mme Barjot au nom de la « com » qui permettrait toutes les inepties. Vous pensez que les mots n’ont pas d’importance ? Ils en ont bien plus que vous ne vous l’imaginez. Les mots sont la physionomie extérieure des idées.

Le nombre n’est pas tout
Bien sûr, nous souhaitons tous que nos manifestations rassemblent de nombreux participants. Mais méfions-nous de faire du nombre un objectif essentiel et un critère prépondérant au prix de tous les sacrifices. C'est la vérité du message porté par les manifestants qui est essentielle.
Si un défenseur de la Famille et du mariage, sous prétexte d'être efficace et de faire nombre, commence par mutiler la vérité ou l'atténuer à sa fantaisie, il ne défend plus la vérité. Il peut bien être de bonne foi mais à force d'accommoder le message à ses vues étroites et à son faible courage pour le rendre, imagine-t-il, plus acceptable à l'adversaire, il ne défend plus la vérité mais une illusion.

Personne ne demande que le 13 janvier soit exclusivement réservé aux catholiques
Que nul ne se méprenne sur les raisons de ce communiqué
Je l’ai déjà dit et écrit souvent : il n’est pas besoin d’être catholique, chrétien, croyant, pour comprendre la nocivité de ce projet de loi. Et il faut se réjouir que des Français de tous milieux viennent jusque dans la rue crier leur indignation devant un projet gouvernemental qui souhaite défigurer l’institution du mariage et ouvrir la voie à la marchandisation de l’enfant.
Mais si personne n’imagine demander que cette manifestation soit réservée aux seuls catholiques, il serait plus absurde encore de tomber dans l’excès inverse et d’exiger d’eux de manifester dans un anonymat honteux. Ce serait absurde parce qu’aucun journaliste, malgré tous les efforts « déjantés » de Mme Barjot, n’est dupe : tous constatent bien que les catholiques constituent le gros des bataillons des manifestants contre ce projet de loi. Ce serait aussi absurde parce que, de la même façon que personne n’imaginerait arracher ni la kippa que porterait un manifestant juif sur la tête ni le voile que porterait une manifestante musulmane, il est impensable, inacceptable, inadmissible que le trio qui prétend cornaquer cette manifestation se permette de déclarer que la personne qui aurait son chapelet à la main, « ce sera gentiment : dehors ! ».

Les catholiques ne sont pas des citoyens de seconde zone
Par ailleurs, je dois dire mon exaspération d’entendre des catholiques déboussolés succomber aux recommandations tactiques douteuses de ceux qui sont avant tout très gênés à l’idée d’un réveil catholique. Comme si le message serait affaibli parce que porté en grande partie par un sursaut des catholiques. Qu’est-ce donc que ce raisonnement qui fait fi de toute espérance chrétienne alors qu’il est dit : « Par ce signe, tu vaincras ».
Quoi, les parlementaires et les maires nous écouteraient moins parce que la foule serait identifiée comme catholique pour une très large proportion ? Mensonge entretenu par ceux qui ne veulent surtout pas d’un réveil catholique. Qu’au contraire les catholiques s’affichent avec détermination, qu’il apparaisse un réveil catholique particulièrement perceptible chez la jeunesse, et le monde politique toujours volatile ne manquera pas d’estimer qu’il faut tenir compte de cet électorat redevenu militant.
Recommander aux catholiques de faire profil bas et de participer à la manifestation du 13 janvier comme s’il s’agissait d’un bal masqué, c’est se rendre complice des intégristes de la laïcité qui sont par ailleurs les rédacteurs du texte de loi que l’on prétend combattre. Réclamer la non-intervention de la religion dans le débat politique, c’est contribuer au développement d’un véritable athéisme social. Celui qui nie l’autorité de Dieu sur la société et sur les individus ne peut se prétendre catholique. On ne peut se dire catholique lorsqu’on pénètre dans une église et être simple citoyen républicain et a-confessionnel le reste du temps. On ne peut reconnaître au pied du tabernacle l’obligation de se soumettre à la volonté de Dieu, et s’y soustraire lorsqu’on est dans la vie publique. On ne peut être catholique durant la messe du dimanche matin et cacher sa foi durant la manifestation d’un dimanche après-midi !

Oui, nous manifesterons ce 13 janvier
A tous les catholiques, mais aussi à tous les Français de bon sens épris d’un discours porteur de vérité et sans concession pour le mensonge, je fixe solennellement rendez-vous le dimanche 13 janvier à partir de 13h place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement.
La rue appartient à tout le monde et nous n’avons pas besoin de l’assentiment d’un comité « gay friendly » pour manifester !  Dès à présent, préparons les transports groupés pour faciliter la participation du plus grand nombre.
Comme le 18 novembre dernier, CIVITAS organisera l’encadrement logistique de ce rassemblement et y accueillera sans aucun esprit de chapelle tous ceux qui veulent le retrait de ce projet de loi. Banderoles, bannières, drapeaux et pancartes y seront les bienvenus (pour autant que les textes se rapportent directement à l’objet de la manifestation et respectent la législation française). Chacun y viendra coiffé et habillé comme il le veut. Les catholiques n’y auront pas honte de leur foi, sans que cela soit signe d’exclusion pour les autres.

Alain Escada,
Président de CIVITAS

12 décembre 2012

Et si on parlait de l'hétérophobie ?

Sur son blog, le leader du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), Thierry Marchal-Beck, tente de diaboliser tous ceux qui ne partagent pas ses idées. Jean-François Copé s'est prononcé contre le projet de loi instaurant un « mariage » homosexuel et appelle à manifester le 13 janvier prochain pour le dénoncer ? C’est trop pour le militant socialiste qui n’hésite pas à le traiter d’« homophobe » ainsi que tous les opposants au « mariage » homosexuel en général. « Monsieur Copé comme tous ses amis de l’UMP, du RUMP, du FN et de l’UDI qui partagent les mêmes idées que lui et qui l’accompagneront à sa manifestation rétrograde sont homophobes. C’est-à-dire qu’ils refusent les mêmes droits à des individus du seul fait de leur orientation sexuelle », écrit-il.
Alain Escada rappelle souvent et à juste titre cette déclaration, en 2004, du président de SOS Homophobie : "Être contre le mariage homosexuel c'est être homophobe". Cette arme sémantique conceptualisée par le lobby homosexuel ne sert qu'à intimider et disqualifier la moindre opposition.
Et si on parlait plutôt de l'hétérophobie, comme l'illustre la photo ci-dessous...

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A lire à ce sujet !!! Le livre "Mariage homosexuel, homoparentalité, etc - Décryptage d'une révolution sexuelle" écrit par Alain Escada et préfacé par le professeur Claude Rousseau peut être directement commandé auprès du secrétariat de Civitas contre l'envoi de 12 euros, frais d'envoi compris.

Drôle de journaliste (1)

Source : www.ojim.fr - Certains sont pour le mariage entre personnes du même sexe. D’autres contre. Certains manifestent pour. D’autres contre. Où l’exercice du métier de journaliste devient difficile, c’est quand le/la journaliste est à la fois juge et partie. La position de Caroline Fourest la contraint à pratiquer une forme de journalisme engagé. Pourquoi pas ? Mais il faut alors ne pas se porter comme juge de paix moral sur les ondes de la radio ou de la télévision. À défaut cela porte un nom bien connu en déontologie : le conflit d’intérêt.

Crédit photo : DR.

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11 décembre 2012

"Mariage" homosexuel ? PS et lobby LGBT commencent à paniquer

affichecivitasnonaumariagehomo2.jpgLa morosité gagne le PS et le lobby homosexuel. Le "mariage" homosexuel, nous répétait-on, avait l'aval de la majorité des Français et ne rencontrerait qu'une faible opposition. Mais la réalité vient les secouer. De partout remontent les témoignages d'une hostilité de plus en plus déterminée face à ce projet de loi dénaturant le mariage et la parenté. Dès lors, le lobby LGBT tente de battre le rappel de ses troupes pour les jeter dans la rue lors de sa manifestation. Et le PS lance sa pétition, ramenant de plus en plus le débat à un affrontement gauche/droite. Voici le texte qui précède la pétition du PS pour dénaturer le mariage :

"Je veux que la République donne le droit à tous ceux qui s'aiment de se marier et d'adopter. Je veux l’égalité pour tous sans discrimination liée à l’orientation sexuelle. Je veux que tous les couples et leurs enfants, toutes les familles de France, soient reconnus, respectés et protégés."

Si "tous ceux qui s'aiment" ont droit au mariage, sans plus aucune autre règle entourant cette institution, comment refuser le mariage à des polygames ou des incestueux "qui s'aiment" ?