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29 décembre 2012

Michèle Delaunay, démission !!! La ministre insulte les catholiques

Michèle Delaunay (PS) est ministre délégué « chargée des personnes âgées et de l’autonomie ». Hier, elle a diffusé sans honte un tweet offensant à l'égard de tous les catholiques. Si un tel "dérapage" avait visé une autre religion, le scandale ferait déjà la une des médias et cette provocation plongerait le gouvernement dans l'embarras.

Catholiques de France, cessons de laisser notre foi insultée. Assez de ce laïcisme viscéralement antichrétien ! Avec CIVITAS, profitez du Net et des réseaux sociaux pour diffuser ce cri de colère : Michèle Delaunay, démission !!!

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22 décembre 2012

Catholiques pour la Famille, tous à Paris le 13 janvier à 13h

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Pas un jour ne passe sans que la propagande gouvernementale ne cherche à développer sa vision effrayante d'un "meilleur des mondes". Théorie du gender, "mariage" homosexuel et réthorique transgenre font bon ménage au catalogue des folies préparées par un parti socialiste bien éloigné des préoccupations des ouvriers. Pour le choix de vos cadeaux de Noël destinés aux enfants, avez-vous suivi les conseils de Madame Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des Femmes et porte-parole du gouvernement, qui souhaite des jouets asexués ? Il y a quelques jours, elle visitait, accompagnée de journalistes, un hypermarché Super U dont elle salue le dépliant publicitaire dans lequel on voit des petits garçons jouer à la poupée et des fillettes se précipiter sur les voitures miniatures. C'est qu'il faut préparer dès le plus jeune âge la confusion des esprits ! Quant aux revendications  de PMA (procréation médicalement assistée) et de GPA (gestation pour autrui), elles apparaissent désormais comme le supplément inévitable au projet de loi sur le mariage et l'adoption.

Sans hésitation, je rappelle donc toute l'importance de nous mobiliser le 13 janvier prochain. Mais pas n'importe quelle mobilisation, pas une mobilisation qui nous fasse honte. Je sais que certains s'imaginent que nos inquiétudes vis-à-vis de Mme Barjot et du détournement de la manifestation qu'elle entend présider seraient réglées parce qu'il n'y aurait plus de char homosexuel (si l'on en croit son comparse Xavier Bongibault sur Facebook). Cependant, non le problème n'est pas réglé pour autant. Il ne s'agit là que de la pointe de l'iceberg.
Chaque passage de Mme Barjot dans les médias confirme ses étranges connivences avec le lobby homosexuel à l'origine du projet de loi qu'elle prétend combattre !
Sur Canal + ("Le grand journal"), 20 décembre :
Question du journaliste : Vous êtes contre le mariage pour tous. Pourquoi ?
Réponse de Mme Barjot : "D'abord, je suis contre l'homophobie, je suis pour l'amour homosexuel,..." Cela situe bien les priorités de celle qui cherche à s'accaparer le mouvement de résistance populaire que l'on constate partout en France.
La ministre Najat Belkacem parle ensuite de Civitas. Réponse de Mme Barjot : "Je vous dit fermement que CIVITAS ne sera pas dans ou à côté de notre cortège du 13 janvier 2013. Je m'y engage. Nous sommes en négociation avec la préfecture de police. Nous avons demandé à ce qu'ils soient de l'autre côté de la Seine. Ils seront rive droite, où ils veulent mais pas chez nous."
Toujours dans la même émission, Mme Najat Belkacem revient sur l'homophobie. Réplique de Mme Barjot : "Vous savez très bien. On me voit la jambe en l'air au Banana tout le temps..." Pour décoder cette élégante réplique, il faut savoir que le Banana Café est le bar "gay branché" de Paris. A chaque conférence de presse de la "manif pour tous", Mme Barjot porte la veste du Banana Café sur le dos.

Quant à la question des chars à la manifestation cornaquée par Mme Barjot, le site du journal "Le Monde", dans un article rédigé ce vendredi 21 décembre, parle de la présence annoncée de "plusieurs chars festifs

Soyons clairs  :
1) Les gens ne viennent pas à Paris le 13 janvier prochain dans l'intention de faire la fête, avec ou sans char gay, mais pour protester contre un projet de loi qui vise à dénaturer le mariage et la parenté et à défigurer le concept de famille.
2) Les gens viennent pour réclamer le retrait de ce projet de loi nocif, pas pour demander un "pacs+", pas pour demander une "homo-éducation" (ce qui est bien plus grave que la question du char gay), pas pour défiler contre l'homophobie et proclamer qu'ils sont "pour l'amour homosexuel"...

Catholiques pour la Famille, rassemblons-nous le 13 janvier prochain !

Je termine en précisant que nous avons déclaré à la préfecture de Paris une manifestation partant à 13h du Jardin du Luxembourg pour se diriger vers l'Ecole Militaire où nous avons l'intention de terminer exactement comme le 18 novembre, en catholiques, conscients que cette bataille ne se gagnera pas en dansant mais par le recours à la grâce surnaturelle. De son côté, Mme Barjot avait annoncé pour le 13 janvier 2012 trois points de départ différents. Nous en annonçons donc un quatrième (totalement libéré de Mme Barjot et de ses errements) sous l'intitulé "Catholiques pour la Famille" même si ce défilé n’est nullement exclusivement réservé aux catholiques et attirera sans nul doute beaucoup de Français de bon sens. Simplement, ici on ne cherchera pas à faire illusion, on ne fera pas mystère de sa foi, on ne tiendra pas de discours équivoque, on réclamera avec détermination le retrait immédiat du projet de loi visant à dénaturer le mariage et la parenté sans céder le moindre de nos principes en offrande au « politiquement correct ».  

A quelques heures de Noël, ce moment intense durant lequel nous célébrons la naissance de l'enfant Jésus, divin fils, ayons l'humilité de méditer ces paroles de Saint Pie X : "Si la génération actuelle a toutes les incertitudes et toutes les hésitations de l'homme qui marche à tâtons, c'est le signe évident qu'elle ne tient plus compte de la parole de Dieu, flambeau qui guide nos pas et lumière qui éclaire nos sentiers".

Au nom de toute l'équipe de CIVITAS, je vous souhaite une Sainte Fête de Noël !

Alain Escada, président de CIVITAS

21 décembre 2012

Homosexualité, pédophilie,... : réponse à Valérie Damidot

famillec'estsacré.jpgInterrogée pour le site www.ozap.com , Valérie Damidot, animatrice d'émission sur M6 s'en prend à Civitas. Une bonne occasion pour lui faire la leçon !

Tout autre sujet : vous avez signé la pétition en faveur du mariage pour tous. C'est un combat qui vous tient à coeur ?

J'ai plein d'amis homos, des copines et des copains, qui n'ont pas spécialement envie de se marier mais qui n'ont pas envie d'être exclus. Ce n'est pas un mariage religieux les gars, c'est un mariage civil. Quand il y en a un des deux qui meurt, la personne avec qui ils ont vécu n'a le droit à rien. Rien que pour ça, je trouve que c'est important de faire un contrat civil. Je trouve que ce n'est pas bien d'exclure des gens qui ont envie et besoin qu'on reconnaisse leur amour comme le même qu'un amour hétéro. Ce n'est pas parce que tu es homo que tu dois te sentir exclu, différent ou pas aussi protégé ou admis que les autres. On ne devrait pas se poser la question, en 2012, de savoir si l'homosexualité est "normale" ou "dangereuse". Moi, l'amalgame pédophilie et homosexualité me donne de l'urticaire. Je ne peux pas entendre des discours comme les gens de Civitas. La pédophilie est interdite par la loi, c'est un crime grave, il y a des victimes. L'homosexualité, c'est une histoire d'amour entre deux personnes du même sexe. J'ai signé cette pétition car je pense qu'aucune communauté quelle qu'elle soit ne doit être exclue dans un pays démocratique comme la France. Ce n'est pas possible, en 2012, de se demander si on a le droit d'être homosexuel.

Puisque Mme Damidot parle de ce sujet sans le connaître, contentons-nous pour aujourd'hui de lui répondre par une citation :

« Les années qui suivent mai 68 (...) marquent une rupture avec l’ère de la honte. La presse et la radio ne font pas exception qui explorent les silences de l’intimité et dénoncent les « tabous ». C’est pourquoi la publicité nouvelle faite à la pédophilie prend ici et là une dimension politique : en l’inscrivant dans une remise en question radicale de l’ordre social et moral, les défenseurs d’une pratique pédophile exempte de violence et de contrainte tentent de lui attribuer une légitimité et d’en faire une véritable culture. Leitmotiv : les enfants ont aussi droit à la sexualité. Cette revendication trouve une niche écologique à l’ombre des mouvements alternatifs, de l’antipsychiatrie et du militantisme homosexuel. Du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) créé en 1971 au magazine Gai Pied publié pour la première fois en février 1979, tous réclament, avec Michel Foucault, la reconnaissance des « sexualités périphériques ». » (Anne-Claude Ambroise-Rendu, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Paris X – Nanterre)

19 décembre 2012

Catholiques pour la Famille, retrouvons-nous le 13 janvier

18nov-manif1.jpgDimanche 16 décembre, malgré les appels conjoints du parti socialiste, des écologistes, de toutes les extrêmes gauches, des syndicats et de tout ce que le lobby homosexuel compte d’associations subventionnées, la manifestation nationale en faveur du « mariage » homosexuel n’a pas été très impressionnante mais a reçu le meilleur accueil des médias.

Pierre Bergé, richissime magnat de la mode mais aussi de la presse, par ailleurs  généreux financier à la fois du PS et du lobby homosexuel, était au rendez-vous. Interrogé par des journalistes à propos des revendications de PMA (procréation médicalement assistée) et de GPA (gestation pour autrui), il s’est illustré par cette saillie révélatrice : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ?». Des propos qui répugnent et font frémir, promettant l’émergence d’une nouvelle forme d’esclavage au sein d’un monde déshumanisé. Des propos qui, prononcés dans la bouche d’un homme influent, confirment toute la nécessité de redoubler d’efforts pour faire échec à un projet de loi funeste, véritable boîte de Pandore ouvrant la voie à bien des horreurs.

Impossible, dès lors, de ne pas revenir sur les mobilisations du 13 janvier prochain. J’utilise volontairement le pluriel parce que ces mobilisations seront bien de deux types.

La première, sous la tutelle de « Frigide Barjot » et de Xavier Bongibault, entretient une confusion des messages au profit d’une attitude « gay friendly » désormais soulignée par plusieurs organes de presse. En annonçant le 13 décembre dernier sur RMC qu’un char homo participerait à la manifestation du 13 janvier et en invitant tout le monde à venir y danser avec ses amis homos, Mme Barjot a choqué beaucoup de Français se préparant à rejoindre cette manifestation. Ses mots ont-ils dépassé sa pensée, comme nous l’écrivent certains membres de son entourage ? Pas le moins du monde et il suffit pour s’en convaincre de s’intéresser à ses autres déclarations ou écrits en faveur d’un « PACS+ » ou d’une « homo-éducation ».

Cette atmosphère est-elle secondaire ? Non, car elle renvoie à l’homme de la rue qui observe ce défilé un message contradictoire. Déjà, le 17 novembre dernier, un journaliste d’une équipe de télévision peu soupçonnable d’être un « catho coincé » m’avait spontanément dit que l’arrivée du char de danseurs lui avait fait penser à une gay pride.

Ne faut-il pas néanmoins faire abstraction de cette déviance dans le seul souci de servir l’objectif commun ? Non, on ne peut, sous l’apparence d’un bien, faire avancer la cause du mal. Les malheureux marcheurs qui se joindront à Mme Barjot cautionneront involontairement toutes les iniquités des organisateurs de cette manifestation. Les messages latéraux de cette manifestation agiront comme une pernicieuse et déplorable propagande qui contamine les esprits tel un lent poison. Quel parent peut amener là ses enfants, quel prêtre peut conduire là ses paroissiens, sans s’inquiéter de la façon dont il devra expliquer pourquoi Mme Barjot fait applaudir des duos homosexuels qui s’embrassent ?

Catholiques pour la Famille, rassemblons-nous !

La seconde mobilisation qui vous est proposée ce 13 janvier pourrait être considérée comme le rassemblement des Catholiques pour la Famille (ce qui devrait être un pléonasme) même si elle n’est nullement exclusivement réservée aux catholiques et attirera sans nul doute beaucoup de Français de bon sens. Simplement, ici on ne cherchera pas à faire illusion, on ne fera pas mystère de sa foi, on ne tiendra pas de discours équivoque, on réclamera avec détermination le retrait immédiat du projet de loi visant à dénaturer le mariage et la parenté sans céder le moindre de nos principes en offrande au « politiquement correct ».

Nous n’allons pas descendre dans la rue pour faire la fête mais pour protester. Bien loin de danser pour saluer la loi que l’on prétend combattre, nous la dénonçons comme une calamité et nous prions Dieu de nous en préserver.

N’est-ce pas affaiblir la mobilisation ? Non, ce qui affaiblit l’efficacité de la formidable mobilisation populaire qui se prépare, c’est d’en détourner frauduleusement le message par un habile double langage. Si nous laissions libre cours à cette manipulation, non seulement cela équivaudrait à coopérer indirectement au mal mais cela amènerait beaucoup d’esprits lucides à rester chez eux le 13 janvier prochain. Au contraire, nous offrons une alternative qui ne fera que renforcer la présence massive des opposants à ce projet de loi dans les rues de Paris ce 13 janvier prochain. Solidaires des autres manifestants du jour, nous serons par contre désolidarisés et distants de Mme Barjot et de ses comparses.

A tous les Catholiques pour la Famille, ainsi qu’à tous les Français de bon sens, nous fixons rendez-vous le 13 janvier à 13h place Pinel (métro Nationale).

A toutes fins utiles, je terminerai par cette citation de Pie IX : « L’athéisme dans les lois, l’indifférence en matière de religion et les maximes pernicieuses (…) sont véritablement la cause de la ruine des Etats ».

Alain Escada, président de CIVITAS

18 décembre 2012

France Jeunesse Civitas mobilise sur Facebook pour une manif du 13 janvier sans concession

La nouvelle bannière du groupe Facebook France-Jeunesse-CIVITAS vient de voir le jour: ICI

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Le 13 janvier, pour défendre la Famille, le mariage, la parenté, retrouvons-nous tous place Pinel (métro Nationale) à partir de 13h !

Manifestation du 13 janvier : ce sera soit avec Barjot soit avec les catholiques

jeanne smits.jpgTribune de Jeanne Smits :
Pourra-t-on défiler contre le « mariage » des homosexuels le dimanche 13 janvier sans marcher en même temps « contre l'homophobie » ? Frigide Barjot, grande coordinatrice de la marche qui annule et remplace la marche pour la vie (les enfants à naître aux oubliettes…) a clairement fait savoir que non. « Comment vous prémunir contre les homophobes ? », lui demandait-on sur RMC jeudi. En faisant applaudir les rainbow flags… Et les gens de Civitas ? « Civitas, c'est clair et net, ils viendront, et ils seront obligés de défiler contre l'homophobie, et d'enlever leurs bannières. »
 
— Ça va être compliqué pour eux, quand même…
 
— Voilà ! (sur un ton triomphant. L'air de dire : tant mieux, ils seront bien obligés de s'en aller…)
 
Contre l'homophobie ? Contre un concept inventé par les plus durs des lobbies gays pour empêcher tout jugement de valeur non sur les personnes qui se trouvent avoir des attirances homosexuelles, mais sur le comportement homosexuel ? Contre un instrument juridique qui, dans de nombreux pays du monde déjà, permet l'inculpation de personnes qui se réclament de la Bible pour porter ce jugement moral ? Contre un sentiment subjectif de répugnance, aussi, qui est désormais interdit, alors qu'on imagine les homosexuels répugnés par l'idée de relations charnelles avec les personnes du sexe opposé et que tout le monde doit apparemment trouver que dans ce sens-là, il n'y a pas de problème ?
 
Oui, là, cela va trop loin. Cela va trop loin d'avoir prévu, au cœur de la « manif pour tous » (c'est toujours dans l'interview précitée) un « char des homos » : « J'appellerai tout le monde à venir danser sur le char gay ! »

Mais c'est quoi, ce détournement ? 99 % des personnes qui viendront défiler à Paris le 13 janvier ne demandent pas cela, ils demandent le retrait du projet. Rien de moins. Et surtout, rien de plus. Pas sa suspension en attendant la tenue d'« états généraux de la famille ». Pas une discussion sur « la place de l'homosexualité dans notre pays ».
 
Et encore moins une revendication qui est très exactement à l'opposé de ce que demandent les honnêtes gens. Pourtant elle y est, régulièrement mise en avant par Frigide Barjot : l'amélioration du contrat d'union civile ouverte aux couples homosexuels. Elle l'a dit lors de sa conférence de presse mercredi, et j'en atteste puisque j'y étais : « Nous travaillons à un projet alternatif qui assure les droits sociaux, civils, patrimoniaux des familles homoparentales, sans bouleverser les principes du droit civil. »

Et voilà que l'absurdité de la « famille homoparentale » devrait être entérinée par les centaines de milliers de personnes qui manifesteront contre le « mariage » des homosexuels ? C'est ainsi qu'on se fera entendre des médias, qu'on explosera les idées préconçues, nous dit-on. Mais oui : en brouillant le message jusqu'à le rendre incompréhensible. Car s'il est bon d'aménager des droits parentaux pour les partenaires de même sexe, s'il faut réfléchir à l'« homo-éducation » comme le propose Frigide Barjot, si les enfants peuvent « absolument » très bien grandir dans un foyer homosexuel, on se demande pourquoi on se donnerait la peine de se déranger le 13 janvier.
 
C'est la même raison pour laquelle il n'est pas question de parler des « souffrances » des homosexuels, et tant pis pour ceux qui vivent douloureusement leur condition. « L'homosexualité n'est pas une maladie », comme l'a martelé Frigide Barjot.
 
Car dire cela, c'est déjà être « homophobe », n'est-ce pas ? Puisque l'homophobe est celui qui « discrimine » à l'égard des homosexuels en émettant des critiques, fussent-elles vraies, sur leur mode de vie ou leur capacité à tout faire comme les « hétéros », voire mieux… Tout cela est d'une logique totale : on cherche à plaire aux médias, on adopte le langage et les concepts de l'adversaire, on s'y soumet, et on fuit comme la peste ceux qui ne sont pas disposés à s'incliner devant le politiquement correct. Tout comme nombre d'évêques de France ont longtemps mis sous le boisseau l'enseignement de l'Eglise sur l'avortement, de peur de se voir assimilés à l'« extrême droite » qui seule portait le respect de la vie sur la place publique.
 
Non, là je cale vraiment. Pour le bien de la cause, il me semblait jusqu'ici qu'on pouvait faire avec les consignes souvent décalées, sans portée réelle, ou du moins je l'imaginais, données par Frigide Barjot (applaudir les « kiss-in », se dénuder pour se retrouver à égalité avec les Femen…). J'étais irritée par le « dress code » imposant aux gens de venir autrement qu'ils ne sont, par le refus des slogans et affiches non lus et approuvés par les organisateurs (mais qui représentent-ils ?). Mais ce n'étaient pas des raisons suffisantes pour prendre l'affaire bille en tête.
 
Avoir radicalement inversé les objectifs de la marche, c'est autrement plus grave.
 
Question : les nombreux évêques qui, courageusement, ont appelé les Français et les catholiques à manifester leur opposition à la légalisation du « mariage » des homosexuels, partagent-ils l'idée selon laquelle il faut marcher « contre l'homophobie » et pour un super-pacs, danser sur un char façon Gay Pride et réclamer une nouvelle forme d'« autorité parentale » pour les « homo-éducateurs » ? Un catholique peut-il participer à cela sans rien dire ?
 
Désolée, mais il va falloir qu'ils s'expriment. Ils sont au pied du mur.

17 décembre 2012

Le 13 janvier, Laissez-les-Vivre manifestera avec Civitas

Communiqué de Laissez-les-vivre :

"Le 13 JANVIER 2013,  les rues de Paris devront être noires de monde pour faire reculer Hollande et son funeste projet de légalisation du "mariage homo" et d’adoption par les couples homosexuels.

Il ne s'agit pas d'une question de "chapelle", de "sensibilité", "d’égalité", ni de "fait de société", qui réclamerait un débat. Ce projet de loi veut détruire l'institution familiale en niant à la fois la réalité physiologique, la coutume, et la loi naturelle. On ne discute pas avec l'erreur, on la combat ! La Famille, c'est un papa, une maman, et des enfants, si Dieu le veut.

Le 13 janvier, c'est la France profonde qui se dresse tout à coup, celle qui se lève tôt, qui trime dur, celle des landaus et des biberons, et qui va déferler à Paris : personne ne doit manquer à l'appel !

Le 13 janvier, comme Civitas, nous donnons rendez-vous à nos adhérents et sympathisants, dès 13 heures, place Pinel (XIII° arrondissement – métro Nationale)."

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Du "mariage pour tous" au mariage incestueux ?

mariage=hommeetfemme.JPGSi, comme le souhaitent le PS et le lobby homosexuel, il faut permettre le "mariage pour tous", s'il n'y a plus de conditions qui règlementent l'institution du mariage, si l'amour en devient le seul critère, qu'est-ce qui empêchera demain le mariage incestueux ? A la lecture de ce fait divers sordide qui se déroule en France, il y a bien de quoi se poser des questions. Il a 50 ans et elle, sa fille, en a 30, "amoureux" depuis 15 ans, ils ont ensemble un enfant (et petit-enfant) de 10 ans.

Le 13 janvier, pour défendre la Famille, le mariage, la parenté, retrouvons-nous tous place Pinel (métro Nationale) à partir de 13h !

14 décembre 2012

Communiqué CIVITAS à propos de la manifestation du 13 janvier

 

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Le 13 janvier n’appartient à personne
La rue appartient à tout le monde
A l’évidence, l’ampleur de la mobilisation contre le projet de loi dénaturant le mariage et la parenté grandit chaque jour et s’étend à toutes les strates de la société française. Il ne fait plus aucun doute qu’une véritable marée humaine se répandra dans les rues de Paris le 13 janvier prochain pour exiger une seule chose : le retrait immédiat de ce projet de loi. Cette mobilisation populaire, il faut le répéter, n’appartient à personne et ne doit en aucune façon être transformée en troupeau anonyme, encore moins être détournée de ses objectifs.
C’est avec inquiétude que nous avons vu un comité s’autoproclamer organisateur de cette contestation populaire pour immédiatement chercher à la brider, à la formater, à l’uniformiser, à l’aseptiser. Trois personnes prétendent ainsi s’accaparer la direction de cette foule qui gronde : Xavier Bongibault, président de Plus Gay sans Mariage, Laurence Tcheng, présentée comme de gauche, et « Frigide Barjot » qui se revendique « déjantée ». Ce triumvirat peut bien être de bonne volonté mais quelle est donc sa légitimité pour vouloir diriger la manœuvre le 13 janvier prochain ? Si on n’est ni gay, ni de gauche, ni déjanté, comment peut-on se reconnaître en ces trois meneurs de revue ? Ce comité cherche manifestement à confisquer la mobilisation populaire à laquelle nous assistons au profit d'un discours ambigu (normalisation de l'homosexualité, obsession de demander aux catholiques de se "camoufler" en citoyens lambdas de la République, consignes vulgaires,...).

Une imposture
L’émotion est grande chez beaucoup de participants aux manifestations du 17 novembre ou du 8 décembre, qu’ils soient catholiques ou non, qui se sentent trompés après avoir observé des situations surprenantes. Que Mme Barjot et ses acolytes demandent d’applaudir des duos homosexuels s’embrassant, cela laisse pantois. Que Xavier Bongibault et ses comparses fassent une fixation sur la lutte contre l’homophobie, concept inventé par le lobby homosexuel pour intimider et disqualifier les opposants à ses revendications, c’est pour le moins troublant. Que Mme Barjot se flatte devant tous les micros d’avoir participé à toutes les « gay pride » et que, lors des conférences de presse qu’elle organise, elle pousse le souci du détail jusqu’à régulièrement porter une veste marquée du logo du « Banana Café », bar gay de Paris, cela souligne des connivences étranges.
La liste devient trop longue des errements que ce trio veut imposer à tous. Petit florilège des propos tenus ces jours-ci par Mme Barjot :
- ceux qui viennent manifester le 13 janvier « seront obligés de défiler contre l’homophobie » ;
- ceux qui arrivent avec leur chapelet, « ce sera gentiment : dehors ! »
- si des militantes de FEMEN se déshabillent, que les mères de famille en fassent autant « pour être en situation d’entamer un dialogue équitable »
- « La Manif pour Tous (…) rappelle qu’elle comprend les revendications d’homo-éducation (…) » (communiqué de F. Barjot du 13 décembre)
- « Le 13 janvier, il y aura un char des homos… et j’appellerai tout le monde à venir danser sur le char gay »
J’en arrête là tant c’est insupportable. Non, les Français qui viendront manifester le 13 janvier ne veulent pas d’une «homo-éducation » dans les écoles de leurs enfants ! Non, ils ne veulent pas d’un « PACS+ » ! Non, ils ne viennent pas pour danser sur un char gay !
Laisser passer ces erreurs graves, sous prétexte d’éviter les controverses, c’est permettre qu’elles se transforment en une gangrène qui corrompra tous les combats futurs.
Savez-vous ce qu’est le scandale ? C’est d’induire le prochain en erreur par des paroles ambiguës, équivoques. Que personne ne vienne tenter de relativiser ces paroles de Mme Barjot au nom de la « com » qui permettrait toutes les inepties. Vous pensez que les mots n’ont pas d’importance ? Ils en ont bien plus que vous ne vous l’imaginez. Les mots sont la physionomie extérieure des idées.

Le nombre n’est pas tout
Bien sûr, nous souhaitons tous que nos manifestations rassemblent de nombreux participants. Mais méfions-nous de faire du nombre un objectif essentiel et un critère prépondérant au prix de tous les sacrifices. C'est la vérité du message porté par les manifestants qui est essentielle.
Si un défenseur de la Famille et du mariage, sous prétexte d'être efficace et de faire nombre, commence par mutiler la vérité ou l'atténuer à sa fantaisie, il ne défend plus la vérité. Il peut bien être de bonne foi mais à force d'accommoder le message à ses vues étroites et à son faible courage pour le rendre, imagine-t-il, plus acceptable à l'adversaire, il ne défend plus la vérité mais une illusion.

Personne ne demande que le 13 janvier soit exclusivement réservé aux catholiques
Que nul ne se méprenne sur les raisons de ce communiqué
Je l’ai déjà dit et écrit souvent : il n’est pas besoin d’être catholique, chrétien, croyant, pour comprendre la nocivité de ce projet de loi. Et il faut se réjouir que des Français de tous milieux viennent jusque dans la rue crier leur indignation devant un projet gouvernemental qui souhaite défigurer l’institution du mariage et ouvrir la voie à la marchandisation de l’enfant.
Mais si personne n’imagine demander que cette manifestation soit réservée aux seuls catholiques, il serait plus absurde encore de tomber dans l’excès inverse et d’exiger d’eux de manifester dans un anonymat honteux. Ce serait absurde parce qu’aucun journaliste, malgré tous les efforts « déjantés » de Mme Barjot, n’est dupe : tous constatent bien que les catholiques constituent le gros des bataillons des manifestants contre ce projet de loi. Ce serait aussi absurde parce que, de la même façon que personne n’imaginerait arracher ni la kippa que porterait un manifestant juif sur la tête ni le voile que porterait une manifestante musulmane, il est impensable, inacceptable, inadmissible que le trio qui prétend cornaquer cette manifestation se permette de déclarer que la personne qui aurait son chapelet à la main, « ce sera gentiment : dehors ! ».

Les catholiques ne sont pas des citoyens de seconde zone
Par ailleurs, je dois dire mon exaspération d’entendre des catholiques déboussolés succomber aux recommandations tactiques douteuses de ceux qui sont avant tout très gênés à l’idée d’un réveil catholique. Comme si le message serait affaibli parce que porté en grande partie par un sursaut des catholiques. Qu’est-ce donc que ce raisonnement qui fait fi de toute espérance chrétienne alors qu’il est dit : « Par ce signe, tu vaincras ».
Quoi, les parlementaires et les maires nous écouteraient moins parce que la foule serait identifiée comme catholique pour une très large proportion ? Mensonge entretenu par ceux qui ne veulent surtout pas d’un réveil catholique. Qu’au contraire les catholiques s’affichent avec détermination, qu’il apparaisse un réveil catholique particulièrement perceptible chez la jeunesse, et le monde politique toujours volatile ne manquera pas d’estimer qu’il faut tenir compte de cet électorat redevenu militant.
Recommander aux catholiques de faire profil bas et de participer à la manifestation du 13 janvier comme s’il s’agissait d’un bal masqué, c’est se rendre complice des intégristes de la laïcité qui sont par ailleurs les rédacteurs du texte de loi que l’on prétend combattre. Réclamer la non-intervention de la religion dans le débat politique, c’est contribuer au développement d’un véritable athéisme social. Celui qui nie l’autorité de Dieu sur la société et sur les individus ne peut se prétendre catholique. On ne peut se dire catholique lorsqu’on pénètre dans une église et être simple citoyen républicain et a-confessionnel le reste du temps. On ne peut reconnaître au pied du tabernacle l’obligation de se soumettre à la volonté de Dieu, et s’y soustraire lorsqu’on est dans la vie publique. On ne peut être catholique durant la messe du dimanche matin et cacher sa foi durant la manifestation d’un dimanche après-midi !

Oui, nous manifesterons ce 13 janvier
A tous les catholiques, mais aussi à tous les Français de bon sens épris d’un discours porteur de vérité et sans concession pour le mensonge, je fixe solennellement rendez-vous le dimanche 13 janvier à partir de 13h place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement.
La rue appartient à tout le monde et nous n’avons pas besoin de l’assentiment d’un comité « gay friendly » pour manifester !  Dès à présent, préparons les transports groupés pour faciliter la participation du plus grand nombre.
Comme le 18 novembre dernier, CIVITAS organisera l’encadrement logistique de ce rassemblement et y accueillera sans aucun esprit de chapelle tous ceux qui veulent le retrait de ce projet de loi. Banderoles, bannières, drapeaux et pancartes y seront les bienvenus (pour autant que les textes se rapportent directement à l’objet de la manifestation et respectent la législation française). Chacun y viendra coiffé et habillé comme il le veut. Les catholiques n’y auront pas honte de leur foi, sans que cela soit signe d’exclusion pour les autres.

Alain Escada,
Président de CIVITAS

12 décembre 2012

Et si on parlait de l'hétérophobie ?

Sur son blog, le leader du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), Thierry Marchal-Beck, tente de diaboliser tous ceux qui ne partagent pas ses idées. Jean-François Copé s'est prononcé contre le projet de loi instaurant un « mariage » homosexuel et appelle à manifester le 13 janvier prochain pour le dénoncer ? C’est trop pour le militant socialiste qui n’hésite pas à le traiter d’« homophobe » ainsi que tous les opposants au « mariage » homosexuel en général. « Monsieur Copé comme tous ses amis de l’UMP, du RUMP, du FN et de l’UDI qui partagent les mêmes idées que lui et qui l’accompagneront à sa manifestation rétrograde sont homophobes. C’est-à-dire qu’ils refusent les mêmes droits à des individus du seul fait de leur orientation sexuelle », écrit-il.
Alain Escada rappelle souvent et à juste titre cette déclaration, en 2004, du président de SOS Homophobie : "Être contre le mariage homosexuel c'est être homophobe". Cette arme sémantique conceptualisée par le lobby homosexuel ne sert qu'à intimider et disqualifier la moindre opposition.
Et si on parlait plutôt de l'hétérophobie, comme l'illustre la photo ci-dessous...

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A lire à ce sujet !!! Le livre "Mariage homosexuel, homoparentalité, etc - Décryptage d'une révolution sexuelle" écrit par Alain Escada et préfacé par le professeur Claude Rousseau peut être directement commandé auprès du secrétariat de Civitas contre l'envoi de 12 euros, frais d'envoi compris.

Drôle de journaliste (1)

Source : www.ojim.fr - Certains sont pour le mariage entre personnes du même sexe. D’autres contre. Certains manifestent pour. D’autres contre. Où l’exercice du métier de journaliste devient difficile, c’est quand le/la journaliste est à la fois juge et partie. La position de Caroline Fourest la contraint à pratiquer une forme de journalisme engagé. Pourquoi pas ? Mais il faut alors ne pas se porter comme juge de paix moral sur les ondes de la radio ou de la télévision. À défaut cela porte un nom bien connu en déontologie : le conflit d’intérêt.

Crédit photo : DR.

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11 décembre 2012

"Mariage" homosexuel ? PS et lobby LGBT commencent à paniquer

affichecivitasnonaumariagehomo2.jpgLa morosité gagne le PS et le lobby homosexuel. Le "mariage" homosexuel, nous répétait-on, avait l'aval de la majorité des Français et ne rencontrerait qu'une faible opposition. Mais la réalité vient les secouer. De partout remontent les témoignages d'une hostilité de plus en plus déterminée face à ce projet de loi dénaturant le mariage et la parenté. Dès lors, le lobby LGBT tente de battre le rappel de ses troupes pour les jeter dans la rue lors de sa manifestation. Et le PS lance sa pétition, ramenant de plus en plus le débat à un affrontement gauche/droite. Voici le texte qui précède la pétition du PS pour dénaturer le mariage :

"Je veux que la République donne le droit à tous ceux qui s'aiment de se marier et d'adopter. Je veux l’égalité pour tous sans discrimination liée à l’orientation sexuelle. Je veux que tous les couples et leurs enfants, toutes les familles de France, soient reconnus, respectés et protégés."

Si "tous ceux qui s'aiment" ont droit au mariage, sans plus aucune autre règle entourant cette institution, comment refuser le mariage à des polygames ou des incestueux "qui s'aiment" ?

10 décembre 2012

Le PS et ses alliés dérapent à Sciences Po

Le 5 décembre 2012, à Sciences Po, le Parti Socialiste a co-organisé avec diverses associations d'extrême gauche, une conférence pour "l'égalité entre couples LGBT et hétéros". Rapidement, le masque pluraliste du parti socialiste et de ses alliés est tombé : censure, assimilation des opposants à des homophobes, comparaison osée à des nazis... petit florilège... qui rappelle au passage l'importance de CIVITAS dans l'opposition au projet de dénaturation du mariage et de la parenté...

04 décembre 2012

Cet antichristianisme qui se développe en France

ae-portrait souriant.pngLe Colloque pour la Vie organisé à Biarritz il y a quelques jours par Mgr Aillet a connu un traitement assez similaire à celui de la manifestation du 18 novembre organisée par CIVITAS contre le projet de loi dénaturant le mariage et la parenté. Voilà qui n'est pas un détail et qui mériterait l'attention de tous les catholiques de France.

Dans les deux cas, ces événements ont fait l'objet de provocations haineuses de la part de milieux unis par un antichristianisme primaire et viscéral qui s'accompagne d'une volonté explicite de subvertir la famille et la moralité. « Aillet, occupe-toi de ton c… », « God save the gouine », « Oui, oui, oui, à la sodomie, non, non, non, à l’inquisition ! », tels étaient les slogans de Biarritz. Parmi les porteurs de cette dernière pancarte, des hommes travestis en religieuses et des femmes affublées de cornes de diable. De quoi nous rappeler l'attaque des FEMEN dénudées, coiffe de religieuse sur la tête et inscriptions pornographiques et blasphématoires sur le corps.

Le second point commun entre ces deux événements, c'est leur traitement médiatique. Dans les deux cas, les médias n'ont que peu évoqué la réussite de mobilisation de ces événements. Quasiment tous les gros médias ont préféré, dans un cas comme dans l'autre, insister essentiellement sur les contre-manifestations, faisant la part belle aux agitateurs.

Troisième point commun : les propos de parlementaires socialistes à l'égard de ces événements. A propos de ce colloque pour la Vie, le député PS présent, Sylviane Alaux, parlait à la presse « de provocation pure et simple ». De quoi ici aussi nous souvenir des propos insultants tenus par différents ministres et parlementaires socialistes à l'égard de la manifestation du 18 novembre et de ces 20.000 participants. Et, bien sûr, jamais la moindre condamnation des provocations antichrétiennes pourtant incontestables. On se souviendra pourtant que la même famille socialiste n'avait pas manqué de dénoncer les "provocations" lorsque l'actualité s'était arrêtée sur une obscure bande-annonce -circulant uniquement sur internet- d'un film se moquant de Mahomet ou sur une caricature blessante pour les musulmans publiée dans Charlie Hebdo. Le parti socialiste confirme ainsi ce que beaucoup savaient déjà : au nom de la laïcité républicaine, il s'émeut de toute "islamophobie" tout en applaudissant chaque démonstration de "christianophobie".

Pour les fondamentalistes de la laïcité, l'ennemi c'est le christianisme. Il est essentiel que chaque catholique en prenne conscience.

Alain Escada, président de CIVITAS

01 décembre 2012

Le 13 janvier, tous à Paris !

18nov-manif1.jpgLe gouvernement actuel de Jean-Marc Ayrault veut actuellement faire accéder les couples homosexuels au mariage civil et à l'adoption, laissant la porte ouverte aux pires manipulations embryonnaires. Une telle loi mettrait en péril l'équilibre des Français de demain. Jamais, dans toute l'histoire de l'humanité, on ne s'était aventuré vers des utopies aussi délirantes. Purs objets de convoitise égoïste, les enfants deviendraient alors les malheureuses victimes des caprices humains. Mais la nature ne pourra que rappeler le fruit du plan divin : qu'on le veuille ou non, pour que naisse  un enfant, il faut un homme et une femme. Jamais aucune loi ne changera cette irrémédiable réalité.
 
Devant la tragédie qui se trame, nous devons employer tous les moyens pour interrompre un projet dont les auteurs paraissent aussi cyniques qu'inconscients. Dès l'été, nous avions invité les Français à défiler nombreux autour de nous dans les rues de Paris le 18 novembre. Ce premier rendez-vous fut un succès auquel les opposants n'ont cru pouvoir répondre que par une mascarade médiatique de quelques activistes provocatrices, dénudées et rémunérées.
 
A la suite de notre appel estival, l'émotion des Français a suscité d'autres initiatives les 17 novembre et 8 décembre. L'unité nécessaire pour fédérer le plus grand nombre n'a pas été trouvée à ces dates. Aussi, ne désirant pas devenir devant l'histoire les auteurs de divisions stériles qui serviraient la triste cause d'une poignée d'homosexualistes et considérant la gravité des faits devant lesquels nous sommes confrontés, nous prenons l'initiative d'appeler à une large mobilisation en demandant aux Français de rejoindre les rangs de l'Institut Civitas dans les rues de Paris le 13 janvier, à l'occasion de la grande marche organisée contre ce projet de l'équipe Ayrault. Nous défilerons sans masquer notre identité ni honte pour notre foi chrétienne, forts de nos convictions, récusant tout esprit de haine pour notre prochain, mais réprouvant fermement les divagations d'un microcosme parisien. Pour notre part, nous ne quémandons aucune amélioration du PaCS. Nous ne perdrons pas non plus notre temps en tactique dilatoire qui consisterait à réclamer des états généraux ou un référendum. Nous irons droit au but en demandant au président de la République de retrouver le bon sens et de retirer le texte gouvernemental auquel lui-même ne semble pas croire.
 
Ne nous méprenons pas. Le 13 janvier prochain, les journalistes acquis à la cause du projet de loi tenteront de faire diversion par quelque épiphénomène médiatique dont ils ont le secret, dans l'unique but de victimiser les promoteurs du mariage homosexuel. Nous leur répondrons par une mobilisation de masse qui fera inévitablement reculer le gouvernement.
 
Alain Escada,
président de Civitas

26 novembre 2012

NON au "mariage" homosexuel : conférence-débat à Nancy

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NON au "mariage" homosexuel : conférence-débat à Strasbourg avec Alain Escada

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24 novembre 2012

Télés, radios, journaux : CIVITAS est partout !

aefacemeutejournalistes.jpgDepuis lundi matin et jusque ce vendredi matin, ce ne sont pas moins de 32 entretretiens qui ont été accordés par Alain Escada, président de CIVITAS, à des journalistes de tous horizons, de la presse écrite à la télévision, en passant par la radio. Sur de nombreuses radios, et souvent en direct comme sur BEUR FM mercredi soir ou sur RMC jeudi midi, Alain Escada a pu dénoncer ces derniers jours, la manipulation médiatique orchestrée par Caroline Fourest et ses amies du mouvement christianophobe FEMEN, mais aussi expliquer pourquoi il faut continuer à s'opposer avec détermination au projet de loi visant à dénaturer le mariage et la parenté. Cette opposition ferme à ce projet de loi suscite également l'intérêt des médias étrangers, comme Alain Escada a pu le constater en étant invité à s'exprimer pour les télévisions coréenne, géorgienne et ukrainienne.
Avec CIVITAS, faisons entendre la voix catholique dans le débat de société !

Alain Escada dédicacera à la Fête du Livre de ce dimanche

fêtelivrerc.jpgAlain Escada, président de Civitas, dédicacera son livre "Mariage homosexuel, homoparentalité, etc - Décryptage d'une révolution sexuelle" au cours de la Fête du Livre organisée par Renaissance Catholique à Grand’Maisons (Villepreux, Yvelines), ce dimanche 25 novembre prochain de 11 à 18 heures.

Ce livre peut également être directement commandé auprès du secrétariat de Civitas contre l'envoi de 12 euros, frais d'envoi compris.

23 novembre 2012

Être ou paraître, voilà la question

enfantsd'hétéros.pngLes activistes du mouvement Femen qui ont cherché à perturber la manifestation de l’Institut Civitas, ce 18 novembre, à Paris, utilisent méthodiquement les médias et Internet pour donner à leur provocation une audience maximale. Les agences, les blogs et les forums fonctionnent comme de fidèles caisses de résonance, certains se contentent d’être des idiots utiles, mais tous relaient sans sourciller : l’action de Femen était « symbolique », sa contre-manifestation était « pacifique et spontanée ». En face, se dressait la violence des partisans de la famille composée d’un homme, d’une femme et de leurs enfants. Aucune réflexion critique, un simple réflexe : communiquer. Dans la société du spectacle, il suffit de paraître pour être.

Aujourd’hui la nature humaine est « totalitaire » et l’ordre naturel est « extrémiste ». Voilà ce qui légitime le militantisme de féministes à demi-nues, portant un voile de religieuse, hurlant « In gay we trust, nous croyons en l’homosexualité », et brandissant des pulvérisateurs en action.

Retourner ces armes (qui ne sont pas que rhétoriques) contre ceux qui les utilisent, c’est rester dans la société du spectacle médiatique. Il faut obstinément présenter les faits : l’union des homosexuels est stérile de soi, et ils le savent, c’est pourquoi ils ne veulent pas tant adopter des enfants que paraître légalement ce qu’ils ne peuvent pas être réellement, des parents qui donnent la vie.

 Abbé Alain Lorans